Accueil      En circonscription      Sénat      Bilan de mandat      Revue de Presse          Parcours      Contact     
    

Carole Rogers vous invite à soutenir la Société Française de Bienfaisance

Carole Rogers

Carole Rogers, vice-présidente de l’UFE GB, ancienne présidente de la Fédération des associations françaises de Grande-Bretagne

Comment mieux resserrer les liens d’amitié entre la France et le Royaume-Uni que de partager notre culture ? Nous avons beaucoup à partager, soyons-en heureux et fiers.

C’est pourquoi le programme de notre liste “L’union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre” souligne l’importance d’aider les associations qui permettent la diffusion et la promotion de la culture française.

Nous soutiendrons donc les associations qui valorisent nos produits culturels, comme nos produits du terroir, mais aussi la fraternité républicaine et le devoir de souvenir.

Comme il est advenu à bien des occasions, je m’associe aujourd’hui à Carole Rogers, candidate sur notre liste d’union, vice-présidente de l’UFE GB et ancienne présidente de la Fédération des associations françaises de Grande-Bretagne, pour vous inviter à un événement plein de chaleur humaine et de surprises intellectuelles :

FRENCH BOOKS SALE
mercredi 14, jeudi 15, vendredi 16 mai 2014
Institut Français, au club FAFGB
17 Queensberry Place, Londres
– M° South Kensington –

SFB Affiche Books sale 2014Chaque jour de 11h à 18h (21h le jeudi soir), petits et grands seront les bienvenus à l’Institut pour fureter, farfouiller et feuilleter dans les bacs afin de dénicher chacun sa perle rare pour un prix de vente de charité.

Vous êtes aussi invités à offrir vos livres, disques, DVD qui ne vous sont plus indispensables. Ils feront des heureux et leur prix de vente participera aux bonnes œuvres de la Société Française de Bienfaisance (SFB).

L’an dernier, la SFB a pu collecter £4,000 lors de sa première French Books Sale.

Cette organisation caritative britannique, présidée par Elisabeth Delahaye, a été créée en 1842 par quelques Français établis au Royaume-Uni, dont le but était de venir en aide localement à leurs compatriotes les plus vulnérables et notamment les plus âgés d’entre-eux. La SFB poursuit toujours cette mission.

La Société Française de Bienfaisance faisait partie des associations bénéficiaires du Noël des Français de Londres organisé l’an dernier par l’UFE GB (lire : “Le Noël mémorable des Français de Londres, organisé par l’UFE GB” du 29 novembre 2013).

Par ailleurs, je vous signale un autre rendez-vous d’importance, organisé par la Fédération des associations françaises en Grande-Bretagne (FAFGB). La FAFGB, créée en 1942, regroupe 70 associations membres. Sa présidente, Anne Faure, invite les associations et leurs membres à la

SOIRÉE DES ASSOCIATIONS
Lundi 19 mai 2014, à 19h
Club de l’Institut Français
17 Queensberry Place, Londres
– M° South Kensington –

Participation £10
RSVP : anne.faure@mac.com

Nous serons contents de vous y retrouver le plus nombreux possible.

Elections consulaires 2014 : Eric Simon mobilise contre les discriminations faites aux handicapés

Les conseillers consulaires seront des élus de proximité. Ils représentent les Français du  Royaume-Uni dans leur vie de tous les jours et dans leurs démarches auprès du consulat ou de l’ambassade.

Les candidats de notre liste intitulée “l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre”, veilleront particulièrement au quotidien des personnes à mobilité réduite.

Notre programme électoral comporte un point clair et net en faveur de l’accès aux personnes à mobilité réduite porté par Eric Simon : nous demandons la mise aux normes européennes des établissements scolaires et des bâtiments administratifs à l’étranger, afin qu’ils permettent un accès aux personnes handicapées (lire le programme).

« La Grande-Bretagne a cinquante ans d’avance sur la France en matière d’ingénierie sociale ! », tonnait Edouard Braine, notre ancien consul général, lors d’un séminaire en 2011 (lire : “Le consul Edouard Braine valorise les bonnes pratiques britanniques en matière de handicap” du 17 décembre). Il est urgent de conduire une politique d’inclusion sociale pour les 9,6 millions de personnes, selon l’Insee, pour qui la ville est un parcours d’obstacles. Ce chiffre, incroyable, dépasse largement  la population qui circule en fauteuil roulant, évidemment.

Il y a quelques semaines, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault annonçait sans ciller qu’il envisageait de retarder de dix ans l’application de la loi prévoyant l’obligation d’accessibilité en 2015 ! Nous avons partagé l’indignation de Philippe Croizon en soutenant sa campagne au nom de l’Association des Paralysés de France qui a déjà réuni plus de 170 000 signatures (lire : “Handicap : Le gouvernement français veut renoncer à ses obligations” du 20 mars 2014).

Une indignation que partage Eric Simon:

Eric Simon« À l’approche des élections européennes, je suis choqué d’apprendre que le gouvernement socialiste a décidé de retarder pour quelques années l’application d’une décision européenne dont le but est  d’adapter les lieux publics aux handicapés.

Mon amie est en fauteuil roulant, et nous n’allons que très rarement à Paris car y trouver des toilettes pour handicapés relève du rêve. Je ne parlerai même pas des transports ou des cinémas. Madame Hidalgo devrait essayer de découvrir les problèmes auxquels font face les personnes à mobilité réduite. À la Gare du Nord, devant des toilettes fermées, on m’a répondu: “Elles sont en dérangement, revenez la semaine prochaine !” J’oublierai aussi ces lieux d’aisance transformés en placard à balais ou les systèmes de minuterie sortis droit d’un film des années cinquante.

À Londres, un handicapé peut fréquenter les restaurants, les pubs, les salles de spectacle. Les autorités ne le considèrent pas comme un extra-terrestre. On ne choisit pas son handicap et on reste un citoyen à part entière, membre d’une société ouverte à ce genre de problème. Notre ancien consul, Édouard Braine s’offusquait à juste titre de cet état de fait et se rendre à son bureau fut souvent pour lui une épreuve.

Quelle tristesse d’avoir vu au lycée Charles de Gaulle, les efforts que des élèves blessés devaient faire pour monter un escalier. Trois ascenseurs dans l’établissement ne résolvent pas tous les problèmes. Le droit à l’éducation s’applique à tous nos enfants et c’est le devoir de la République de mettre tout en œuvre pour cela.

Au consulat général, il y a quelques années, les gardes de sécurité prenaient les personnes handicapées sur leur dos pour se rendre à l’intérieur du bâtiment. Heureusement, grâce à Édouard Braine, il y a maintenant un ascenseur. Mais les services de notre ambassade à Knighsbridge, comme ceux de la résidence de l’ambassadeur ne sont pas du tout adaptés.

Notre président a nommé un nouveau Premier ministre ; nous aurons même un secrétaire d’état au numérique, mais n’aurait-il pas aussi dû désigner un vrai ministre du  handicap ?

Le chantier est lourd, balbutiant ; si le gouvernement se dit européen, alors il doit appliquer cette circulaire. En attendant, nous n’aurons, mon amie et moi, toujours pas le droit de profiter de Paris ! ”

Eric Simon

Eric Simon, en sa qualité d’ancien conseiller principal d’Éducation au lycée Charles de Gaulle de Londres, a décidé de mettre toute son énergie pour faire avancer cette cause. Il a évoqué le cas d’enfants dont il faut faciliter la scolarité, un sujet qui nous tient particulièrement à cœur (lire : “La scolarisation des enfants handicapés pose question dans le réseau de l’AEFE” du 12 avril 2010).

Avec Eric, nous soutenons les initiatives qui visent à favoriser les déplacements des personnes à mobilité réduite à l’image de celles dont je vous ai précédemment parlé. Je pense à cet organisme de bienfaisance qui aide les personnes handicapées à pratiquer les joies du cyclisme ((lire : “Juste un petit clic pour Wheels for Wellbeing !” du 20 juillet 2012) ou encore à ce raid incroyable en « Mobile Dream », un véhicule français, 100% électrique et écologique, destiné à emprunter les pires sentiers de randonnées jusqu’à Saint Jacques de Compostelle (Lire : “Santiago Accessible, un raid original pour promouvoir l’accessibilité” du 04 mai 2013).

