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Enseignement français – Audition d’Olivier Brochet, DG de l’AEFE – Vidéos (2:20 + 3:20)

Notre commission des Affaires étrangères et de la Défense a auditionné, ce 4 décembre, Olivier Brochet, à la tête de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) depuis mars dernier.
Mes questions au directeur général ont porté sur quatre points : son objectif personnel à 2022 pour concrétiser le plan de progression vers le doublement du nombre d’élèves à l’étranger d’ici à 2030 ; le déficit budgétaire de l’Agence ; la transparence des rémunérations qui pèsent sur les frais de scolarité et les procédures pour éviter les conflits d’intérêt dans le recrutement ; le budget consacré au programme FLAM.

Je remercie Olivier Brochet d’avoir répondu à ma question concernant le déficit budgétaire de l’AEFE critiqué par le Trésor.

Le directeur général a rappelé que la suppression de 519 employés temps plein (ETP) n’ont pas suffi pour réduire la masse salariale de 50 millions d’euros sur trois ans comme anticipé. Il l’a justifié par les éléments systémiques expliquant l’augmentation continue de la masse salariale et du coût global.

Quant à la transparence des rémunérations (les 10 premières rémunérations de l’AEFE reçoivent en moyenne 15,000 euros par mois), Olivier Brochet a effleuré le sujet nous renvoyant à la grille des personnels travaillant sous statut d’expatrié.

Il n’a pas répondu à trois de mes cinq questions, à savoir : son objectif personnel pour permettre l’atteinte de l’objectif fixé par le Président de la République, la procédure préservant des conflits d’intérêt dans l’attribution des postes au sein de l’AEFE et le budget alloué au Programme Flam (Français LAngue Maternelle), dont l’AEFE est le gestionnaire.

Public Sénat – Haro sur le Black Friday ? – Vidéo (28m)

Le 29 novembre, invité dans l’émission de Rebecca Fitoussi, « Allons+Loin » (Public Sénat), j’ai débattu du Black Friday en prenant le contre-pied d’un certain discours dénonçant la frénésie de consommation.

Pourquoi considérer que le marketing infantilise le consommateur et vouloir le culpabiliser, au lieu de le regarder comme un individu libre et responsable de ses achats ? De plus, personne n’est obligé d’acheter chez Amazon, s’il préfère son commerçant de quartier ou s’il choisit d’acheter responsable.

Enfin, allons au bout de cette logique anticonsumériste : ne faut-il pas abroger Noël puisque cette fête provoque notamment un pic de l’activité transport au détriment de l’environnement ?

J’ai eu le plaisir d’échanger avec :
Flore Berlingen, directrice de Zero Waste France.
Hervé Kempf, rédacteur en chef de Reporterre,
Yohann Petiot, directeur général de l’Alliance du commerce

En circonscription en Chine – Hong-Kong (26-27 sept. 2019)

Je suis retourné à Hong Kong deux ans exactement après ma première visite en septembre 2017 (Compte-rendu). Le contexte politique a brutalement changé et il est devenu clivant comme je l’ai observé au Parlement hongkongais.

J’ai répondu avec plaisir à l’invitation de Rebecca Silli, présidente de la Chambre de commerce (FCCIHK) et Marc Guyon, président de l’UFE Hong-Kong et Macao, qui organisaient tous deux leur événement de rentrée.

Mais la priorité avec laquelle je suis reparti concerne l’enseignement français. Je soutiendrai le conseil d’administration du lycée français international Victor Ségalen de Hong-Kong, présidé par Clément Brunet-Moret (à l’image), dans sa démarche courageuse de déconventionnement vis-à-vis de l’AEFE, tout en restant partenaire, afin de gagner de la marge de manoeuvre.

Politique

Parlement – Mouvement pan-démocrate

Premier entretien au parlement de Hong Kong avec Claudia Mo, présidente du groupe pan-démocrate, en présence de Marine Bouyssou, conseillère politique au consulat et de Clément Brunet-Moret, président du board du lycée français international de Hong-Kong.

Mme Mo s’est émue de la situation de Jason Ng, un « corporate lawyer » qui a été contraint de quitter BNP-Paribas après avoir exprimé des positions personnelles anti-gouvernementales sur sa page Facebook privée.

« Ce qui m’inquiète le plus est que la même chose peut se passer pour n’importe qui à Hong-Kong. Et cela ne va pas. » aurait déclaré Jason Ng.

Mme Mo a souligné que cet événement portait une ombre sur l’image de la France pour tous les démocrates.

Nous avons évoqué les discussions au Congrès américain susceptibles d’évaluer chaque année la situation politique à Hong-Kong et d’en tirer des conséquences sur le plan économique.

Auteure en 2015 du livre « Nous voulons une vraie démocratie », Claudia Mo a été réélue au Parlement avec le slogan « Autodétermination ».

Alors correspondante de l’AFP à Hong-Kong, Claudia Mo avait couvert le massacre de la place Tiananmen, un événement qu’elle décrit comme un « tournant décisif ayant cimenté ses principes journalistiques et ses convictions politiques. »

Parlement – Mouvement pro-Pékin

Second entretien au parlement de Hong Kong avec Holden Chow, député pro-establishment, vice-président du DAB (Democratic Alliance for the Betterment and Progress of Hong-Kong), en présence de Marine Bouyssou et de Clément Brunet-Moret

Opposé aux appels à l’indépendance ou à l’autodétermination de Hong-Kong, Holden Chow est un jeune député en charge des relations internationales pour le DAB .

Nous avons évoqué le débat organisé la veille entre Carrie Lam, chef de l’exécutif du territoire semi-autonome et 130 citoyens afin de mettre un terme aux manifestations.

Ne pouvant rien préjuger de l’avenir, Holden Chow exprime son désir de non-violence. Il remarque les pressions exercées sur la police, éreintée par les sollicitations multiples. Si le dialogue peut prendre du temps, il assure que la violence n’est jamais une solution pour régler un différend.

Face à ma préoccupation de voir l’armée débarquer de Chine continentale pour assurer l’ordre, Holden Chow m’a dit qu’à ses yeux il n’y avait aucune chance d’assister à ce type d’opération.

Si les deux parlementaires rencontrés sont aux antipodes l’un de l’autre en termes de vision politique, ils ont quelques points communs, comme leur souhait de voir Hong-Kong demeurer une place internationale de premier rang ou leur considération pour le lycée français international de Hong-Kong.

Holden Chow a assuré au président du board du lycée français qu’il serait heureux de visiter ses locaux et d’appuyer l’obtention du crédit promis par les autorités.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce

À l’invitation de Sophie Leconte, directrice de la Chambre de commerce France – Hong-Kong (FCCIHK), j’ai eu le plaisir d’assister à l’Assemblée générale de cette Chambre bilatérale qui compte 900 membres.

Dans son intervention, la présidente Rebecca Silli a rappelé que la FCCIHK était la 5ème Chambre la plus importante par la taille après celles du Maroc, d’Allemagne, du Japon et de Pékin.

Félicitations à Thibaud Sarrazin qui a été élu pour rejoindre le board de la Chambre.

Le dîner annuel qui devait suivre l’AG a été reporté, du fait du débat organisé entre Carrie Lam, chef de l’exécutif du territoire semi-autonome, et 130 citoyens, tout à proximité du restaurant qui avait préféré annuler… la veille de l’événement.

Qu’à cela ne tienne, la FCCIHK a organisé un cocktail dans ses locaux pour prolonger les échanges.

