Conseiller élu à l'Assemblée des Français de l'Etranger
pour le Royaume-Uni
                 

Le Times et Les Echos anticipent un regain d’attractivité du Royaume-Uni… au printemps

Le Times et Les Echos viennent de m’interroger simultanément sur l’état d’esprit qui règne dans les milieux d’affaires français dans l’optique d’une victoire socialiste au printemps. En 1997, installé depuis peu dans le Kent, j’ai vu affluer la vague des Indignés de l’époque contre le régime Jospin. Un millier d’entre-eux s’était exilé sous l’ère Jospin, comme le rappelle le Times pour illustrer mes propos sur l’insécurité fiscale.

Aujourd’hui, les conséquences négatives d’une victoire hypothétique de François Hollande s’étudient de plus en plus sérieusement chez les investisseurs, entrepreneurs ou cadres dirigeants situés en France. D’autant que Downing Street multiplie les signes pour les attirer.

L’UFE Corporate, branche créée au sein de l’UFE, Union des Français de l’étranger, au service de ceux qui entreprennent au Royaume-Uni enregistre une dizaine de coups de fils par mois d’entrepreneurs qui étudient l’option d’une relocalisation outre-manche. Afin d’y répondre, un pôle d’experts s’est constitué en son sein, il y a quelques jours (lire : « L’UFE Corporate souhaite bâtir un pôle d’experts, au service des entrepreneurs français » du 31 janvier 2012).

C’est un fait « de plus en plus de Français consultent » rapporte Nicolas Madelaine des Echos, en expliquant que ceux dont la fortune est faite iront plus volontiers en Suisse ou en Belgique, tandis que les cadres de haut niveau et les chefs d’entreprises seraient plutôt tentés par Londres et ses alentours.

Vous le savez, l’avantage est net au niveau des charges patronales et de l’impôt société, « et lorsque vous investissez jusqu’à 1 million de livres dans une PME, les incitations fiscales sont telles que vous êtes couverts à 75 % sur votre investissement », explique Arnaud Vaissié dans les colonnes des Echos, ajoutant « qu’il n’y a ensuite pas d’impôt sur les plus-values de cession ». Les propos de M. Vaissié, président de la Chambre de commerce franco-britannique et co-fondateur du cercle d’outre-Manche, rejoignent ceux de Bruno Deschamps, lors du récent séminaire organisé par l’UFE Corporate à Ashford : « Les pertes en capital sont déductibles des impôts et les gains taxables ».

Président fondateur de Entrepreneurs Partners LLP, mais aussi président des conseillers du commerce extérieur de France au Royaume-Uni et administrateur de la Chambre de commerce franco-britannique, M. Deschamps était venu nous expliquer le dispositif de l’EIS, Enterprise Investment Scheme, qui permet de déduire jusqu’à 340k€ (300k£) de ses impôts en cas de perte en capital, contre 45k€ en France… et de conclure que beaucoup de citoyens britanniques s’étaient sentis pousser des ailes de business angel… (lire : « Conférence UFE Corporate (7) : Tout incite à financer les PME au Royaume-Uni » du 01 décembre 2011)

On dit que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Il n’est donc pas surprenant que l’on me demande de rappeler ce qu’il s’est passé en 1997.

- Lire l’article « Fiscalité : Londres séduit les hauts revenus français » de Nicolas Madelaine, Les Echos du 09 février 2012
- Lire l’article « French businesses ready to pack bags for Britain » de Adam Sage, Times du 08 février 2012

Photo Flickr de Arimoore

Les « 24 heures chrono de l’international » de News21.TV et TV5 Monde sont passées par Londres

C’est le charme incomparable des chaines de télé internet : on peut voir les émissions quand on veut. Je vous invite à regarder « 24h chrono de l’international » sur Mondissimo, qui a consacré une heure d’antenne à toutes les grandes métropoles mondiales sous l’angle de la vie quotidienne et des affaires, soit 24 villes en 24 heures. Une idée séduisante qui fut conduite avec la vivacité de ton et la pertinence des propos que l’on espérait.

