Les décideurs de demain se mobilisent contre la faim

Toutes les cinq secondes un enfant âgé de moins de 10 ans meurt de faim. Près d’un milliard d’humains vivent en état de sous-alimentation permanente. Ces deux chiffres épouvantables ont été rappelés par le sociologue Jean Ziegler, dans les colonnes du Monde du 21 avril dernier, s’émouvant que le thème de la faim dans le monde soit absent de la campagne présidentielle.

Les marionnettes de Tania Czajka sensibilisent les enfants à la faim dans le monde (école André Malraux de Londres - 2012)

Pour que le monde devienne meilleur, on aura peut-être plus vite fait de passer par les enfants que les présidents… C’est le pari de Tania Czajka qui est venue spécialement d’Edimbourg présenter son spectacle de marionnettes, le « Petit monde », aux enfants des écoles de Jacques Prévert et André Malraux. Elle raconte l’histoire d’une fillette, Antoinette, vivant en Afrique, une manière d’amener le problème de la malnutrition et le travail d’Action contre la Faim sur le terrain.

Une fois le rideau tombé, les enfants ne demandent qu’à s’impliquer pour aider ces autres enfants vivant dans les pays pauvres. « L’enthousiasme de leur participation et la pertinence de leurs questions durant les séances » est toujours un bonheur pour Tania que j’ai eu le plaisir de rencontrer à Londres, ainsi que Jean-Michel Grand, directeur exécutif d’Action contre la Faim, pour leur exprimer mon entier soutien dans leur démarche.

En effet, comme chaque année depuis 15 ans, cette association organise sa Course contre la Faim, auprès de 920 établissements et près de 230.000 enfants en France, en Angleterre et sur tous les continents.

Tous n’ont pas droit aux marionnettes, car les séances de sensibilisation des plus grands reposent sur des vidéos et des activités ludiques. Dans l’esprit, on en profite aussi pour apprendre les gestes solidaires : non gaspillage de l’eau, diversité nutritionnelle, entre-aide… L’événement se veut à la fois éducatif et sportif, c’est ainsi qu’à Londres des courses à pied ont eu lieu dans les grands parcs de la ville.

La Course contre la Faim est aussi une course aux ressources : près de 3 millions d’euros ont été collectés en 2011, permettant notamment de financer des programmes au Zimbabwe, en Inde et en République Centrafricaine.

« Le succès de cette sensibilisation tient dans sa continuité puisque nous avons la possibilité chaque année de revoir les mêmes élèves et de rediscuter des sujets », explique Tania.

Pour plus d’informations sur le spectacle le Petit Monde, contactez Tania Czajka à l’adresse email suivante : info@lepetitmonde.co.uk

Le site Action Against Hunger

De plus en plus d’enfants francophones dans le Kent

Un point de mon programme pour l’élection législative est dédié aux parents d’élèves bénévoles qui créent et gèrent des associations destinées à enseigner le français aux enfants.
A la faveur d’une réunion électorale, hier soir à Ashford, j’ai salué leur dynamisme en faveur de l’apprentissage du Français auprès des Tout-petits. En l’espace de cinq ans, pas moins de quatre « petites écoles du samedi » ont été ouvertes dans le Kent !

A l’origine de ces quatre établissements qui attirent quelque 300 élèves, on trouve trois associations, gérées par des parents d’élèves soucieux que leurs enfants soient francophones en prenant le problème à la racine, soit au plus jeune âge.

Katia Bresso au sein de la Petite Ecole Kentoise, première "petite école du samedi" ouverte dans le Kent

Ces associations inscrivent leur travail dans le cadre du programme Flam (Français langue maternelle) et par conséquent dans celui du plan Ecole (objectif n°3), dont je vous parle si souvent. A ce titre, elles travaillent en étroit partenariat avec l’ambassade de France et les élus des Français de l’étranger.

Au sein d’une cinquantaine d’école, le programme Flam rassemble aujourd’hui 3000 élèves au Royaume-Uni, le Kent représente donc 10% de ce volume et justifie d’une même et heureuse tendance à la hausse (lire : « Au Royaume-Uni, le nombre d’écoles Flam a été multiplié par 4 depuis 2008 ! » du 24 décembre 2011).

Si vous habitez le Kent, il y a forcément une solution près de chez vous :

Au nord, « La Marelle » situé à Dartford accueille environ 120 élèves entre 2 et 15 ans. Cette école projette d’ouvrir une école primaire bilingue (lire : « La Marelle, à peine trois ans et des ambitions de géant » du 14 mai 2012). Si vous souhaitez vous exprimer sur la question, merci de répondre au sondage en suivant ce lien : www.surveymonkey.com/s/Y8JSZGC

Au sud-est, la « Petite Ecole de Canterbury« , présidée par Isabelle Hellyar, rassemble une cinquantaine d’élèves de 3 à 11 ans.

Au centre et à l’ouest du Kent, la « Petite Ecole Kentoise » constitue un pôle de 90 élèves à Tonbridge et un autre à Harrietsham (entre Maidstone et Ashford) réunissant une quarantaine d’enfants de 3 à 13 ans.

