Accueil      En circonscription      Sénat      Revue de Presse          Parcours      Me Contacter      Mes 31 défis
    

En circonscription en Arménie – Erevan & Goris (12 au 16 avril 2018)

Toute ma reconnaissance à Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en République d’Arménie, qui, par sa présence et le concours de son équipe, m’a donné l’opportunité de découvrir les multiples facettes de l’Arménie pendant quatre jours.

Ma priorité d’action au retour d’Erevan consistera à soutenir la démarche portée par notre ambassadeur en vue de relocaliser l’Université française en Arménie (UFAR), ainsi que l’école Anatole France sur un nouveau site chacune.

Politique

Président de la République

Quatrième Président de la République élu d’Arménie, Armen Sarkissian, m’a accordé un entretien, une semaine seulement après avoir été investi. J’ai été très honoré de ce rendez-vous qui s’est déroulé en présence de Jonathan Lacôte, ambassadeur de France et de Claire Le Flécher, Première conseillère de l’Ambassade.

Le président est un fin connaisseur des relations internationales, puisqu’il justifie d’une longue carrière de diplomate, notamment au Royaume-Uni. Nous avons fait un tour d’horizon sur les dossiers qui alimentent notre relation bilatérale et discuté du prochain sommet d’Erevan sur la francophonie, prévu en octobre prochain, qui sera précédé d’une visite d’État de notre Président Emmanuel Macron.

Par ailleurs, la diaspora arménienne n’ayant pas de représentation au sein de son Parlement, le Président Sarkissian m’a écouté avec intérêt expliquer notre principe de représentation des Français établis hors de France. + d’images

Ministre des Affaires étrangères

Entretien privilégié avec Edward Nalbandian, ministre des Affaires étrangères de la République d’Arménie, en présence de Jonathan Lacôte,

Ambassadeur d’Arménie en France de 1999 à 2008, M. Nalbandian a tissé les liens privilégiés et durables avec notre pays, une situation qui favorise la qualité et la profondeur de nos rapports bilatéraux.  Son aisance à parler notre langue (il est polyglotte) l’a conduit à représenter son pays au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie, jusqu’en 2008, date où il devint ministre des Affaires étrangères.

Il m’a exprimé combien l’Arménie était honorée par la confiance que lui ont témoignée les chefs d’Etats et de gouvernement en lui confiant l’organisation du XVIIème Sommet de la Francophonie (11 et 12 oct. 2018).

Relations commerciales

Veolia

Visite du siège de Veolia Djur, filiale du groupe français Veolia, pour laquelle travaillent 3000 personnes. Accompagné par Jonathan Lacôte, ambassadeur de France, j’ai découvert l’historique des activités de Veolia en Arménie par l’intermédiaire de Chahine Boutouila et Gor Grigoryan.

Après une expérience réussie auprès de la municipalité d’Erevan, la société est devenue l’unique opérateur de gestion de l’eau en Arménie.

Son contrat recouvre la production et la distribution d’eau potable, ainsi que la gestion du réseau d’assainissement sur l’ensemble du territoire arménien excepté 579 villages. La société se positionne également sur la gestion des déchets et la décontamination des sols miniers. + d’images

Chambre de commerce

Rencontre avec Hayk Abgaryan, directeur exécutif de la CCI France Arménie, qui se charge plus particulièrement d’organiser des réunions mensuelles pour ses membres.

Les secteurs les plus porteurs sont la restauration, les produits pour enfants et les services à l’export : sait-on que 70% des dessins des cartes à puce est réalisé en Arménie ?

Carrefour

En compagnie de l’ambassadeur Jonathan Lacôte, j’ai visité le premier supermarché Carrefour d’Armenie qui compte parmi les 30 membres de la CCI. Cet établissement contribue pour 1 million d’euros par an au commerce extérieur de la France.

Vatché Arsène, directeur général du supermarché, nous a annoncé l’ouverture prochaine d’un second établissement pour la rentrée de septembre. + d’images

Communauté française

Conseil consulaire

Pour mon premier passage en Arménie, j’ai participé au premier conseil consulaire consacré aux bourses scolaires 2018/2019.

