Notre ministre chargé de la Coopération, Henri de Raincourt, a ouvert la 14e session plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) réunie à Paris du 7 au 11 mars 2011. Je vous l’avais présenté en décembre dernier puisqu’un décret précisant ses attributions faisant référence aux Français de l’étranger (lire : « Notre ministre s’appelle Henri de Raincourt » du 08 décembre 2010)

Les conseillers élus de l’AFE représentent plus de deux millions de Français établis sur les cinq continents, une réalité et un poids électoral qui n’échappe pas au gouvernement. Le ministre a souligné que c’est à l’initiative du Président de la République que, pour la première fois, dès 2012, onze députés des Français de l’étranger seront élus au suffrage universel direct.

André Ferrand, sénateur des Français établis hors de France, Olivier Cadic, conseiller AFE, Henri de Raincourt, ministre de la Coopération (AFE, mars 2011)

Dans un monde mouvant et parfois chaotique, Henri de Raincourt a rappelé que la sécurité des Français de l’étranger était une préoccupation constante du ministère des Affaires étrangères, au même titre que « l’exigence de solidarité de la France » à l’égard des compatriotes expatriés qui se traduisait en matière d’enseignement ou de protection sociale, grâce aux crédits maintenus par la loi de finances 2011-2013 en dépit d’un contexte budgétaire tendu.

En compagnie du sénateur André Ferrand, j’ai eu le privilège d’échanger quelques mots avec Henri de Raincourt qui s’est enquis des attentes concrètes de la communauté française en Grande-Bretagne. Je ne me suis pas fait prier et je l’ai senti particulièrement attentif. Mon parcours d’entrepreneur a aussi suscité son intérêt puisqu’il ne manque jamais de rappeler ses origines bourguignonnes et la qualité du Chablis, soutien aux entreprises locales oblige. La conversation prend alors un tour jovial qui ajoute encore à la sympathie qui émane de notre ministre de la Coopération.