La ‘Petite Ecole Kentoise’ de Katia Bresso ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, considérant qu’il existe une offre latente dans la zone Ashford / Folkestone / Tenterden qui mériterait une nouvelle petite école du samedi. Merci de l’aider à évaluer la demande en participant à un petit sondage en suivant ce lien : www.surveymonkey.com/s/J8DRHKY

Cette démarche participative illustre parfaitement la philosophie du programme Flam : la société civile prend l’initiative, souvent des parents d’élèves, tandis que les pouvoirs publics et élus assument l’accompagnement du projet.

Il revient à Katia le mérite d’avoir créé la première école Flam dans le Kent. Au-delà de son engagement personnel pour son association, elle a su aussi donner envie à d’autres mamans de tenter l’aventure et les guider en partageant son expérience.

Pour les familles vivant hors du Kent, le site suivant permet de trouver un établissement à proximité : Avenue des Ecoles. A découvrir aussi : Multilingualfamily

Et de 500 !

Chers lecteurs, vous êtes en train de lire le 500ème article publié sur ce blog !

Je consacre un temps certain à la tenue de ce blog parce qu’il constitue un lien essentiel entre vous et moi. Je tiens à vous fournir toute information pertinente, tout comme vous rendre compte, quasi quotidiennement, de mon action de conseiller élu des Français de l’étranger. Depuis 2006, le mandat que vous m’avez confié détermine mes journées et mes pensées. Je veille sur vos intérêts avec une attention jalouse.

Je vous remercie, chers visiteurs, de votre fidélité. Vos commentaires me sont précieux. Ils m’encouragent et me permettent de mieux appréhender vos attentes de toute nature. MERCI!

Photo Flickr de alternatePhotography

La Marelle, à peine trois ans et des ambitions de géant

La Marelle a fêté ses trois ans, le 21 avril 2012

Trois ans déjà ! Et comme elle a grandi vite, la Marelle, que j’ai vu naître à Dartford (Kent) en 2009 ! Cette petite école du samedi accueille aujourd’hui 120 élèves, répartis en 9 classes pour les élèves de langue française, 3 classes pour les élèves anglophones et 2 classes pour les adultes. Il s’ajoute à ce lot des « classes de vacances ».

J’ai toujours admiré l’esprit d’initiative qui souffle sur la Marelle, expliquant son développement ambitieux et novateur dans le Kent. Par exemple, l’école a rapidement ouvert des cours pour enfants anglophones (deux classes : 3 à 5 ans et 6 à 11 ans), en même temps qu’une préparation au GCSE français (General Certificate of Secondary Education) pour les 13-14 ans. Autre exemple, un an après son ouverture, La Marelle offrait des cours de conversation pour adultes (lire aussi : « La Marelle avance de case en case » du 17 octobre 2010).

Prochainement, l’école envisage de la création d’un club dédié aux enfants du primaire, fonctionnant à l’heure du déjeuner ou en fin de journée. Tout est bon à cette association à but non lucratif (« Charity »), fondée par quatre mères de famille énergiques, pour remplir le plus largement possible sa noble mission de faire parler la langue française au pays de Shakespeare, notamment dans le cadre du programme Flam (objectif 3 du Plan Ecole).

Hasina Harris

Hasina Harris, directrice pédagogique, pourrait se satisfaire de la reconnaissance des parents et de l’équipe dirigeante, mais elle est faite d’un bois rare, celui qui empêche de se réfugier dans le sentiment du devoir accompli avant d’avoir réponse à des questions existentielles, du genre : à quoi ça sert, en définitive ? Hasina est tourmentée à l’idée que le temps perdu ne se rattrape plus, considérant qu’à l’âge où l’on commence à étudier une langue vivante au secondaire, il n’y a quasiment plus aucune de chance d’obtenir des enfants bilingues.

Je la rejoins. On sait qu’un tout jeune enfant devient naturellement bilingue ou trilingue si on s’adresse à lui dans une langue étrangère. Il va acquérir  un vocabulaire de base, des réflexes grammaticaux et s’exprimer sans accent. Et cependant, en dépit de tout bon sens, le système éducatif va attendre que l’enfant grandisse jusqu’au moment précis où l’acquisition de chaque mot constituera un effort et l’apprentissage d’une langue se transformera en « devoir », « contrôle » et autres joyeusetés. On en connait tous le résultat…

Que faut-il faire ? Pour sa part, Hasina ambitionne de transformer la Marelle en école primaire bilingue !

Pour convaincre, elle se réfère à la réussite de l’école de Battersea et à celle de la Deutsche Bilingual Primary School. Il faut ajouter que la Marelle bénéficie d’un très bon environnement socio-culturel et une situation géographique privilégiée qui attire même des familles de Londres.

Si vous appréciez la vision de Hasina et partagez son projet d’ouverture d’une école primaire bilingue à Dartford, n’hésitez surtout pas à lui adresser un courriel (hasinaharris1@hotmail.com).

A l’occasion de ce troisième anniversaire, célébré le 21 avril dernier, je tiens évidemment à saluer et féliciter Emma Burrows, la présidente de la Marelle, pour l’oeuvre accomplie.

Législatives : présentation de mon programme, mercredi 16 mai à Dublin

Dans le cadre de la prochaine élection législative, je vous invite à venir me rencontrer et prendre connaissance de mon programme à Dublin :

mercredi 16 mai
19h30 à 21h30
A Ui Chadhain
Au Trinity College de Dublin – College Green
Dublin 2

Cette rencontre sera l’occasion d’échanger nos points de vue sur la troisième France et de mieux nous connaitre autour du verre de l’amitié.