J’ai eu le plaisir d’avoir été invité à parler de Londres, en compagnie de plusieurs intervenants. Edouard Braine, consul général de France à Londres, est également intervenu sur le plateau en téléconférence. Il fut alternativement question de la population française vivant sur place, de la sécurité, de la scolarité à Londres, de l’implantation des entrepreneurs français, du futur métro transmanche et enfin des différences culturelles entre la France et le Royaume-Uni (lien vers le sujet sur Londres).

Le flux des arrivants français au Royaume-Uni ne dégonfle pas, incarnant la troisième vague d’émigration, après celle des Huguenots et de la Révolution française, qui doit beaucoup au tunnel sous la Manche, ai-je rappelé. Sait-on que nos Huguenots, contraints à l’exil par des lois qui les discriminaient se sont révélés d’extraordinaires entrepreneurs et ont participé entre autres à la fondation de la banque d’Angleterre ?

Si la City est devenue la première place financière du monde, elle le doit en partie aux mathématiciens français de cette génération tunnel. Les entrepreneurs français installés au Royaume-Uni se sont révélés les dignes successeurs des Huguenots en prenant avantage de cet environnement idéal pour développer des affaires. Micha Missakian (Partner Ernst & Young et French Business Network) a renchérit sur l’excellence française en mathématiques, puis il a évoqué un Londres agréable à vivre, plein d’énergie, de buzz, de multiculturalisme ou encore d’espaces verts immenses.

Ce sont justement ces espaces verts qui avaient impressionné le futur Napoléon III. De retour d’exil à Londres, il avait demandé au baron Haussmann de faire respirer Paris, ce qui donna le bois de Vincennes, le bois de Boulogne et les parcs comme les Buttes Chaumont.

Recherche d’emploi, besoin d’expérience internationale, velléités de perfectionner son anglais, goût du dépaysement à deux heures seulement de Paris, tous les ingrédients sont réunis pour donner aux jeunes Français l’envie de s’aventurer à Londres. Pourtant, il faudra survivre… au coût de la vie. Londres est la 18ème ville la plus chère du monde (Paris est en 27ème position), mais qu’importe le flacon ! Sur trois jeunes, on estime qu’un seul rentrera au bercail, tandis qu’un autre partira ailleurs à l’étranger et enfin qu’un dernier s’installera durablement au Royaume-Uni.

Parmi les élément clés de « l’attractivité de nos amis anglais et écossais », Edouard Braine a veillé que l’on oublie pas ce qui relève « des aspects immatériels, en particulier le monde universitaire et celui de l’enseignement« . Et pour cause, notre consul a offert à ses enfants des études en Grande-Bretagne dès qu’ils eurent 12-13 ans. Voir l’émission sur Londres.

Retrouvez-moi en direct sur le plateau de TV5 Monde

News21.tv et TV5 Monde consacrent une heure d’émission à Londres, à laquelle j’aurai le plaisir de participer, dans le cadre des « 24 heures Chrono de l’international » :

ce mardi 24 janvier à 16h00
(17h00 heure française)

Vous pouvez suivre l’émission en direct sur les sites suivants
www.mondissimo.com ou www.tv5monde.org

Il s’agit de la 6ème édition d’une opération qui vous offre de faire le tour du monde en 24 heures, à travers 24 villes et en 24 émissions. A chaque étape, des intervenants et des vidéos vous apporteront un éclairage sur la présence économique française (opportunités d’affaires, création d’entreprise, environnement juridique, marchés d’avenir…), ainsi que sur la vie des Français sur place : s’installer et y trouver un emploi, le coût de la vie, les différences culturelles, l’intégration sur place, la santé …

A chacune des éditions, plus de 100 entreprises, PME ou grands groupes, et environ 200 expatriés apportent leur témoignage unique et leur expérience en images.