Le conseil s’est tenu sous la présidence de Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Arménie, en présence de Lusine Bardon, conseillère consulaire, et Rodolphe Courpied-Rollet, chef de la section consulaire, qui nous a présenté les points caractéristiques de la communauté française en Arménie.

Nous comptons 543 ressortissants qui sont pour moitié des binationaux. Ceux-ci sont essentiellement venus du temps de l’Arménie soviétique, vers la fin des années 40, ainsi que leurs descendants.

La très grande majorité d’entre eux n’est pas francophone. Ce sont parfois les enfants qui remplissent les dossiers de bourse lorsque leurs parents ne maîtrisent pas le français. + d’images

Protection consulaire

J’ai reçu notre compatriote Robin Oskanian à l’ambassade en compagnie de Jonathan Lacôte, ambassadeur, et Lusine Bardon, conseillère consulaire.

En procès depuis cinq ans pour une affaire au civil (un prêt à taux usurier), M. Oskanian est interdit de quitter le territoire depuis cinq ans. J’ai transmis aux autorités notre inquiétude sur ce procès dont on ne voit pas l’issue.

Conseillère consulaire

Lusine Bardon est conseillère consulaire pour l’Arménie et la Géorgie. Tout au long de mon déplacement, je n’ai entendu que des commentaires élogieux sur son travail d’élue de proximité et sur la force de son engagement.

Je veux saluer le service inestimable qu’elle rend à nos compatriotes, grâce à son altruisme et son sens aigu de l’intérêt général.

Enseignement

UFAR – Enseignement supérieur

Accueilli par le recteur, Jean-Marc Lavest, j’ai découvert l’Université française en Arménie (UFAR) créée en 1998 et délivrant des doubles diplômes avec l’université Jean Moulin Lyon III.

De la licence au doctorat, 1150 étudiants se répartissent en 4 filières : droit, gestion, finances et marketing. Une 5ème filière « informatique et mathématique appliquée » ouvrira en septembre 2018.

Le développement remarquable et la gestion rigoureuse de l’UFAR lui permettent de déployer une politique d’aide à la scolarité des étudiants (212 bourses sur critères académiques et sociaux en 2016-2017).

CEPFA – Enseignement professionnel

Visite du centre d’enseignement professionnel franco-arménien (CEPFA), établissement qui dispense de la formation en coiffure, cuisine, couture et prothèse dentaire.

Créé en juin 2000, avec l’appui de la Société d’enseignement professionnel du Rhône (SEPR), de la ville de Lyon et du conseil général du Rhône, le Centre a formé environ 2000 jeunes en français.

Un programme d’accueil d’étudiants syriens est également conduit avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux réfugiés.

La directrice Gohar Grigoryan qui m’a reçu en compagnie d’Alex Bortolan, conseiller culturel, m’a indiqué qu’une nouvelle offre de formation, la gestion de l’eau, allait être ouverte à la rentrée de septembre, suite à un accord avec la fondation Veolia en Arménie.

Dans ce cadre, deux groupes de 20 stagiaires seront constitués pour les fonctions d’agent relations-clients / releveur de compteurs et celles de plombier / canalisateur. + d’images

Tumo – Arts & Technologies

Accueilli par Marie Lou Papazian, directrice, je suis tombé sous le charme du centre Tumo (Centre pour les technologies créatives) créé en 2011 à Erevan par un couple de mécènes arméno-américains du nom de Simonyan. Les ados de 11 à 18 ans y sont accueillis tous les jours après l’école, gratuitement.

L’art et la technologie sont conjugués autour de 4 grandes thématiques : la robotique, les jeux vidéo, la vidéo et la musique. Il est impressionnant de voir cette jeunesse se presser pour venir étudier après l’école.

Les Parisiens découvriront bientôt ce concept hybride entre une école d’art et une école de codage informatique, puisqu’un centre Tumo ouvrira à Paris, aux Halles, en septembre 2018 ! + d’images

École française

Visite de l’école Anatole France en compagnie de Jonathan Lacôte, ambassadeur, et de Alex Bortolan, conseiller de coopération et d’action culturelle à l’ambassade.