Merci de me confirmer, si possible, votre présence en adressant un email : Irlande@cadic2012.eu

Législatives : présentation de mon programme, mardi 15 mai à Londres

Dans le cadre de la prochaine élection législative, je vous invite à venir me rencontrer et prendre connaissance de mon programme à Londres :

mardi 15 mai
19h00 à 21h15
Lycée Français Charles de Gaulle
Salle Iselin
Entrée du 17 Queensbury Place, à côté de l’Institut Français

Cette rencontre sera l’occasion d’échanger nos points de vue sur la troisième France et de mieux nous connaitre autour du verre de l’amitié.

Merci de me confirmer, si possible, votre présence en adressant un email :
Royaume-Uni@cadic2012.eu

Législatives : présentation de mon programme, lundi 14 mai à Ashford

Dans le cadre de la prochaine élection législative, je vous invite à venir me rencontrer et prendre connaissance de mon programme à Ashford (Kent) :

Lundi 14 mai
18h30 à 21h00
The George Hotel
68 High Street
Ashford, TN24 8TB

Cette rencontre sera l’occasion d’échanger nos points de vue sur la troisième France et de mieux nous connaitre autour du verre de l’amitié.

Merci de me confirmer, si possible, votre présence en adressant un email :
Royaume-Uni@cadic2012.eu

Extrait de « Londres, balade au fil des Français libres… », un livre d’Eric Simon

Eric Simon

J’ai le plaisir de partager avec vous un chapitre du livre « Londres, balade au fil des Français libres… », ouvrage historique, dont la sortie est prévue fin mai 2012, chez Keswick Editions.

La capitale britannique est le sujet de prédilection de son auteur, Eric Simon, qui a participé à de nombreuses émissions de télévision sur Londres, parmi lesquelles « Échappée libre » et « Des Racines et des ailes », jeudi dernier.

Lors de son premier séjour londonien, en 1965, il tombe définitivement sous le charme de la ville et des Anglais. Son Londres à lui est une ville déroutante et intrigante, dont chaque ruelle dissimule anecdotes et mystères. Il s’est amusé à mettre ses pas dans ceux de Jack the Ripper ou de Sherlock Holmes, ce qui explique qu’il connait son cher quartier d’East-End comme sa poche.

Amoureux de Londres et déjà auteur de « Londres, balades au fil des ombres », Eric Simon se passionne également pour le cinéma, l’Histoire et la littérature, comme le soulignent ses livres « Le Béret de Monsieur Marquet », « La Limousin au pyjama bleu », « Limoges au coeur » ou « La Petite fille de la rue d’Auron ».

Afin de mieux cerner ce singulier personnage, il faut ajouter qu’Eric est un collectionneur avisé et féru de bandes dessinées, de vieilles radios et de petites autos Dinky Toys !

Le texte en fichier joint évoque l’histoire du commando Kieffer.

A l’aube du 6 juin 1944, le capitaine de corvette Philippe Kieffer débarque en tête de 177 Français sur le sol de Normandie aux côtés des forces alliées. Le commando Kieffer incarne au plus haut point l’esprit de résistance rehaussé d’une totale abnégation personnelle.

« Pour certains Français libres, comme Charles Trépel, Maurice Chauvet et ses 177 camarades placés sous les ordres de Philippe Kieffer, l’Ecosse joua un rôle primordial dans leur entraînement de commando. Si par aventure, il vous arrive de voyager sur les Hautes terres d’Ecosse, au-dessus de Fort William, pas trop loin de la vallée de Glencoe, chercher la route A82 ; elle vous mènera, sans encombre, à un endroit qui s’appelle Spean Bridge. Devant vous se tiendra le mémorial des commandos, trois soldats de pierre, le regard tourné vers l’horizon. Vous êtes ici entre le loch Lochy et le loch Arkaig. Le clan Cameron règne sur le pays. Leur dernier descendant, Donald Cameron of Lochiel en est le chef incontesté. C’est dans ce manoir surnommé Castle Commando, et sur ses terres, que plus de 25 000 volontaires de toutes les nationalités entre 1940 et 1944, subirent l’une des formations les plus éprouvantes de la guerre » (…)
Lire la suite de « Maurice Chauvet et Charles Trépel, deux l des 177 de Kieffer ! » (fichier pdf)

Eric me fait l’honneur de soutenir ma candidature à l’élection législative (page de soutien).

Il sera présent mardi soir, 15 mai, pour la présentation de mon programme au lycée Charles de Gaulle et adressera un message aux participants avant mon intervention.

Présidentielle : Faible écart au Royaume-Uni

On s’en souviendra : les 23.568 suffrages exprimés (pour 23.937 votants) par les Français du Royaume-Uni ont frôlé l’égalité parfaite, puisque seules 390 voix ont fait la différence en faveur du nouveau Président de la République.

Je suis convaincu que l’histoire rendra justice à Nicolas Sarkozy pour tout ce qu’il a accompli de positif pour notre pays. Avec un taux d’opinions positives de 49% après cinq ans au pouvoir, je suis persuadé que François Fillon est promis à un rôle de tout premier ordre dans l’avenir.

L’équilibre de l’opinion au Royaume-Uni ne me surprend pas.

Ici, plus qu’ailleurs, la recherche du consensus s’impose comme seule vision politique.