Mes remerciements à « Ici Londres » et au « Petit Journal »

J’adresse mon salut le plus cordial et reconnaissant à Amandine Jean, de Ici Londres (le site des Français à Londres) et à Simon Gleize du Petit Journal (le média des Français et francophones à l’étranger) d’avoir eu l’amabilité de consacrer un article à ma décoration dans l’Ordre national du Mérite, par Bernard Emié, ambassadeur de France, lundi 3 octobre 2011 :
- « Olivier Cadic reçoit les insignes de Chevalier de l’Ordre national du Mérite« , Ici Londres, du 04 octobre 2011
- « Ordre du mérite : Olivier Cadic décoré« , Le Petit Journal du 04 octobre 2011.

Mon bonheur est complet puisque notre sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam me fait part de toute mon estime et me prodigue tous ses encouragements pour la suite (lire sur son blog : « Coup de chapeau à Olivier Cadic » du 03 oct 2011).

Photo Flickr de Take Care

Bernard Emié me décore de l’Ordre national du Mérite

(g. à d.) Florence Quattrochi, Pdte de l'APL, l’association des parents d’élèves du lycée français de Londres, Delphine Porta, ex-Pdte APL, Olivier Cadic, Catherine Cecillon, ex-Pdte APL et Cécile d’Angelin, Vice-Pdte APL

Lundi dernier, l’ambassadeur de France, Bernard Emié, m’a remis les insignes de Chevalier dans l’Ordre national du Mérite.

Cette décoration « marque une étape majeure dans la vie d’un Français », m’a-t-il dit. C’est bien ainsi que je considère mon ruban bleu, tissé du fil de l’amitié, des responsabilités et de l’espérance.

En ce jour d’exception, Bernard Emié m’a fait l’honneur d’un discours chaleureux, dont chaque phrase a fait jaillir dans mon esprit un visage aimé, une image enfouie puisqu’il a retracé en détail mon parcours.

Bernard Emié a évoqué les dossiers franco-britanniques dans lesquels je me suis pleinement investi, tel que le plan Ecole, « magnifique réalisation au bénéfice de nos enfants », ou le lancement du plan Emploi, et le futur métro transmanche. Accomplir mon mandat avec coeur et efficacité est toute mon ambition. C’est pourquoi, j’ai été très touché par ses compliments et par la lettre d’Alain Juppé.

Avant de me souhaiter de nombreuses autres vies, l’ambassadeur m’a dédié cette belle phrase de René Char : « Impose ta chance. Serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront. »

Je souhaite remercier toutes les personnes qui m’ont fait l’honneur et le plaisir de leur présence si cordiale. L’accueil chaleureux et les multiples attentions de M. l’ambassadeur et de son épouse Isabelle ont conquis l’assistance. J’ai eu la sensation d’être merveilleusement entouré et infiniment redevable. L’insigne que je porterai fièrement au revers de ma veste sera l’emblème de l’action collective des Français du Royaume-Uni.

Discours de Bernard Emié, ambassadeur de France au Royaume Uni, du 03 octobre 2011 :

Lien vers la seconde partie du discours.

Discours de Olivier Cadic, élu de l’AFE, du 03 octobre 2011 :

Le métro transmanche à la une de « France in London »

Oui au métro transmanche ! C’est le titre vibrant et sans équivoque de l’excellent article paru il y a quelques jours dans France In London. Le journaliste Florian Bercault fait habilement le tour de la question sans minimiser les difficultés de mise en oeuvre, notamment juridiques et financières. A remarquer aussi, le témoignage d’Hélène qui enseigne le Français en Angleterre ce qui lui vaut 3 heures de transport quotidien et un tiers de son salaire englouti en frais de déplacement…

Je remercie Florian d’avoir rappelé que l’Union des Français de l’étranger (UFE GB) organisait le 20 octobre prochain, à Ashford, une grande conférence intitulée « 15 ans après, les Français qui ont vu le bout du tunnel ». Et pour cause : « l’UFE GB mobilisera la société civile pour qu’une première navette soit mise en route, reliant Calais-Fréthun à Ashford », justifie le journaliste.

En effet, quel meilleur outil pour favoriser l’emploi transfrontalier et le développement des affaires ?