Actualité fiscale pour les non-résidents : hâtez-vous de faire une réclamation contentieuse au sujet de vos prélèvements CSG/CRDS

Ecrire plumeLe programme électoral de la liste « L’union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre », soutenue par l’UMP, l’UDI et l’UFE, aux élections consulaires du 25 mai prochain vise à supprimer les discriminations qui pèsent sur les Français établis hors de France.

Dans le cadre de notre lutte contre les discriminations fiscales :
Nous réclamons l’abandon total pour les non-résidents de la CSG/CRDS de 15,5% sur les biens locatifs situés en France ou sur leur vente. Cette mesure, instituée en 2012 par le gouvernement socialiste de François Hollande est foncièrement injuste puisque les non-résidents ne bénéficient pas de la protection sociale française.
• Nous œuvrons pour que l’Union européenne condamne ce dispositif et permette le remboursement des sommes injustement collectées.
Lire notre programme sur le site de campagne

Nous dénonçons cette discrimination dont sont victimes les non-résidents français, depuis l’été 2012 : l’assujettissement à la CSG (contribution sociale généralisée) sur leurs biens locatifs en France et l’assujettissement à la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) sur leurs revenus immobiliers réalisés en France.  En effet, les Français de l’étranger ne bénéficient pas de la protection sociale française.  Juridiquement, nous sommes dans un cas de double imposition, d’autant que la loi européenne prévoit qu’un résident de l’Union ne peux pas être soumis à des cotisations sociales dans plusieurs états membres à la fois (lire : “CSG sur les revenus immobiliers des non-résidents: Le directeur du centre des Impôts des non-résidents contredit la ministre Hélène Conway” du 11 février 2014).

Sollicitée par Claudine Schmid, députée UMP des Français de l’étranger, la Commission européenne a décidé de saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) après avoir demandé des explications aux autorités françaises (lire : “CSG sur les revenus mobiliers des non-résidents : la Commission européenne ouvre une procédure d’infraction !” du 07 septembre 2013).

Dès l’origine, j’ai combattu ce déni de justice fiscale en alertant les médias d’abord (lire : Daily Telegraph : French second home tax grab ‘unconstitutional’ du 5 juillet 2012) puis au travers d’une lettre ouverte à la ministre copiée aux parlementaires (lire : “Prélèvement social sur les revenus immobiliers des non-résidents : Lettre ouverte à Hélène Conway-Mouret” du 12 juillet 2012). Les soubresauts de cette rocambolesque affaire fiscale qui défie autant le bon sens que les principes élémentaires du droit démontrent que le gouvernement socialiste agit avec beaucoup de légèreté.

Aujourd’hui, je reviens sur le sujet pour vous donner un précieux conseil : rédigez une « réclamation contentieuse » si vous voulez avoir une chance d’obtenir le remboursement de vos cotisations, dans le cas, fort probable, où l’état français serait condamné.

C’est le conseil de l’avocat fiscaliste international, Alain Marchand, qui était si brillamment intervenu pendant le Red Carpet Day, il y a quelques mois (lire : “Red Carpet Day Report (7) : Pour le fisc français, les honnêtes gens sont-ils des fraudeurs qui s’ignorent ?” du 07 janvier 2014).

Alain encourage les personnes ayant déjà effectué un versement au titre de la CSG/CRDS à faire une réclamation individuelle, sans attendre ! Il juge que “c’est le seul moyen de démontrer une contestation sur une imposition personnelle, et notre Etat n’a pas pour habitude de dégrever sans réclamation préalable ! ”

Comment procéder ?

Je vous renvoie à l’excellente note de synthèse, de Francis Nizet, conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’étranger.

Le point point n°4 de cette synthèse (“Réclamation contentieuse à introduire pour un éventuel remboursement des prélèvements annulés“) vous précise clairement la démarche à suivre.

Le point n°5 concerne les contribuables qui n’ont pas encore payé leurs impôts 2014. Francis Nizet précise bien que faute d’effectuer les actions qu’il détaille, “vous ne serez pas remboursés rétroactivement si l’issue des recours auprès des institutions européennes était favorable ».

Lire la note de synthèse : Prélèvements sociaux des non residents de Francis Nizet du 15 avril 2014 (fichier pdf)

Pour compléter cette information, je partage avec vous l’actualité fiscale 2014 pour les non-résidents sous forme du diaporama, ci-dessous, qui permet de comprendre aisément comment sont imposées les plus-values réalisées sur un bien immobilier situé en France, détenu directement, ou bien encore sur les revenus fonciers tirés d’un bien loué.

Lorsque l’administration fiscale a fait cette présentation devant la commission Finances de l’AFE en mars dernier, j’ai à nouveau abordé la question de la mise en place dans la loi rectificative de 2012 des prélèvements sociaux, concernant essentiellement les revenus du capital immobilier et les plus-values relatives.

Olivier Lejeune, directeur divisionnaire de la Direction des résidents à l’étranger et des services généraux (DRESG) nous a confié que cette mesure a entraîné une vive réaction des non-résidents concernés, et pour cause : plusieurs milliers d‘appels et de courriels ont perturbé les services de DRESG !

Nous sommes toujours en attente d’une décision de la Cour de justice de l’Union européenne. Elle pourrait bien condamner la France cet été, ce qui malheureusement est souhaitable (lire : “Les foyers modestes seront les plus affectés par le Prélèvement social sur les revenus immobiliers des non-résidents” du 02 septembre 2012). C’est exactement ce qu’il s’est passé au sujet des OPCVM, Organismes de placement collectif en valeurs mobilières, il y a tout juste deux ans, et pour les mêmes motifs discriminants. Du reste, j’avais utilisé cet exemple pour contester le dispositif du gouvernement auprès des députés socialistes en commission Finances lors de la session de septembre 2012.

Mais c’était du temps de l’état de grâce fiscal, François Hollande avait décidé d’imposer à tout va.
En votant pour notre liste, vous pourrez dire STOP à François Hollande et permettre de changer la majorité au Sénat dès septembre 2014.

Elections consulaires 2014 : Lettre de soutien de Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français établis hors de France

A l’approche des élections, des personnalités de la société civile et du monde politique nous ont témoigné leur soutien.
Si vous souhaitez exprimer votre soutien, merci de nous adresser un courriel à soutienconsulaires@oliviercadic.com

Je remercie chaleureusement Joëlle Garriaud-Maylam pour ses compliments et son soutien à la liste de rassemblement que je conduis soutenue par l’UMP, de l’UDI et l’UFE, intitulée l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre.

Comme elle l’évoque, je dois à Joëlle d’être entré en politique au service des Français du Royaume-Uni.

JGMJoëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français établis hors de France, conseillère politique de l’UMP et ancienne élue à l’AFE pour le Royaume-Uni

“Monsieur le Conseiller, cher Olivier,

Le 25 mai aura lieu l’élection des conseillers consulaires, à l’occasion desquelles tu conduiras une liste de rassemblement de la droite et du centre, soutenue par l’UDI, l’UMP et l’UFE.

Je tiens à t’apporter mon plus chaleureux soutien, non seulement en tant que Sénatrice représentant les Français établis hors de France et Conseillère politique de l’UMP, mais aussi comme une ancienne élu des Français du Royaume-Uni.

Comme tu le sais, j’avais beaucoup insisté pour que tu entres en politique, notamment pour me remplacer, après mon entrée au Sénat, à la tête de la représentation des Français de Grande-Bretagne. Frappée par ton énergie et ton dévouement, je t’ai ainsi encouragé en 2006 à te présenter à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE). Le mandat que tu y as exercé a été exemplaire. Tu y as défendu avec détermination et courage les dossiers qui comptent pour les Français du Royaume-Uni : fiscalité, protection sociale, scolarisation, appui à l’entrepreneuriat…

Tu as amplement démontré ta double capacité à faire progresser les dossiers sur le terrain et à être un intermédiaire efficace avec l’administration française lors des réunions de l’AFE à Paris.

La fonction de conseiller consulaire est entièrement à inventer, tant la loi qui l’instaure reste vague quant à son périmètre d’action. J’ai toute confiance en ta liste pour relever ce défi.

L’enjeu des élections consulaires dépasse les intérêts locaux. Les élections municipales ont permis de désavouer la détestable politique menée par le gouvernement de François Hollande. Le 25 mai offre une nouvelle occasion de renforcer ce signal, tant par les élections des conseillers consulaires qu’européennes pour une nouvelle orientation qui serait enfin bénéfique à notre pays.