Je remercie Rebecca Silli, Sophie Leconte et toute l’équipe de la FCCIHK pour la chaleur de leur accueil et je salue leur réactivité face à l’imprévu, sans jamais se départir de leur bonne humeur. +d’images

Communauté française

Soirée UFE

Marc Guyon, président de l’UFE Hong-Kong et Macao, m’a invité pour son grand cocktail de rentrée, organisé en partenariat avec la Banque Transatlantique, en présence d’Elsa Rochier, chef de chancellerie.

Dans son discours d’introduction, le président a salué la participation du Club VIE et des Alumni des écoles françaises : HEC, Essec, ESCP Europe, EDHEC, EM Lyon, IAE, Centrale Supélec, Mines ParisTech, Dauphine.

Cette soirée clôturait mon second déplacement à Hong-Kong.

Avec certains participants nous avons évoqué les inquiétudes de notre communauté au regard de la situation politique.

À la veille du rassemblement populaire célébrant le cinquième anniversaire du « Mouvement des parapluies » qui réclamait un véritable suffrage universel à Hong Kong, la tension n’est pas retombée.

Aucun de mes interlocuteurs n’a toutefois exprimé d’inquiétude au sujet de sa situation personnelle à Hong-Kong.

Félicitations à Marc Guyon pour la réussite de cet événement de rentrée qui m’a permis de renouer avec quelques représentants de nos 14.000 compatriotes inscrits à Hong-Kong.

Marc anime remarquablement sa section UFE, dont le dynamisme inspire l’UFE Monde. Bravo à toute l’équipe UFE qui l’accompagne. + d’images

Enseignement français

Lycée Français International Victor Ségalen

Le déconventionnent réussi du CFBL à Londres vis à vis de l’AEFE a inspiré d’autres établissements, à l’image du lycée français international Victor Ségalen de Hong-Kong.

Ma priorité pour ce pays est de soutenir son conseil d’administration pour favoriser la réussite de cette évolution.

Les mois qui ont précédé la décision de sortir de la convention ont révélé une ligne de fracture entre les adeptes d’un recrutement des personnels sous l’égide de l’AEFE et ceux qui préféraient un management plus autonome, afin d’ajuster la politique de l’établissement au plus près des attentes des parents.

Du reste, un vote des parents a révélé leur très large soutien au board, soit l’option du changement de statut et s’en tenant à un partenariat avec l’AEFE, comme le fait la grande majorité des écoles françaises à l’étranger.

À l’invitation de Clément Brunet-Moret, j’ai eu l’opportunité de passer une bonne partie de ma journée au lycée qui accueille près de 3000 élèves répartis sur 4 campus et affiliés à la section française ou la section internationale (préparant l’IB).

Tout d’abord, j’ai eu rendez-vous avec David Tran, proviseur, des représentants des parents et des personnels. Les parents d’élèves ont formulé le souhait que la rentrée de 2020 se déroule aussi bien que celle de 2019.

J’ai aussi eu le plaisir de retrouver François-Xavier Gabet, ancien proviseur du CFBL, Collège français bilingue de Londres. Son expérience réussie au Royaume-Uni a incité le board à lui confier un rôle de conseiller afin de faciliter la transition vers le nouveau statut qui sera effectif à la rentrée de septembre 2020.

Je me suis rendu ensuite sur le site Tseung Kwan O (TKO), inauguré l’an dernier. Ce campus qui accueille 900 élèves a nécessité un investissement de 65 millions d’euros et le soutien des autorités locales qui ont mis le terrain à disposition pour concrétiser ce projet.

J’ai été impressionné par l’effort d’innovation pédagogique déployé dans cette structure. Les 5 classes d’un niveau sont réunies dans un espace ouvert qui permet les échanges entre les enfants qui justifient d’un niveau éducatif jamais atteint.

Lors du déjeuner sur place avec la communauté éducative de TKO, j’ai dit aux enseignants que leur présent était le futur de toutes les écoles françaises à l’étranger.

La question est juste de déterminer à quel horizon y parviendront-elles ? +d’images

En circonscription en Indonésie – Jakarta (24 & 25 sept. 2019)


Dans le prolongement de mon déplacement à Kuala Lumpur, je suis venu avec la volonté d’expliquer la position de la France et de l’UE au sujet de l’huile de palme à mes homologues indonésiens.

Malheureusement, d’importantes manifestations contre plusieurs textes de lois en discussion ont provoqué l’annulation de mes rendez-vous au parlement.  

(à l’image) Toute ma gratitude à Myriam Saint-Pierre, chargée d’affaires à l’ambassade. Rencontrée dans son précédent poste à Séoul en avril dernier, elle m’a accompagné d’un bout à l’autre de mon premier déplacement en Indonésie.

Economie

Huile de palme

Rencontre avec Agus Purnomo, directeur de la durabilité de Golden Agri-Resources (GAR).

Ancien directeur exécutif de WWF Indonésie, Agus Pernomo gère la mise en œuvre des engagements pour une huile de palme durable sur toute la chaîne de valeur (culture du fruit, transformation du fruit en huile de palme, raffinage et commerce).

Son entreprise représente près de 170 000 emplois dont 40% de petits producteurs. 

Contrairement à ce qui est imaginé en France, l’huile de palme est un facteur positif de développement qui a fait reculer la pauvreté et favorise le développement.

Les hauts responsables des pays producteurs sont conscients que certaines mauvaises pratiques dans cette culture peuvent avoir des conséquences négatives sur l’environnement.

C’est pourquoi, les grands producteurs se sont lancés dans des pratiques de culture durable. Ainsi, GAR conserve 72 000 hectares de forêt et lutte contre la déforestation. Il justifie d’une production 100% traçable pour ses usines et s’engage socialement en ayant créé plus de 230 écoles, 150 cliniques, tout en formant les petits producteurs ou ayant réintroduit 100 orangs-outans depuis 2011…

Agus Purnomo a partagé avec moi et Myriam Saint-Pierre sa frustration que l’huile de palme soit l’objet en Europe et particulièrement en France d’une discrimination par rapport au soja et au colza.

Je souhaite que les efforts entrepris en Indonésie dans ce domaine soient mieux pris en compte en France et forme le vœu que l’Indonésie consacre également plus d’énergie à communiquer pour mieux informer l’opinion publique européenne sur le sujet. +d’images

Entreprenariat

Chambre de commerce

Rencontre organisée par Philippe Augier, président de l’IFCCI, son équipe et des conseillers du commerce extérieur, en présence de Myriam Saint-Pierre, d’Alain-Pierre Mignon et Jacques Luçon, conseillers consulaires, et de Jean-Alexandre Egea, conseiller économique.

On compte près de 200 entreprises françaises en Indonésie, dont 31 entreprises du CAC 40.

Parmi les récentes implantations, Engie construit ses deux premières centrales géothermiques haute température au monde sur l’île de Sumatra ; Michelin vient d’investir 700 M$ dans une acquisition ; Décathlon prévoit d’ouvrir 100 magasins en 10 ans ; Veolia a posé la première pierre d’une usine de recyclage du plastique à Surabaya.

Témoignage de l’importance de l’Indonésie pour certains grands noms français : c’est le premier marché mondial pour ATR, le 5ème pour Airbus et Danone.

Je recommande la lecture de la brochure réalisée par Business France, intitulée : En 2019, osez l’Indonésie.

Merci à Philippe Augier pour son accueil remarquable et aux représentants des entreprises rencontrées qui ont bien voulu m’ apporter leur éclairage et partager leur expérience.

La soirée m’a offert l’opportunité de saluer le travail d’Alain-Pierre Mignon auprès de ses pairs qui le connaissent bien pour son action à l’AFE, dont je suis le témoin depuis 2006, et pour ses initiatives bienvenues depuis qu’il est président de la CFE, Caisse des Français de l’étranger.

