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Les écoles françaises ont la cote, selon Terrafemina

Le Lycée Charles de Gaulle à Londres

Le site Terrafemina m’a interrogé, il y a quelques jours, sur l’attractivité de l’enseignement français en Grande-Bretagne et j’ai donc développé divers points dont vous êtes familiers sur ce blog.

La journaliste, Marine Deffrennes, a souligné que 700 élèves n’avaient pu trouver place au lycée français Charles de Gaulle, lors de la précédente rentrée.

Cela m’a permis d’évoquer la solide réputation au Royaume-Uni de cette école française (en vous reproduisant telle quelle une de mes réponses) : le journal « The Independent » a publié en janvier 2010 le classement des 50 meilleurs établissements « indépendants » en Angleterre. Le lycée français est placé en 25ème position pour ses résultats aux A Level (examen britannique, équivalent du baccalauréat) et en 15ème position pour ses résultats aux G.C.S.E (examen britannique de fin de 2nde) ! Le lycée bat ainsi certains établissements prestigieux.

Lire l’interview sur le site Terrafemina, « Lycées français, the place to be….« , du 21 avril 2010.

Photo Flickr de Metro Centric

« France : je t’aime, je te quitte », ouvrage de référence sur les expatriés

J’ai reçu avec plaisir un ouvrage intitulé « France : je t’aime, je te quitte » que l’auteur m’a dédicacé de cette formule téméraire : cette enquête destinée à secouer le cocotier hexagonal.

L’enquête du journaliste Christian Roudaut, qui vient de paraître chez Fayard, porte sur les deux millions et demi de Français qui vivent hors de l’Hexagone. Une autre France en somme, celle des expatriés de tous bords et de tous poils, mais « cette France-là n’est ni d’en bas ni d’en haut, ni de droite ni de gauche, elle est d’ailleurs », explicite l’auteur de cette analyse très documentée, servie par un style clair et élégant.

« Quand le Français sort de chez lui, il se rend compte que les choses ne sont pas comme on le les lui a racontées. » Cette phrase résume tout l’esprit du livre.

Rencontre avec le célèbre auteur Marc Levy devant la librairie londonienne French Bookshop, théâtre de son roman «Mes amis, mes amours». Christian Roudaut nous a réunis dans son livre pour partager notre regard de "Français du dehors" (photo : Robert Zaigue)

Rencontré par l’auteur, Marc Levy allègue même que « la vie à l’étranger est le parfait antidote contre l’ignorance ».

Cependant, Christian Roudaut cautionne volontiers nos fiertés nationales (qualité de vie, culture, protection sociale…) et n’en rajoute pas sur les travers français (conservatisme, nombrilisme, discriminations…).

Son dessein a été de capter un autre regard, un regard amoureux mais lucide, car c’est celui des « témoins privilégiés de la mondialisation. » Ceux qui ont choisi de recommencer sous d’autres cieux, avec enthousiasme et beaucoup d’humilité. L’expatrié est souvent loin d’être un loser dans son pays, démontre Christian Roudaut, et il s’attend bien à ce que l’herbe ne soit pas aussi verte qu’il l’imaginait. L’expatrié répond généralement à un appel impérieux qui n’épargne pas toujours ceux qui ont déjà fait leur trou en France. Notre journaliste en a rencontré certains, tels que les chanteurs Yannick Noah ou Charlélie Couture, et le professeur Luc Montagnier.

L’auteur m’a consacré quelques pages en relatant mon départ médiatisé, il y a près de 15 ans. La hauteur des charges sociales, les pesanteurs bureaucratiques, l’économie administrée, la fiscalité dissuasive menaçaient mon entreprise.

Rien ne me prédestinait à l’expatriation qui s’est imposée à moi comme une évidence de bonne gestion. J’ai pérennisé et transmis mes activités. Aujourd’hui, je peux me consacrer à la fois à la promotion de la bande dessinée franco-belge dans le monde entier et à la représentation des Français du Royaume-Uni. D’autres parcours décrits avec talent par l’auteur sont aussi éloquents.

Avec le temps, je suis devenu l’Anglais pour les Français, et le Français pour les Britanniques. Peu à peu, cette ambigüité permet de s’élever au-dessus des clichés. L’auteur a su capter ce regard. Si vous lisez cet ouvrage, vous vous retrouverez certainement dans les nombreux témoignages de nos compatriotes établis à l’étranger.

Référence : «France : je t’aime, je te quitte» de Christian Roudaut – édition Fayard – 350 pages, 18€.

Le Petit Journal qualifie l’UFE de « repère essentiel »

Je ne vous présente pas Le Petit Journal, « journal des Français et francophones à l’étranger. » Ce site est connu pour vous dénicher un tas de bons plans : sorties, immobilier, shopping, santé… mais aussi pour ses deux chroniques quotidiennes dressant le portrait de Français faisant l’actualité à Londres.