J’ai toujours défendu l’intérêt général et combattu tout esprit partisan en qualité d’élu à l’Assemblée des Français à l’étranger pour le Royaume-Uni. Autrement, nous n’aurions jamais obtenu des progrès significatifs dans les domaines de l’emploi et de l’enseignement.

Tout en restant fidèle aux idées du centre-droit, je voudrais être le porteur de cette vision intelligente et généreuse au sein du Parlement. A l’avenir, encore moins qu’hier, un camp ne pourra imposer arbitrairement sa politique à l’autre.

ROYAUME-UNI
13 sites (30 bureaux de vote) : Londres + Ashford, Belfast, Birmingham, Bristol, Chesterfield, Leeds et Liverpool + Edimbourg, Glasgow et Aberdeen.

François

Hollande

Nicolas

Sarkozy

      %

50,83%

49,17%

Suffrages exp.

11.979

11.589

Participation

33,36%

Détail Londres (3 sites)

13 bureaux au lycée Charles de Gaulle (South Kensington), 6 bureaux au Collège français bilingue de Londres (Kentish Town) et un bureau au consulat général

South kensington

Kentish Town

Consulat

Hollande

42,61%

59,96%

54,34%

Sarkozy

57,39%

40,04%

45,66%

Participation

38,41%

30,05%

11,44%

Suffrages exp.

12.867

5.829

173

Détail Hors Londres (10 villes)

Ashford

Belfast

Birmingham

Bristol

Hollande

52,17%

67,33%

64,37%

57,89%

Sarkozy

47,83%

32,67%

35,63%

42,11%

Participation

23,64%

33,78%

28,62%

22,58%

Suffrages exp.

644

101

654

779

Chesterfield

Leeds

Liverpool

Hollande

61,18%

66,67%

70,33%

Sarkozy

38,82%

33,33%

29,67%

Participation

18,34%

26,68%

20,49%

Suffrages exp.

389

405

428

Edimbourg

Glasgow

Aberdeen

Hollande

61,31%

69,08%

48,94%

Sarkozy

33,69%

30,92%

51,06%

Participation

48,20%

41,72%

49,58%

Suffrages exp.

656

359

284

Irlande

A Dublin et Cork, 2050 Français ont voté à 59,22% pour Hollande et à 40,78% pour Sarkozy. La participation s’élève à 38,57%.

Autres pays

Comme pour le premier tour, le document ci-joint vous présente les résultats en détail, pays par pays et par bureau de vote : 2d tour présidentielle 2012 par pays et bureau  (fichier pdf)

Tous ces résultat sont provisoires, dans l’attente des éventuelles rectifications opérées par le Conseil constitutionnel, seul habilité à proclamer les résultats officiels.

Photo Flickr de Novopress

Sauriez-vous où implanter un nouvel établissement scolaire à Londres ?

L’ouverture d’un nouveau collège bilingue à Kentish Town (CFBL), accueillant 570 élèves en septembre dernier, a sonné comme un grand accomplissement pour l’équipe du plan Ecole, mais pas de quoi s’accorder une pause ou un quelconque répit ! Toutes les demandes de scolarisation dans l’enseignement français à Londres ne sont toujours pas honorées (Lire aussi : « Rentrée des classes historique à Londres » du 22 septembre 2011).

La nécessité d’ouvrir un nouvel établissement londonien semblait imparable avant même l’ouverture du CFBL (lire aussi : « Vers un troisième établissement secondaire français à Londres » du 23 août 2011).

Toujours est-il que dans le cadre de l’objectif n°1 du plan, visant à créer 1500 nouvelles places, la course contre la montre continue ! 1000 ont été créées depuis le lancement du plan écoles. J’étais récemment revenu sur le sujet pour évoquer nos projections en termes de capacité d’accueil, à savoir 750 places à Londres dans les trois ans, essentiellement en collège et lycée, au moins pour pérenniser la situation des élèves déjà inscrits jusqu’en terminale (lire aussi : « Plan Ecole : nous devons créer 1000 places à Londres d’ici deux an » du 27 mars 2012)

Cet état de fait incite Laurent Batut, conseiller culturel adjoint et attaché de coopération éducative à l’ambassade de France, à faire « appel à toute la communauté française et francophile de Londres pour nous aider à identifier des sites susceptibles d’accueillir un établissement scolaire pour environ mille élèves dans les meilleurs délais. »

Un groupe de travail du plan Ecole est chargé de la recherche immobilière. Nous croyons beaucoup à l’intelligence collective et à l’esprit de communauté pour trouver un endroit adéquat. Voici le résumé de nos réquisitions :
- Superficie : minimum 8000m2
- catégorie de bâtiment/espace : D1 (école, hôpital, église, centre médical)
- localisation : à l’ouest de la Victoria line
- accessibilité : proche d’un transport en commun (tube, overground, bus)

Merci de communiquer toute information utile à l’équipe de recherche immobilière à cette adresse email : nouveaucollege@hotmail.co.uk

Comment se préparer aux universités britanniques en 2013 ?

Je parle bien souvent de l’enseignement français dans le cadre du plan Ecole, mais les enfants grandissent et un jour, comme ce fut mon cas cette année, il faut les aider à pousser les portes de l’université.