Dirigé par Martin Becker depuis 2011, cet établissement est homologué pour la maternelle et le primaire. Il accueille 182 élèves de la maternelle à la terminale.

J’ai voulu saluer l’engagement de l’équipe de 49 personnes, dont 28 professeurs, au service de la réussite des élèves (100% de réussite au baccalauréat avec mentions, idem au brevet).

La relocalisation de l’école s’avère indispensable pour lui permettre de se développer et d’accompagner la progression de ses effectifs. Il s’agit d’une priorité pour notre ambassadeur qui peut compter sur mon plein soutien dans cette démarche.

J’ai déploré, une nouvelle fois, que tous les moyens votés par le Parlement en faveur du réseau d’écoles à l’étranger soient cannibalisés par les établissements en gestion directe de l’AEFE, ce qui ne laisse rien aux écoles partenaires comme Anatole France. Cela n’en rend que plus méritoire le travail accompli par Martin Becker et le conseil d’administration de l’école.

Je leur ai exprimé toutes mes félicitations pour leur action et ma reconnaissance pour leur engagement au service de la francophonie. + d’images

Coopération médicale

CCFA – Maladies cardio-vasculaires (Goris)

Visite du Centre français cardio-vasculaire de Goris (CCFA), en compagnie de Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Arménie, et en présence de Aruch Aruchanyan, maire de Goris.

Sur place, nous avons été accueillis par le Dr Avedis Matikian, cardiologue à l’Hôpital européen de Marseille, fondateur du CCFA et le Dr Karen Hambardzumyan, cardiologue en chef du CCFA. Nous avons aussi rencontré les équipes, composées chacune de 4 médecins et 9 infirmières, puis discuté avec des patients et découvert les installations de pointe du centre.

Créé en 2013 grâce au soutien du sénateur Jean-Noël Guerini et du conseil départemental des Bouches du Rhône, le centre cardio-vasculaire de Goris a déjà permis de sauver 1500 vies.

En effet, l’institution a étendu la couverture médicale du pays, car la ville de Goris est située à 4 heures de route de la capitale Erevan, où se trouvent des compétences et des équipements équivalents.

La centre a été récompensé pour sa gestion en 2017 par le prix de la Confiance nationale, seul établissement de santé à recevoir cette distinction.

Depuis 2014, le CCFA a délivré plus de 10.000 consultations, 1474 coronographies et angioplasties, ainsi que 1200 actes en laboratoire.

En signe d’hommage et de gratitude, j’ai remis une médaille du Sénat au Dr Avedis Matikian. + d’images

Culture française

CCF – Francophonie (Goris)

Découverte du centre culturel francophone de Goris, fondé en 2007, sous la conduite de sa responsable, Carmen Apounts. Goris est la ville la plus francophone d’Arménie. Elle a institué l’apprentissage du français dès l’école maternelle à partir de la rentrée prochaine.

Jumelée avec la ville de Vienne dans l’Isère, le centre culturel a été rénové en 2017, grâce à un chantier jeunesse mobilisant 5 Viennois et 6 Arméniens. Il dispose d’une riche bibliothèque.

J’ai eu le plaisir d’apprécier le bon niveau de français des enfants qui se sont entretenus avec nous. + d’images

Amitié franco-arménienne

Hommage aux sénateurs français

Je dois saluer l’action au long cours en Arménie de mes collègues sénateurs, en particulier Jean-Noël Guerini vis-à-vis du Centre de cardiologie de Goris qui a sauvé des centaines de vies depuis sa création en 2013 ; Gérard Collomb qui a accompagné le travail du Centre d’enseignement professionnel franco-arménien (CEPFA) et de l’UFAR générateurs de milliers d’étudiants en langue française ; Hervé Marseille et André Santini (ancien député, maire d’Issy les Moulineaux) pour leur soutien indéfectible à la communauté arménienne qui m’a été vanté par Edward Nalbandian, ministre des Affaires étrangères.

A l’instant du départ, en regardant le mont Ararat vu d’Erevan, je me suis senti fier d’avoir marché sur leurs traces pour conforter l’amitié franco-arménienne.