Voter pour la liste UMP-UDI-UFE que tu conduis, c’est soutenir les valeurs de la droite et du centre, et c’est opter pour la compétence et l’engagement au service des Français de Londres.

Avec tous mes vœux de succès et mes amitiés.”

Joëlle Garriaud-Maylam

Paris, le 08 avril 2014

Lire l’original de la lettre de soutien de Joëlle Garriaud-Maylam

Lire aussi sur ce blog :
“Joëlle Garriaud-Maylam réélue au Sénat” du 29 septembre 2011
“Joëlle Garriaud-Maylam désignée secrétaire nationale de l’UMP en charge des Comparaisons internationales et des relations franco-britanniques” du 17 mars 2011

Elections consulaires 2014 : Lettre de soutien du sénateur Hervé Marseille et du député Meyer Habib, délégués nationaux UDI aux Français établis hors de France

A l’approche des élections, des personnalités de la société civile et du monde politique nous ont témoigné leur soutien.

Nous leur adressons toute notre gratitude pour la chaleur de leurs messages et leurs encouragements.

Si vous souhaitez exprimer votre soutien, merci de nous adresser un courriel à soutienconsulaires@oliviercadic.com

Nous remercions Hervé Marseille et Meyer Habib de leur soutien à notre liste l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre.

Herve-Marseille UDI SoutienHervé Marseille, sénateur-maire de Meudon et délégué national UDI aux Français établis hors de France

Meyer Habib UDI Soutien

 

 

 

Meyer Habib, député des Français établis hors de France et délégué national UDI aux Français établis hors de France

“Cher Ami,

L’Exécutif national de l’UDI a décidé de vous accorder l’investiture de notre mouvement pour les élections consulaires du 25 mai prochain, pour la circonscription consulaire de Londres-Royaume-Uni.

Nous savons combien cet engagement vous tient à coeur, et combien il est important. Nous nous réjouissons que vous ayez choisi de défendre nos idées et nos valeurs humanistes, loin des extrêmes, dans cette élection.

Les résultats des élections municipales confirment la place incontournable de l’UDI comme 3ème force politique de notre pays en nombre d’élus et marquent le poids des centristes dans le paysage politique.

Nous souhaitons que ce nouvel élan contribue au dynamisme de votre campagne.

Le rendez-vous des élections consulaires est crucial pour nos compatriotes installés à l’étranger, véritable atout pour la France, qui sont un point de rapprochement entre les cultures et participent du rayonnement de la France à l’international.

Il est inadmissible d’envisager que les Français de l’étranger sont des exilés fiscaux. Il est nécessaire de lutter contre la double imposition, d’oeuvrer concrètement pour leur faire bénéficier des mêmes avantages sociaux que les Français de Métropole, de faciliter leurs démarches auprès des services consulaires et de porter leur voix dans le domaine de l’enseignement, de la culture, de l’action sociale et de l’emploi.

Votre liste de rassemblement est constituée de personnes dévouées, expérimentées et représentatives de la diversité de la communauté française locale. Vous offrez à nos compatriotes toutes les garanties pour les représenter et pour proposer des solutions répondant à leurs préoccupations quotidiennes.

Nous sommes donc heureux de vous apporter tout notre soutien dans la campagne électorale que vous menez avec conviction auprès des Français de Londres – Royaume-Uni.

Nous vous souhaitons un franc succès dans cette campagne à venir et appelons tous nos compatriotes à vous apporter leurs suffrages le 25 mai prochain.”

Meyer Habib et Hervé Marseille

Paris, le 08 avril 2014

Lire l’original de la lettre de soutien de Hervé Marseille et Meyer Habib

Lire aussi sur ce blog :
“Un premier parlementaire UDI élu par les Français de l’étranger” du 10 juin 2013
“Passeports : le député Meyer Habib s’indigne contre le traitement réservé aux expatriés” du 13 novembre 2013

Elections consulaires 2014 : Lettre de soutien de Christophe Frassa, Thierry Mariani, Christian Cointat, Louis Duvernois, Claudine Schmid, Christiane Kammermann, Alain Marsaud et Frederic Lefebvre, députés et sénateurs UMP représentant les Français établis hors de France

A l’approche des élections, des personnalités de la société civile et du monde politique nous ont témoigné leur soutien.

Nous leur adressons toute notre gratitude pour la chaleur de leurs messages et leurs encouragements.

Notre comité de soutien est présidé par Arnaud Vaissié, Président directeur général et co-fondateur d’International SOS et ancien président de la Chambre de commerce française en Grande-Bretagne.

Si vous souhaitez exprimer votre soutien, merci de nous adresser un courriel à soutienconsulaires@oliviercadic.com

Nous remercions les députés et sénateurs UMP de leur soutien à notre liste l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre.

frassa_christophe_andre soutienChristophe-André Frassa, sénateur des Français établis hors de France, président du Groupe URDC (Union des républicains de la droite et du centre)

“Cher Ami,

Le 25 mai 2014 prochain, les Français de l’étranger éliront les conseillers consulaires qui les représenteront pour les six années à venir. C’est une élection importante et un formidable enjeu pour les trois millions de Français dans le monde.

Nous connaissons de longue date votre engagement, au service de nos compatriotes, qui vous donne l’expertise nécessaire pour soutenir, expliquer et défendre leurs attentes. Aussi, nous nous réjouissons que votre liste défende nos idées et nos valeurs dans cette élection.

La liste que vous conduisez présente par ailleurs l’ensemble des gages de sérieux et de qualité dans le choix rigoureux et pertinent des personnes qui vous accompagnent dans ce combat.

Votre liste est aujourd’hui la seule à pouvoir agir avec efficacité et détermination et nous sommes heureux de vous apporter notre soutien dans la campagne électorale que vous menez avec conviction auprès des Français du Royaume-Uni.

Nous appelons donc tous nos compatriotes à se mobiliser autour de votre candidature et à vous apporter leurs suffrages le 25 mai prochain.

Avec tous nos voeux de succès !”

Christophe Frassa, Thierry Mariani, Christian Cointat, Louis Duvernois, Claudine Schmid, Christiane Kammermann, Alain Marsaud et Frederic Lefebvre, députés et sénateurs UMP représentant les Français établis hors de France

Paris, le 31 mars 2014

Lire l’original de la lettre de soutien des députés et sénateurs UMP

Elections consulaires 2014 : Arnaud Vaissié, président de notre comité de soutien

A l’approche des élections, des personnalités de la société civile et du monde politique nous ont témoigné leur soutien.

Nous leur adressons toute notre gratitude pour la chaleur de leurs messages et leurs encouragements.

C’est une joie et une fierté : Arnaud Vaissié préside le comité de soutien de notre liste intitulée l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre, que je conduis avec le soutien de l’UMP, de l’UDI et de l’UFE.

Si vous souhaitez exprimer votre soutien, merci de nous adresser un courriel à soutienconsulaires@oliviercadic.com

Arnaud-Vaissié soutienArnaud Vaissié, Président directeur général d’International SOS.

“Depuis plusieurs années, Olivier Cadic joue un rôle majeur auprès de la communauté française du Royaume-Uni. Entrepreneur, conseiller élu à l’Assemblée des français de l’étranger (AFE), administrateur de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE), Olivier a mis ses compétences et son dynamisme au service de ses compatriotes.

C’est un fervent défenseur de la liberté d’entreprendre, qui soutient les PME françaises en quête de financement ou de perspectives commerciales au Royaume-Uni. Bon nombre de ses initiatives ont été fortement médiatisées.

Olivier a été élu en 2006 conseiller à l’Assemblée des français de l’étranger. La création d’un Plan Ecole était l’engagement phare de sa profession de foi il y a 8 ans. Et en effet, sous son impulsion, le Plan Ecole est devenu une réalité. Cela a conduit à la création de l’Ecole internationale franco-anglaise (EIFA), la mise en place du Collège français bilingue de Londres (CFBL) et bientôt un nouveau lycée à Wembley : trois initiatives très attendues et dont le succès est au rendez-vous.

J’ai eu l’occasion de travailler en étroite collaboration avec Olivier et en particulier sur ces projets éducatifs. Il connaît bien le terrain et il a le sens de l’intérêt général. Olivier sait travailler avec tout le monde, pour lui, « ce qui compte, c’est ce qui marche ».

