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Sénat – Audition de Sébastien Lecornu – Shangri-La Dialogue – Vidéo 2’50

Le 1er juillet, Sébastien Lecornu, ministre des Armées, est intervenu devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées pour présenter une « mise à jour » de la Loi de programmation militaire (LPM). Il a notamment annoncé une accélération des livraisons de certains équipements et munitions.

J’ai saisi l’opportunité de l’interroger sur le sommet du Shangri-La Dialogue à Singapour, en revenant sur les déclarations de ses homologues et celles de notre Président concernant la menace que la Chine fait peser sur Taïwan.

Voir l’intégralité de l’audition sur le site du Sénat

VERBATIM

Lors du sommet de sécurité Shangri-La à Singapour le 30 mai 2025, le Président de la République a mis en garde contre les répercussions potentielles de l’agression russe en Ukraine sur la situation à Taïwan.

Je le cite : « Si nous considérons que la Russie peut s’emparer d’une partie du territoire ukrainien sans restriction, sans contrainte, sans réaction de l’ordre mondial… que pourrait-il se passer à Taïwan ? »

Le ministre australien de la Défense, a affirmé “ce que nous voyons de la Chine est la plus grande augmentation de la capacité militaire par n’importe quel pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale”.

Le ministre philippin de la Défense a qualifié la Chine d'”absolument irresponsable et téméraire” dans ses actions en mer de Chine méridionale.

Le secrétaire américain à la Défense, a déclaré que Pékin “a fait référence à une date limite de 2027 que le président Xi Jinping aurait donnée pour que l’armée chinoise soit capable d’envahir Taïwan”.

Après votre passage dans l’indopacifique, partagez-vous les déclarations de vos collègues, comment qualifiez-vous la menace ?

Est-ce que le Dialogue de Shangri-La fait émerger la piste d’une action internationale susceptible de dissuader le Parti communiste chinois de rompre le statu quo, afin de ne pas nous retrouver dans la même situation à Taïwan comme nous l’observons en Ukraine ?

Avons-nous actuellement les moyens de contribuer à garantir la liberté de circulation dans le détroit de Taïwan, comme le prévoit la LPM si nécessaire ?

ANEFE – Renouvellement du conseil d’administration

À l’issue de l’Assemblée générale, qui s’est tenue le 20/6/25, le conseil d’administration a renouvelé le bureau sortant, à l’exception de Pascal Rakovsky, trésorier adjoint, qui ne se représentait pas.
Brice Bultot, président de la FAPEE a été élu pour lui succéder.

Je remercie les membres du conseil d’administration de m’avoir renouvelé leur confiance pour ce nouveau mandat à la présidence de l’Anefe.

Je félicite les 16 membres élus ou réélus du conseil d’administration qui rejoignent les membres de droit pour un mandat de 3 ans :

Nadia CHAAYA, Ecole française internationale de Djeddah, Djeddah, Arabie Saoudite ;
Jean-Hervé FRASLIN, Ecole française Arthur-Rimbaud, Dar es Salaam, Tanzanie ;
Dana GRUIA-DUFAUT, Lycée français Anna-de Noailles, Bucarest, Roumanie ;
Géraldine GUILLERMIN, Ofalycée ;
Laurence HURET, Lycée français René Descartes, Phnom Penh, Cambodge ;
Balkis KAOUK, Lycée français de Mascate, Mascate, Oman ;
Sébastien LAHAIE, Lycée Marcel Pagnol, Asunción, Paraguay ;
Jean-Marie LANGLET, Lycée français de Düsseldorf, Düsseldorf, Allemagne ;
Jamil MALEYRAN, Discovery Path Education ;
Amélie MALLET, Lycée international Winston-Churchill, Londres, Royaume-Uni ;
Michel MONSAURET, Lycée international de Porto, Porto, Portugal ;
François NORMANT, Etablissement Liberté, Bamako, Mali ;
Sébastien RICOUT, Lycée français international Zurich, Suisse ;
Cédric TOIRON, Lycée français de Séoul Seoul Corée du Sud ;
Eric VETEAU, Ecole franco-américaine de Chicago, Chicago, USA ;
Henri ZELLER, Institut Saint-Dominique de Rome, Rome, Italie

ANEFE : Qui sommes-nous ?

Sénat – Taiwan – Accueil du maire de Taipei

Ce 23 juin, j’ai eu le plaisir d’accueillir au Sénat M. Wan-An Chiang, maire de Taipei, en présence de mes collègues Else Joseph et Brigitte Devésa (à l’image). En effet, Jean-Baptiste Lemoyne, président du groupe d’études et d’échanges Sénat-Taïwan, empêché, m’avait confié la conduite de cet échange.

Le maire m’avait déjà reçu à Taipei à deux reprises, en septembre 2023 (compte-rendu) peu après son élection, puis en juillet 2024 (compte-rendu). Il s’est d’emblée montré pleinement engagé en faveur du développement du Lycée International Français de Taipei (LIFT), en facilitant la mise à disposition d’infrastructures pour accompagner son extension.

Nous devons sa visite parisienne à l’invitation d’Anne Hidalgo pour le sommet des maires organisé par la ville de Paris à l’occasion du 10e anniversaire de l’Accord de Paris sur le climat, signé lors de la COP21. Wan-An Chiang a eu l’occasion de découvrir la Fête de la musique, deux jours avant son passage au Sénat. À noter qu’il a déjà transposé à Taipei le concept de la Nuit Blanche, démontrant ainsi son attachement à l’innovation culturelle.

Cette rencontre s’est tenue en présence de Mme Clémentine (Pei-chih) Hao, ambassadrice du bureau de représentation de Taipei en France depuis 2024 (à l’image en tribune). Ensemble, nous avons abordé les grands enjeux politiques et économiques touchant Taïwan, dans un contexte international marqué par de fortes tensions.

Je me réjouis de la vitalité de nos échanges parlementaires avec Taïwan. Le 13 novembre dernier, nous recevions une délégation officielle conduite par M. Johnny C. Chiang, vice-président du Yuan législatif, venue à la rencontre de ses homologues du Sénat et de l’Assemblée nationale (compte-rendu).

Le maire Chiang s’est déclaré heureux à l’idée de recevoir une délégation sénatoriale à Taipei en septembre prochain. Une perspective qui conforte la constance du dialogue entre nos deux démocraties. Taiwan n’est pas seul ! +d’images

La diplomatie économique au service de l’amitié franco-bulgare

Entre Stéphane Delahaye, directeur de la CCIFB et Vessela Todorova-Mosettig, directrice.

Ce 19 juin, notre groupe d’amitié sénatorial France-Bulgarie, présidé par Loïc Hervé, a accueilli au Sénat les représentants de la Chambre de commerce et d’industrie France-Bulgarie (CCIFB), à l’occasion d’un déjeuner marquant les 20 ans d’existence de la chambre, présidée par Stéphane Delahaye.

Ce temps fort s’inscrit dans la continuité des échanges bilatéraux que notre groupe soutient activement. En septembre dernier, j’étais à Sofia avec Loïc Hervé pour célébrer les 145 ans des relations diplomatiques entre nos deux pays (compte-rendu). La CCIFB avait alors organisé un événement dans les jardins de la Résidence de France, en présence de notre ambassadeur.

À Paris, la rencontre s’est déroulée dans le cadre du Forum économique « Choisir la Bulgarie », suivi d’une réception officielle à l’ambassade de Bulgarie, sous l’égide de l’ambassadrice Radka Balabanova. Plus de 200 participants étaient réunis : entreprises, diplomates, et membres de la CCIFB.

Stéphane Delahaye a souligné les opportunités considérables qu’offre la Bulgarie, notamment dans les domaines de l’énergie, des infrastructures, de la défense et de l’innovation.

Pour ma part, j’ai tenu à saluer le dynamisme des Français installés en Bulgarie, que j’ai rencontrés à cinq reprises à Sofia. À travers leur engagement, en particulier au sein de la CCIFB – forte de plus de 300 membres – ils participent activement au rayonnement de notre savoir-faire. Fidèle à la devise bulgare, “L’union fait la force”, cette coopération se construit chaque jour.

Je suis convaincu que cette journée exceptionnelle contribuera à intensifier les échanges économiques, à encourager les investissements et à faire émerger de nouveaux projets. Félicitations à la CCI France-Bulgarie qui a co-organisé cet événement avec ses partenaires de Bulgaria Wants You.

Médias – “Nucléaire iranien : l’impasse de la dissuasion”

Nucléaire iranien : l’impasse de la dissuasion

Olivier Cadic, Sénateur des Français établis hors de France et Président du groupe France-Pays du Golfe au Sénat.

Article publié dans l’infolettre UDI du 27 juin 2025

Les frappes récentes d’Israël et des États-Unis sur des infrastructures militaires iraniennes viennent rappeler une vérité brutale : la paix ne peut reposer sur l’ambiguïté stratégique ni sur l’impunité.

En ripostant à des agressions directes ou indirectes menées par l’Iran et ses relais régionaux (Hamas, Hezbollah, Houtis…), Israël et les États-Unis ont signifié que la terreur ne peut devenir une norme de gouvernance internationale.

Ces événements tragiques posent une question fondamentale : le nucléaire militaire constitue-t-il une assurance-vie pour les régimes autoritaires ?

L’Iran, tout en clamant sa volonté pacifique, continue de progresser vers un seuil critique. Il espère sans doute que la possession de l’arme atomique lui garantirait une impunité comparable à celle dont jouit la Corée du Nord. Mais ce calcul est non seulement cynique, il est dangereux pour tous !

Car la bombe ne protège pas contre les soulèvements intérieurs, elle n’efface pas les aspirations démocratiques de peuples opprimés, et elle ne garantit aucune prospérité. Elle ne fait qu’alimenter les tensions régionales, encourager la prolifération, et rendre chaque crise potentiellement apocalyptique.