Notre objectif est de permettre aux entrepreneurs français intéressés par une implantation au Royaume-Uni de rencontrer les Français déjà installés avec succès.

Par ailleurs, nous souhaitons clairement utiliser cette manifestation pour vaincre les résistances à la création du métro transmanche qui permettrait à chacun d’aller et venir librement et, surtout, à moindre coût entre le Kent et le Nord Pas de Calais.

Vous trouverez le programme complet de la journée du 20 octobre (10h00 – 17h00) et vous pourrez inscrire sur le site suivant : www.ufecorporate.org.uk. Rappelons que la participation est seulement de £45.00, comprenant le déjeuner.

Je vous enfin renvoie à la lecture de l’article « Oui au métro transmanche ! » sur Franceinlondon.com.
en version française
en version anglaise

Le retrait de la double taxe foncière pour les non résidents me vaut des échos dans les médias britanniques

Deux articles ont paru en début de semaine relatifs à la décision du Président de la République d’annuler le projet de taxe foncière additionnelle réservée aux non résidents. Ils font suite à l’article du Times, publié le 10 juin 2011, “France ready to beat retreat over tax on second homes” qui, le premier, a repris mes propos. En effet, je souhaitais rassurer sans attendre les personnes affectées par ce projet.

Je suis heureux et flatté d’observer que mon blog est suivi par les médias britanniques : “Olivier Cadic, who represents the UK for the Council for French Abroad, and a vocal opponent of the tax since it was first proposed, said on his blog (www.oliviercadic.com) following the announcement “I am very happy with the decision, which will be a huge relief to non-residents with a second home in France.” He goes on to say: “I think 18th June was a particularly good choice of date for the tax to have its Waterloo!” (article « U-turn on holiday home tax sparks relief » dans French Property News)

Je suis également content que mes propos n’aient pas été édulcorés ! : “Olivier Cadic, a member of the Council for the French Abroad, said Mr Sarkozy had also realised the law would have been ‘electoral suicide’ as French expatriates will be able to elect MPs for to parliament next year. “All those French living abroad with homes in France would have been scandalised,” he said. He also faced the threat of opponents taking their case to the European courts, arguing the tax is discriminatory.” (article « Nicolas Sarkozy drops controversial tax on second homes in France » dans le Telegraph)

Photo Flickr de Dweinberger

Talk show sur l’enseignement français au Royaume Uni, mardi 21 juin 18h00 à 19h00, sur French Radio London

J’aurai le plaisir d’aborder les questions relatives à l’enseignement français au Royaume-Uni, sur French Radio London, mardi 21 juin, de 18h00 à 19h00, dans Prêt à Parler, un talk-show, animé en direct par Jean-Michel Duffrène.

Cette émission se déroulera la veille de la réunion du comité de pilotage du plan Ecole, à Londres (lire : « Première réunion du plan Ecole sous l’autorité de Bernard Emié, le 22 juin » du 16 juin 2011).

A l’antenne, j’évoquerai notamment le « plan de développement de l’enseignement français à l’étranger » présenté par Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères et européennes, en conseil des ministres ce mercredi 15 juin, vous voyez que c’est tout récent. Je raconterai comment  le plan école actuellement déployé au Royaume-Uni a clairement inspiré le plan présenté par le ministre d’Etat Alain Juppé.

Vous pouvez écouter FRL sur la DAB, sur internet à l’adresse frenchradiolondon.com, rubrique ‘En direct’.

Ici Londres, la revue incontournable des Français à Londres

Les francophones et les francophiles connaissent forcément le magazine Ici Londres, créé il y a une douzaine d’années déjà, pour servir de plateforme d’échanges et d’informations pratiques aux expatriés français de Londres.