Olivier Cadic est aujourd’hui candidat aux élections consulaires qui se tiendront en mai prochain. Je suis heureux d’apporter mon amical soutien à sa candidature et à l’ensemble de ses colistiers. Avec les hommes et les femmes qui l’entourent, je ne doute pas qu’il forme une équipe compétente et à l’écoute de tous, comme en témoigne déjà sa liste de rassemblement.”

Londres, le 22 avril 2014

Lire l’original de la lettre de soutien d’Arnaud Vaissié

Lire aussi sur ce blog :
“Arnaud Vaissié devient officier dans l’Ordre national du Mérite” du 11 février 2013

Annie Burnside va recevoir la légion d’honneur

Annie Burnside

Annie Burnside

Par décret du Président de la République, en date du 18 avril 2014, Annie Burnside a été nommée au grade de chevalier de la légion d’honneur.

Je partage sa joie et sa fierté républicaine.

Annie mérite amplement cette distinction pour le service qu’elle accomplit au service de nos compatriotes du Royaume-Uni et pour son travail de promotion de la culture française, notamment à travers l’éducation des enfants.

Professeur de langue et de civilisation françaises, elle fonde l’Alliance française de Bristol en 1983, ville où elle est établie depuis 1970. Dix ans plus tard, elle prend le mandat de consul honoraire de France à Bristol, afin d’aider, bénévolement, les Français dans tous types de démarches auprès du consulat.

De 1980 à 1998, elle aura dirigé l’Ecole française de Bristol, une institution co-fondée avec deux amis enseignantes par goût de la pédagogie et amour de notre langue (lire : “L’école française de Bristol fête ses 30 ans” du 1 août 2010). En conclusion de son aventure, Annie expliquait sur ce blog que “l’enseignement du Français en dehors de Londres pourrait être mieux structuré si le soutien linguistique, tel qu’il est prodigué à l’Ecole française de Bristol, pouvait être encouragé par le ministère de l’Education nationale.”

Son altruisme, son énergie communicative, alliée à une grande intelligence, font d’Annie l’un des personnages les plus remarquables et les plus attachants de notre communauté française.

Passionnée par le service aux autres, Annie est devenue conseillère élue à l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger, sur la liste que j’ai eu le plaisir de conduire en 2006 (lire : “Annie Burnside rejoint l’AFE” du 13 avril 2013). Elle siège aussi à la Commission de l’Union européenne, tout en assistant aux débats de la commission Enseignement car, évidemment, le sujet la captive.

J’adresse à Annie mes félicitations admiratives et affectueuses.

Yvon Besnard, consul honoraire de Chester, devient officier de l’ordre national du Mérite

Le 28 mars dernier, j’ai eu l’avantage d’être présent à la Résidence de France pour présenter mes chaleureuses félicitations à Yvon Besnard pour la distinction dont il faisait l’objet.

Bernard Emié, ambassadeur de France, le général Jean-Louis Georgelin et Yvon Besnard à la Résidence de France, le 28 mars 2014

Bernard Emié, ambassadeur de France, le général Jean-Louis Georgelin et Yvon Besnard à la Résidence de France, le 28 mars 2014

Sous le regard de notre ambassadeur de France, Bernard Emié, les insignes d’officier de l’ordre national du Mérite ont été remis à Yvon des mains mêmes du général Jean-Louis Georgelin, lui-même chancelier de l’ordre national du Mérite et grand chancelier de la Légion d’honneur.

Le général a dit que la République rendait hommage à un homme qui a montré persévérance et abnégation au service de ses compatriotes, à travers une action aussi efficace que désintéressée.

Depuis 1986, en effet, Yvon Besnard exerce les fonctions de consul honoraire de Chester, ville située dans le nord-ouest de l’Angleterre. A titre bénévole, Bernard est le représentant local de l’Administration consulaire, un travail absorbant puisque l’agence consulaire de Chester est l’une des cinq premières, en volume d’activité, parmi les vingt agences réparties sur le territoire britannique.

Lors de son discours, Yvon Besnard a déclaré que l’un de ses “principaux rôles était de soulager la tâche du consulat général de Londres et, pour nos concitoyens, de leur éviter des voyages coûteux à Londres.”

On l’entend bien : Yvon se place résolument du côté de l’usager et tient à lui offrir cette dose d’empathie qui humanise la relation administration/administrés : «une grande satisfaction pour moi est de voir la réaction des gens quand ils viennent dans mon bureau et la gratitude envers l’aide que nous pouvons leur apporter”, exprime-t-il avec un ineffable sourire.

De plus, Yvon tente toujours d’améliorer les procédés de travail, notamment par l’emploi des solutions innovantes. C’est ainsi qu’il a été la cheville ouvrière de la création de l’association des consuls honoraires français du Royaume-Uni. Il est aujourd’hui leur porte-parole lors des réunions organisées par le consul général à Londres.

Yvon Besnard est au service de ses compatriotes, mais il se sent tout autant au service de la France. A son échelle, il contribue largement à densifier les liens d’amitié entre notre pays et le Royaume-Uni, par exemple, en fondant le comité de jumelage entre la ville Chester et de Sens.

Au quotidien, c’est à travers ses activités d’enseignement du français et de l’anglais qu’il œuvre inlassablement à la promotion de la langue et de la culture françaises sur le sol britannique.

Yvon, vous êtes un homme de cœur et de devoir. Vous méritez amplement cette décoration. Tous, nous apprécions votre personnalité bienveillante baignée d’humilité.

Patricia Connell vous donne “Rendez-Vous with French Cinema” du 23 au 30 avril

“Rendez-Vous with French Cinema” revient pour une 5ème édition, organisé par Unifrance films !

RDVFrCinemaTout est dans le titre : un rendez-vous incontournable pour les amateurs de films français curieux de découvrir des avant-premières et de rencontrer nos gloires du 7ème art qui feront le déplacement au Royaume-Uni.

Le festival se déroulera du 23 au 30 avril 2014 et, pour la première fois, il s’étendra hors de Londres. C’est ainsi que les cinéphiles de Brighton (Duke of York’s Ph), Bristol (Watershed), Cambridge (Arts Ph), Canterbury (Gulbenkian), Nottingham (Broadway) et Oxford (Phoenix Ph) pourront se joindre à cette grande fête du cinéma français.

L’édition 2014 rend hommage au regretté Alain Resnais, un cinéaste de toutes les audaces narratives, un cinéaste “littéraire” qui filmait le verbe en action. Nous découvrirons sa dernière œuvre “Aimer, boire et chanter” et nous reverrons la copie restaurée de “Hiroshima mon amour”, au ton durassien (souvenez-vous : « tu me tues, tu me fais du bien »…).

C’était 1957, la première pierre de la Nouvelle vague française qui tient dans ce fameux triptyque : “Hiroshima mon amour”, “Les Quatre cents coups” de Truffaut et “Pierrot le fou” de Godard.

Les films d’auteur sont à l’honneur, mais que les amateurs de productions grand public se rassurent ! Le festival a aussi prévu des sorties en famille. Par exemple, vous aurez le plaisir de découvrir “Belle et Sébastien”, l’histoire d’un garçon solitaire et de son chien pendant la Seconde Guerre mondiale.

Par ailleurs, à Londres, vous aurez l’occasion de rencontrer des célébrités du 7ème art qui viendront évoquer leur travail, le jour même de la projection de leur film :

Au cinéma CURZON SOHO :
Mercredi 23 avril
Fanny Ardant, actrice (Les Beaux Jours)
Marion Vernoux, réalisateur (Les Beaux Jours)
Jeudi 24 avril
Agnes B., réalisatrice (Je m’appelle Hmmm)
Vendredi 25 avril
Martin Provost, réalisateur (Violette)

Au cinéma LUMIERE :
Samedi 26 avril
Caroline Silhol, actrice (Aimer, boire et chanter)
Dimanche 27 avril
Jean-Pierre Jeunet, réalisateur (L’Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet)
Lundi 28 avril
Albert Dupontel, réalisateur (Neuf mois ferme)
Raphaël Personnaz, acteur (Quai d’Orsay)

Chers compatriotes, je vous incite chaleureusement à vous glisser dans les salles obscures, comme de saisir l’occasion de vous faire accompagner d’amis britanniques, afin de leur faire découvrir notre dynamisme culturel !