La dernière lettre d’informations diffusée par Avenue des Ecoles mentionnait un article consacré à l’accès aux études supérieures au Royaume-Uni dans le but de répondre aux interrogations pratiques de nombreux parents français confrontés à des choix parfois épineux.

Identifier l’établissement qui répond à vos aspirations passe par un processus qui s’étale sur plusieurs mois, entre les journées portes ouvertes des universités, les examens de langue ou encore la prise de renseignements auprès des anciens élèves. Enfin, il vous faudra veiller à valoriser votre candidature pour être retenu (lien vers l’article : « Comment se préparer aux universités britanniques pour 2013 ? » du 24 Avril 2012).

Je précise que l’Avenue des écoles est un portail internet qui vous offre les clés pour comprendre le système éducatif britannique et vous orienter dans les dédales administratifs et pédagogiques de chaque établissement. Nous devons cet outil précieux à initiative de Valérie Lehmann et Sabine Cros-Scherer, que j’avais félicitées il y a quelques semaines (lire : « Avenue des Ecoles, le site pour tout comprendre des études à Londres » du 18 mars, 2011).

Le site Avenue des Ecoles

Photo Flickr de Ra Moyano

Présidentielle : plaidoyer pour le vote par internet à l’étranger

Vous avez été 21.118 électeurs du Royaume-Uni, soit environ 5.800 de plus qu’en 2007, à vous déplacer pour voter au 1er tour de l’élection présidentielle.

Toutefois, soyons honnêtes, le taux de participation de 29.42% (29.8% en 2007) reste en dessous de ce que nous espérions. De nombreux électeurs sont repartis sans voter à la vue de la file d’attente à South Kensington.

Les files d’attente n’ont certes pas connu les pointes enregistrées en 2007, mais il n’est pas rare que les Français de l’étranger fassent une à deux heures de queue, en plus du temps de déplacement vers le bureau de vote. Leur devoir électoral parait bien fastidieux et sans commune mesure avec le vécu de nos compatriotes en France.

Dans ces conditions, les personnes victimes d’une erreur d’inscription ou mal orientées vivent, à juste titre, très mal la situation. De son côté, l’administration peut seulement aligner 150 agents, répartis sur 12 sites du Royaume-Uni, soit 10 fois moins qu’en France en proportion d’un même volume d’électeurs. Je souhaite leur rendre hommage et saluer également tous les bénévoles qui se sont impliqués à leurs côtés pour que le scrutin se déroule dans les meilleures conditions.

Il est important de noter que notre ministère a augmenté de 30% le nombre de bureaux de vote par rapport à 2007, un effort significatif et légitime, réclamé par le consulat, puisque nous avions enregistré 30% d’inscrits supplémentaires sur la liste électorale.

Les nouveaux bureaux de vote de Kentish Town, Ashford, Chesterfield et Liverpool ont entrainé un redécoupage de cette liste. Du coup, certains électeurs se retrouvent géographiquement plus proches de leur bureau de vote,  mais néanmoins plus loin si on mesure le temps de transport en commun. J’avais signalé ce point dès 2011. L’administration avait justifié cette solution pour désengorger coûte que coûte le site de Charles de Gaulle.

Je remercie ceux d’entre vous qui m’ont adressé leurs commentaires dont vous trouverez une sélection ci-jointe (lire : Commentaires adressés à O Cadic, suite au vote du 1er tour PR 2012 – fichier pdf). Vos remarques ont toutes nourri une réflexion ouverte et continue voulue par Edouard Braine, notre consul général à Londres, afin d’améliorer l’organisation du second tour, le 6 mai prochain (lire aussi : « Vos commentaires relatifs aux nouveaux bureaux de vote » du 18 avril 2012).

« La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent », disait Einstein. Il serait illusoire de demander à notre pays de consentir les efforts financiers et humains pour offrir une logistique à la hauteur du besoin exprimé par notre communauté au Royaume-Uni.

Une seule solution se profile pour rapprocher l’urne au domicile de l’électeur : le vote par internet dans le cadre de l’élection présidentielle à l’étranger. Précisons que cette évolution nécessite une modification de la Constitution si elle devait être réservée aux seuls Français de l’étranger.

Afin d’y parvenir, si je suis élu à l’Assemblée nationale, je proposerais à tous les députés et sénateurs représentant les Français établis hors de France, toutes tendances confondues, une alliance pour obtenir cette nouvelle avancée démocratique.

Vincent de Rivaz honoré par les Britanniques pour son management d’EDF Energy

C’est une distinction fort prisée qui échoit à Vincent de Rivaz, fait commandeur de l’Empire Britannique au nom de Sa Majesté la Reine, en reconnaissance de son action au sein d’EDF Energy, dont il est le directeur général.

Ce titre récompense une organisation éminente des industries du gaz et de l’électricité au bénéfice de tout le Royaume-Uni, « le plus gros chantier d’avenir pour nos relations complexes avec nos amis », commente notre consul général, Edouard Braine, en considérant qu’il s’agit d’un « signal qui intervient au meilleur moment » et en espérant qu’il sera « compris au sud du british Channel » (lire aussi : « La coopération franco-britannique se bonifie avec le temps et les événements » du 27 février 2012).