En avril 2010, il y a exactement un an, cette revue indépendante et gratuite adoptait une nouvelle charte graphique plus séduisante et en rapport avec l’air du temps. Le fond évoluait également pour offrir un contenu rédactionnel de qualité, croisant les regards et les points de vue, signant des critiques pertinentes et nous prévenant de l’essentiel. C’est pourquoi je suis très flatté d’y apporter ma contribution au travers d’un portrait qui m’a été consacré par la journaliste Amandine Jean : « Olivier Cadic, entrepreneur en série » (lire : Ici Londres mai 2011 p11)

Vous pouvez trouver le magazine dans l’un de ses 300 points de distribution à Londres et en France (repérables sur une carte en visitant le site Ici Londres, à la rubrique Points de distribution). Le site est par ailleurs réputé pour son répertoire des professionnels francophones à Londres, tous corps de métier confondus.

Vous pouvez feuilleter, en ligne, le numéro de mai 2011 : http://www.readoz.com/publication/read?i=1036610#page1

Interview sur French Radio London ce dimanche

Ce dimanche 27 mars, à 19h00, je serai l’invité de Marie Lahetjuzan au micro de French Radio London pour évoquer mon parcours et mes activités dans l’édition.

Ecoutez l’interview en podcast.

Il y a quelques semaines, j’avais eu le plaisir de vous annoncer le lancement officiel de cette radion londonienne, 100% francophone, fondée par Pascal Grierson (lire : « Longue vie à French Radio London (FRL) » du 18 novembre 2010).

Pour écouter FRL, rendez-vous sur son site.

Londres, un exemple à suivre pour France-Monde Mobilité

A la faveur de la dernière session de l’AFE, Françoise Delagrave m’a interviewé pour avoir un éclairage sur le Plan-écoles de Londres dont elle avait beaucoup entendu parler.

Conquise par la méthode consensuelle appliquée, et désireuse de faire partager nos résultats avec les expatriés, son éclairage motivera peut-être d’autres postes diplomatiques.

Comme vous pourrez le lire en page 3, nous avons pu évoquer les progrès du Plan-écoles, en mentionnant aussi bien le Trust ayant pour vocation de financer et gérer l’immobilier pour les écoles françaises du RU, la prochaine ouverture du collège de 700 places à Kentish Town ou encore les remarquables résultats obtenus dans le cadre du programme Flam pour les plus jeunes.

Dans le même esprit, les représentants des parents d’élèves du lycée français Victor Hugo à Francfort m’ont demandé de faire une présentation sur le Plan-écoles du RU, la semaine prochaine.

Pour lire la Lettre n°7

Les écoles françaises ont la cote, selon Terrafemina

Le Lycée Charles de Gaulle à Londres

Le site Terrafemina m’a interrogé, il y a quelques jours, sur l’attractivité de l’enseignement français en Grande-Bretagne et j’ai donc développé divers points dont vous êtes familiers sur ce blog.

La journaliste, Marine Deffrennes, a souligné que 700 élèves n’avaient pu trouver place au lycée français Charles de Gaulle, lors de la précédente rentrée.

Cela m’a permis d’évoquer la solide réputation au Royaume-Uni de cette école française (en vous reproduisant telle quelle une de mes réponses) : le journal « The Independent » a publié en janvier 2010 le classement des 50 meilleurs établissements « indépendants » en Angleterre. Le lycée français est placé en 25ème position pour ses résultats aux A Level (examen britannique, équivalent du baccalauréat) et en 15ème position pour ses résultats aux G.C.S.E (examen britannique de fin de 2nde) ! Le lycée bat ainsi certains établissements prestigieux.

Lire l’interview sur le site Terrafemina, « Lycées français, the place to be….« , du 21 avril 2010.

Photo Flickr de Metro Centric

« France : je t’aime, je te quitte », ouvrage de référence sur les expatriés

J’ai reçu avec plaisir un ouvrage intitulé « France : je t’aime, je te quitte » que l’auteur m’a dédicacé de cette formule téméraire : cette enquête destinée à secouer le cocotier hexagonal.

L’enquête du journaliste Christian Roudaut, qui vient de paraître chez Fayard, porte sur les deux millions et demi de Français qui vivent hors de l’Hexagone. Une autre France en somme, celle des expatriés de tous bords et de tous poils, mais « cette France-là n’est ni d’en bas ni d’en haut, ni de droite ni de gauche, elle est d’ailleurs », explicite l’auteur de cette analyse très documentée, servie par un style clair et élégant.