L’Europe ne peut rester spectatrice. Elle doit rappeler que la stabilité ne se décrète pas par la peur mais se construit sur la liberté, l’État de droit et la coopération. À cet égard, la France doit rester ferme dans son opposition à toute forme de prolifération, tout en soutenant les forces démocratiques iraniennes qui aspirent à un avenir débarrassé de la répression et de l’isolement.

Le Sénat, à travers nos débats, a rappelé que l’inaction serait une complicité. Nous devons, plus que jamais, refuser le chantage atomique et promouvoir une diplomatie exigeante, appuyée sur une défense crédible, mais aussi sur une vision : celle d’un Proche-Orient libéré de la terreur et de la menace nucléaire.

Sénat – Rencontre « Vision Golfe 2025 »

Le groupe d’amitié France-Pays du Golfe que je préside a organisé une rencontre au Sénat à l’occasion de la clôture du forum Vision Golfe 2025, qui s’est tenu les 17 et 18 juin au ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

J’’ai remercié les intervenants d’avoir pris part au succès de cette nouvelle édition du forum, en indiquant que notre groupe d’amitié entendait contribuer, par l’ensemble de ses activités, à développer des connexions entre la France et l’ensemble des pays du Conseil de coopération du Golfe en vue d’accroître les flux d’investissements bilatéraux.

Benoit Trivulce, directeur général par intérim de Business France – l’organisme en charge du forum – a souligné à la fois le haut niveau des participants et le fort potentiel de l’événement. Il a rappelé que l’exportation repose sur 53 000 filiales françaises, innovantes et créatrices d’emplois. Business France accompagne chaque année près de 12 000 entreprises dans leurs démarches à l’international, a-t-il aussi précisé.

Avec Benoit Trivulce et Mohamed Ben Laden

Nous avons également eu le plaisir d’écouter Mohamed Ben Laden, président du Conseil d’affaires franco-saoudien, qui a salué la France comme un partenaire fidèle et fiable. Il a encouragé les grands groupes français à « emmener dans leurs bagages » davantage de PME pour les aider à exporter. Rappelant que les deux tiers du calendrier de la Vision 2030 étaient déjà écoulés, il a insisté sur la nécessité d’aller au-delà de l’image impressionnante des grands chantiers pour mettre l’accent sur « l’édification de l’Homme », dans un pays à la population jeune et très connectée.

Je remercie vivement Rosiane Houngbo-Monteverde, conseillère à l’AFE pour le Moyen-Orient et mes collègues de leur présence à cet évènement : Louis-Jean de Nicolaÿ, président délégué pour le Qatar, Hélène Conway-Mouret et Pascal Martin, vice-présidents, Fabien Genet et Vivette Lopez, membres du groupe d’amitié. +d’images

Sénat – Accueil d’une délégation de la Shoura saoudienne

Ce 18 juin, en qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai eu l’honneur d’accueillir une délégation du Conseil de la Shoura d’Arabie saoudite composée de S.E. M. Mohammad Al Humeidi, président du groupe d’amitié Arabie saoudite-France, S.E. M. Hani Aburas, S.E. M. Khalid Alsaif et S.E. Mme Auhoud Alshehail, membres du groupe d’amitié, accompagnés de MM. Mishal Alshalan, conseiller, et Yazeed Alsehaim, chef du protocole.

Lors de notre déjeuner au Sénat, les échanges ont porté principalement sur la situation au Moyen-Orient, sur le plan de développement saoudien Vision 2030 et sur le partenariat stratégique entre la France et l’Arabie saoudite.

Puis, la délégation saoudienne s’est entretenue, dans l’Annexe de la bibliothèque, avec Mireille Conte-Jaubert et moi-même, avant de se rendre en séance publique.

Tout au début de la séance des Questions d’actualité au gouvernement, notre président Gérard Larcher a souhaité publiquement à la délégation une « cordiale bienvenue et un excellent séjour en France ».

Je remercie chaleureusement mes collègues qui ont contribué à la réussite de cette visite : Mireille Conte-Jaubert, présidente déléguée pour l’Arabie saoudite, Louis-Jean de Nicolaÿ, président délégué pour le Qatar, Rémy Pointereau, président délégué pour Bahreïn, Akli Mellouli, vice-président, Michelle Gréaume, secrétaire, Fabien Genet et Vivette Lopez, membres du groupe d’amitié. +d’images

En circonscription au Brésil (2/2) – São Paulo & Santos – 11-13 juin 2025

Communauté française

Consulat

Avec près de 11 000 français inscrits à São Paulo, notre communauté a retrouvé la taille que je lui ai connu lors de mon premier déplacement (11 364 en 09/2015). Les effectifs annoncés de 6500 inscrits suite à l’épidémie sont derrière nous.

À l’issue d’une réunion avec les trois conseillers des Français de l’étranger Ana Fabia Ferraz Martins (présidente), Bertrand Dupont et Armelle Champetier, où
nous avons évoqué les conséquences de la baisse de pouvoir d’achat observée pour bon nombre de compatriotes de la circonscription, la consule générale Alexandra Mias a accueilli des représentants de notre communauté pour un échange qui m’a permis de revenir sur les avancées concrètes sur les dossiers sur lesquels je m’étais investi depuis mes précédents passages au Brésil:

•⁠ ⁠Un Centre Pompidou sera érigé au Paraná à Foz do Iguaçu. C’était un projet prioritaire pour Ana Fabia et moi-même, suite à notre visite en 2023 (compte-rendu) ;
•⁠ ⁠Le projet de loi qui aurait fait disparaître l’enseignement du français dans les écoles publiques brésiliennes, s’ils avaient rendu l’apprentissage de l’espagnol obligatoire, en seconde langue, a été abandonné (compte-rendu).

J’ai également souligné les nouvelles encourageantes du côté du lycée français et de l’Alliance française.

La France est une destination de choix pour les touristes brésiliens. Ceux-ci généraient 1.1 milliards d’euros en 2023, soit la 2ème source revenu export.

Merci à Frédéric Dyèvre (Paradigmax) ; Philippe Boutaud-Sanz (Chenut) et François Cessieux pour le moment d’échange privilégié sur les attentes de notre communauté, au Bistrot de Paris, dirigé par Alain Poletto, un chef charismatique, venu tout droit de la haute Savoie.

Très reconnaissant envers Pascal Gras (Movisafe) pour ses précieux renseignements sur les moyens de sensibiliser nos compatriotes aux conduites à tenir en matière de sécurité.

Toute ma gratitude à Ana Fabia qui m’a accompagné sur toutes les séquences à São Paulo et permis d’échanger en brésilien chaque fois que cela était nécessaire. +d’images

Diplomatie parlementaire

Parlement – État de São Paulo

Le Parlement de l’État de São Paulo, appelé Assemblée législative de l’État de São Paulo (ALESP), est l’organe législatif du plus grand État du Brésil, tant par la population que par l’économie.

Il est composé de 94 députés d’État. L’ALESP siège dans un bâtiment moderne que j’ai pu visiter en compagnie de Ana Fábia Ferraz Martins, présidente du conseil consulaire, et de Ian Balat, consul adjoint.

Elle joue un rôle politique et symbolique majeur au Brésil, car elle représente la voix de l’État le plus puissant du pays.

Paulo Florilo, président de la commission des relations internationales, m’a accueilli en compagnie de quatre collègues : Danilo Campetti, Thainara Faria, Gil Diniz et Mauro Bragatto, représentant toutes les tendances politiques de l’Assemblée.

Paulo propose que notre commission au Sénat engage une collaboration régulière sur les sujets prioritaires liés à la sécurité.

Les parlementaires ont reconnu l’apport bénéfique des entreprises françaises sur l’emploi local dans leurs circonscriptions respectives.

Je les remercie pour leur remarquable accueil et d’avoir facilité la visite très instructive du centre Smart Sampa. +d’images

Mairie – Smart Sampa

Le plus vaste système de vidéosurveillance d’Amérique latine.

Merci à Thainara Faria, membre de l’ALESP, qui nous* a permis de découvrir le Smart Sampa, un ambitieux programme de vidéosurveillance urbaine, lancé en 2023 par la mairie de São Paulo.

Plus de 31.300 caméras intelligentes couvrent toute la ville — 20.000 caméras municipales, complétées par environ 11.300 caméras privées reliées au système.
Elles intègrent la reconnaissance faciale, lecture automatisée de plaques d’immatriculation (LAPI), détection d’intrusion et de comportements suspects.

J’ai visité le Centre de contrôle et coordination pour la sécurité qui permet l’interaction entre SAMU, pompiers, police, transports en commun, gouvernements locaux et bases de données nationales (fugitifs, disparus, véhicules volés).

Devant le centre, les résultats s’affichent dans la rue en temps réel : 1.255 fugitifs capturés, 2.483 crimes détectés en flagrant délits, et 66 personnes disparues retrouvées.

Une diminution notable de 17 % des vols et 27 % des cambriolages a été observée dans les zones surveillées. Les problèmes liés aux dépôts sauvages d’ordures sur la voie publique ont diminué de… 90 % !

Le Smart Sampa est aujourd’hui le plus vaste système de vidéosurveillance d’Amérique latine. +d’images

(*) Ana Fábia Ferraz Martins, présidente du conseil consulaire, Ian Balat, consul adjoint, et Ronan Illien, attaché de sécurité

Diplomatie économique

Terminal Santos Brasil – CMA CGM (à Santos)

Visite du terminal Santos Brasil, dont le groupe CMA-CGM est devenu actionnaire majoritaire (51%) en 2025.

Santos accueille le premier port d’Amérique latine.

Il dessert plus de 600 ports dans 125 pays, et justifie que le Brésil a un rôle stratégique dans les chaînes logistiques internationales. 95% des marchandises entrant au Brésil arrivent par mer.

Environ 30 % du commerce extérieur brésilien transite par Santos. Il est la principale porte de sortie des exportations agricoles, industrielles et minières du pays. 28% des voitures importées au Brésil passent par Santos. 10 000 voitures peuvent être parquées sur le port.