Les autorités britanniques font mention de la « transformation remarquable d’EDF Energy » depuis que Vincent de Rivaz est arrivé au Royaume-Uni en 2002, préfigurant la prise de contrôle de British Energy en 2009, pour créer le premier producteur d’électricité à faible émission de carbone du Royaume-Uni. Le directeur français est salué pour assumer la « renaissance » de l’industrie nucléaire au sein d’une économie désormais préoccupée de développement durable et solidaire. EDF Energy s’est distingué en offrant un tarif social aux clients les plus faibles économiquement.

Cet ensemble d’engagements environnementaux et sociaux font d’EDF Energy « le partenaire développement durable » des prochains Jeux Olympiques et paralympiques.

J’adresse à Vincent de Rivaz mes plus cordiales et admiratives salutations.

A noter que sa distinction coïncide avec la nomination de Théodore Zeldin au titre de commandeur de la Légion d’Honneur que je félicite chaleureusement (lire aussi : « Conférence UFE Corporate (3) : Théodore Zeldin, l’Anglais qui adore la France » du 26 octobre 2011).

Crédit photo This is Money

Résultats du 1er tour de la présidentielle à l’étranger

Les sénateurs des Français de l’étranger, Joëlle Garriaud-Maylam et Christophe Frassa, viennent de me transmettre l’intégralité des résultats du scrutin de dimanche. J’ai le plaisir de les partager avec vous.
Ces résultat sont provisoires, dans l’attente des éventuelles rectifications opérées par le Conseil constitutionnel, seul habilité à proclamer les résultats officiels au plus tard mercredi 25 avril à 20h.

Résultats EUROPE du NORD (3ème circonscription)

Candidats
Voix    Résultats
Nicolas SARKOZY 9572 33,27%
François HOLLANDE 9319 32,39%
François BAYROU 3987 13,86%
J-Luc MÉLENCHON 2176 7,56%
Eva JOLY 2029 7,05%
Marine LE PEN 953 3,31%
N. DUPONT-AIGNAN 376 1,31%
Philippe POUTOU 207 0,72%
Jacques CHEMINADE 89 0,31%
Nathalie ARTHAUD 64 0,22%
Nombre d’inscrits 89526
Nombre de votants 29048
Blancs et Nuls 276
Abstention 60478 67,55%

- En 2012 au Royaume-Uni, Nicolas Sarkozy obtient 36,11% des suffrages contre 40% au premier tour de 2007.
- François Hollande recueille 33.26%, tandis que Ségolène Royal avait totalisé 31% en 2007.
- François Bayrou passe de 21.6% à 13.38% entre 2007 et 2012.

Il faut préciser que le taux de participation s’élève à 29.42% pour le Royaume-Uni, c’est légèrement inférieur à celui de 2007 (29,8%). La plus faible mobilisation des électeurs est enregistrée à Chesterfield avec 16,06%. A noter enfin que les 3 bureaux de vote en Ecosse dépassent tous les 40% de participation, avec un record 45,8% à Edimbourg.

Vous trouverez, dans le fichier joint, les résultats du vote des Français de l’étranger à l’occasion du 1er tour de l’élection présidentielle française :
- circonscription par circonscription,
- pays par pays,
- bureau par bureau
Lire : résultats du 1er tour_présidentielles 2012_bureau par bureau à l’étranger  (fichier pdf)

Pour une information plus détaillée, vous pouvez consulter le site du ministère des Affaires étrangères et européennes, sous l’onglet ‘les Français de l’étranger‘.

Le CEI annonce un boom des stages professionnels à Dublin

La crise économique frappe de plein fouet l’Irlande.

A l’attention des jeunes Français désireux d’une expérience professionnelle à l’étranger, je les informe que des offres de stages, de type cinq semaines non rémunérés, sont légion à Dublin. Il vous suffit de contacter l’antenne locale du CEI.

Philippe Gaud, directeur CEI Dublin ; Guillaume Dufresne, président du CEI ; Olivier Cadic (avril 2012)

J’ai souvent évoqué le CEI, Centre d’échanges internationaux, et à la faveur de mon déplacement à Dublin, j’ai eu le plaisir de revoir Guillaume Dufresne, son directeur général et par ailleurs président du centre Charles Péguy. Il m’a appris que 481 stages avaient été offerts l’an dernier par le CEI Dublin qui revendique déjà 240 placements pour le seul 1er trimestre de 2012 !

Le pays du Trèfle et celui du Coq s’estiment beaucoup, c’est un fait culturel. Il faut voir comme nos deux peuples fêtent la St Patrick dans les pubs parisiens ! C’est d’ailleurs pour répondre à la demande croissante des Français désirant vivre une expérience en Irlande que le centre est né il y a bientôt dix ans. Aujourd’hui, près de 500 compatriotes viennent chaque année s’immerger dans un environnement anglo-saxon pour découvrir le monde de l’entreprise et l’anglais au quotidien. Le plus souvent, c’est pendant les vacances scolaires ou juste après le bac qu’ils s’accordent volontiers quelques semaines pour étoffer leur CV.

Facteur essentiel, le CEI de Dublin garantit à nos Jeunes d’être logés au sein d’un réseau d’une centaine de familles triées sur le volet. L’immersion dans la culture irlandaise est donc totale et peut se compléter par des cours de langue.

Pourquoi préférer Dublin à Londres ? Aux yeux des familles françaises, explique Guillaume Dufresne, la capitale irlandaise est considérée comme une ville à taille humaine et plus sécurisante que Londres pour y envoyer ses enfants.