 

Déclaration politique du groupe de l’Union centriste au Sénat

Cette déclaration politique a été remise par Hervé Marseille, président du groupe Union Centriste, à la présidence du Sénat le 3 octobre 2017 :

En quelques semaines, au printemps 2017, les Français ont témoigné de leur aspiration à une refondation de l’espace politique. Renouvellement des hommes, renouvellement des pratiques, renouvellement des idées.

Les Centristes, inspirés pour beaucoup d’entre eux par l’action réformatrice de Valéry Giscard d’Estaing, ne peuvent être que sensibles à l’appel à ce qu’il y a de meilleur dans la tradition française : humanisme et libéralisme économique, conviction que la France métropolitaine comme ultra-marine restera d’autant plus entendue dans le monde que l’Europe sera unie et forte, confiance envers les structures les plus proches des citoyens par les voies de la décentralisation, de la déconcentration et de la subsidiarité.

En ce début de mandat présidentiel et législatif, le Groupe centriste du Sénat, sorti largement renforcé du scrutin de septembre 2017, souhaite que les cinq prochaines années soient enfin celles des réformes indispensables si longtemps différées, réformes accomplies avec le double souci de l’efficacité et de la justice, quitte à être innovantes et à nous écarter des sentiers rebattus.

Les tabous qui ont hypnotisé nos dirigeants, y compris nous-mêmes, par frilosité coupable, n’en sont plus pour une majorité de Français. À nous de saisir et faire fructifier cet état d’esprit, cette volonté de cultiver le côté positif des opportunités de notre monde plutôt que de s’inquiéter ou de se résigner face aux changements inéluctables de notre environnement. La France est forte quand elle est visionnaire et conquérante. Elle est faible quand elle est passéiste et défensive.

Les sénateurs centristes, issus d’horizons et de territoires divers, considèrent ainsi qu’ils ont vocation à accompagner une action gouvernementale ambitieuse. Ce quinquennat doit réussir. Les six millions de Français sans emploi, le drame du potentiel inexploité de notre pays ne peuvent supporter cinq nouvelles années de procrastination.

Dans un pareil contexte, le Groupe centriste du Sénat défendra ses options historiques dans le cadre d’un respect mutuel des différentes sensibilités soutenant toute démarche réformatrice et européenne.

Notre attitude sera celle d’un soutien sans tergiversation stérile, mais aussi celui d’un soutien exigeant. Les sujets les plus compliqués doivent être explorés. Nous y contribuerons. Nous donnerons le meilleur de nous-mêmes pour rencontrer le message optimiste, pragmatique et volontaire envoyé par les Français.

Nous défendrons pour autant la conviction qu’aucune technostructure n’a le monopole du savoir. La trame et l’avenir de nos collectivités territoriales ne peuvent ainsi être définis par une vision jacobine inopérante. Nous serons à cet égard particulièrement vigilants. La démocratie à la française ne peut vivre sans sa pierre angulaire, la commune.

Le Groupe « Union Centriste », héritier du Groupe UDI-UC, est membre de la majorité sénatoriale depuis octobre 2014. Il a co-construit les réformes internes impulsées par le Président du Sénat et l’approche globale « d’opposition constructive » de l’époque. L’image du Sénat rénové, force de propositions, en a été notablement améliorée. Son apport législatif aurait pu être très appréciable si l’Assemblée nationale ne s’était progressivement enfermée dans une logique doctrinaire.

Cette double démarche, réformatrice et constructive, sied à l’esprit du Sénat et de notre équilibre institutionnel Elle donne un sens profond au bicamérisme dont nous pensons qu’il est un gage substantiel de stabilité pour notre pays. Elle conduit le Groupe « Union Centriste » à souhaiter poursuivre sur ces deux axes.

« Un gouvernement sans perspective », fustige le sénateur Hervé Marseille

indecisionTous nos indicateurs économiques sont en berne, et parmi eux : le niveau record de chômage, la consommation de ménages, l’investissement des entreprises ou encore le commerce extérieur. Tous indiquent clairement que la croissance de la France demeurera vague, inexpressive, sans vitalité…

L’action du président Hollande et de son gouvernement a eu pour conséquence la destruction de 100 000 emplois privés en 2013. Actuellement, le taux de marge de nos PME est le plus faible de toute la zone euro. Parce qu’il s’empresse de défaire ce qu’il vient de faire, le Canard Enchaîné vient de baptiser François Hollande, le « Président Zig Zag ».