En effet, Le Petit Journal est surtout un vrai journal publiant de nombreux articles chaque jour et j’apprécie sa politique éditoriale variée, cosmopolite et rigoureuse.

Un papier, signé Magali Barthès, porte aujourd’hui sur la section britannique de l’UFE que j’ai l’honneur de présider : « L’UFE, ciment de la communauté française« 

Une présence, un lien, un réconfort. L’Union des Français de l’Etranger est tout cela à la fois. Son identité se résume en trois objectifs : développer un contact étroit entre les Français de Grande-Bretagne, défendre leurs intérêts matériels et moraux, resserrer les liens d’amitié entre la France et le Royaume-Uni. Aujourd’hui présidée par Olivier Cadic, la section britannique de l’UFE s’ancre principalement dans une dimension sociale. Beaucoup de projets concernent la jeunesse, pierre angulaire de l’association… lire la suite

Site Le Petit Journal

Interview sur Électronique TV – Olivier Cadic, de l’électronique à la BD. La politique c’est par conviction (vidéo)

L’électronique a été mon champ d’activité pendant 23 ans et j’y ai tissé des liens innombrables. Tout commence à vingt ans par la création de Info Elec, prestataire de services dans l’électronique, puis d’un magazine consacré à la carte électronique et enfin d’une place de marché internet mondiale pour le circuit imprimé (pcb007.com). J’ai aussi pris des responsabilités syndicales pour défendre l’industrie électronique française. J’ai défrayé la chronique en délocalisant haut et fort mes activités vers le Royaume Uni afin de lutter à armes égales avec mes concurrents et dénoncer l’impact tragique du poids des charges sociales pesant sur les industriels français. En 2004, j’ai décidé de céder toutes mes activités électroniques.

Puisqu’on demandait souvent à Jacques Alvarez, journaliste à Electronique TV, ce que je suis devenu, il m’a proposé de réaliser une interview. Cela lui a permis de faire connaître ma nouvelle activité d’éditeur de BD et comment la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam m’a fait entrer en politique. Il a aussi voulu savoir ce que je pensais de la situation actuelle de notre industrie électronique.

Voir la vidéo sur Electronique TV.

Liberté d’entreprendre dans le Kent sur France Info

J’ai le plaisir de vous reproduire la chronique d’Emmanuel Langlois qui m’a été consacrée sur France Info, le 26 décembre dernier.

“ Le succès dérange parfois. Olivier Cadic, créateur à 20 ans, avec 3.000 euros en poche, d’une société de circuits imprimés pour l’électronique, en a fait l’expérience.

L’entreprise prospère, emploie jusqu’à 25 personnes. Ses clients sont Dassault ou Airbus. Et le fisc français lui demande des comptes. Trop à son goût. En 1996, Cadic a 35 ans. Il s’exile, s’explique devant micros et caméras et fait école. A tel point que le gouvernement Jospin crée à l’époque une taxe de sortie, surnommée “Loi Cadic”, pour tenter de freiner l’hémorragie.

Depuis, les choses ont changé. “Je suis très heureux qu’aujourd’hui, on puisse être entendus, et qu’on ne nous prenne pas pour des mauvais Français, mais des Français qui sont différents. Ce serait tout à l’honneur du pays d’accepter tous les Français, quelque soit leur pensée ou leur façon de vouloir développer leurs affaires.” Olivier Cadic pose ses valises en Angleterre, à Ashford, dans le Kent, à deux heures de Paris, où le système est bien plus favorable, et plus égalitaire aussi, dit-il. “Je ne vois pas pourquoi il y aurait des droits différents pour une secrétaire qui travaille dans une entreprise d’imprimerie, une entreprise agricole ou une société d’informatique. Pourquoi un fonctionnaire aurait des droits différents de quelqu’un qui n’est pas fonctionnaire ? Tout le monde devrait avoir les mêmes droits. Et c’est vrai que c’est quelque chose que l’on a en Grande-Bretagne et qui m’a vraiment frappé.”

Sept ans après son arrivée, Cadic sent le vent tourner. Il revend sa société, empoche une belle plus-value et se lance dans sa vraie passion, la BD. Son idée : traduire en anglais les albums européens, et tenter de les imposer face au Comics américains et aux mangas japonais. “Il y avait toujours l’irréductilbe Gaulois Astérix et Tintin, c’étaient les seuls représentants que nous avions pour la BD européenne, et il me semblait qu’il y avait un manque. Et on a décidé de publier Lucky Luke, Black et Mortimer, Thorgal, en langue anglaise.” Aujourd’hui, sa société, CineBook, a des relais aux Etats-Unis, à Singapour et en Nouvelle-Zélande. Cadic écrit aussi, le scénario d’une bande dessinée sur la Reine Margot, comme le prénom de sa fille de 12 ans. ”

Emmanuel Langlois, France Info

Ecouter la chronique .