Il est vrai que les entreprises irlandaises leur réservent le meilleur accueil, la main d’oeuvre gracieuse des stagiaires étant devenue vitale. Près de 40 000 Jeunes de tout pays viennent gonfler leurs rangs chaque année. Rappelons que le  l’Irlande fut le premier pays touché par la crise financière, en novembre 2008.

Pour toute information, vous pouvez visiter le site du CEI de Dublin qui travaille en synergie avec les autres centres implantés dans 60 pays : www.cei-dublin.com

Lire aussi : « Le CEI ouvre le monde aux Jeunes » du 15 décembre 2010

Divorce, succession, donation… tout ce que vous auriez voulu savoir en passant la frontière

En passant la Manche, on laisse derrière soi bien plus qu’on ne le pense. A moins d’avoir pris des dispositions expresses, le droit britannique va désormais régir vos événements familiaux. Surprises garanties.

Rencontres notariales franco-irlandaises - 18 avril 2012 - Résidence de France à Dublin-

A l’invitation d’Emmanuelle d’Achon, ambassadrice de France en Irlande et de Me Benoit Renaud, président du Conseil supérieur du notariat français, j’ai eu le plaisir d’assister aux rencontres notariales franco-irlandaises à la résidence de France à Dublin.

De nombreux thèmes ont été traités par des notaires français et des solicitors irlandais.

En matière de régime matrimoniaux, Me Sylviane Plantelin nous apprend que 80% des Français ne font pas de contrat de mariage. « Les gens pensent qu’ils sont en communauté de biens parce qu’ils sont mariés sous le régime de la communauté. Hors, ce qui détermine le régime légal est le lieu où l’on s’établit. »

Les conséquences apparaissent lorsque l’on s’expatrie.

En effet, que ce soit en Irlande ou au Royaume-Uni, les conjoints se trouvent, de fait, en situation de séparation de biens. Sans le savoir, ils ont changé de régime matrimonial en traversant la frontière ! Dans les cas de succession, comme l’ont rappelé les solicitors irlandais, la donation entre époux n’existe pas en Irlande. Chaque époux devrait donc faire un testament en faveur de l’autre.

A partir du 21 juin 2012, un nouveau règlement européen permettra aux citoyens européens de choisir leur loi successorale, d’ici à 3 ans. Il sera également possible de choisir le régime applicable en cas de divorce. L’Irlande, sanglée de règles très strictes en matière de divorce, n’acceptera vraisemblablement pas d’appliquer cette décision. La seule solution pour rompre rapidement les liens du mariage serait de déménager à l’étranger. Pas simple, mais dans cette hypothèse, en effet, une décision de justice étrangère s’imposera en droit aux autorités irlandaises.

Quant à l’évolution du droit français, Me Olivier Goussard nous a fait part de nouvelles dispositions tel que « le mandat de protection future« . Il est désormais possible en France d’organiser sa fin de vie en définissant, bien à l’avance, qui va s’occuper de vos intérêts lorsque vous n’aurez plus toutes vos facultés.

Ces rencontres notariales ont été riches d’intérêt pratique et si cet article éveille un besoin de clarification quelconque, je vous invite à consulter « le guide notarial des Français à l’étranger » sur www.notaires.fr, rubrique Kiosque.

Music’all, école d’exception pour apprendre la musique à Londres

Darwin a démontré que les caractères acquis n’étaient pas héréditaires. Soit, mais derrière Mozart, il y avait son père. L’histoire de Music’all est d’abord une histoire de parents. Pour l’amour de la musique et de leurs enfants, ils vont créer en 2008, une école de qualité : Music’all. Cette institution au statut de Charity a « naturellement rempli un vide dans le panorama éducatif londonien des écoles françaises et de certaines écoles anglaises », explique son chairman, Xavier Quattrocchi-Oubradous.

Née à South Kensington, l’école a migré vers Fulham en septembre dernier dans les locaux tout neufs du conservatoire Lady Margaret, doté d’infrastructures remarquables : petits studios avec pianos, vastes salles de cours, amphithéâtre de 180 places et un foyer… où se retrouvent les parents !

Olivier Cadic entouré des Trustees de Music’All : Fabienne Nacouzi, Natalie Lindsay, Xavier Quattrocchi-Oubradous, Elena Esper, Peter Ettedgui (avril 2012)

Sur place, 150 élèves de 5 à 18 ans étudient l’instrument de leur choix en cours individuels, suivent des cours collectifs (solfège, histoire de la musique) et vivent de diverses expériences musicales qu’il s’agisse de jouer (orchestre, chorale, ensemble de jazz ou de musique de chambre…) ou d’observer et d’entendre (sorties à des répétitions et des concerts (Young Musicians Symphony Orchestra)…

Les professeurs Music’All sont exclusivement recrutés parmi des concertistes professionnels. Gage de compétence, mais aussi de motivation pour les élèves. Il est très appréciable aux yeux de Vesselina Tchakarova, la directrice, que les élèves puissent voir leur professeur se produire sur scène en cours d’année. « Ils peuvent ainsi constater que si l’apprentissage d’un instrument demande beaucoup de travail, il procure aussi énormément de bonheur », avise-t-elle. Ce climat d’émulation et d’exigence artistique sert au mieux la préparation aux examens officiels de l’ABRSM (Associated Board of the Royal School of Music).

