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QAG – Ma question au gouvernement sur la Chine + réponse (Vidéo 04:15)

Comment pensez-vous imposer la réciprocité des échanges entre la Chine et l’Union européenne ? C’est l’interrogation que j’ai soulevée lors de la séance des Questions d’actualité au gouvernement (QAG), le 6 octobre, à la faveur du déplacement du président Emmanuel Macron à Shanghai.

Le président de la République a raison : seule l’Union européenne dans une approche coordonnée peut devenir « un partenaire crédible et efficace » de la Chine.

Toutefois, j’estime que ce qui est interdit à nos entreprises en Chine doit être interdit aux entreprises chinoises dans l’Union européenne.

Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, m’a répondu d’emblée : « Ce que vous dites est totalement vrai. En mars, d’ailleurs, l’Union européenne a reconnu pour la première fois que la Chine était à la fois un partenaire, mais aussi un concurrent et un rival ».

Brexit, Balkans : mes questions à Amélie de Montchalin + sa réponse (vidéo 8m)

Dans le cadre d’un débat préalable au Conseil européen des 17 et 18 octobre, la commission des Affaires européennes, présidée par Jean Bizet, a auditionné Amélie de Montchalin , secrétaire d’État, chargée des affaires européennes.
Mon intervention a porté sur trois points :
– l’élargissement européen aux Balkans occidentaux,
– le Brexit,
– la sécurité des Européens en Grande-Bretagne.

Débat post-Conseil Européen – République de Macédoine du Nord et Albanie (vidéo 4m)

Ce 25 juin, je suis intervenu au nom du groupe UC, devant Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, pour prôner un élargissement rapide de l’Union européenne vis-à-vis des Balkans occidentaux, parce que c’est une évidence historique, culturelle et une nécessité politique.

J’ai rappelé que j’ai eu l’honneur de recevoir au Sénat, le 19 juin dernier, Alfred Moisiu, ancien président de la République Albanaise. Je lui ai fait part de mon inquiétude de voir la jeunesse de son pays quitter l’Albanie, si elle ne rejoignait pas à court terme l’UE.

Il est désormais temps pour l’Union d’adopter une position claire envers les pays des Balkans occidentaux et de répondre à l’espérance de leurs peuples.

Je remercie madame la ministre de sa réponse. J’ai été sensible à sa prise en compte des préoccupations que j’ai exprimées et à son engagement à soutenir l’économie des pays des Balkans ouest, candidats à l’intégration.