Plus d’information sur le site de l’Institut français

Patricia Connell

Patricia Connell

Patricia Connell, candidate sur la liste “L’union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre”, est fondatrice et directrice du magazine en ligne FranceInLondon.com destiné aux Français établis au Royaume-Uni.

Chaque année, à Londres, Patricia organise la cérémonie de remise du prix “London’s Favourite French Film” qui célèbrera cette année son 10eme anniversaire (lire aussi : “2012, cru exceptionnel pour le cinéma français au Royaume-Uni” du 09 octobre 2012).

Elections consulaires : Lettre de candidature

Madame, Monsieur, chères et chers compatriotes de la circonscription de Londres,

Le 25 mai prochain, vous serez appelés à élire 9 conseillers consulaires. Ils succèderont à vos 6 conseillers à l’AFE.

Soutenu par l’UDI et l’UMP, les deux partis de la droite et du centre représentés au Parlement mais aussi par l’UFE, association apolitique reconnue d’utilité publique, je conduirai la liste intitulée : « L’union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre ».

Depuis 2006, j’accomplis mon mandat sans esprit partisan, vous rendant compte chaque jour des avancées obtenues sur mon blog, tout en cherchant à apporter une réponse individualisée à vos sollicitations.

La création d’un plan Ecole était l’engagement phare de ma profession de foi en 2006 ! Il a été conduit selon des techniques de management participatif mobilisant toutes les parties prenantes de la communauté scolaire vers un succès sans précédent : création du CFBL, second collège à Londres, création de l’EIFA et bientôt d’un troisième collège et d’un second lycée à Wembley. Par ailleurs, le plan Ecole a permis l’ouverture de plusieurs dizaines de petites écoles FLAM aux quatre coins du Royaume-Uni désormais coordonnées par une Fédération gérée par les parents d’élèves.

Plusieurs défis se posent à nous dans le domaine de l’enseignement, dans celui des services consulaires ou pour vous protéger en matière de fiscalité.

Notre liste est constituée par des personnes dévouées qui ont fait leurs preuves au service de nos compatriotes au Royaume-Uni. Forts de notre expérience, nous vous proposerons dans les prochains jours un projet innovant d’action locale au service de tous.

Notre ambition est de faire de la circonscription de Londres un exemple d’amélioration du service public pour les Français vivant hors de France.

Les conseillers consulaires que vous élirez le 25 mai 2014 seront les grands électeurs des sénateurs des Français de l’étranger.

En apportant un soutien massif à notre liste, vous contribuerez à changer la majorité au Sénat en septembre prochain

Fidèlement,

Olivier Cadic
Conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger pour le Royaume-Uni
Délégué national UDI aux Français établis hors de France
Membre fondateur de l’UDI
Président de l’Union des Français de l’Etranger en Grande-Bretagne (UFE GB)

Elections consulaires 2014 : présentation de la liste « L’union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre »

Election des conseillers consulairesTrois logos liste conseillers 2014
Scrutin du 25 mai 2014
Circonscription consulaire de Londres


L’Union des Français du Royaume-Uni,
rassemblement de la droite et du centre

1 – Olivier Cadic   Conseiller élu sortant a l’AFE
51 ans,  Canterbury (Kent). Chef d’entreprise, éditeur de BD, délégué national UDI aux Français établis hors de France, président de l’UFE GB, ex-administrateur de l’AEFE, fondateur de la France Libre d’Entreprendre, chevalier de l’ordre national du Mérite. Né à Clichy (Hauts de Seine).

2 – Véronique Cartoux
51 ans,  Consultante, présidente de l’Association française pour les élèves précoces des écoles françaises, ex-responsable syndicale. Droite sociale. Née à Livry-Gargan (Seine st Denis).

3 – Stéphane Rambosson
43 ans, Londres. UMP GB. Chef d’entreprise et administrateur de sociétés, conseiller du Commerce extérieur de la France au Royaume-Uni, président d’honneur des Sciences-Po Alumni UK. Administrateur de l’UFE GB, conseiller de la Chambre de commerce française en Grande-Bretagne, membre du Cercle d’Outre-Manche. Né à  Bruxelles (Belgique).

4 – Sophie Routier
43 ans, administratrice et représentante de l’UFE GB au comité de pilotage du plan École, ex-administratrice du collège français bilingue de Londres (CFBL) et fondatrice FS Foundation. Née à Paris.

5 – Roch Miambanzila
48 ans,  Chislehurst (Kent). Professeur de sciences économiques et sociales, président de l’école Flam la Marelle à Dartford, administrateur de l’association Parapluie Flam. Né à Brazzaville (Congo).

6 Agathe Blanquart
33 ans, Londres. Responsable marketing dans un groupe énergétique. Née à Deauville (Calvados).

7 Philippe Chalon
37 ans, Londres. Directeur des affaires extérieures d’un groupe international. Né à La Roche sur Yon (Vendée). 

8 – Carole Rogers
42 ans, Londres. Avocate, vice-présidente de l’UFE GB, ex-présidente de la Fédération des associations françaises de Grande-Bretagne. Née à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

9 Nicolas Hatton
44 ans, Bristol. Responsable marketing, membre du comité de gestion de l’Ecole française de Bristol. Né à Angers (Maine-et-Loire).

10 – Patricia Connell
53 ans, Londres. Chef d’entreprise. Née à Saint-Denis (Seine-St-Denis).

11 Thibault Lavergne
41 ans, Ware (Hertfordshire). Chef d’entreprise. Trustee d’une association caritative. Né à Rochefort (Charente-Maritime). 

12 Joanna Chérès
35 ans, Londres. Contrôleur financier, expert comptable. Née à Paris.

13 – Artus Galiay
26 ans, Londres. Economiste, délégué jeunes UMP GB. Né à Bommayapalayam (Inde).

14 – Bénédicte Yue
43 ans, Drayton (Oxon). Conseil en gestions d’actifs, governor d’une école anglaise multilingue, promotion du bilinguisme au sein du plan École. Née  à Evreux (Eure).

15 – Loic Dumas
34 ans, Londres. Responsable clientèle, fondateur des Apéro-Entrepreneurs à Londres. Né à Arles (Bouches-du-Rhône).

16 – Jeanne Monchovet
42 ans, Londres. Entrepreneur. Née à Ermont (Val d’Oise).

17 Jean-Hugues de Pradel de Lamaze
48 ans, Londres. Dirigeant de société. Né à  Paris.

18 – Alexandra Saper
27 ans, Londres. Chargée de communication. Née à Villeurbanne (Rhône)

19 – Pierre-Olivier Sevestre
40 ans, Londres. Chef d’entreprise. Né à Paris.

20 Gabrielle Mulas
51 ans,  Londres. Chargée de projet dans l’environnement. Ex-présidente de l’association des Corses du Royaume-Uni Pasquale Paoli. Née à Orange (Vaucluse).

21 Eric Assandri
51 ans,  Leeds (West Yorkshire). Enseignant, professeur de danse à la Northern School of Contemporary Dance à Leeds, examinateur à la Royal Academy of Dance à Londres. Né à Nice (Alpes-Maritimes).

22 Anne Claydon
42 ans, Colchester (Essex). Consultante en développement commercial. Fondatrice de l’école Flam « Les Alouettes » de Colchester. Née à Cholet (Maine et Loire).

23 – Eric Simon
65 ans, Londres. Conseiller principal d’éducation, retraité, écrivain. Vice-président de l’Union des Français de GB. Chevalier dans l’ordre des Palmes académiques. Né  à Limoges (Haute-Vienne).

24 – Anne Vigouroux
38 ans, Londres, Directrice marketing. Vice-présidente de l’UFE GB. Née à Marseille (Bouches-du-Rhône).

25 – Emmanuel du Chaffaut
45 ans, Londres. Courtier. Responsable de la délégation UMP GB. Né à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Le Petit Journal.com présente les idées de l’UDI pour les Français de l’étranger

UDI Besoin davenir GrenouilleLes élections des conseillers consulaires approchent.

Hervé Heyraud fondateur du Petit Journal.com, m’a interrogé au sujet des objectifs et du programme de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants), où j’ai la responsabilité d’organiser le réseau UDI à l’étranger, ce qui correspond à un bon million d’électeurs sur les cinq continents.

J’ai le plaisir de vous reproduire, ci-dessous, une part de notre entretien :

PROGRAMME DE L’UDI – 3 questions à Olivier Cadic, conseiller élu à l’AFE

Alors que les élections des conseillers consulaires approchent, Olivier Cadic, conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’étranger pour le Royaume-Uni, revient sur les objectifs actuels de l’UDI (Union des Démocrates et Indépendants), le parti de Jean-Louis Borloo.