Accompagné par Nathalie Le Pennec, attachée de Développement durable auprès de l’ambassade de France au Brésil, nous avons été accueillis par Neusa Ferreira Marcelino, Pdg de CMA CGM Brésil, Marie-Lorraine Metz, directeur juridique de CMA CGM sur la côte Est latam et échangé sur la sécurité, la cybersécurité, la technologie et les tendances commerciales mondiales.

La ville est l’épicentre des activités du PCC, (Primeiro Comando da Capital). Cette organisation criminelle structurée contrôle une grande partie du trafic de drogue à travers le port de Santos, utilisant sa position stratégique pour exporter de la cocaïne vers l’Europe et d’autres continents.

La veille de mon passage, 1,5 tonne de cocaïne avait été saisie sur un autre terminal. Des procédures élaborées sont mises en place pour faire échec aux initiatives criminelles qui ne manquent pas d’ingéniosité.

Drones et caméras thermiques permettent de repérer les tentatives de fixer des cargaisons de drogue sur la coque des navires. 50% des conteneurs passent au travers de scanners. Pour certains pays, ce sont la totalité des conteneurs qui sont soumis à ce contrôle. J’ai pu suivre les opérations de contrôle à distance faites par des opérateurs qui doivent ignorer par quel scanner passent les camions contrôlés.

Nous avons évoqué les programmes de formation de dizaines d’assistants, sur 18 mois, pour les jeunes des quartiers défavorisés. 89% ont un travail à l’issue de la formation et 90% d’entre eux poursuivent en plus des cours du soir.

Merci à l’équipe de CMA-CGM pour m’avoir permis de découvrir l’intérieur d’un des plus grands ports de la planète. +d’images

Chambre de commerce France-Brésil (CCIFB-SP)

En 2025, la CCIFB‑SP a célébré ses 125 ans.

À l’invitation de son président Thierry Besse (Vinci), qui a succédé cette année à Pedro Antonio Gouvêa Vieira, et de Corinne Fontenelle, directrice exécutive, j’ai eu le plaisir d’échanger au cours d’un déjeuner avec le directoire de la CCIFB‑SP, en présence d’Alexandra Mias, consule générale, et Ana Fábia Ferraz Martins, présidente du conseil consulaire.

Nous avons évoqué les relations économiques, commerciales, industrielles, scientifiques et culturelles entre la France et le Brésil.

Thierry Besse, président de la CCIFB‑SP

Ayant été le seul sénateur à avoir voté en faveur de l’adoption de l’accord d’association entre l’Union européenne et le Mercosur (compte-rendu), nous sommes revenus longuement sur l’évolution espérée de la France sur cette question, depuis que la Commission européenne est parvenue à un accord avec les quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay).

La CCIFB São Paulo reflète le dynamisme et la vivacité de la ville dans laquelle elle est implantée. Elle suit la devise de la plus grande ville du pays : “Je ne suis pas conduit, je conduis”.

Dans un second temps, les membres de la CCIFB-SP, étaient invités à assister à ma conférence “Le monde tel que je le vois”.

Merci à Thierry Besse, les membres du directoire et toute l’équipe pour leur accueil et à tous les membres pour leur participation. +d’images

Enseignement

Lycée international français

Quel plaisir de retrouver le lycée, 18 mois après ma précédente visite (compte-rendu), et de découvrir les formidables progrès accomplis.

L’établissement de 1300 élèves a rétabli ses comptes en ayant mené à bien le regroupement des deux sites, et transformé l’association de gestion en fondation pour retrouver la pleine propriété de ses locaux.

L’objectif de modification statutaire pour retrouver une autonomie de gestion est atteinte.

Le nouveau logo illustre parfaitement le changement d’équipe avec l’arrivée de Pedro Antonio Gouvéa Vieira comme président de la fondation et Yves Jadoul, président du comité de gestion.

Lors de ma visite, j’ai pu voir les installations modulaires ajoutées pour accueillir les classes du lycée qui étaient sur un autre site et répondre à une interview très professionnelle, de 45 minutes, sur la web radio des élèves du lycée.

Félicitations au proviseur Bruno Hirm-Martin et à toute son équipe pour avoir accompagné ces évolutions. Prochain objectif pour la fondation : créer un plan pour permettre l’agrandissement du lycée. +d’images

En circonscription au Brésil (1/2) – Rio de Janeiro & Itaguaí – 08–10 juin 2025

Troisième déplacement à Rio de Janeiro pour accomplir, avant leur départ à la retraite, une dernière mission avec Gérard Maréchal, consul général de France à Rio ; et Serge Borg, attaché de coopération éducative, et témoigner ma reconnaissance à ces deux diplomates, devenus des amis.

Deux ans après mon précédent passage en leur compagnie, nous avons pu évaluer ensemble les progrès accomplis.

À quelques mois de la COP 30, qui se tiendra à Belem, Gérard nous a fait découvrir un quartier de Rio, où 60 000 cariocas vivent sur de petites îles, au milieu d’une biodiversité préservée. À 20 minutes de Copacabana, où les locaux déambulent ou font leur sport, sous la protection du Corcovado, d’autres se détendent au milieu des mangroves, entre hérons et caïmans. Moment privilégié partagé avec leurs épouses Anne-Marie et Marilu.

J’adresse à Gérard et Serge toute ma gratitude pour l’organisation de mes séquences de travail. Ils ont toujours su s’extraire du travail en silo pour favoriser l’efficacité du résultat.

Merci également à Marie Godefroy (à l’image) conseillère des Français de l’étranger, pour la chaleur de son accueil et son dévouement en faveur des Français de Rio. +d’images

Communauté française

Réception

À l’issue de ce troisième déplacement à Rio de Janeiro, Gérard Maréchal, a organisé une rencontre avec la communauté française dans la bibliothèque / médiathèque de la Casa Europa qui contient plus de 20 000 ouvrages.

À quelques semaines de son départ du poste, le consul a prononcé un discours de reconnaissance très émouvant à chacun des membres de l’équipe.

En présence de Mélanie Montinard, présidente du conseil consulaire, et Marie Godefroy, conseillère des FDE, j’ai eu, à mon tour l’opportunité de saluer toutes les personnes qui m’ont accueilli tout au long de ce séjour, et pu faire la connaissance de Stéphanie Soton, présidente de Rio Accueil.

Cette réunion m’a offert l’opportunité de saluer le consul général pour ses remarquables accomplissements, en poste, depuis mon précédent passage.

La Maison de France / Casa Europa restera le centre culturel et diplomatique franco-allemand, qui ancre la présence française à Rio. Cela lui doit beaucoup.

Son initiative de rendre une identité à la gastronomie française à Rio a conduit à la création de l’Association des chefs France-Brésil (ACFB) et à l’ouverture d’un restaurant/café dans la Casa Europa, proposant une cuisine signée par le chef français David Jobert.

Parmi ses autres interventions, son soutien à la professionnalisation du conseil de gestion du lycée Molière.

En souvenir de mon passage et pour marquer ma reconnaissance, j’ai remis à Gérard Maréchal, la médaille du Sénat qui marque le 150ème anniversaire de l’institution.

Dans un même élan de gratitude, j’ai également transmis cette médaille à Serge Borg, attaché de coopération éducative, qui a fait un travail considérable au service de la francophonie au Brésil.

Il y a deux ans, nous remettions ensemble le Label FrancEducation du Brésil au CIEP 449, un lycée public bilingue portugais-français (compte-rendu).

Serge a œuvré à l’élaboration et l’organisation de la 5ème journée mondiale des professeurs de français, à Brasilia, lors du congrès pan-américain des professeurs de français (compte-rendu). C’est lors de cet événement qu’il m’a sensibilisé pour que je contribue à convaincre mes collègues parlementaires brésiliens de renoncer au projet de loi qui aurait fait disparaître l’enseignement du français dans les écoles publiques brésiliennes, s’ils avaient rendu l’apprentissage de l’espagnol obligatoire, en seconde langue.

Le passage de Gérard et de Serge à Rio aura été très utile pour notre communauté. Ils laisseront un très bon souvenir lorsqu’ils repartiront ensemble à Paris, fin août.

Heureux que de nombreux témoins aient pu se joindre à cette réception très émouvante. +d’images

Consulat – Casa Europa

Lors de mon précédent passage à Rio de Janeiro, il y a deux ans, le MEAE envisageait de céder la Casa da Europa, pour des raisons financières.

Historiquement, le bâtiment est l’ancien Théâtre Maison de France, inauguré en 1956, rebaptisé Casa da Europa quand s’y sont associés les consulats de l’Allemagne.

Marie Godefroy, conseillère des Français de l’étranger, m’avait sollicité pour contester cette orientation. Gérard Maréchal, consul général à Rio, également, m’avait expliqué qu’il souhaitait convaincre sa hiérarchie de rénover le bâtiment plutôt que de le vendre. Son objectif a été atteint.

Avant de repartir cet été à Paris, et à la veille du premier jour des travaux de rénovation, le consul général a organisé une réunion de présentation en présence des conseillères des Français de l’étranger.

Présentation du projet de rénovation technique par Cyril Bossard (Chef de l’antenne de la DIL) pour un budget de 8,6 millions d’euros. La date d’achèvement des travaux est prévue pour janvier 2027.

La création de l’IFCA : Institut Culturel Franco-Allemand a été présentée par Caroline Vabret, attachée de coopération et d’action culturelle. C’est un symbole unique de coopération européenne et un pôle dynamique de la vie culturelle et intellectuelle de Rio. +d’images

Diplomatie économique

Naval Group (à Itaguaí)

En compagnie de Gérard Maréchal, consul général de Rio, j’ai visité la base navale d’Itaguaí, projet majeur de la coopération de défense entre la France et le Brésil, où a été lancée, en 2008, la construction de quatre sous-marins de classe Scorpène, issus du Programme de Développement des Sous-marins (PROSUB).

Construits sous licence française, avec transfert de technologie, le Riachuelo (S40), premier de la série, est déjà en service.

L’amiral Humberto Caldas da Silveira JR m’a invité à monter sur le Tonelero (S42), troisième de la série, lancé en mars 2024 par les présidents Macron et Lula. Son achèvement est programmé pour la fin 2025.