En souvenir de mon passage sur ses terres et en gage de témoignage pour son travail, je lui ai remis la médaille du Sénat. +d’images

Entreprises

Visite de deux sociétés de la Tech : Idemia et Ali Dokter

IDEMIA est une société française de sécurité numérique spécialisée dans la biométrie, l’identification et l’authentification, la sécurité digitale, l’analyse de données et de vidéos.

Issue de la fusion entre les sociétés Oberthur et Morpho, l’entreprise emploie 14 000 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros.

La société a installé un centre de recherche et développement à Jakarta qui réunit 250 ingénieurs indonésiens avec 4 expatriés.

Antoine Schweitzer, directeur général de Idemia Indonésie, m’a fait visiter ses installations et offert une démonstration convaincante de leurs nouvelles applications permettant l’identification faciale tout en protégeant les données personnelles.

ALO DOKTER est une start-up française spécialisée dans l’information médicale en Indonésien.
Son site compte 20 millions d’utilisateurs et son applet 600.000.

10.000 docteurs sont enregistrés sur le site afin de permettre les prises de rendez-vous. Ainsi 500 docteurs assurent 300.000 conversations médicales en ligne par mois.

Sébastien Poutignat, directeur financier, m’a confié que les Indonésiens risquent la faillite personnelle lorsqu’ils sont affectés par une maladie grave, ce qui les entraîne parfois à vendre leur maison pour payer leurs soins.

La source de revenus provient de la vente de police d’assurance médicale dans un pays où seule 2% de la population est assurée. De belles perspectives pour une start-up très prometteuse. +d’images

Communauté française


Ambassade

Afin de préparer les différents rendez-vous organisés à la faveur de mon premier passage à Jakarta, Myriam Saint-Pierre, chargé d’Affaires, m’a invité à une réunion de cadrage en présence des chefs de service de l’ambassade.

Je regrette de ne pas y avoir revu Olivier Chambard, à peine nommé ambassadeur de France en Indonésie, qui prendra ses fonctions quelques jours après ma visite. Nous nous étions vus cet été au Sénat et je lui suis reconnaissant d’avoir facilité la préparation de ce déplacement.

L’Indonésie représente plus du tiers de la population de l’ASEAN et environ 40% de son PIB. Comme en Malaisie, la manière dont l’huile de palme est actuellement considérée en France constitue une source de tension. +d’images

Consulat

Afin de me permettre de mieux appréhender les attentes de la communauté française en Indonésie, Myriam Saint-Pierre a organisé deux événements.

Tout d’abord, une visite du consulat et une rencontre avec Marie-Noëlle Duris, consule, en compagnie des conseillers consulaires : Alain-Pierre Mignon, Hélène Le Touzey et Jacques Luçon.

Enfin, pour conclure mon déplacement à Jakarta, auprès d’une cinquantaine de représentants de la communauté française.

4200 compatriotes sont inscrits au consulat en Indonésie, mais plus de 40% des passeports émis par Jakarta le sont en faveur de Français qui déclarent habiter en France.

Près de la majorité des Français d’Indonésie enregistrés vivent à Bali.

On comptait 288 000 touristes français en Indonésie en 2018. L’assistance consulaire aux Français de passage qui rencontrent des soucis est une problématique aigüe, notamment du fait de l’immensité de l’archipel.

J’ai salué l’action des trois conseillers consulaires qui, chacun dans leur domaine, ont apporté un soutien efficace à nos compatriotes et un réconfort salvateur pour aider certaines personnes en situation de grande difficulté.

Je salue aussi Marie-Noëlle Duris pour son humanisme et pour la patience dont elle fait preuve face au flot continu d’alertes. +d’images

Enseignement français


Lycée Français Louis-Charles Damais

Visite du lycée français de Jakarta (LFJ) en compagnie de Myriam Saint-Pierre et de Philippe Grangé, attaché de coopération pour le français, suivie d’une rencontre avec Brahim Ouailli, son proviseur, de son directeur, des membres du conseil d’administration et des représentants des parents d’élèves et des enseignants.

Cet établissement, conventionné avec l’AEFE, scolarise 450 élèves de la petite section de maternelle jusqu’à la terminale.

Il dispose de belles infrastructures et il a d’ores et déjà acquis des terrains jouxtant l’établissement qui vont lui permettre de s’agrandir.

J’ai été impressionné par le mur protection de l’école et plus généralement par les efforts entrepris afin d’assurer la sécurité des personnes fréquentant l’établissement.

Une question sur le statut de l’école perdure. Le LFJ fait partie des 3 écoles d’ambassade d’Indonésie, avec celle de Corée et celle du Japon. Le statut d’école internationale lui permettrait d’accueillir des enfants indonésiens et de croître plus rapidement. Un arbitrage devra être fait car il orientera la stratégie à long terme de l’école. +d’images

Crèche UFE

L’UFE Indonésie a créé un espace de rencontre à proximité immédiate du lycée comprenant une crèche accueillant 20 bambins âgés de 6 mois à 3 ans, une bibliothèque et un bureau d’information.

J’ai pu observer à cette occasion que, très tôt, les petits Français considèrent que le déjeuner est une chose sérieuse et qu’ils manifestent ostensiblement le désir d’être servis avec célérité.

Présidée par Alain-Pierre Mignon, la section Indonésie de l’UFE apporte ici un service important à nos compatriotes qui mériterait d’être imité dans de nombreux autres pays. +d’images

Culture

Coopération

Superbe idée de Myriam Saint-Pierre et de Philippe Grangé de me permettre de rencontrer quatre personnalités indonésiennes du monde culturel et de la coopération.

Je leur ai posé cette question : Qu’est-ce qui permettrait de décrire l’Indonésie comme le plus beau pays du monde ? Ils m’ont répondu : la sincérité des Indonésiens et leur sourire spontané. 

Merci à Rahartati Bambang, traductrice des albums Astérix ; Joesana Tjahjani Tjhoa, enseignante à l’Universitas Indonesia ; Dutti Phiwedari, productrice de documentaires indonésiens et M. Pedcawanto, cadre chez Go-Jek, première licorne indonésienne valorisée 1 milliard de dollars, une sorte de Uber du scooter-taxi.

Durant le déjeuner, ils m’ont offert une conversation joyeuse et positive qui a agi comme un massage cérébral pour me permettre d’avoir les idées claires sur l’Indonésie. +d’images

PLF2020 – Action Extérieure de l’État (Moncton & Oslo) (Vidéo 40s)

Lors des débats sur le budget de l’action extérieure de l’Etat, ce matin, le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a annoncé en séance l’annulation de la décision de fermeture du consulat de France de Moncton au Canada et de l’Institut français de Norvège à Oslo.

J’ai remercié notre ministre pour cette décision bienvenue qui répondait à une attente que nous étions nombreux à avoir exprimée.

PLF2020 – Action Extérieure de l’État – FLAM – Vidéo (1:30)

Au cours des débats sur le projet de loi de finances, je défendu mon amendement (II-112) visant à transférer la gestion du budget du programme FLAM (français langue maternelle) de l’AEFE vers l’Institut Français.

En effet, c’est la vocation du réseau mondial d’Instituts français d’assurer l’apprentissage de la langue française, tandis que le rôle de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger (AEFE) est de développer l’enseignement français.

De plus, le réseau des Instituts est bien plus développé et décentralisé que celui de l’AEFE. Il est donc en contact avec davantage de familles, dont beaucoup d’enfants français ne parlent pas notre langue.