Ceux qui ne feront pas carrière dans la musique ne perdent évidemment pas leur temps, les meilleures écoles d’art, toutes disciplines confondues, sont aussi de grandes écoles humanistes. Xavier Quattrocchi-Oubradous explique le succès rapide de Music’All par l’expectative des parents « au-delà de l’aspect artistique : goût du travail en groupe, rigueur ou habitude de s’exprimer devant un public ».

Le site de Music’All (info@musicall.org.uk)

Lire aussi : « Jamais trop tôt pour le violon » du 15 octobre 2011 (ouverture de la Boule de neige, un club de violon pour enfants, à Londres)

Vos commentaires relatifs aux nouveaux bureaux de vote

Les déclarations des candidats à la présidentielle et les bulletins de vote viennent de vous parvenir par courrier.

Des efforts ont été accomplis avec l’ouverture de plusieurs bureaux de vote supplémentaires afin de rapprocher l’urne de l’électeur. C’est un progrès pour beaucoup d’électeurs. A l’inverse, certains notent qu’il est parfois plus rapide de se rendre à Londres que d’aller au bureau de vote choisi selon des considérations géographiques… Cela me vaut parfois des courriels assez sévères. J’avais soulevé ce phénomène lors des discussions sur la localisation des bureaux de vote, organisées par Edouard Braine, notre consul général.

Afin de ne pas réitérer l’engorgement du lycée Charles de Gaulle observé en 2007 (2 à 3 heures d’attente) qui avait suscité un net mécontentement, l’administration a préféré s’en tenir à un strict découpage géographique. Vos réactions et commentaires sur le nouveau dispositif seront les bienvenus (voir la liste des bureaux dans l’article : « Faites de nécessité vertu, votez ! » du 11 avril 2012).

Vous pouvez signifier à l’administration vos remarques et suggestions, tout comme vos compliments, à cette adresse : ecrire.londres-fslt@diplomatie.gouv.fr
et je vous serais reconnaissant de me mettre copie : o.cadic@assemblee-afe.fr.

Avec votre concours, je suis persuadé que cette nouvelle expérience électorale nous permettra dans le futur d’améliorer encore notre organisation et d’étoffer la participation.

Je voudrais remercier l’équipe « Elections » réunie autour de nos consuls généraux, Edouard Braine à Londres et Pierre-Alain Coffinier à Edimbourg, dont je salue l’énergie inlassable dans la préparation de ces prochains scrutins.

Photo Flickr de Tonio Vega

Sciences Po Alumni UK organise une soirée électorale, dimanche 22 avril

Partant pour une soirée politique, électrique, et éclectique ?

Au Sofitel St James, proche de Piccadilly Circus, un buffet-diner pimenté aux images de France2 vous permettra de vivre en direct la soirée du premier tour de la présidentielle.

Ce bain de jouvence républicain et collectif est l’oeuvre de Sciences Po Alumni UK , avec le concours de France in london, et des associations partenaires : anciens de Centrale, Dauphine, EM Lyon, ESCP Europe, Mines, X-Finance.

Rendez-vous le dimanche  22 avril, à partir de 18h00,
Sofitel St James, 6 Waterloo Place, London SW1Y 4AN
Réservations en ligne, suivez ce lien

Dîner de gala de Sciences Po Alumni UK, le 6 octobre 2011 (crédit : Scpouk)

Je me souviens avec émotion du dernier gala de charité organisé par les Sciences Po Alumni UK, le 6 octobre 2011, puisque j’avais rencontré Richard Descoings. Une personnalité magnétique, capable de figer tout un auditoire pour partager ses convictions généreuses et pénétrantes. La France a perdu un serviteur remarquable qui avait donné un nouveau souffle républicain en élargissant l’accès aux grandes écoles.

Un prix d’architecture pour l’AEFE !

Je vous parle souvent de l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger, et je m’en voudrais de passer sous silence qu’elle vient de se distinguer pour une réalisation architecturale exceptionnelle.

Le jury de l’Afex (Architectes français à l’export) a décerné son Grand Prix au lycée Jean-Mermoz de Dakar, au Sénégal, conçu par l’agence Terreneuve (lire l’article sur le site de l’AEFE).

Le lycée, dit « nouveau Mermoz », a été entièrement reconstruit pendant deux ans pour un montant de 15,7M€ (valeur 2006) et inauguré à la rentrée scolaire 2010. Ce vaste ensemble de 17.000m2  accueille 2 400 élèves, de la maternelle à la terminale, qui se croisent joyeusement dans les nombreuses coursives, galeries et patios qui agrémentent les bâtiments. Ses architectes ont résolument pensé un projet « contemporain dans sa forme, économique dans les moyens et autonome dans son fonctionnement. »

Le jury de l’Afex a été particulièrement sensible à cette expérience d’architecture bio-climatique, dont l’agencement des vides et des pleins favorise la circulation de l’air pour un rafraîchissement naturel et permanent des espaces intérieurs.

Décerné tous les deux ans, le Grand Prix Afex 2012  sera solennellement remis à l’AEFE, maitre d’ouvrage, le 28 août prochain à Venise, à l’occasion de la Biennale internationale d’architecture. Pourquoi pas d’autres récompenses pour ses chantiers en cours (Alger, Amman, Le Caire, Francfort…) ?