Quelle est votre structuration à l’UDI ? Vous parlez de « club », de quoi s’agit-il ?

L’UDI a pour ambition de réveiller la politique. Meyer Habib, député, Hervé Marseille, sénateur et moi avons été désignés délégués nationaux UDI aux Français établis hors de France. Notre organisation à l’étranger est fondée sur des clubs-pays en cohérence avec les circonscriptions consulaires pour permettre aux gens de débattre ensemble des idées. La Révolution française a été impulsée par des clubs politiques qui ont préparé les états généraux de 1789. Ils sont à l’origine de l’idée républicaine. Il y a une symbolique qui mérite d’être rappelée et qui est propre à réveiller la politique.  Cela permet d’avoir une organisation très souple autour d’un délégué dans laquelle celui qui agit peut être mis en responsabilité. Il faut accepter que chacun puisse suggérer des solutions en veillant à ce que les jeunes générations soient pleinement impliquées pour apporter des idées neuves. Notre ambition est de présenter un projet de renouveau pour les Français de l’étranger en vue des élections de 2017.

Quelles sont les priorités dans le programme de l’UDI ?

Notre priorité est l’enseignement. Nous voulons augmenter les places dans les établissements français à l’étranger. Aujourd’hui l’enseignement à l’étranger repose sur un système élitiste et la mixité sociale tend à disparaître. Il y a 75 % des enfants français de l’étranger qui n’ont pas accès aux écoles françaises. 15 % des enfants binationaux ne parlent pas le français. L’objectif est d’offrir une solution d’apprentissage en français à 100 % des enfants au lieu de 25 %.

Nous voulons également développer l’enseignement bilingue dans les écoles locales. Les députés des Français de l’étranger ne sont pas un levier pour cela, ils sont des représentants politiques au niveau national. La coopération éducative gérée par l’ambassade montre également ses limites. Il faut s’appuyer sur nos conseillers consulaires pour faire du lobbying auprès des autorités locales.

En dehors de l’éducation, quels sont vos objectifs ?

Nous avons pour objectif de supprimer toute discrimination vis-à-vis des Français de l’étranger et de parvenir à une meilleure gestion des services consulaires. L’UDI souhaite un Etat économe des deniers publics. Or dans plusieurs domaines le système est inefficace et coûte cher. Meyer Habib a alerté sur les démarches à faire pour obtenir un passeport, un véritable calvaire pour certains compatriotes vivant éloignés d’un consulat. Il va falloir regarder attentivement le programme 151 du ministère des Affaires étrangères et européennes (relatif aux Français à l’étranger et affaires consulaires), en faisant la transparence sur la majorité des dépenses correspondant aux rémunérations du personnel consulaire.

Quel est votre regard sur la réforme mise en place l’année dernière (loi relative à la réforme de l’AFE) ? Je vous invite à lire la suite de l’article en suivant ce lien : “Programme de l’UDI – 3 questions à Olivier Cadic, conseiller élu à l’AFE“, paru dans LePetitJournal du 26 mars 2014.

Je remercie l’équipe du site lepetitjournal.com de son intérêt pour notre action, conduite par Jean-Louis Borloo, président de l’UDI.

Lire aussi sur ce blog : : “Le gouvernement va éradiquer la mixité sociale dans les écoles françaises à l’étranger” du 12 mars 2014

Une semaine de la francophonie sous le signe de l’inventivité lexicale

A l’occasion de la Semaine de la langue française et de la Francophonie, notre ambassadeur, Bernard Emié, a réuni ses homologues des pays francophones le 20 mars dernier, à l’Institut français, pour “célébrer ensemble notre amour de la langue et de la culture françaises”.

Bernard Emié a aussi convié un immense ambassadeur de la langue française : l’humour.

Bernard Emié, ambassadeur de France au Royaume-Uni, s'est prêté au jeu « Dis-moi dix mots »

Bernard Emié, ambassadeur de France au Royaume-Uni, s’est prêté au jeu « Dis-moi dix mots »

Il a pratiqué un petit exercice de style en écho à l’opération « Dis-moi dix mots ». Le jeu consiste à s’approprier dix mots imposés et donner libre cours à sa créativité à travers toute production intellectuelle ou artistique. L’occasion était trop belle pour un esprit espiègle de ne pas chambarder un peu une allocution officielle en la parsemant de mots aussi improbables que ouf, zigzag, tohu-bohu, timbré ou faribole.

Cette trouvaille de notre ambassadeur pour “ambiancer” la soirée a joliment servi l’esprit de la francophonie, si inhérent à l’inventivité lexicale. Dans son discours, il a égrené diverses initiatives et mis à l’honneur ses contributeurs, comme le bureau Wallonie, auteur d’un questionnaire Vive la Francophonie  à destination de tous les établissements du second cycle en Angleterre et au Pays de Galles.

En évoquant la capacité d’initiative de l’Institut français, Bernard Emié a parlé du projet de restauration de sa bibliothèque de style Art déco, patrimoine classé, qui “participe pleinement au rayonnement de la francophonie”.  Les nouvelles sont bonnes puisque la première phase des travaux a été lancée mi-janvier, grâce au concours de généreux mécènes. Au cœur de cette campagne de levée de fonds, l’ambassadeur a salué l’« implication” décisive de Marc Mourre, président du Trust des Amis de l’Institut.

En effet, £800.000 ont déjà été récoltés qui permettront de rendre sa décoration d’origine à la salle de lecture de l’Institut (parquets, vitraux, boiseries) qui est la plus grande bibliothèque française à l’étranger. Il ne s’agit que d’une première étape, comme nous l’avait expliqué Laurent Burin des Roziers qui dirige l’Institut (lire : “L’Institut français de Londres sollicite votre participation pour rénover sa médiathèque” du 09 juin 2013). Afin de créer un « pôle étude et création » ou agrandir la bibliothèque pour enfants, des fonds supplémentaires sont nécessaires. Merci d’adresser vos dons en vous rendant sur cette page internet dédiée chez BigGive.

Puisque cette superbe bibliothèque demeure ouverte au public pendant sa rénovation, l’ambassadeur n’a pas manqué d’inviter tout un chacun à venir « s’enlivrer” en pareil endroit !

En guise d’attraction, Laurent Burin des Roziers et son équipe avaient organisé des joutes d’improvisation entre 2 équipes de 5 comédiens, impressionnants de facilité dans l’imagination et le jeu collectif. Certains venaient de France et d’autres de beaucoup plus loin : Canadiens, Québécois, Belges, Suisses ou Libanais, mais tous partagent la même ambition de faire fructifier un héritage commun : la langue de Molière. Et pour cause, les matches d’improvisation sont une création spécifiquement francophone : la Ligue nationale d’improvisation est née au Québec en 1977 !

J’ai eu l’honneur d’assister à ce spectacle assis aux côtés de l’ambassadrice du Liban, Inaam Osseiran, qui est diplômée de droit français. Nous avons échangé quelques mots lors du cocktail auquel l’ambassadeur nous avait convié à boire à “tire-larigot”, trouvant là matière à placer le dernier mot de sa liste, en cette fin de journée internationale de la francophonie effervescente et fraternelle.

Cérémonie à Carlton Gardens, vendredi 28 mars à 16h00, en présence du général Georgelin

L’Ordre national du Mérite fête ses 50 ans. Il s’agit d’un jalon important dans l’histoire de notre Vème République. Le temps passe mais la valeur honorifique et le lien intergénérationnel caractérisent plus que jamais cette décoration créée par le général de Gaulle le 3 décembre 1963.

La Poste a émis un timbre spécial pour l’occasion et la Monnaie de Paris a frappé une médaille commémorative, comme je l’ai évoqué il y a quelques semaines (lire : “L’Ordre national du Mérite fête ses 50 ans à Londres” du 11 décembre 2013).

Statue de Gaulle Carlton GardensLe général Georgelin, Grand Chancelier de l’Ordre de la Légion d’honneur et du Mérite, se rendra à Londres pour déposer une gerbe devant la statue du général de Gaulle, dans le cadre du 50eme anniversaire de cette distinction.