Précisons bien que l’on ne « retire » rien à l’AEFE, car dans son budget figure déjà une enveloppe dédiée au programme FLAM.


Initié en 2001 par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), le dispositif FLAM (Français LAngue Maternelle) vise à soutenir des associations qui proposent à des enfants français établis à l’étranger, dans un contexte extrascolaire, des activités permettant de la pratique du français. Ce sont les fameuses « petites écoles du samedi ».

PLF2020 – Action Extérieure de l’État – Enseignement – Vidéo (1:50)

Lors des débats sur le projet de loi de finances, ce matin, je me suis exprimé au sujet de l’Agence pour l’Enseignement français à l’étranger (AEFE)

L’objectif de doublement du nombre d’élèves à l’étranger, d’ici 2030, doit-il entièrement reposer sur l’AEFE ? L’Agence est sujette à des critiques quant à son fonctionnement, notamment de la part du Trésor à cause d’un budget toujours déficitaire et une masse salariale trop élevée.

A titre d’exemple, lors du dernier conseil d’administration, il a été révélé que les 10 premières rémunérations de l’Agence à l’étranger représentaient, à elles seules, un volume de 1,8 millions d’euros.


Pour atteindre l’objectif du doublement, j’ai pointé l’importance de relancer l’Anefe qui permet aux établissements scolaires d’obtenir la garantie financière de l’État pour leurs investissements immobiliers.

PLF2020 – Action Extérieure de l’État – DG – Vidéo (5m)

Intervention ce matin au nom du groupe UC sur le budget de la mission « Action Extérieure de l’État », en présence de Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Le budget Action Extérieure de l’État s’articule en trois grands programmes :

– Le programme 105, budget relatif aux ambassades et à l’action diplomatique : j’ai souligné que notre rang de membre permanent du conseil de sécurité des Nations Unis nous obligeait à ne pas négliger nos contributions volontaires pour éviter toute perte d’influence internationale. Par ailleurs, j’ai exprimé mon inquiétude sur la politique immobilière du Quai d’Orsay et proposé une solution qui passerait par une réforme de la comptabilité publique pour favoriser l’autonomie des postes diplomatiques.

– le programme 151, budget consacré aux consulats qui assurent l’administration des Français de l’étranger : j’ai salué l’action de nos consuls honoraires et soutenu que notre réseau consulaire, en repli permanent, ne devait pas être abordé comme une structure de coûts, mais comme une opportunité de gérer des revenus.

– le programme 185, recouvrant notre action culturelle avec ses écoles françaises, le réseau des Instituts français et celui des Alliances françaises : je soutiens sans réserve la dynamique initiée par le président de la République qui vise à doubler le nombre d’élèves scolarisés dans l’enseignement français à l’étranger à l’horizon 2030.

Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°44 : BREXIT « Saison 3 » (édito) – BREXIT – COMMUNAUTE FRANCAISE – ENSEIGNEMENT – DEVOIR DE MÉMOIRE – PASQUALE PAOLI – OPINIONS

Lire : l’INFOLETTRE n°44 – Novembre 2019Logo InfoLettre - Rond75

Edito de l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°44

Brexit « Saison 3 »

À ce jour, le Royaume-Uni fait toujours partie de l’Union européenne et c’est assurément le lieu où j’entends le plus souvent chanter l’hymne européen. Cela entretient mon optimisme sur l’issue de ce feuilleton qui entre dans sa saison 3, après deux reports de sortie.

Lors de la campagne de 2016, les partisans du Brexit s’étaient engagés à garantir aux Européens du Royaume-Uni l’obtention automatique d’un permis de résident permanent, après la sortie.

Le gouvernement britannique a rompu cette promesse. Il a créé le titre de séjour Settled Status et une procédure d’obtention sans automaticité d’attribution.

Les articles de presse et les témoignages recueillis par l’association In Limbo auprès des Européens révèlent un climat propice à l’anxiété qui préfigure parfois leur décision de quitter le territoire britannique. Je déplore profondément cette situation et j’assure toutes les personnes qui en souffrent de ma solidarité et de ma sympathie.

Divers témoignages me sont remontés selon lesquels des propriétaires, des employeurs voire des directeurs d’écoles auraient demandé à des Européens de justifier de leur Settled Status, comme d’un sésame. Ces discriminations sont illégales tant que le Royaume-Uni fait partie de l’Union européenne. Nous disposons toujours des mêmes droits que les Britanniques.

Après avoir amené Theresa May à renoncer à la taxe de £65 exigée pour la demande du Settled Status, l’association the3million cofondée par Nicolas Hatton, délégué consulaire, a réussi le tour de force de faire inscrire l’automaticité du Settled Status dans les manifestos des LibDems, des Travaillistes et des Verts. C’est une nouvelle performance que je salue.

Visuel HL34 effet2 Selon le consulat, 92000 personnes ont demandé le Settled Status. Pour ceux qui ont reçu une réponse, 70% l’auraient obtenu, tandis que 30% auraient obtenu un pre-Settled Status. Nous n’avons pas connaissance du nombre de Français actuellement en attente de réponse, car il n’existe pas de statistique nationale sur ce point.

J’ai organisé plusieurs conférences sur le thème : « Settled Status : pourquoi en faire la demande et comment l’obtenir ? ». J’invite ceux qui souhaitent garantir leurs droits à rester au Royaume-Uni à engager cette démarche (lien).

Pour assister les personnes qui auraient des difficultés à concrétiser leur demande, l’association SETTLED a été créée par les fondateurs de the3million.

Quel que soit le résultat des élections générales et même si « l’accord » trouvé avec Boris Johnson devait entrer en vigueur, nous entamerons au plus tard le 1er février prochain un Brexit saison 4, car tout n’est pas réglé… loin de là ! Découvrir l’Infolettre aux Français du Royaume-Uni n°44

PLF 2020 – Coordination du travail gouvernemental – Vidéo (7m)

Le 28 novembre, en ma qualité de rapporteur des crédits du programme 129 «Coordination du travail gouvernemental» (gestion de crise, cybersécurité, renseignement), et au nom de mon collègue Rachel Mazuir, je suis intervenu en séance publique pour donner un avis favorable au crédit du programme 129, en me réjouissant du renforcement des moyens de l’ANSSI et en encourageant le gouvernement dans cette direction.

Par ailleurs, j’ai regretté le manque de transparence dans la présentation des crédits de personnel du programme, qui sont en baisse alors que les effectifs augmentent.

J’ai aussi relayé, au nom de mon collègue Rachel, notre incompréhension face à la décision de suppression de l’INHESJ et nos inquiétudes quant aux moyens de l’IHEDN.

ANSSI : Agence nationale de sécurité des systèmes d’information
INHESJ : Institut des hautes études de Défense nationale
IHEDN : Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice

En circonscription au Royaume-Uni – Londres (21-22 nov. 2019)

J’ai participé à trois événements en compagnie du consul général Guillaume Bazard, à la faveur de la réunion annuelle des consuls honoraires et du cocktail annuel de l’Ordre National du Mérite.

Communauté française

Consuls honoraires

Le 22 novembre, participation à la session plénière de la réunion annuelle des consuls honoraires, sous la présidence de Catherine Colonna, notre ambassadrice, à la Résidence de France.

19 consuls honoraires assurent une présence française en dehors de Londres. Ils effectuent un travail (bénévole) de relais de notre consulat : remise de passeports et de certificats de vie par exemple. S’ils sont de nationalité française, ils peuvent aussi établir des procurations de vote (liste des consuls honoraires).