Notre délégation a pu voir le Angostura (S43), quatrième de la liste, en cours de construction, et participer à une plongée dans le simulateur.

La base navale d’Itaguaí va être agrandie pour accompagner la conception et la réalisation de la partie non-nucléaire du futur sous-marin à propulsion nucléaire brésilien.

Pour conduire ce programme, Itaguaí Construções Navais (ICN), joint-venture entre Novonor (Brésil) et Naval Group (France), est responsable de l’assemblage et de l’intégration des sous-marins sur le site d’Itaguaí.

Merci à l’amiral Humberto Caldas da Silveira JR, coordinateur général du programme, et aux militaires brésiliens pour leur accueil et tout le temps qu’il m’ont consacré. Toute ma reconnaissance également à l’équipe de Naval Groupe menée par Renaud Poyet, pour les éléments d’information communiqués. Leur action et leurs résultats font honneur à notre pays. +d’images

L’Oréal – Centre de recherche et d’innovation

À l’invitation de Patrick Sabatier, directeur des relations institutionnelles de l’Oréal, j’ai eu le privilège de pouvoir visiter leur centre de recherche et développement.

L’Oréal a consacré 1,3 milliards d’euros à la recherche en 2024.

La variété de la population brésilienne se vérifie par la présence de 55 types de peau sur 66 tons possibles.
Tous les types de cheveux sont présents au Brésil.
Ce n’est pas parce que la peau est mate qu’il ne faut pas la protéger.
Les effets du soleil ont pour conséquences de créer des cancers sur tous les types de peau.

Pour L’Oréal, l’histoire de la photo-protection a démarré avec l’arrivée des congés payés en France, il y a 85 ans.

La société cherche à convaincre les autorités chinoises de stopper les tests sur les animaux.
À titre d’exemple, la Chine est le seul pays à obliger de tester les produits de coloration sur les animaux.

Je suis ressorti impressionné par ce bâtiment dédié à la recherche et l’ingéniosité de ses laboratoires.

Avant de partir, j’ai remis une médaille du Sénat à Patrick Sabatier.

J’aurais aussi bien pu le faire au lycée Molière ou à la CCIFB qu’il a présidé durant 10 ans.

Mais tout ce que Patrick a apporté à notre communauté, avec son sens de l’intérêt général, n’aurait pas été possible, sans son travail acharné pour contribuer à la réussite, au Brésil, d’une des entreprises françaises les plus emblématiques. Aussi, il était plus approprié de laisser ce souvenir à Patrick, dans son entreprise à la formule légendaire, dont on peut s’inspirer pour cette circonstance, parce qu’assurément… il le vaut bien ! +d’images

French Tech

Rencontre et échanges très fructueux avec deux membres de la French Tech à Rio de Janeiro:
. Antoine Clauzel, directeur d’AdoroCinema et des réseaux sociaux pour Webedia Brazil, un groupe basé en France spécialiste des communautés en ligne.
. Sylvain Joyeux, co-fondateur et directeur de Tide Wise, une entreprise qui fournit des services maritimes avec des systèmes sans pilote.

La French Tech au Brésil regroupe plus de 200 sociétés de technologie, des filiales de sociétés françaises implantées au Brésil : Ubisoft, BlaBlaCar, Webedia, Gameloft, Equativ, Le Wagon, Ingenico, Teads, Ecritel, Deezer, Edenred… et des sociétés montées par des entrepreneurs français installés au Brésil : Loggi, Daki, A55, Zarpo, MOX Digital, Abacashi, Piktiz… des startups brésiliennes avec un management français ou francophone : Geru, Solfácil, Revelo, Wildlife Studios, MetaKosmos…

Leurs objectifs : Appuyer les projets d’implantation de sociétés technologiques françaises au Brésil ; Promouvoir le savoir-faire technologique des sociétés françaises au Brésil via la création de partenariats et d’échanges ; Accompagner les entrepreneurs dans leur quotidien.

Un secteur où, contre toute attente, la langue française est très présente. Merci à Juliette Petit (Business France), Renaud Gaillard (ambassade de France au Brésil), Gérard Maréchal et Serge Borg pour leur participation. +d’images

Chambre de commerce et d’industrie France-Brésil (Câmara de Comércio França Brasil – CCIFB)

À la faveur de mon retour à Rio, qui avait accueilli, deux ans plus tôt, la réunion régionale des CCEF pour l’Amérique latine (compte-rendu), la CCIFB a organisé deux séquences :

D’abord une rencontre avec des membres du nouveau bureau exécutif, dont :
•⁠ ⁠Patrick Sabatier (L’Oréal) qui a transmis la présidence à Jean-Michel Lang (Vinci Énergies Brésil), en déplacement à Paris ;
•⁠ ⁠Carlos Castro (avocat) dont le cabinet rassemble 700 avocats dans 18 bureaux ;
•⁠ ⁠Jean-Michel Tomas (Safran) dont la société équipe en moteurs la moitié des hélicoptères du Brésil ;
•⁠ ⁠Aurelien Patrick Maudonnet (Helexia Brasil) acteur clé de la transition énergétique au Brésil
•⁠ ⁠Rodrigo Santiago (cabinet affaires publiques) a longtemps représenté Michelin et m’a alerté sur les conséquences de l’importation massive de pneus chinois qui menace de faire disparaître à court terme l’industrie du pneu brésilien.

Dans un second temps, nous avons été rejoints par d’autres membres pour une réunion élargie : Veronica Vara (EDF Brésil), Pascal Gras (Movisafe) ; Sophie Laffite, consule générale adjointe, et Renaud Gaillard, conseiller régional pour l’INPI et la protection des marques.

Les entreprises françaises au Brésil restent le 1er employeur étranger (550.000 employés) devant la Chine et les USA.

1500 entreprises avec la quasi-totalité du CAC 40 : L’Oréal, TotalEnergies, Carrefour, Renault, Safran… y sont établies.

Les accords de libres échanges sont susceptibles de permettre l’expansion de notre économie. J’ai rappelé ma position personnelle favorable à l’accord du Mercosur et regretté d’avoir été seul à m’exprimer en ce sens au Sénat.

Nous avons eu des échanges très fructueux, notamment sur les énergies renouvelables, et les apports de l’IA. Merci aux participants pour le précieux partage d’expériences. +d’images

Enseignement

Lycée international français Molière

En entendant la musique résonner à mon arrivée au lycée international français Molière en compagnie de Gérard Maréchal et Serge Borg, j’aurais pu croire à un accueil exceptionnel du proviseur Victor Irmann et de Patrick Sabatier, président de la SFBE, pour marquer mon retour dans l’établissement, neuf ans plus tard.

En découvrant les enfants subjugués par l’orchestre, j’ai vite compris.
Ici, ce sont les enfants d’abord !
L’établissement accueille 888 élèves dont 45% sont français et 50% brésiliens.

À l’issue de la visite en compagnie de l’équipe de direction, j’ai eu trois entretiens successifs avec M. Chouteau, représentant des personnels ; Mme Maia et M. Mafra, représentants élus des parents d’élèves, puis une présentation du projet d’établissement pour l’agrandissement des locaux par Patrick Sabatier et M. Picavet, directeur financier recruté par la SFBE.

La SFBE est une société à but non lucratif, constituée par des entreprises qui ont amené du capital pour reprendre la gouvernance de l’établissement en difficulté financière, suite au Covid. La priorité du comité exécutif a été de redresser les comptes qui affichaient une forte perte en 2022. L’équilibre financier a été retrouvé et la trésorerie permet désormais d’aborder l’avenir avec sérénité.

L’objectif est désormais d’écrire un plan à 10 ans qui permettra de viser des effectifs de 1200 élèves d’ici à 2033.

Heureux d’observer que l’idée de professionnaliser le conseil d’administration discutée lors de mon précédent passage, à l’image de ce qui avait été fait à Londres pour le CFBL et Churchill, a porté ses fruits.

Félicitations à Patrick Sabatier, aux membres du conseil d’administration et à toute l’équipe conduite par le proviseur pour ce remarquable accomplissement et les perspectives qu’ils nous offrent ! +d’images

Culture

Alliance française

Merci à Katia Chalita, présidente, Nathalie Lacoste, directrice de l’Alliance française de Rio et à son équipe pour leur accueil, afin de me permettre de donner ma conférence “Le monde, tel que je le vois”.

Toute ma reconnaissance à Serge Borg, attaché de coopération éducative, pour avoir lancé la conférence et animé le débat avec l’assistance, en présence de Gérard Maréchal, consul général et des conseillères des Français de l’étranger, Marie Godefroy (Rio) et Anna-Fabia Ferraz Martins (São Paulo).

L’Alliance française de Rio est un acteur culturel majeur, fondée il y 140 ans.

Très heureux d’avoir pu partager mes observations sur l’état du monde, à la lumière des 596 déplacements effectués dans 115 pays, sur les dix dernières années. +d’images

Médias – « 50 ans de l’ANEFE : un tournant pour l’enseignement français à l’étranger » (Expat.com – 22/05/2025)

Merci à Julien Faliu (Expat.com) de m’avoir donné l’opportunité de présenter l’ANEFE et ses perspectives. Après avoir permis la création de dizaines d’établissements, l’ANEFE a fait évoluer ses statuts, en 2024, de manière à pouvoir faire bénéficier les établissements de ses conseils pour le montage des dossiers permettant d’obtenir la garantie de l’État dans le cadre du nouveau dispositif géré par l’AEFE.

Extrait de l’article :

À l’occasion de ses 50 ans, l’Association Nationale des Écoles Françaises de l’Étranger (ANEFE) met en lumière un demi-siècle d’engagement au service de l’éducation francophone à l’international. Depuis 2021, elle est présidée par Olivier Cadic, Sénateur des Français établis hors de France, qui œuvre depuis 2014 pour renforcer le lien entre la France et ses communautés expatriées. Dans cet entretien, il revient sur les missions de l’ANEFE, son évolution récente, les défis du réseau éducatif français à l’étranger et les ambitions portées pour les années à venir.