J’invite tous les Français de Londres, ou de passage à Londres, à assister à ce geste symbolique et fédérateur de nos valeurs citoyennes :

Cérémonie devant la statue du Général de Gaulle
Vendredi 28 mars 2014 à 16h00
(merci d’être présent dès 15h45)
Carlton Gardens, St James SW1, Londres

Merci de mobiliser votre réseau pour assister à cet évènement dans quelques jours.

Crédit photo : ChrisO

Handicap : Le gouvernement français veut renoncer à ses obligations

“Ne pas pouvoir se rendre dans une boulangerie, ni aller au cinéma ou à l’école, ni prendre le bus… c’est le quotidien de millions de personnes en situation de handicap en France, faute d’équipements garantissant l’accessibilité pour tous.”

Philippe Croizon soutient la campagne de l'Association des Paralysés de France, : "Accessibilité : la liberté d'aller et de venir ne peut pas attendre 10 ans de plus !"

Philippe Croizon soutient la campagne de l’Association des Paralysés de France, : “Accessibilité : la liberté d’aller et de venir ne peut pas attendre 10 ans de plus !”

Les mots de Philippe Croizon, amputé des quatre membres, nous ramènent à une triste réalité, à une exception française même : il ne fait pas bon vivre chez nous lorsque l’on est physiquement diminué. En accordant un droit à l’accessibilité à chacun, comme celui de pouvoir acheter sa baguette de pain en fauteuil roulant, la République restaure l’égalité de dignité entre ses citoyens. On parle de 9,6 millions de personnes, selon l’Insee, en comptant au sens large la population handicapée, au-delà des deux millions de travailleurs bénéficiant d’une reconnaissance administrative du handicap.

Il y a neuf ans, Jacques Chirac, alors Président de la République, avait fait voter la loi du 11 février 2005 “pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées”, dite loi Handicap.

L’adoption de cette loi traduisait, entre autres, la volonté des pouvoirs publics d’offrir une accessibilité généralisée dans tous les domaines de la vie sociale (éducation, emploi, cadre bâti, transports…) dans un délai de 10 ans.

Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault vient de nous informer qu’il pourrait retarder de 10 ans l’application de la loi prévoyant l’obligation d’accessibilité pour 2025 au lieu de 2015.

Pour éviter d’être hors la loi, le gouvernement veut simplement changer la loi !

Je vous invite à lire un texte que m’a adressé Edouard Braine, ancien consul général de France à Londres. Il déclare ainsi : “Depuis Londres, j’avais estimé notre retard sur les britanniques à 35 ans. Ce délai est celui qui sépare l’adoption de la loi principale sur le sujet, votée par le parlement de Westminster, en 1970, tandis que la loi française date de 2005. Mon estimation était hélas optimiste, car, si les obligations d’accessibilité prévues dans notre loi étaient remises en cause, notre handicap par rapport aux anglais dépasserait alors 50 ans, piètre performance, alors que notre système social est cité en exemple.” Lire : Lettre d’Edouard Braine sur l’accessibilité.

Philippe Croizon et l’Association des Paralysés de France demandent au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de ne pas retarder l’application de la loi sur l’accessibilité pour les personnes en situation de handicap.

Ils ont besoin de votre soutien. Je vous invite à signer leur pétition.

Lire aussi : : “Le consul Edouard Braine valorise les bonnes pratiques britanniques en matière de handicap” du 17 décembre 2011.

crédit photo : Philippe Huguen / AFP

L’Ecole bilingue de Londres fête ses 10 ans

Lorsqu’une organisation fête ses 10 ans, on peut discuter de savoir si c’est déjà beaucoup ou encore peu, mais pas du fait qu’il s’agisse d’un accomplissement. Dix bougies marquent aussi un pan de vie pour ses fondateurs, signe de leur passion et gage de leur bonne conduite des affaires.

Alors on trinque ! On trinque pour conjurer définitivement les petites misères qui restent loin derrière et savourer le bonheur d’entreprendre, ce bonheur si particulier d’avoir fait œuvre utile à la société, comme celui d’ouvrir une école.

“L’enfant est au centre de nos préoccupations et quel bonheur de constater, au quotidien, que nos élèves s’épanouissent et progressent dans la joie”, résume Véronique Ferreira, directrice pédagogique et fondatrice de l’école avec Franck Laurans qui occupe le rôle de directeur administratif.

Véronique Ferreira, directrice pédagogique et cofondatrice de l'Ecole bilingue de Londres, et Olivier Cadic

Véronique Ferreira, directrice pédagogique et cofondatrice de l’Ecole bilingue de Londres, et Olivier Cadic

Le 21 janvier dernier, ils ont tenu à célébrer une décennie d’efforts en faveur de l’enseignement franco-anglais à Londres. L’anniversaire de l’école aura administrativement lieu en septembre prochain. Parents d’élèves et collègues sont venus congratuler Véronique et Franck, dans leurs locaux à deux pas de la gare de Paddington, en présence de nombreux officiels, dont le consul général Olivier Chambard.

L’institution accueille 120 enfants, de la maternelle au primaire, alternant un enseignement en langue française et anglaise qui a fait l’objet d’une procédure d’homologation en 2006, attestant de sa conformité aux programmes et aux objectifs pédagogiques de l’Education nationale. L’Ecole bilingue est l’une des 11 écoles à être dans ce cas à Londres.

Se conformer aux règles applicables en France ne signifie pas être conformiste, puisque l’esprit d’innovation a toujours soufflé sur l’établissement, au point que les mots “atypique ou unique  sont le plus souvent employés pour décrire l’école”, se flatte Véronique.

On ne réussit pas tout seul : Véronique et Franck ont salué leur équipe d’une vingtaine de personnes pour leur implication sans faille et leur contribution éclairée dans cette aventure. De plus, les  fondateurs disent s’être toujours sentis encouragés par les parents et les institutions officielles (ambassade, Education nationale…), tout comme ils ont pu compter sur leur propre famille, notamment pour contribuer aux travaux de l’établissement…

Cette réception est aussi un clin d’œil à ceux qui dirigent une école homologuée à Londres, d’autant plus s’ils ont accompli ce chemin initiatique de la création d’entreprise. Comme le dit si bien Véronique: “Naïveté, courage, innovation, ambition, intuition, volonté, inconscience, énergie, acharnement… il nous aura fallu un peu de tout cela pour construire doucement mais surement, cette petite école dont nous sommes si fiers aujourd’hui.” (voir la liste des établissements londoniens).

Véronique et Franck vous donnent rendez-vous le 28 mai prochain pour la fête de l’école qui réunira les élèves et anciens élèves, ainsi que leurs parents, autour d’ateliers ludiques. Une mosaïque, en cours de réalisation, sera alors révélée !

Max Cartoux, un londonien sacré meilleur espoir aux trophées 2014 des Français de l’étranger

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années.

Le 6 mars dernier, sous les lambris du Quai d’Orsay, en présence de la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger Hélène Conway-Mouret, et devant un parterre d’élus et de journalistes, le jeune Max Cartoux a remporté le Trophée des Français de l’étranger dans la catégorie Meilleur Espoir.

Max Cartoux est DJ à Londres et le troisième français de Londres à recevoir une distinction, dans le cadre des Trophées des Français de l’étranger, une cérémonie imaginée par Hervé Heyraud, fondateur des éditions lepetitjournal.com, dont c’était la seconde édition (lire : “Deux Français de Londres reçoivent un trophée des Français de l’étranger” du 14 mars 2013).

Max fait envie parce qu’il a une véritable passion, la musique. Lorsque l’on a une passion, on ne se pose plus de question existentielle, on suit son étoile. Rien d’autre ne compte : Max a brulé ses vaisseaux et quitté le lycée Charles de Gaulle en terminale. Faut-il y voir un signe : Mika, le célèbre chanteur-compositeur pop a, lui aussi, fréquenté les bancs du lycée londonien avant de prendre la tangente vers son propre destin ?

Il est libre, Max. Il mixe, il compose, il catalyse son propre univers et le fait partager sous les spotlights dans un tourbillon échevelé et triomphal. Notre DJ tient le bon bout : il devient de plus en plus populaire, il se produira au Festival “Miami Music Week”, fin mars.