Cette réunion avait été précédée, la veille, par une réception à la Résidence du consul général, Guillaume Bazard. Le cocktail annuel de l’Ordre National du Mérite qui s’est tenu le 22 au soir au club des forces spéciales n’a pas donné lieu à photo afin de protéger la confidentialité des lieux.

Ces trois événements m’ont permis de faire un point de situation avec les élus consulaires, les consuls honoraires et des représentants d’associations dans un contexte marqué par une campagne électorale où les Brexiters tiennent des propos très durs vis à vis des Européens.

Selon le consulat, 92.000 personnes ont demandé leur Settled Status. Pour ceux qui ont reçu une réponse, 70% l’auraient obtenu, tandis que 30% auraient obtenu un Pre-Settled Status. Nous n’avons pas connaissance du nombre de Français actuellement en attente de réponse, car il n’existe pas de statistique nationale concernant ce cas de figure.

Merci à Catherine Colonna, ambassadrice, Guillaume Bazard, consul général et Marie-José Clayton, du comité Ordre national du Mérite pour leur accueil respectif. + d’images

PLF 2020 – Mon rapport en commission sur le budget « Coordination du travail gouvernemental »

Le 13 novembre, en qualité de co-rapporteur avec mon collègue Rachel Mazuir, j’ai défendu le budget du programme 129 «Coordination du travail gouvernemental» (gestion de crises, cyberdéfense, renseignement) devant notre commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées.

Ce programme comprend les crédits affectés à l’ANSSI (Agence nationale de Sécurité des systèmes d’information), dont j’ai abordé l’évolution des effectifs et la politique de protection des systèmes d’information de l’État, face au risque de cyberattaques.

Pour faire face à une menace qui s’accroît en fréquence et en intensité, le gouvernement a décidé, cette année, de stimuler la croissance des effectifs de l’ANSSI qui s’était ralentie ces deux dernières années.

En 2018, l’Agence a été amenée à traiter 78 événements, consécutifs à des attaques informatiques visant des ministères français.

Suite à la cyberattaque dont a été victime la plateforme Ariane du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, en décembre 2018, nous avions effectué avec Rachel un audit au nom du Sénat avec l’idée qu’un retour d’expérience pouvait être riche d’enseignements (rapport).

Aujourd’hui, les trois ministères les plus ciblés par des attaques pirates sont l’Éducation nationale, puis la Défense et enfin les Affaires étrangères. Toutefois, en termes d’intensité, ce sont les ministères des Armées et celui des Affaires étrangères qui ont été les plus menacés.

A l’issue de la réunion (compte-rendu), je me réjouis que notre commission, présidée par Christian Cambon, ait donné son avis favorable, à l’unanimité, pour l’adoption des crédits de la mission du programme 129. Ces crédits feront l’objet d’un examen en séance publique dans les prochains jours.

Vincent Sadèque (Djibouti) : un modèle d’engagement politique indépendant

Le 12 novembre au Sénat, j’ai eu un échange privilégié avec Vincent Sadèque, conseiller consulaire pour Djibouti, à l’occasion de sa visite en France.

J’avais déjà eu l’opportunité de découvrir son intense activité de terrain au service de notre communauté, lors de mon déplacement à Djibouti en janvier 2019 (compte-rendu). En toute humilité, il souligne que son travail est seulement complémentaire de celui de son collègue conseiller consulaire Bruno Dell’Aquila.

Son expérience politique lui permet de trouver des relais auprès des autorités locales pour exercer sa mission exclusivement dans l’intérêt général.

Par ailleurs, sa connaissance profonde des pays riverains constitue un atout précieux pour me permettre de recouper certains éléments d’information qui remontent au Sénat lorsqu’il est question de la Corne de l’Afrique ou bien du conflit au Yemen.

Merci à Vincent d’avoir pris le temps de partager ses constats et analyses sur la nécessité de soutenir nos compatriotes indigents à Djibouti. Son engagement trouve sa plénitude à travers le Secours populaire. Il apparaît que Vincent aide les gens parce qu’il les aime… tout simplement. Un modèle d’engagement politique indépendant.

Jean-Pierre Cantegrit devient chevalier de la Légion d’honneur

Très honoré d’avoir été invité par Jean-Pierre Cantegrit et son épouse Hélène à la cérémonie de remise des insignes de chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’honneur par Gérard Larcher, président du Sénat, dans les salons de la présidence, ce 13 novembre.

Jean-Pierre détient le record de longévité de la Vème République au Sénat, où il aura siégé durant 40 ans sans discontinuer de 1977 à 2017.

Dans son discours, le président Gérard Larcher est revenu en détail sur son engagement tenace en faveur de la protection sociale des Français de l’étranger. Artisan fondateur de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE), Jean-Pierre Cantegrit a présidé cette caisse de sécurité sociale durant 35 années. La CFE est devenue une véritable institution pour les Français expatriés. Jean-Pierre a rappelé que cette caisse a toujours été excédentaire et qu’elle disposait de réserves à son départ pour garantir son avenir.

Il fut également abordé sa passion pour l’Afrique à travers des anecdotes qui démontrent que nous partageons le même goût pour les actions utiles pour nos compatriotes.

Les discours ont montré combien Jean-Pierre Cantegrit et le président du Senat se vouaient une estime réciproque. Le temps l’a transformée en complicité.

Le parcours exceptionnel de Jean-Pierre justifie la reconnaissance de la nation, aussi ai-je été heureux de faire partie des privilégiés qui ont pu le féliciter de vive voix, dont mes collègues Bruno Retailleau, pdt groupe LR ; Hervé Marseille, pdt groupe UC ; Philippe Bas ; Jacky Deromedi ; Christiane Kammerman ; Christian Cointat et André Ferrand. + d’images

En circonscription au Royaume-Uni – Londres/Brookwood/Canterbury (10-11 nov. 2019)

Devoir de mémoire

Hommage à tous les morts pour la France (Brookwood)

Commémoration du 11 novembre, dans le Surrey au cimetière de Brookwood, présidée par Catherine Colonna, ambassadrice de France au Royaume-Uni.

Intense émotion en entendant notre ambassadrice égrener les noms de chacun de nos soldats tombés cette année pour la France ;

Admiration pour le courage et le dévouement des récipiendaires de décorations en écoutant leur parcours ;

Recueillement et humilité en déposant une gerbe en compagnie de ma collègue Joëlle Garriaud-Maylam, devant le monument où sont gravés les noms des 226 Français Libres, aviateurs, marins et soldats ;

Profond respect en regardant toutes les associations d’anciens combattants, du Souvenir français, de la fondation de la France Libre, des officiers de réserve et à leurs représentants qui s’investissent pour célébrer la mémoire de ceux qui ont fait don de leur vie pour notre patrie ;

Attendrissement à l’écoute d’un poème de Paul Éluard à deux voix, puis de la Marseillaise entonnée par la chorale du lycée Charles de Gaulle ;

Joie partagée de retrouver les participants pour un moment de fraternité autour du verre de l’amitié dans un estaminet recréant les conditions d’un campement en opérations.

Félicitations au contre-amiral Eric Pagès et à toutes les personnes qui ont organisé cette cérémonie sous sa conduite. + d’images

Office du souvenir (Londres)

À l’invitation du pasteur Stéphane Desmarais, j’ai assisté à l’Office du souvenir à l’église protestante de Londres, en compagnie de Guillaume Bazard, consul général, de Roch Miambanzila, conseiller consulaire, et de nombreuses autres personnalités.

Moment de recueillement partagé dans ce bâtiment chargé d’histoire, actuellement en restauration, suivi d’un temps de convivialité avec les fidèles et les personnes venues s’associer à ce service mémoriel.