Pourriez-vous décrire les missions de l’ANEFE ? Quel est le rôle de l’ANEFE au conseil d’administration de l’AEFE, l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Étranger ?)
L’ANEFE est représentée au conseil d’administration de l’AEFE par son Secrétaire général qui peut intervenir uniquement en qualité d’expert et exclusivement dans le domaine de l’investissement immobilier.

Combien d’écoles françaises sont membres de l’ANEFE, dans quels pays ?
Depuis 2020, c’est l’AEFE qui présente en commission interministérielle les dossiers des écoles françaises souhaitant obtenir la garantie de l’État français pour leurs emprunts contractés pour développer leurs projets immobiliers. Cependant, l’ANEFE continue à gérer les dossiers antérieurs à 2020 pour lesquels la garantie de l’État a été obtenue, et ce pour une cinquantaine d’écoles qui se situent sur les cinq continents. La gestion de ces dossiers se poursuivra jusqu’en 2050.

Lire la suite de l’entretien

GIA France-Pays du Golfe – Solidarité avec le Qatar – Communiqué

COMMUNIQUE DE PRESSE

Frappes de missiles iraniens sur le territoire qatari : le groupe d’amitié France-Pays du Golfe exprime sa solidarité avec le Qatar

Olivier Cadic, président du groupe interparlementaire d’amitié France-Pays du Golfe du Sénat, exprime sa solidarité pleine et entière à l’égard du Qatar et de ses habitants à la suite des frappes conduites par l’Iran contre les forces américaines basées au Qatar.

Affirmant son attachement à la sécurité et à la souveraineté du Qatar, comme de l’ensemble de ses partenaires du Conseil de coopération du Golfe, le président du groupe d’amitié appelle l’ensemble des acteurs à la retenue et à la désescalade en vue de trouver une solution diplomatique à ce conflit.

Le groupe d’amitié France-Pays du Golfe s’était rendu au Qatar en avril dernier, où il avait rencontré notamment le Premier ministre et le Ministre des Affaires étrangères, ainsi que le Président du Conseil de la Shoura.

Communiqué publié sur le site du Sénat, le 24 juin 2025

Médias – Olivier Cadic : “Pour Israël, la meilleure défense, c’est la surprise” (Public Sénat – 18 juin 2025 – Vidéo 41m)

Ce 18 juin, suite à la séance des Questions d’actualité au gouvernement, je me suis rendu sur le plateau de Public Sénat pour débattre avec mes collègues Hélène Conway-Mouret, Valérie Boyer et Ahmed Laoudj de trois sujets, au micro de Tâm Tran Huy.

D’abord, le conflit Iran-Israël.
J’ai constaté que nous vivons une nouvelle escalade qui en appellera une suivante.
Comme l’a rappelé Hélène Conway-Mouret, elle et moi, nous représentons, à la fois, nos compatriotes en Iran et en Israël et nous sommes très soucieux de leur sécurité.
Il est un fait que le régime des mollahs crée depuis 1979 du chaos dans la région et alimente le terrorisme. La politique de l’otage étant une forme de terrorisme : deux citoyens français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont détenus en Iran depuis trois ans, nous l’avons rappelé.

Puis, le conflit Ukraine-Russie.
Ce même jour, en début d’après-midi, Rouslan Stefantchouk, président de la Rada, parlement ukrainien, était venu dans l’hémicycle nous inviter à soutenir son pays et saisir les avoirs russes `
Il faut évidemment durcir nos sanctions, tout en se préparant au pire face à des états expansionnistes qui nous attaquent déjà au quotidien, via la guerre hybride.

Enfin, le conclave sur les retraites.
Devant l’enlisement des négociations entre partenaires sociaux, un principe de réalité s’impose à nous. Pensons qu’en 1970, il y avait 3000 centenaires ; ils sont 42.000 aujourd’hui. Leur nombre double allègrement tous les dix ans.

Cybersécurité – Rencontre avec les responsables cyber de Paris Europlace

Ravi d’être intervenu, ce 19 juin, à La Défense, devant le groupe de travail Cybersécurité de Paris Europlace, présidé par Corentin Lancrenon (à l’image), directeur de la Sécurité du groupe Société Générale.

Paris Europlace regroupe toutes les parties prenantes de la place financière de Paris, soit plus de 600 acteurs de l’écosystème financier*, qu’il promeut en France et à l’international.

Le groupe Cybersécurité regroupe les responsables cyber de ses principaux adhérents pour assurer une veille sur l’évolution des menaces, en se basant en particulier sur les retours d’expérience des opérateurs de services essentiels et des entreprises, financières ou non.

La finance est l’un des secteurs de prédilection des attaques cyber, au point que la Banque de France considère le risque cyber comme le risque structurel le plus élevé. C’est en partant de ce constat que la commission spéciale Cybersécurité que je préside au Sénat a organisé une table ronde, en février dernier, avec les autorités de régulation financière (AMF, ACPR). Nous voulions entendre l’avis de la profession lors de nos travaux sur la transposition en droit français de la directive européenne dite Dora, relative à la résilience cyber du secteur financier (compte-rendu).

Mon intervention, avant une session de questions-réponses, a couvert les thématiques suivantes :
. L’écosystème cybersécurité en France : quelles évolutions ? Est-il adapté ?
. Actualité réglementaire française et européenne ;
. La cybersécurité au sein du secteur financier vue du Sénat : quelle appréciation ? Quelles attentes ?
Voir mon discours introductif

Merci à Olivier Vigna, délégué général adjoint de Paris Europlace, pour avoir tout agencé au mieux.

(*) banques, assurances, gestionnaires d’actifs, intermédiaires, fintechs, entreprises industrielles et commerciales, sociétés de conseil, cabinets d’avocats, acteurs publics…

Paris Cyber Summit (2-4 juin) – Taïwan, Chiffrement, Cyberdéfense

Une vingtaine d’experts mondiaux de la cybersécurité m’ont fait l’honneur de venir échanger au Sénat, par deux fois, pour évoquer la situation à Taïwan (2 juin) et les progrès du chiffrement (4 juin).

Tous étaient en France à l’occasion du Paris Cyber Summit, colloque organisé par Sébastien Garnault, fondateur de la Cyber Task Force.

Avec Sébastien, nous avions déjà organisé une rencontre d’experts, l’an dernier, qui nous avait permis de réfléchir face aux menaces du groupe de hackers chinois APT (compte-rendu).

Je suis également intervenu, le 4 juin, au cours de ce sommet international pour participer à une table ronde.

Réunion Taïwan (02 juin)

En ouverture de la réunion, en mode Chatham house, il a été rappelé que la moitié du commerce maritime mondial transite par la mer de Chine méridionale, aujourd’hui sous haute tension du fait des manœuvres chinoises. Selon les États-Unis, la Chine vient d’établir une base militaire au Cambodge pour servir de point de ravitaillement pour ses forces navales en plein développement.

Si l’invasion terrestre de l’Ile est une option clairement affichée par la Chine, les cyberattaques journalières ont d’ores et déjà créé un champ de bataille majeur. La région de Taïwan est fortement exposée à des activités APT (Advanced Persistent Threats). Il a été souligné que les attaques APT concernent aussi les objets connectés du quotidien qui constituent un réel danger pour la sécurité numérique.

Certains ont suggéré un renforcement des relations interpersonnelles et économiques (business-to-business, people-to-people) qui évitent le déclenchement de tensions diplomatiques. Il a aussi été recommandé d’aider directement Taïwan à cartographier ses failles, afin d’améliorer sa capacité de défense ou encore de renforcer notre coopération avec les fabricants de semiconducteurs. Liste des participants à cette réunion

Réunion Chiffrement (04 juin)

Lors de cette seconde rencontre au Sénat, toujours en mode Chatham house, les experts ont d’abord présenté un état de la menace qui pèse sur nos communications numériques.

Les grands opérateurs, notamment ceux qui nous permettent d’échanger des messages, servent, de fait, de tiers de confiance.

Pour être idéal un chiffrement devrait comprendre deux aspects : une brique de confidentialité et une brique d’authentification (savoir à qui je parle), ce second point est techniquement complexe à garantir.

Progresser dans la voie du chiffrement ravive un sujet de société : comment continuer à tracer les individus suspectés d’activités illicites, comme c’était relativement aisé ces dernières années ? Autrement dit, comment concilier les notions de liberté et de confidentialité avec la traque de criminels avérés ou potentiels sur les réseaux ? Cela nécessite en particulier de pouvoir retracer le champ de leurs activités malveillantes.

Comment concilier l’inconciliable ? Par le dialogue, chacun en a convenu. Un dialogue entre experts sur le fondement de la bonne volonté et de la responsabilité sociétale des entreprises.

Table ronde (04 juin)

Intervention au Paris Cyber Summit, à la Maison de la Chimie, dans le cadre d’une table ronde, intitulée « Quelles nouvelles stratégies de cyberdéfense émergent dans les tendances internationales ? » (which new approaches to cyberdefence in the new international trend?)

J’ai eu le plaisir de débattre avec
. Raimond Kaljulaid, Member of Parliament, Vice-Chair of the NATO PA Defence and Security Committee’s sub-committee on Future Security and Defence Capabilities
. Sami Khoury, Senior Official for Cyber Security, Government of Canada

Notre modérateur était Chris Painter, Founding Principal, The Cyber Policy Group

Tandis que la guerre hybride, menée notamment par la Russie et la Chine, s’intensifie, on peut se demander si les Européens sont conscients qu’un conflit est déjà en cours ?

En France, le dôme cyber a tenu en 2024 !

Face aux cybermenaces, ingérences étrangères et campagnes de désinformation, j’ai présenté nos travaux parlementaires pour hausser le niveau de cybersécurité de nos citoyens et de nos organisations.