« Quand le Français sort de chez lui, il se rend compte que les choses ne sont pas comme on le les lui a racontées. » Cette phrase résume tout l’esprit du livre.

Rencontre avec le célèbre auteur Marc Levy devant la librairie londonienne French Bookshop, théâtre de son roman «Mes amis, mes amours». Christian Roudaut nous a réunis dans son livre pour partager notre regard de "Français du dehors" (photo : Robert Zaigue)

Rencontré par l’auteur, Marc Levy allègue même que « la vie à l’étranger est le parfait antidote contre l’ignorance ».

Cependant, Christian Roudaut cautionne volontiers nos fiertés nationales (qualité de vie, culture, protection sociale…) et n’en rajoute pas sur les travers français (conservatisme, nombrilisme, discriminations…).

Son dessein a été de capter un autre regard, un regard amoureux mais lucide, car c’est celui des « témoins privilégiés de la mondialisation. » Ceux qui ont choisi de recommencer sous d’autres cieux, avec enthousiasme et beaucoup d’humilité. L’expatrié est souvent loin d’être un loser dans son pays, démontre Christian Roudaut, et il s’attend bien à ce que l’herbe ne soit pas aussi verte qu’il l’imaginait. L’expatrié répond généralement à un appel impérieux qui n’épargne pas toujours ceux qui ont déjà fait leur trou en France. Notre journaliste en a rencontré certains, tels que les chanteurs Yannick Noah ou Charlélie Couture, et le professeur Luc Montagnier.

L’auteur m’a consacré quelques pages en relatant mon départ médiatisé, il y a près de 15 ans. La hauteur des charges sociales, les pesanteurs bureaucratiques, l’économie administrée, la fiscalité dissuasive menaçaient mon entreprise.

Rien ne me prédestinait à l’expatriation qui s’est imposée à moi comme une évidence de bonne gestion. J’ai pérennisé et transmis mes activités. Aujourd’hui, je peux me consacrer à la fois à la promotion de la bande dessinée franco-belge dans le monde entier et à la représentation des Français du Royaume-Uni. D’autres parcours décrits avec talent par l’auteur sont aussi éloquents.

Avec le temps, je suis devenu l’Anglais pour les Français, et le Français pour les Britanniques. Peu à peu, cette ambigüité permet de s’élever au-dessus des clichés. L’auteur a su capter ce regard. Si vous lisez cet ouvrage, vous vous retrouverez certainement dans les nombreux témoignages de nos compatriotes établis à l’étranger.

Référence : «France : je t’aime, je te quitte» de Christian Roudaut – édition Fayard – 350 pages, 18€.

Le Petit Journal qualifie l’UFE de « repère essentiel »

Je ne vous présente pas Le Petit Journal, « journal des Français et francophones à l’étranger. » Ce site est connu pour vous dénicher un tas de bons plans : sorties, immobilier, shopping, santé… mais aussi pour ses deux chroniques quotidiennes dressant le portrait de Français faisant l’actualité à Londres.

En effet, Le Petit Journal est surtout un vrai journal publiant de nombreux articles chaque jour et j’apprécie sa politique éditoriale variée, cosmopolite et rigoureuse.

Un papier, signé Magali Barthès, porte aujourd’hui sur la section britannique de l’UFE que j’ai l’honneur de présider : « L’UFE, ciment de la communauté française« 

Une présence, un lien, un réconfort. L’Union des Français de l’Etranger est tout cela à la fois. Son identité se résume en trois objectifs : développer un contact étroit entre les Français de Grande-Bretagne, défendre leurs intérêts matériels et moraux, resserrer les liens d’amitié entre la France et le Royaume-Uni. Aujourd’hui présidée par Olivier Cadic, la section britannique de l’UFE s’ancre principalement dans une dimension sociale. Beaucoup de projets concernent la jeunesse, pierre angulaire de l’association… lire la suite