Heureux d’avoir retrouvé de nombreux amis dont Gabrielle Mulas avec laquelle je me suis réjouis de la décision du conseil municipal de Paris d’associer le nom de Pasquale Paoli au Quai de Corse situé sur l’île de la Cité (lire le billet). + d’images

Enseignement

13ème journée pédagogique Parapluie Flam (Londres)

Comme chaque année, j’ai eu le plaisir de participer aux travaux des associations FLAM (Français LAngue Maternelle) du Royaume-Uni, réunies à l’Institut français. Il existe 56 écoles FLAM au Royaume-Uni, premier réseau FLAM du monde.

Cependant, Joëlle Simpson, présidente de Parapluie FLAM qui fédère les écoles, m’a confié que derrière ce chiffre rassurant, la perspective du Brexit pèse sur les recrutements d’enseignants.

Comme indicateur permettant d’évaluer les départs, elle note que 25 professeurs sur les 200 qui suivaient la formation en ligne sur la protection de l’enfance du parapluie FLAM sont partis cet été. Autre indicateur préoccupant, la présidente ne reçoit plus que 5 CV par an, alors qu’elle en recevait 30 par trimestre auparavant ! Si les Crocodiles ont perdu la moitié des enseignants, l’école du Petit poucet a dû fermer par manque d’enseignants…

Parmi les expériences partagées dont j’ai été témoin, le récit de Sonia (Les Crocodiles), intitulé « Un cas résolu, mais à quel prix ! », a détaillé les arcanes judiciaires auxquelles une association peut être confrontée et comment les surmonter. Félicitations pour l’abnégation de toute l’équipe.

Le droit était à l’honneur puisque Roch Miambanzila (conseiller consulaire, président de l’école Flam la Marelle à Dartford) & Jean-Francois Le Gal (avocat & président de la FAFGB, Fédération des associations françaises en Grande Bretagne) sont intervenus sur le thème : «Droit: quel statut juridique choisir pour mon association ?».

Avant d’aborder ces questions techniques, voire épineuses, de manière sereine, Sophie Lefèvre, chargée de la communication pour Parapluie FLAM, a entrepris d’offrir un exercice de respiration consciente aux participants.

Exercice également utile pour les enfants qui réintègrent la classe après une récréation agitée. + d’images

King’s School (Canterbury)

À Canterbury, dans le Kent, j’ai échangé avec une cinquantaine d’élèves âgés de 15 à 17 ans scolarisés dans un établissement britannique prestigieux et dans un cadre digne du collège d’Harry Potter : la King’s School.

J’ai été impressionné par leur niveau en français et j’ai félicité l’équipe qui leur enseigne notre langue. La variété des questions des élèves démontrait aussi leur grande maturité : comparatif des institutions françaises avec celles des pays voisins, questions sur le voile, sur le Franc CFA, les textes législatifs m’ayant le plus marqué, la représentation des Français établis hors de France et, bien sûr, l’inévitable Brexit.

En illustration de mon intervention, l’établissement avait choisi d’afficher une photo prise au Parlement britannique en compagnie de Nicolas Hatton, président de the 3million et des représentants de British in Europe.

Merci à Nathalie Geoffroy, enseignante de français à King’s school, et à l’équipe de la petite école FLAM de Canterbury à l’initiative de cet échange rafraichissant avec ces jeunes qui ont l’engagement politique et le droit de vote, dès 16 ans, concernant leur programme scolaire. + d’images

La Ville de Paris ravive la mémoire de Pasquale Paoli

Il y a près de sept ans, au sein de l’Abbaye de Westminster, je posais la question : à quand une avenue Paoli à Paris ? Un homme qui « fait honneur à l’humanité », disaient de lui les Jésuites (lire).

Ce fut donc une heureuse surprise d’apprendre que le Conseil de Paris avait émis, début octobre, le vœu « que le nom de Pasquale Paoli (5 avril 1725 – 5 février 1807) soit ajouté sur la plaque déjà existante du Quai de Corse dans le 4èmearrondissement ». La proposition émanait de Jean-Jacques Giannesini, conseiller de Paris.

Cet été, devant la pierre tombale de Pasquale Paoli dans la chapelle érigée au sein de sa maison natale à Morosaglia en Corse

Qui est donc ce Paoli ? A l’évidence, un personnage d’exception puisque cinq villes des États-Unis portent son nom…

Paoli a partagé sa vie entre deux iles, la Corse, sa patrie, et la Grande-Bretagne, sa terre d’exil, où il passa la moitié de sa vie à Londres pour y mourir en 1807, à l’âge de 82 ans.

Paoli demeure l’icône du peuple corse pour avoir fait de son ile un état indépendant en 1755, en la dotant d’une constitution démocratique fondée sur la séparation des pouvoirs qui a autant inspiré la Révolution française que les fils de la liberté aux États-Unis d’Amérique, trente ans plus tard. 

Robespierre lui déclara : « Vous avez défendu la liberté dans un temps où nous n’osions l’espérer encore ».

Lorsque j’étais conseiller à l’AFE pour le Royaume-Uni, je participais chaque année à une commémoration, à Londres, à l’invitation de l’association des Corses du Royaume-Uni Pasquale Paoli (ACRUPP). Nous nous retrouvions le premier vendredi du mois de février sous le buste de Paoli dans l’abbaye de Westminster, tandis résonnait les chants corses ! 

Je salue l’initiative du Conseil de Paris. Le Quai « Pasquale Paoli » sera proche du Quai Voltaire. Paris réunit ainsi ces deux esprits des Lumières qui ont oeuvré pour le progrès humain à travers la liberté et le savoir.

Lire le Vœu relatif la dénomination Pasquale Paoli – Séance du Conseil de Paris V180 1,2,3 oct. 2019 

Mon hommage à Paoli – Westminster, le 01 février 2013 – Vidéo (5m) :

Lire aussi :
Un banc à la mémoire de Pasquale Paoli, à St Pancras (fév. 2014)
A quand une avenue Paoli à Paris ? (fév. 2013)
Les Corses célèbrent Pasquale Paoli à Westminster (fév.2012)

PLF2020 – Notre réseau diplomatique : des économies en guise de stratégie

Le 6 novembre, notre commission des Affaires étrangères a examiné un rapport concernant le Programme 105 « Action de la France en Europe et dans le monde » (Mission « Action extérieure de l’État »).

Le consulat de France à Séville fermé et vendu cette année

Quelle sera la carte de notre réseau diplomatique dans dix ans ? Avec mes collègues, nous avons du mal à comprendre la stratégie de l’État qui se limite à réduire la voilure, davantage chaque année.

Si encore les économies étaient durables, ce serait une démarche préférable à la vente des « bijoux de famille », s’est alarmé Joël Guerriau. Le co-rapporteur Ladislas Poniatowski, avait en effet évoqué des prévisions de recettes de cessions immobilières s’élevant à 30 millions d’euros pour 2020.

L’image que donne notre diplomatie est celle d’un reflux continu depuis 1995. C’est très perceptible à travers la vente de notre patrimoine immobilier, comme le consulat de France à Séville cet été.

Cependant, nous ne pouvons pas nous contenter de nous lamenter et devons proposer des solutions.

J’ai ainsi conclu mon intervention : « Jean-Yves Le Drian nous a tendu la perche lors de son audition : il faut la saisir, penser différemment et être innovant. Comme le proposent certains ambassadeurs, il faudrait permettre à ces derniers d’administrer localement leurs résidences. À Addis-Abeba, par exemple, notre ambassadeur serait en mesure de financer l’entretien de sa résidence sans puiser dans les deniers publics ; simplement, il ne peut pas le faire, car cela impliquerait de déroger aux principes de la comptabilité publique. Veut-on vraiment se donner les moyens d’être autonome ? Voilà toute la question. »

Lire mon intervention et les débats : LIEN

En circonscription en Malaisie – Kuala Lumpur (22 & 23 sept. 2019)

Premier déplacement en Malaisie depuis le début de mon mandat.