J’ai expliqué dans quel état d’esprit je préside la commission spéciale sénatoriale sur le projet de loi relatif à la résilience des entités critiques et au renforcement de la cybersécurité. Notre travail a consisté à préparer la transposition de trois directives européennes (dites REC, NIS2 et DORA) en droit français, en cherchant l’équilibre entre le besoin de sécurité nationale et l’acceptation des normes par les acteurs.

Notre objectif n’est pas, en effet, d’empêcher les cyber-attaques, mais d’être résilients, dans le cadre d’une loi faite pour les professionnels, à l’écoute des professionnels.

Et si la montée en compétence numérique de tous était déclarée Grande Cause nationale 2026 ? Avec ma collègue Catherine Morin-Desailly, nous avons adressé en ce sens un courrier au Premier ministre, en avril dernier (lire).

Médias – Olivier Cadic : “On imagine mal Israël se confronter seul à l’Iran” (Public Sénat – 20 juin 2025 – Vidéo 26m)

Ce 20 mars, j’étais l’invité d’Oriane Mancini sur Public Sénat, dans son émission “Bonjour chez vous !” pour traiter de l’actualité internationale.

Extrait de Public Sénat :

Donald Trump a annoncé hier soir qu’il prendrait sa décision dans les deux prochaines semaines quant à une éventuelle intervention des États-Unis dans le conflit opposant l’Iran à Israël. Selon Olivier Cadic, sénateur (Union centriste) représentant les Français établis hors de France, cette déclaration constitue une « démonstration de puissance… pour montrer que Trump est en capacité d’épauler Israël ». Il souligne également l’asymétrie du rapport de force entre les deux pays : « Israël, pays de 10 millions d’habitants attaque directement l’Iran, pays de 92 millions d’habitants ». Dès lors, ajoute-t-il, « on imagine mal Israël se confronter seul à l’Iran ». Concernant les objectifs de ce conflit, le vice-Président de la Commission des Affaires étrangères juge qu’il est ambitieux pour Israël « de faire tomber le régime iranien à distance ».

Conflit Israël-Iran, position de la France, dispositifs de rapatriement, guerre en l’Ukraine, sommet de l’OTAN… j’ai répondu aux questions suivantes de la part d’Oriane Mancini, Quentin Calmet et Jefferson Desport :

> Donald Trump dit qu’il donnera sa réponse pour une attaque des États-Unis en appui d’Israël d’ici deux semaines. Est-ce que cela montre qu’il hésite ou, au contraire, qu’il veut remettre de l’incertitude dans le conflit ?

> Selon vous, quel était le but de guerre quand Israël a attaqué : démanteler le programme nucléaire iranien ou faire tomber le régime ?

> L’Iran promet de riposter en cas d’attaque américaine, est-ce que vous craignez des attaques iraniennes contre des bases américaines dans les États du Golfe ?

> Au début des frappes, Emmanuel Macron disait soutenir Israël. Ces derniers jours, il dit qu’il faut une désescalade et qu’Israël ne doit frapper que des cibles nucléaires. Vous la trouvez si claire que cela, la position de la France ?

> Aujourd’hui à Genève, il a une réunion des ministres des affaires étrangères français, allemand et britannique qui rencontrent leur homologue iranien avec la cheffe de la diplomatie européenne. Est-ce que vous pensez que les trois ministres vont convaincre les Iraniens de quelque chose ?

> La conférence des Nations unis pour une solution à deux états a été reportée. Est-ce qu’il faut que la France reconnaisse l’État de Palestine dans un futur très proche ?

> Quelle est la situation de nos compatriotes en Israël et en Iran ?

> Hier, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a proposé des solutions pour évacuer nos ressortissants. Qu’est-ce que vous pensez de ces annonces ? Est-ce que c’est réaliste de voir nos ressortissants en Iran faire le chemin par la route (vers l’Arménie et la Turquie) ?

> Qu’est-ce que vous savez du profil de ces 900 Français ou binationaux qui sont toujours en Iran ?

> 150.000 de nos ressortissants en Israël peuvent sortir par la route en gagnant la Jordanie et l’Égypte, où des vols continuent d’être opérés. Qu’est-ce qu’on peut dire de cette solution proposée par l’exécutif ?

> Est-ce que vous êtes directement amené à conseiller ces Français ? Qu’est-ce que vous avez pu faire dans la situation actuelle ?

> La France consacre déjà 2,1% de son PIB à sa Défense. Pensez-vous qu’elle aura les moyens d’une telle ambition, sachant qu’elle cherche par ailleurs 40 milliards d’économies ?

> A La Haye, un prochain sommet de l’OTAN réunira les alliés. Avec la menace de désengagement de Trump, est-ce que vous pensez que l’article 5 du traité qui incarne la solidarité militaire est toujours d’actualité ou est-elle fragilisée ?

> Est-ce que l’Ukraine a raison de craindre que le conflit entre Israël et l’Iran ne la relègue au second plan ?

> Cette semaine au Sénat, il y avait Rouslan Stefantchouk, président de la Rada, le parlement ukrainien. Il a lancé un appel. Que peut faire le Sénat français aujourd’hui ?

Sénat – Inde – Chambre de commerce franco-indienne

En novembre dernier, à New Delhi, j’ai eu le plaisir de visiter les locaux de la Chambre de commerce et d’industrie franco-indienne (IFCCI), accueilli par Payal S. Kanwar, sa directrice (compte-rendu).

En partenariat avec les CCE, la chambre avait organisé le forum APAC (Asie Pacifique) auquel j’avais participé en présence de notre ministre Sophie Primas.

Puis, croisant Bénédicte Brouard, présidente d’Honneur de l’IFCCI, au Forum MENA (Moyen-Orient Afrique du Nord) au Caire, en mai dernier, nous nous sommes entendus pour accueillir au Sénat la prochaine AG de la Chambre.

Cette idée a été rendue possible, grâce à ma collègue Mireille Jouve, présidente du groupe d’amitié France-Inde. Ce 16 juin, l’AG s’est tenue au Sénat sous la houlette de Coumar Ananda, président exécutif. A la fin des travaux, je m’y suis rendu en compagnie de Sanjeev Singla, ambassadeur d’Inde en France

Nous avons rappelé que la visite à Paris du Premier ministre, Narendra Modi, en février 2025, à l’invitation du président Emmanuel Macron, avait permis de réaffirmer notre attachement à renforcer notre coopération bilatérale.

A ce titre, l’ambassadeur a fait un tour d’horizon de nos partenariats de pointe, notamment dans le domaine de la défense, de l’aviation civile ou du spatial, soulignant notre goût commun pour la créativité et l’innovation.

C’est tout naturellement que la France et l’Inde ont coprésidé, lors de la venue de M. Modi, le Sommet sur l’action pour l’intelligence artificielle et plusieurs start-ups indiennes étaient présentes au sein de l’incubateur français Station F.

Cette AG s’est conclue avec la présentation du programme Jeunes Talents, initié par la chambre, permettant des échanges croisés de talents français et indiens (de moins de 35 ans) pour contribuer à favoriser les relations d’affaires entre les entreprises de nos deux pays.

En circonscription en Suisse – Genève (25-27 mai 2025)

Les 26 et 27 mai, Marie Wattez, présidente de la CCIFS, m’a fait l’honneur de m’accueillir à nouveau, à l’occasion de 48 heures d’échanges riches à Genève.

À la faveur de 3 conférences suivies de débats et de 2 petits-déjeuners avec des adhérents de la Chambre, j’ai eu l’opportunité de rencontrer de nombreux membres et participants mobilisés par les questions géopolitiques.

Ce fut une formidable opportunité de mettre en lumière les initiatives franco-suisses en matière d’innovation, d’entrepreneuriat et de coopération économique.

Ces moments privilégiés ont illustré la vitalité du réseau franco-suisse, la richesse des coopérations transfrontalières et la volonté partagée de faire de la Suisse un espace d’opportunités.

Toute ma gratitude à Marie pour la qualité des événements proposés et la mise en valeur de mon travail au Sénat.

Un grand merci à Olivier Dupont, directeur de la CCIFS, ainsi qu’à l’ensemble des membres de l’équipe pour leur disponibilité et leur professionnalisme.

Toute ma reconnaissance à toutes les personnes qui se sont mobilisées pour concrétiser ces rencontres.

Diplomatie économique

CCI France-Suisse (CCIFS) – 1/5

Première séquence, un petit-déjeuner consacré à rencontrer plusieurs dirigeants d’entreprises du secteur de La Défense :

François Teissier, fondateur de Teissier Technique à Annecy, une société de mécanique de haute précision. François a développé un groupe d’entreprises pour diversifier ses activités ;

Yves Donin de Rozieres, fondateur de Cathyor Engineering en 1976, société spécialisée dans l’étude et le développement de systèmes à usage militaire ; Yves a été un ancien élu à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE). J’ai été très touché par ses mots si bienveillants pour mon action sénatoriale.

Benoît Passuelo, responsable stratégie d’Elma Électronique, qui emploie 800 personnes sur 10 sites, dont la moitié aux USA.

Chacun d’entre eux témoignent d’un changement de perception de l’industrie de défense, qui est là pour protéger. +d’images

CCI France-Suisse (CCIFS) – 2/5

Deuxième séquence, une conférence “Le monde tel que je le vois” avec des dirigeants d’entreprises* membres de la CCIFS, au sein du Club NowHere.

Ce Club d’investisseurs privé, élitiste et innovant, a été lancé fin 2023 dans le quartier des Eaux Vives, au sein d’une maison de maître protégée.

Il réunit investisseurs, visionnaires, talents émergents et créatifs impliqués dans les domaines de la blockchain, cryptomonnaies, intelligence artificielle, luxe, art et tech.

Une vingtaine d’entreprises au nom prestigieux de l’industrie et de la finance ont participé à cette séquence. +d’images

CCI France-Suisse (CCIFS) – 3/5

Moment fort de la visite, le dîner-débat a rassemblé un public record pour ce format et affiché complet.