Site Le Petit Journal

Interview sur Électronique TV – Olivier Cadic, de l’électronique à la BD. La politique c’est par conviction (vidéo)

L’électronique a été mon champ d’activité pendant 23 ans et j’y ai tissé des liens innombrables. Tout commence à vingt ans par la création de Info Elec, prestataire de services dans l’électronique, puis d’un magazine consacré à la carte électronique et enfin d’une place de marché internet mondiale pour le circuit imprimé (pcb007.com). J’ai aussi pris des responsabilités syndicales pour défendre l’industrie électronique française. J’ai défrayé la chronique en délocalisant haut et fort mes activités vers le Royaume Uni afin de lutter à armes égales avec mes concurrents et dénoncer l’impact tragique du poids des charges sociales pesant sur les industriels français. En 2004, j’ai décidé de céder toutes mes activités électroniques.

Puisqu’on demandait souvent à Jacques Alvarez, journaliste à Electronique TV, ce que je suis devenu, il m’a proposé de réaliser une interview. Cela lui a permis de faire connaître ma nouvelle activité d’éditeur de BD et comment la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam m’a fait entrer en politique. Il a aussi voulu savoir ce que je pensais de la situation actuelle de notre industrie électronique.

Voir la vidéo sur Electronique TV

Liberté d’entreprendre dans le Kent sur France Info

J’ai le plaisir de vous reproduire la chronique d’Emmanuel Langlois qui m’a été consacrée sur France Info, le 26 décembre dernier.

“ Le succès dérange parfois. Olivier Cadic, créateur à 20 ans, avec 3.000 euros en poche, d’une société de circuits imprimés pour l’électronique, en a fait l’expérience.

L’entreprise prospère, emploie jusqu’à 25 personnes. Ses clients sont Dassault ou Airbus. Et le fisc français lui demande des comptes. Trop à son goût. En 1996, Cadic a 35 ans. Il s’exile, s’explique devant micros et caméras et fait école. A tel point que le gouvernement Jospin crée à l’époque une taxe de sortie, surnommée “Loi Cadic”, pour tenter de freiner l’hémorragie.

Depuis, les choses ont changé. “Je suis très heureux qu’aujourd’hui, on puisse être entendus, et qu’on ne nous prenne pas pour des mauvais Français, mais des Français qui sont différents. Ce serait tout à l’honneur du pays d’accepter tous les Français, quelque soit leur pensée ou leur façon de vouloir développer leurs affaires.” Olivier Cadic pose ses valises en Angleterre, à Ashford, dans le Kent, à deux heures de Paris, où le système est bien plus favorable, et plus égalitaire aussi, dit-il. “Je ne vois pas pourquoi il y aurait des droits différents pour une secrétaire qui travaille dans une entreprise d’imprimerie, une entreprise agricole ou une société d’informatique. Pourquoi un fonctionnaire aurait des droits différents de quelqu’un qui n’est pas fonctionnaire ? Tout le monde devrait avoir les mêmes droits. Et c’est vrai que c’est quelque chose que l’on a en Grande-Bretagne et qui m’a vraiment frappé.”

Sept ans après son arrivée, Cadic sent le vent tourner. Il revend sa société, empoche une belle plus-value et se lance dans sa vraie passion, la BD. Son idée : traduire en anglais les albums européens, et tenter de les imposer face au Comics américains et aux mangas japonais. “Il y avait toujours l’irréductilbe Gaulois Astérix et Tintin, c’étaient les seuls représentants que nous avions pour la BD européenne, et il me semblait qu’il y avait un manque. Et on a décidé de publier Lucky Luke, Black et Mortimer, Thorgal, en langue anglaise.” Aujourd’hui, sa société, CineBook, a des relais aux Etats-Unis, à Singapour et en Nouvelle-Zélande. Cadic écrit aussi, le scénario d’une bande dessinée sur la Reine Margot, comme le prénom de sa fille de 12 ans. ”

Emmanuel Langlois, France Info

Ecouter la chronique