La Malaisie a connu un tournant historique en mai 2018 avec l’élection d’une coalition d’opposition pour la première fois au pouvoir depuis l’indépendance en 1957.

Cette transition démocratique a favorisé de nouvelles formes d’échanges entre parlementaires, collectivités locales et chefs d’entreprises.

Toute ma gratitude à Frédéric Laplanche, ambassadeur de France en Malaisie et à toute son équipe qui s’est mobilisée pour me constituer un programme exceptionnel.

Relations économiques

Le dossier Huile de Palme

Afin de préparer les différents rendez-vous, notre ambassadeur Frédéric Laplanche, m’a préparé une réunion de cadrage à la Résidence de France en présence du conseiller d’Armement Eric Genot, du conseiller Economique Emmanuel Ly-Batallan, et de la Première secrétaire Lisa Amon.

Je suis le premier parlementaire français à me rendre en Malaisie depuis le vote par l’Assemblée nationale de la fin des subventions pour l’incorporation de l’huile de palme dans le diesel en tant que biocarburant, à partir de 2020.

Il s’agit d’une sur-transposition par rapport à la réglementation européenne qui prévoit un retrait progressif d’ici à 2030.

Il faut être conscient de l’importance de l’huile de palme pour les petits agriculteurs de Malaisie et si nous demeurons sur cette position, votée lors du PLF 2018, cela peut freiner le développement de nos relations économiques bilatérales et affecter des emplois directs dans notre pays.

Cette question relève de la diplomatie parlementaire.

Lever les malentendus et contribuer au dialogue entre la France et la Malaisie sur l’huile de palme constitue ma priorité pour ce pays. +d’images

Ministère des Industries primaires

Rencontre avec Dato Dr Tan, secrétaire général du ministère des Industries primaires, chargé du dossier des huiles de palme, et Dr Sugumari, organisé par Frédéric Laplanche à la Résidence de France, en présence de Gilles Barrier, Premier conseiller, Lisa Amon et Emmanuel Ly-Batallan.

J’ai indiqué à nos interlocuteurs que la France est parfaitement consciente de l’importance de l’huile de palme pour la Malaisie, et notamment pour ses petits agriculteurs.

Mais j’ai partagé le fait que l’opinion publique européenne avait une image très négative de l’huile de palme pour des raisons environnementales (déforestation, perte de biodiversité).

C’est l’Europe qui a le plus contribué au développement du marché de l’huile de palme pour le biodiesel ces 10 dernières années. C’est aussi la dernière région du monde à offrir des incitations, en dehors des pays producteurs, puisque les Etats-Unis, la Chine, le Japon ou la Russie n’ont jamais offert de débouché à l’huile de palme en tant que carburant.

En 2019, sur les 7 premiers mois, l’Union européenne reste le 2e marché à l’exportation de l’huile de palme pour la Malaisie, derrière l’Inde mais devant la Chine.

Nous sommes reconnaissants envers le gouvernement malaisien de se mobiliser pour améliorer les pratiques environnementales, réduire la déforestation et freiner l’expansion des plantations.

Je suis heureux que le dialogue entre la France et la Malaisie sur l’huile de palme se poursuive à Paris en octobre, à l’occasion de la venue du secrétaire général du ministère des Industries primaires. +d’images

Politique

 Parlement

Entretien avec le Vice-Président du Sénat, Hon. Senator Datuk Seri Haji Abdul Halim accompagné d’une délégation de quatre sénateurs, en présence de Frédéric Laplanche, Gilles Barrier et Lisa Amon.

La cordialité de l’entretien et le nombre de sénateurs présents témoignent de l’intérêt porté à notre pays.

Le vice-président a souligné la présence économique française de plus en plus marquée en Malaisie. J’ai indiqué que je soutenais l’action de notre ambassadeur qui vise à rétablir des liaisons aériennes directes entre Paris et Kuala Lumpur pour conforter nos relations économiques qui se portent déjà bien.

Nous avons un commerce bilatéral dynamique (croissance de 8,2% en 2017, et de 7,6% en 2018) grâce à des investissements français pertinents et en expansion, bénéfiques pour les deux parties.

La Malaisie est cliente de tous les modèles d’Airbus et recevra des livraisons en nombre croissant dans les prochaines années. Chaque Airbus fabriqué actuellement contient des pièces fabriquées en Malaisie.

Nous avons bien évidemment évoqué le dossier de l’huile de palme et j’ai repris les termes de mon échange précédent avec le ministère des Industries primaires.

Les sénateurs ont souhaité multiplier et approfondir les échanges à travers des programmes dans plusieurs domaines clés dont l’éducation et le tourisme.

Enfin, ils m’ont fait l’honneur de me montrer leur superbe hémicycle. +d’images

Entreprenariat

Chambre de commerce

Présentation et entretiens au centre d’affaires de la Chambre de commerce et de l’industrie France-Malaisie (CCIFM), suivis d’un cocktail de Networking, en présence de Frédéric Laplanche, Olivier Rives-Geoges, conseiller consulaire, et de Xavier Fraval de Coatparquet, directeur pays de Business France.

Merci à Michel Lozac’h et David Attar, directeurs de la CCIFM, pour m’avoir ainsi permis de rencontrer la communauté d’affaires en Malaisie.

Créée en 1991, la CCIFM réunit 300 membres et dispose de 3 business center sur Kuala Lumpur, où 80% des entreprises françaises sont implantées. Celui que j’ai visité propose des bureaux privatifs, mais aussi des bureaux de passage.

La CCIFM offre également un service de ressources humaines et d’organisation d’événements. La palette de services de soutien aux membres est très étendue (portage salarial, obtention des permis de travail..).

Le choix de la Malaisie par nos entreprises s’explique par des facilités d’implantation extrêmes, comme des visas de 10 ans proposés aux entrepreneurs qui leur permettent un développement serein des affaires.

L’attractivité du pays est renforcée par sa position de hub pour rayonner dans l’Asean.

J’ai invité le board de la CCIFM à soutenir activement notre ambassadeur dans ses initiatives pour obtenir le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre Paris et KL, point déterminant pour soutenir nos échanges commerciaux.

J’ai également suggéré que la CCIFM s’implique dans le board du lycée français de Kuala Lumpur, à l’image de ce qui se pratique à Londres ou Singapour.

Lors des échanges avec les entrepreneurs présents, j’ai mesuré la diversité des activités représentées qui vont de l’armement à l’enseignement, en passant par la technologie ou bien le tourisme.

Je retiens mon entretien avec Jean-Marc Roda, chercheur au Cirad, venu pour l’occasion du Sabah, qui m’a parlé de la plateforme de coopération SALSA (Sustainability of Agriculture Landscape in SouthEast Asia). Il m’a décrit les efforts de la Malaisie pour protéger l’environnement, la biodiversité et la vie sauvage. +d’images

Communauté française

Conseillers consulaires

Rencontre avec les conseillers consulaires Eric Bijaoui, Olivier Rives-Geoges et Jean-Yves Gicquel, en présence de Gilles Barrier et de Frédérique Cheusel, consule.

Nos conseillers disposent d’une solide expérience de la vie locale et m’ont apporté une quantité d’informations qui m’ont été utiles lors de mes rencontres à Kuala Lumpur.