Aux côtés des membres du comité de soutien de la CCIFS, plusieurs personnalités institutionnelles ont honoré l’événement de leur présence: Clément Leclerc, consul général de France, Marie-Ange Rousselot, députée des Français établis hors de France – Suisse & Liechtenstein (suppléante de Marc Ferracci, ministre de l’Industrie), Gilles Bordes, chef du service économique à l’ambassade de France en Suisse, Alexandre Epalle, directeur général de l’Office cantonal de l’Économie et de l’Innovation et Linda Chevalier, conseillère des Français de l’étranger pour la circonscription de Genève.

Dans son mot d’accueil, Marie Wattez, présidente de la CCIFS, a rappelé l’origine même de la Chambre en 1894, née dans un contexte de tensions commerciales entre la France et la Suisse, et fondée pour encourager la relance du dialogue économique bilatéral.

J’ai partagé ensuite une analyse des tensions géopolitiques actuelles, des défis numériques et des enjeux de souveraineté économique, tout en répondant aux nombreuses questions suscitées au fil du repas. +d’images

CCI France-Suisse (CCIFS) – 4/5

Le 27 mai au matin, les échanges se sont poursuivis lors d’un petit-déjeuner réunissant des dirigeants d’entreprises françaises implantées en Suisse : Armelle Comte, DG, et Yanis Yasbec (Air France) ; Jérôme Barra (Firmenic), et Antoine de Montmollin (Metalor).

Les discussions ont permis d’identifier des pistes d’action concrètes dans les domaines de la transition numérique, de la compétitivité des entreprises et de la défense des intérêts économiques bilatéraux.

Échange très instructif sur l’affinage des métaux précieux et en particulier concernant l’or. +d’images

CCI France-Suisse (CCIFS) – 5/5

Ultime séquence organisée par Marie Wattez, une conférence devant les membres du Club des Leaders, en présence de son fondateur, Jean-Sébastien Robine.

Le Club des Leaders à Genève est un réseau d’affaires et de networking de haut niveau, qui réunit environ 520 membres répartis dans plusieurs grandes villes européennes (Genève, Paris, Zurich, Monaco, Luxembourg, Londres, Gstaad).

J’ai été très honoré de partager ma perception de la situation internationale devant des décideurs influents de l’économie, la politique, la culture, l’art et la philanthropie.
`
Cette rencontre a permis un dialogue franc et stimulant sur les grands enjeux contemporains : souveraineté et mondialisation, cybersécurité, rôle des diasporas entrepreneuriales et place de l’engagement politique à l’international.

Je suis sincèrement reconnaissant envers Paul Dubrule, cofondateur du groupe Accor, et ancien sénateur, pour ses mots élogieux, prononcés à l’issue de mon intervention. Je lui ai témoigné, à mon tour, mon admiration pour son parcours et sa réussite exceptionnelle qui inspirent tous les entrepreneurs de l’Hexagone.

Autre personnalité d’exception rencontrée, Francis Wahl, un investisseur de génie, engagé dans l’innovation et qui soutient l’école française de Genève.

Merci à Marie qui m’a offert l’opportunité de ces multiples rencontres qui constituent des souvenirs exceptionnels. +d’images

Communauté française

Consulat

En marge des rencontres organisées par la CCIFS, Clément Leclerc, consul général à Genève, m’a organisé deux séquences au consulat avec la participation de trois conseillers des Français de l’étranger : Guilhem Kokot, président du conseil consulaire de Genève, Linda Chevalier et Ilham Chahdi qui prendra la présidence du conseil consulaire au 1er juillet (à la suite d’une élection qui s’est tenue le 5 mai).

J’ai souhaité que nous déposions une gerbe devant le monument aux morts du consulat qui avait été vandalisé le 10 septembre 2024. Ces actes de vandalisme ont mis en lumière la nécessité de protéger un monument déjà restauré en 2021.

J’ai salué l’action du consul général qui a veillé à l’ajout de nouveaux monolithes pour honorer 291 soldats de la première guerre mondiale, précédemment omis.

Clément Leclerc m’a confié que le calcaire dans lequel leurs noms sont gravés provient des mêmes carrières, à Saint-Martin-Belle-Roche en Bourgogne, que celui du monument originel.

Dans un second temps, nous avons tenu une réunion consulaire, en présence de Marie-Hélène Papi, consule générale adjointe, pour évoquer en particulier les questions scolaires et le développement à venir du réseau d’écoles internationales locales prochainement homologuées. +d’images

Diplomatie parlementaire

ONU – Mission permanente

Entretien avec Céline Jurgensen, représentante permanente à l’ONU, en présence de Clément Leclerc, consul général.

On trouve, à Genève, plus de 40 organisations internationales et de très nombreuses ONG, notamment :
• ONU (Office des Nations Unies à Genève)
• Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH)
• OMS (Organisation mondiale de la santé)
• OMC (Organisation mondiale du commerce)
• HCR (Agence des Nations Unies pour les réfugiés)
• CICR (Comité international de la Croix-Rouge), etc.
Très heureux du choix d’une diplomate chevronnée pour représenter la France dans l’un de ses lieux stratégiques.

Pour Céline Jurgensen, l’Europe puissance est insuffisamment présente dans ces instances internationales.

Plusieurs organisations multilatérales dans lesquelles se jouent des enjeux sont sous le radar. Nous avons besoin de développer une vision transversale et une coordination européenne.

Je remercie notre diplomate de m’avoir averti sur de nombreux points méritant toute notre attention. +d’images

En circonscription en Espagne – Madrid (22–24 mai 2025)

Retour à Madrid, pour un 7ème déplacement dans la capitale du Royaume d’Espagne, à la faveur de ma participation au forum interparlementaire sur le renseignement et la sécurité au Sénat espagnol.

Je remercie Kareen Rispal, ambassadrice de France en Espagne de son invitation à la Résidence de France, pour une réunion de cadrage avec les chefs de service.

L’Espagne a accueilli 1,5 millions de migrants d’Amérique latine en 3 ans, ce qui a fait progresser mécaniquement la croissance du pays. Ainsi les 3,2 % de croissance affichés apparaissent d’abord liés à la croissance de la population.

L’absence de majorité parlementaire pour voter le budget, à l’image de ce que nous observons actuellement en France, amène l’Espagne à fonctionner sur le budget de 2023 en faisant voter le budget de l’année précédente sans vote depuis 2 ans. +d’images

Cybersécurité

Forum parlementaire Sur le Renseignement et la Sécurité (Parliamentary Intelligence-Security Forum)

À l’invitation de Robert Pittenger, ancien sénateur américain, j’ai participé au forum interparlementaire, qui a réuni, au Sénat espagnol, plus de 500 participants venus du monde entier.

Ce rassemblement sur trois jours m’a offert l’opportunité de retrouver de nombreux élus et experts, parmi lesquels des amis parlementaires roumains comme Titus Corlăţean et Cristian Bacanu, ou Neemat Frem du Liban.

Je me suis également entretenu avec Hennadiy Troukhanov, maire d’Odessa, et relayé son message de reconnaissance à l’ancien Premier ministre Gabriel Attal, pour le soutien fidèle qu’il lui apporte.

J’ai participé à une table ronde sur la cyber sécurité en compagnie du sénateur José Antonio Monago Terraza, Senate of Spain ; Dr. Paul J. Maurer, President of Montreat College ; et Dr. Varun Suthra, Director International Relations, KIIT University, Inde. +d’images

Texte de mon DISCOURS (traduit en français)

Ministère des Affaires étrangères / Cyber

Rencontre avec Fernando Nogales, coordinateur pour la cybersécurité et les menaces hybrides au ministère des Affaires étrangères, en compagnie de Vincent Guimard (Affaires européennes – Ambassade).

Nous avons échangé sur l’organisation espagnole en matière de cyber sécurité et sur les progrès concernant la transposition de NIS2 en Espagne.

Le projet de loi n’a toujours pas été présenté au Parlement. +d’images

Diplomatie économique

Service économique – CCEF

En 2024, la France a été le 3ème fournisseur et le premier client de l’Espagne.
Notre déficit commercial de 3,2 milliards d’euros s’est réduit de 40%.
La France est également le 4ème investisseur en Espagne.

L’Espagne est devenu le deuxième pays producteur d’automobiles en Europe après l’Allemagne et devance désormais la France, alors que l’Espagne ne dispose d’aucune marque espagnole.

Les équipements mécaniques, les matériels de transport et produits chimiques figurent parmi nos principaux secteurs exportateurs.

Merci à Cyril Forget, chef du service économique régional et à son équipe pour la brillante présentation qu’ils m’ont préparée.

Cette réunion m’a également permis de rencontrer Anne-Laure Viard (Forvis Mazars Group), qui devrait être prochainement élue à la présidence de la section locale des CCEF. +d’images

Chambre de commerce France-Espagne

Visite de “la Chambre” à Madrid qui fête ses 130 ans d’existence en 2025.

Entretien avec Sara Bieger, directrice qui a succédé à Bertrand Barthélemy après avoir occupé ce poste pendant trois décennies.

Ayant siégé au conseil d’administration de la chambre, Sara a immédiatement pu mettre les qualités issues de son expérience professionnelle au profit du développement collectif.

Les entreprises françaises emploient 500 000 personnes en Espagne, loin devant les Allemands (350 000).

Très heureux d’avoir pu échanger sur différentes idées susceptibles de contribuer au développement du réseau des chambres. +d’images

Communauté française

Consulat

Avec près de 35 577 inscrits au 31/12/24, le consulat général de France à Madrid constitue le 8ème poste au monde en termes de communauté française.

Madrid offre également les services consulaires aux compatriotes rattachés aux circonscriptions des consulats d’influence de Bilbao et Séville.

Quatre séquences d’échanges m’ont permis d’évoquer leur situation et leurs attentes.

Entretien avec Nathalie Berthy, consule générale de France à Madrid ; Visioconférence avec Marianne Carré (en médaillon), consule générale à Bilbao qui est également directrice de l’Institut français de Bilbao

Double entretien avec nos conseillers des Français de l’étranger pour la circonscription de Madrid : Stéphanie Le Vaillant-Vignancour, également conseillère AFE pour la péninsule ibérique ; et Francis Huss que j’ai côtoyé à l’AFE lors de ma première élection en 2006.