Véronique, Max, Olivier Cadic et Thierry Cartoux (Trophées 2014 des Français de l’étranger)

Véronique, Max, Olivier Cadic et Philippe Cartoux (Trophées 2014 des Français de l’étranger)

A 17 ans, il voit déjà loin parce qu’il a du talent et parce qu’il n’a jamais été brimé par son entourage. Le plus jeune lauréat des Trophée des Français de l’étranger a remercié ses parents, Véronique et Philippe, d’accepter ses choix et de lui permettre de réaliser son rêve. Je vous encourage à lire son portrait, réalisé par Cindy Jaury : “Max Cartoux, 17 ans, DJ et producteur de musique électro à Londres” dans Le Petit Journal du 6 mars 2014.

Au cours de cette soirée de gala, sept lauréats, venus des quatre coins du monde, ont été mis à l’honneur pour leurs mérites dans des domaines variés (Trophée Entrepreneur,  Environnement, Art de vivre…), mais surtout parce qu’ils “contribuent à la réussite de la France à l’international et concourent mieux que personne à la diffusion d’une image positive et moderne de notre pays”, a commenté Hervé Heyraud.

En effet, tous ces lauréats ne manquent jamais de signifier leur attachement à leur pays, c’est pourquoi je pense comme Hervé Heyraud qu’ils représentent “des formidables relais partout dans le monde pour la France” et que je les félicite chaleureusement. Pour les découvrir, je vous propose de lire l’article de Bénédicte Buisson : “Trophées 2014 – Les sept lauréats récompensés au Quai d’Orsay” dans Le Petit Journal du 7 mars 2014.

Le gouvernement va éradiquer la mixité sociale dans les écoles françaises à l’étranger

Les Français ont opté pour « le changement » il y a bientôt deux ans. Tout comme leurs compatriotes restés en métropole, Les Français de l’étranger en ressentent douloureusement les effets.

La réforme des bourses décidée par le gouvernement a conduit à une chute de 42% du montant des bourses versé en 2013 aux parents des élèves du lycée Charles de Gaulle de Londres ! On sait que cette politique restrictive va s’amplifier en 2014.

HandprintLa réforme des bourses va éconduire les familles économiquement fragiles du système de l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger. La Gauche instaure clairement la sélection par l’argent. Je pose la question : est-il normal qu’une institution dotée de plus de 500 millions d’euros de subventions ne s’attache pas à garantir la mixité sociale au sein de ses établissements?!

En effet, en 2011, la subvention du ministère des Affaires étrangères destinée à l’AEFE s’élevait à 420,8M€, tandis que l’aide à la scolarité s’établissait à 119M€. Le total du budget consacré à l’enseignement à l’étranger représentait donc 539,8M€.

Au Royaume-Uni, une vague d’indignation enfle parmi les parents d’élèves qui ont besoin d’une bourse pour financer, tout ou partie, des frais de scolarité de leurs enfants. Mais cette vague d’amertume s’étend à presque tous les parents après l’annonce d’une hausse annuelle d’environ 8% des frais de scolarité. Le coût est d’autant plus rude pour le budget familial que vous avez plusieurs enfants scolarisés.

Quelle est la finalité poursuivie par le gouvernement à l’horizon des deux prochaines années ?

La réponse se trouve, en filigrane, dans le projet de loi de finances 2014 (PAP 2014 Action extérieure de l’Etat – page 100), où l’on peut lire : « les prévisions pour 2014 et 2015 sont établies pour rapprocher les écolages versés par les familles du coût réel complet de la scolarisation des élèves dans les EGD (Etablissement en gestion directe) »

En termes clairs, les parents d’élèves vont, à terme, assumer l’intégralité des coûts de la scolarité française à l’étranger. Ils en assument déjà 60%.

Cette politique se traduira par un accroissement substantiel des frais de scolarité au lycée Charles de Gaulle.

En effet, en page 14 du même document, nous découvrons que la subvention destinée à l’AEFE sera de 416,5M€, tandis que l’aide à la scolarité s’élèvera à 118,8M€, soit un total de 535,3M€ en 2014. Pour information, le budget était de 539,8M€ en 2011.

L’engagement de l’Etat en 2014 est donc inférieur à celui de 2011 !

Mais, dans le même temps, les frais ont augmenté de plus de 38% au lycée Charles de Gaulle !

L’Etat fait supporter aux parents d’élèves non seulement 100% de l’augmentation des coûts du lycée, mais également 100% des coûts de son administration centrale !

Afin que les parents puissent déterminer s’ils seront en mesure de supporter financièrement une scolarisation de leurs enfants au lycée dans la durée (soit 12 années, du cours préparatoire à la terminale), j’ai demandé au proviseur Olivier Rauch de nous indiquer son anticipation du taux annuel d’augmentation pour les cinq prochaines années.

Actuellement, l’AEFE n’offre aucune visibilité à moyen ou long terme. L’Agence est incapable de se projeter au-delà de trois ans, ne pouvant garantir la part de subvention consacrée aux salaires des enseignants d’une année sur l’autre… Par conséquent, Olivier Rauch m’a honnêtement répondu qu’il était tout à fait illusoire de réaliser une anticipation sur cinq ans.

La réforme des bourses, alliée à une volonté de faire assumer l’intégralité des coûts de scolarité à l’étranger par les familles, va accentuer le phénomène de retrait d’enfants issus des classes moyennes.

La démarche du gouvernement est paradoxale : subventionner largement une organisation étatique en charge de gérer un réseau d’écoles… financé à terme exclusivement par les familles !

Nul besoin d’être prospectiviste pour comprendre que cette politique affligeante et partiale éradiquera, à terme, la mixité sociale au sein des établissements du réseau AEFE.

L’attitude du gouvernement socialiste porte gravement atteinte à l’idée que je me fais du pacte républicain !

C’est pourquoi j’ai demandé, lors de la dernière réunion du plan Ecole et du conseil d’établissement du lycée, qu’un indicateur soit mis en place pour mesurer la mixité sociale au sein des établissements de l’AEFE.

Photo Flickr de Pekka Nikrus

Christiane Barstow, résistante franco-britannique, nous raconte sa guerre

Christiane Barstow

Christiane Barstow, à la Libération de Paris en 1944

Née d’un père britannique et d’une mère française, Christiane Barstow (née Podmore) vit à Londres en septembre 1940 lorsque s’abattent les premières bombes allemandes sur l’Angleterre.

Deux ans plus tard, elle fait le choix des Forces françaises libres. Elle n’a que dix-neuf et ne sait comment se rendre utile, on lui apprend alors le métier de conductrice.

Florian Hurard s’est rendu dans l’East Sussex à la rencontre de cette résistante franco-britannique qui a mis en suspend ses rêves de jeune fille pour convoyer des blessés sur tous les fronts. Puis, avec l’aide de sa compagne, Chloé, Florian a réalisé un documentaire, captivant et richement illustré : “Une résistante française, une résistance britannique” (durée : 20m).

Un coup de cœur pour notre écrivain-historien, Eric Simon :

Il y a quelque temps, quelqu’un m’a dit : « Ne pensez-vous pas que trop d’attention à été donné aux Français Libres ? ”

Et moi de répondre : « Chère madame, comment osez-vous dire ça ? ”

Nous avons un devoir de mémoire et ce devoir doit continuer à nous animer tous, jusqu’au bout de notre existence.

Comme le montre mon ami Florian Hurard, professeur d’histoire et membre de “l’Association des Gaullistes de France”, dont le but de faire mieux connaître le général de Gaulle et de défendre son œuvre, dans son film sur Madame Barstow, tout est encore exemple pour les jeunes générations.

En 1940, on ne venait pas à Londres faire du shopping, mais rejoindre cet homme qui, dans le sillage d’un discours à la BBC, symbolisait le refus, la lutte, la liberté et l’espoir en une France nouvelle.

Madame Barstow avait juste dix-neuf ans et elle refusait les nazis et la France de Pétain. Oui, elle sortait juste de l’adolescence, et ce qu’elle allait vivre en s’engageant dans les Forces Françaises Libres la hante encore.

À vous de l’écouter devant la caméra de Florian et Chloé, sa compagne. Deux jeunes gens qui ont considéré sans doute que filmer une ancienne “Demoiselle de Gaulle” n’était pas du temps perdu, mais surtout que de l’épopée de la France Libre, on n’en avait pas encore fait assez ! Merci à tous les deux de la part d’un autre passionné.

Éric Simon
Auteur de “Londres, au fil de la France Libre” et fier d’avoir eu le privilège d’avoir eu Florian et Chloé comme collègues au Lycée Français.