La communauté française, qui avait enregistrée une forte croissance de 1995 à 2016 (+213%), a amorcé une lente érosion liée au ralentissement de l’activité du secteur pétrolier et gazier.

En août 2019, le nombre de Français inscrits au Registre était de 3104. 84% des Français réside à Kuala Lumpur et dans les environs immédiats de la capitale.

Parmi les membres de l’Union européenne, la communauté française est numériquement la troisième, après celle des Britanniques et des Allemands.

Par ailleurs, la Malaisie est une destination touristique en vogue pour nos compatriotes. Le nombre de touristes français en Malaisie en 2018 est estimé à 120 000 personnes.

Nous avons évoqué le cas d’une certaine catégorie de Français, inconnus du consulat, qui choisissent volontairement de ne pas solliciter de visa long séjour aux autorités malaisiennes afin de sortir du territoire tous les 3 mois et renouveler leur visa de tourisme.

Mais les services de l’immigration malaisiens appliquent strictement leurs règles d’entrée et de séjour. Ces Français peuvent alors se trouver interdits de territoire ou même être placés en centre de rétention pour dépassement de leur temps de séjour. Ces personnes sont alors entendues par un juge et se voient appliquer une amende assortie d’une reconduite à la frontière. +d’images

Enseignement français

Lycée Français Henri Fauconnier

Visite du lycée français Henri Fauconnier (LFKL) en compagnie de Roland Husson, conseiller culturel.

Henri Fauconnier était un planteur arrivé au début du 20ème siècle en Malaisie. Il aurait été à l’origine de la culture de l’huile de palme dans ce pays.

Son roman « Malaisie » a remporté le prix Goncourt en 1930.

J’ai retrouvé Patricia Reynaud, proviseur, qui officiait à Tokyo jusqu’en juin dernier.

Le lycée conventionné avec l’AEFE scolarise un peu plus de 700 élèves de la maternelle à la terminale.

Il enregistre chaque année d’excellents résultats au baccalauréat avec 100% de réussite, dont près de 2/3 de mentions Très bien ou bien.

Le lycée a construit un nouveau bâtiment destiné à accueillir les maternelles et les premières classes de primaire dès 2020.

J’ai eu l’opportunité de poursuivre les discussions avec les représentants de l’association des parents d’élèves, mais également avec Agnès de Soultrait et Fabrice Berhegen, membres du conseil d’administration du lycée.

Afin de redonner une dynamique aux effectifs de l’établissement, il est envisagé d’ouvrir une section internationale qui pourrait accueillir les enfants des locaux.

Un rapprochement avec l’ecole allemande est aussi envisagé pour créer des synergies et en faire un euro-campus.

Il est agréable de parler avec des interlocuteurs qui cherchent en toutes circonstances des solutions positives… +d’images

Culture

Musée National

Visite guidée du musée national (Muzium Negara) en compagnie de Roland Husson, conseiller culturel.

Merci à Marie-Andrée Abt et Anne Deguerry, guides bénévoles pour m’avoir fait découvrir ce musée passionnant.

La constitution de 1957 fait de la Malaisie une monarchie constitutionnelle et parlementaire, sur le modèle britannique, mais dans un cadre fédéral. L’autorité royale est détenue à tour de rôle, pendant 5 ans, par l’un des neuf sultans élu par ses pairs au titre de Yang di-Pertuan Agong (souverain suprême).

Le Premier ministre, nommé par le Roi, est le chef du gouvernement, responsable devant la chambre des députés élue au suffrage universel.

Chacun des 13 États de la Fédération dispose de son assemblée et de son exécutif.

À la différence des états voisins, la Malaisie a été épargnée par les coups d’Etat et les guerres civiles. +d’images

HEBDOLETTRE n°126 – EDITO : Un Monde de projets // Ma résolution VENEZUELA adoptée // Fonctionnement de l’ANEFE // Faciliter la mobilité de 100.000 transfrontaliers avec le LUXEMBOURG // Convention fiscale France-MOLDAVIE // Mes questions à l’ambassadeur de TURQUIE // Mes questions à Florence PARLY sur la Cyberdéfense // CYBERSÉCURITÉ dans nos ministères // Débat sur L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE // SEMAINE DE l’AFE (CR+ anniversaire + Soirée WorldSkills) // CORÉE DU SUD : Fête nationale // En circonscription aux ÉTATS-UNIS : San Francisco & Oakland (3-4 sept. 2019) ; Los Angeles (5 sept. 2019) / MAROC : Tanger (9 sept. 2019) ; Rabat (10 sept. 2019) ; Casablanca (11 sept. 2019) ; Marrakech (12 sept. 2019) ; Agadir (13-14 sept. 2019) / NORVEGE : Oslo (18 & 19 sept. 2019) / FINLANDE : Helsinki (20 sept. 2019)

Lire : l’HEBDOLETTRE n°126 – 7 novembre 2019Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°126

« Un Monde de projets »

Je viens d’entamer ma sixième année de mandat à votre service. Le temps a filé, mais l’énergie et la détermination demeurent intacts.

En cinq ans de mandat, j’ai effectué́ 348 déplacements hors de France et traversé 92 pays. Ma plaquette « Un Monde de projets » constitue une synthèse de mes actions que je vous invite à découvrir :

CLIQUEZ sur l’image

Ces projets ont été inspirés et conduits par les élus consulaires, les ambassadeurs et toutes les personnes engagées dans les postes diplomatiques ou dans le réseau économique, éducatif et culturel.

Cet élan collectif a permis l’aboutissement de nombreux projets.
A Paris, depuis la rentrée, l’actualité parlementaire a été l’occasion de quelques belles avancées que vous pourrez découvrir, ci-dessous.

Le 17 octobre, j’ai été rapporteur d’un projet de loi destné à faciliter la mobilité de 100.000 travailleurs transfrontaliers entre le Luxembourg et la France.

Le 31 octobre, le Sénat a adopté quasiment à l’unanimité mon projet de résolution concernant le Venezuela. Ce texte doit inciter notre gouvernement à redoubler de vigilance vis-à-vis des bénéficiaires du régime Maduro qui mènent grand train en France ou en Espagne, tandis que 94% de la population vénézuélienne vit sous le seuil de pauvreté et dans la terreur.

Ce même 31 octobre, comme beaucoup de Français du Royaume-Uni, je me suis réjouis que le Brexit soit à nouveau reporté. Comme je l’avais anticipé à la tribune du Sénat, en avril dernier, nous entrons dans la « Saison 3 » de la série Brexit. Comme Theresa May, lors de la Saison 1, Boris Johnson convoque de nouvelles élections générales… Voilà qui promet d’être palpitant ! Découvrir l’HebdoLettre n°126

QAG – Ma question au gouvernement sur la Chine + réponse (Vidéo 04:15)

Comment pensez-vous imposer la réciprocité des échanges entre la Chine et l’Union européenne ? C’est l’interrogation que j’ai soulevée lors de la séance des Questions d’actualité au gouvernement (QAG), le 6 octobre, à la faveur du déplacement du président Emmanuel Macron à Shanghai.

Le président de la République a raison : seule l’Union européenne dans une approche coordonnée peut devenir « un partenaire crédible et efficace » de la Chine.

Toutefois, j’estime que ce qui est interdit à nos entreprises en Chine doit être interdit aux entreprises chinoises dans l’Union européenne.

Amélie de Montchalin, secrétaire d’État chargée des Affaires européennes, m’a répondu d’emblée : « Ce que vous dites est totalement vrai. En mars, d’ailleurs, l’Union européenne a reconnu pour la première fois que la Chine était à la fois un partenaire, mais aussi un concurrent et un rival ».