Le consulat est poste pilote pour la certification de l’identité numérique et est intégré dans l’expérimentation concernant le renouvellement des passeports à distance.

Le retour d’expérience sur les conséquences de la panne électrique a fait évoluer le regard sur la sécurité des communications en cas de crise. +d’images

UFE Espagne / restaurant Allegorie

Coup de chapeau à Francis Huss, conseiller des FDE et président de l’UFE Espagne, pour son infatigable capacité à réunir et animer notre communauté française au travers de l’UFE Espagne.

Francis m’a offert l’opportunité d’échanger avec des compatriotes venus d’horizons différents aux opinions variées.

Et comme les paroles peuvent nourrir l’esprit mais pas le corps, Francis a choisi le Allegorie, le restaurant de Romain Lascarides, formé en France dans des tables étoilées.

Ouvert en novembre 2023, l’établissement a été récompensé par le Guide Michelin dès son 1er anniversaire, saluant son approche moderne et rigoureuse de la tradition culinaire française. Selon Romain : « manger, c’est nourrir l’esprit, la pensée et la faculté de juger ». Tout est dit !

Merci à Francis et aux participants pour leur franchise et d’avoir si bien… nourri les débats. +d’images

Enseignement

Lycée français de Madrid (LFM)

Retour au Lycée français de Madrid, où j’ai été accueilli par Gilles Martinez, proviseur.

Créé en 1884, le lycée vient de fêter ses 140 ans. Les effectifs au 1/9/2024 étaient de 4312 élèves (3843 à Condé et 469 à Moraleja).

EGD de l’AEFE, l’agence a apporté un concours de 10 millions d’euros en 2023 pour financer les résidents et 1,5 million pour le Parcours de Formation du Citoyen.
L’aide moyenne hors bourses au LFM s’élève à 2164 euros par élèves, dont 40 % sont espagnols et 6% étrangers.

Accompagné par Laurent Bertat, Cocac adjoint, j’ai découvert les infrastructures du campus de Conde de Orgaz et échangé avec l’équipe de direction du LFM.

Dernière séquence, ma rencontre avec les élèves impliqués dans la présidence d’EUROMAD+ 2025.

S’ils ont paru un peu intimidés par l’échange avec un sénateur, à l’issue de la rencontre, c’est moi qui en suis ressorti impressionné par leur vivacité d’esprit. Confiant dans l’avenir de notre pays si la nouvelle génération, qui animera notre pays à l’avenir, est à leur image. +d’images

Réseau scolaire français – Institut français

Déplacement à l’ambassade de France pour deux séquences de travail avec Eric Tallon, COCAC.

1 – Une réunion consacrée au réseau d’enseignement français en Espagne, le premier en Europe, qui compte 23 établissements homologués.

Ils scolarisent 20 412 élèves de la maternelle à la terminale, en baisse de 2% sur les 5 dernières années.

2 – une visite de l’Institut français de Madrid qui annonce plus de 10 000 apprenants par an en Espagne.

Son Centre officiel pour les examens (DELF, DALF, TCF…) pointe à la première ou deuxième place dans le monde en revenus de certification.
La Médiathèque est riche de +40 000 documents (livres, films, journaux et magazines français).

J’ai également visité l’auditorium de 250 places, la galerie d’art, et le Café Bistrot avec patio, très couru à Madrid. +d’images

Alliance française de Madrid (AFM)

Visite de l’Alliance française de Madrid en présence de Julián Ocana, directeur général de l’Alliance Française de Madrid, d’Ignacio Rodríguez, président de l’Alliance, de Christine Torelli, coordinatrice nationale de l’Alliance Française d’Espagne et de Miguel Vergara, membre du conseil d’administration.

L’Espagne compte 19 Alliances françaises sur 830 dans le monde. Avec 2,5 millions d’euros de revenus, Madrid est une des 10 premières dans le monde.

J’ai particulièrement apprécié l’étiquetage des livres de la médiathèque avec le niveau de maîtrise du français nécessaire pour guider le lecteur dans son apprentissage.

L’alliance française offre une grande variété d’activités culturelles et promeut les voyages en France pour leurs étudiants.

Je suis ressorti bluffé par la qualité de l’exposition photographique issue du film Exodus de Brice Thiercelin. +d’images

École du FLAM

Très heureux d’avoir retrouvé Stéphanie Adélaïde, qui animait autrefois les Francs-risqueurs.

L’école accueille 155 enfants francophones de 2 à 16 ans (voire jusqu’à 18 ans), répartis en groupes d’âge : des tous-petits aux adolescents pour les accompagner vers non seulement une maîtrise du français, mais également de notre culture.

Sa particularité est d’aller au plus proche des élèves en tournant sur 5 antennes à Madrid (Puerta de Toledo, centre-ville, Alcobendas, Rivas, Villanueva de la Cañada), ainsi qu’un programme en ligne. Un 6ème emplacement est prévu à la rentrée.

J’ai adoré la variété des activités pédagogiques proposées : lectures, projets culturels, ateliers créatifs, sorties pédagogiques, concours d’éloquence, visite d’expo, spectacles, voyages en France… et le sympathique échange avec les jeunes présents.

Sincères félicitations à Stéphanie qui n’a rien perdu de son charisme. +d’images

Sénat – Italie – Fête nationale

Merci à SEM Emanuela d’Alessandro, ambassadrice d’Italie en France pour son invitation à sa Résidence, où je me suis rendu le 5 juin en compagnie d’Hervé Marseille, président du groupe d’amitié France-Italie.

L’Italie célèbre la Fête de la République en souvenir du 2 juin 1946, lorsque le peuple italien a choisi la République plutôt que la monarchie.

La cérémonie s’est tenue en présence de Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et de Patrick Mignola, ministre des Relations avec le Parlement.

J’y ai retrouvé de nombreuses personnalités, dont SEM Ana Hrustanovic, ambassadrice de Serbie en France, également chevalier de Grand-Croix, la plus haute distinction décernée par la République italienne.

Cette réception m’a permis d’échanger également avec Piero Fassino, député à la Chambre des députés d’Italie et ancien ministre.

Très heureux de constater à cette occasion la force des liens d’amitié qui unissent l’Italie et la France.

INFOLETTRE n°246 – Mai 2025

Lire : l’INFOLETTRE n°246 – Mai 2025Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito

Madame, Monsieur, chers élus, chers amis,

Comme le poinçonneur des Lilas, chanté par Gainsbourg, qui a disparu des stations de métro, l’agent qui percevait les droits de chancellerie est appelé à d’autres fonctions dans nos consulats.

Depuis le 2 juin, les Français de l’étranger peuvent désormais régler en ligne leur demande de passeport ou de renouvellement de carte d’identité via un timbre électronique (timbres.impots.gouv.fr), avant de se rendre au consulat.

Cette « mesure de modernisation attendue de longue date », saluée par Pauline Carmona, directrice de la DFAE, concrétise l’annonce qui avait été faite par Laurent Saint-Martin, ministre du Commerce extérieur et des Français de l’étranger, devant l’AFE, conformément aux priorités fixées par Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères devant les ambassadeurs en janvier.

Au-delà du gain de temps lors du passage aux consulats, cela va également permettre de redéployer des postes vers des services à valeur ajoutée pour les Français à l’étranger.

Ainsi à Londres, comme évoqué le 16 mai dernier, avec Samer Melki, consul général, le poste pourra être redéployé au consulat général de France à Édimbourg, après l’installation d’une station de recueil de demandes de titres d’identité et de voyage, prévue à l’automne.

Cela évitera aux Français d’Ecosse et du nord de l’Angleterre de se rendre à Londres pour demander ou renouveler leurs passeports et cartes nationales d’identité.

Félicitations à Samer Melki, Stéphane Pailler, consul général à Édimbourg, et à tous ceux qui leur ont donné le feu vert à Paris pour cette décision, qui est l’aboutissement heureux d’une mesure réclamée depuis 11 ans par Christian Albuisson, président du conseil consulaire à Édimbourg (Voir).

Cela récompense l’engagement opiniâtre de Christian, rejoint par Véronique Miller, conseillère des Français d’Écosse, lors de son élection en 2021, et tous ceux qui leur ont apporté leur soutien.

Ce sera moins de fatigue, moins de jours perdus, moins d’empreinte carbone pour les Français d’Écosse, et moins d’engorgement au consulat à Londres. Bref, que du plus !

Fidèlement,

Olivier Cadic

Sommaire :

FRANÇAIS DE L’ÉTRANGER
. Français de l’étranger et services publics : audition de Pauline Carmona
. En réponse à ma question écrite, le gouvernement confirme l’impossibilité pour un fonctionnaire en disponibilité de se présenter à un concours interne
. Ces Alliances françaises qui rayonnent depuis la France
. Français de l’étranger : ouverture du paiement par timbre électronique pour les passeports et cartes d’identité
. Protection sociale des Français de l’étranger : consultation citoyenne

EN CIRCONSCRIPTION
> BAHREÏN – Manama (20–22 avril 2025)
> KOWEÏT – Koweït City (23-25 avril 2025)
> LIBAN – Beyrouth / Tripoli / Balamand / Byblos (25-29 avril 2025)
> ESPAGNE – Barcelone (05-06 mai 2025)
> ÉGYPTE – Le Caire (8-10 mai 2025)
> MALTE – La Valette / Zebbug (11-12 mai 2025)
> ROYAUME-UNI – Londres (15–16 mai 2025)

SÉNAT – COMMISSION DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DE LA DÉFENSE ET DES FORCES ARMÉES
. Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères – Diplomatie parlementaire
. Audition sur les enjeux de l’Arctique
. Royaume-Uni – Ambassade
. Pologne – Fête nationale
. Estonie – Délégation parlementaire – Groupe d’amitié
. Bahreïn – Accueil de l’Ambassadeur
. IPAC – Unité transatlantique interparlementaire face à la Chine
Découvrir l’InfoLettre n°246