Ce gouvernement sans idée, sans direction et qui navigue toujours en vent contraire du bon sens, est caractérisé avec justesse par Hervé Marseille, sénateur-maire de Meudon et délégué UDI aux Français établis hors de France dans sa dernière lettre d’information.

Je vous reproduis, ci-après, le texte de son éditorial.

Hervé Marseille Eté 2014Un gouvernement sans perspective

Le Sénat vient de rejeter la loi de finances rectificative, avec l’aide d’une partie de la majorité !

Au moment où notre pays connaît un chiffre record du chômage et une croissance en berne, le gouvernement fait preuve de la plus grande indécision. Par principe, il agit avec précipitation, de façon hasardeuse ou partisane, pour ne produire que des mesures bancales.

Prenons l’exemple de la loi sur logement (ALUR), que j’ai combattue avec mes collègues UDI et UMP. 4 mois après son adoption, le constat est édifiant. Elle a complexifié les dispositifs, freine notamment la construction de logements neufs, dissuade nombre de bailleurs d’investir dans des projets locatifs et bloque de nombreuses collectivités dans la réalisation de leurs équipements. Le secteur, pourvoyeur important d’emplois, est en panne.

Autre bizarrerie, la réforme pénale dont les dispositions, dénoncées par plusieurs syndicats de polices et de magistrats, renforcent l’idée d’impunité en matière de transgression des lois, à l’heure où le sentiment d’insécurité de nos concitoyens ne faiblit pas.

Enfin, le feuilleton de la réforme territoriale. Certes, une réforme s’impose mais la méthode gouvernementale est hautement contestable. Menée tous azimuts, sans concertation et sans études d’impact, elle conduit les collectivités dans le marasme. Par un illogisme « collecticide », il les a même mises à la diète, avant toute réforme (baisse drastique des dotations de l’État, charges supplémentaires…).

Concernant la Métropole du Grand Paris, les élus franciliens ont dû exercer une forte pression sur le gouvernement pour qu’il accepte de dialoguer. Pour autant, il refuse de reporter le calendrier restreint, laissant présager un bâclage. Personne n’ignore le temps et le travail que suppose la création d’une telle entité, pour être efficace !

Puisse la pause estivale éclairer nos gouvernants afin qu’ils prennent enfin les mesures indispensables au redressement du pays… Soyons optimistes !

Bon été à toutes et à tous !

Hervé Marseille

Elections consulaires 2014 : Lettre de soutien du sénateur Hervé Marseille et du député Meyer Habib, délégués nationaux UDI aux Français établis hors de France

A l’approche des élections, des personnalités de la société civile et du monde politique nous ont témoigné leur soutien.

Nous leur adressons toute notre gratitude pour la chaleur de leurs messages et leurs encouragements.

Si vous souhaitez exprimer votre soutien, merci de nous adresser un courriel à soutienconsulaires@oliviercadic.com

Nous remercions Hervé Marseille et Meyer Habib de leur soutien à notre liste l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre.

Herve-Marseille UDI SoutienHervé Marseille, sénateur-maire de Meudon et délégué national UDI aux Français établis hors de France

Meyer Habib UDI Soutien

 

 

 

Meyer Habib, député des Français établis hors de France et délégué national UDI aux Français établis hors de France

« Cher Ami,

L’Exécutif national de l’UDI a décidé de vous accorder l’investiture de notre mouvement pour les élections consulaires du 25 mai prochain, pour la circonscription consulaire de Londres-Royaume-Uni.

Nous savons combien cet engagement vous tient à coeur, et combien il est important. Nous nous réjouissons que vous ayez choisi de défendre nos idées et nos valeurs humanistes, loin des extrêmes, dans cette élection.

Les résultats des élections municipales confirment la place incontournable de l’UDI comme 3ème force politique de notre pays en nombre d’élus et marquent le poids des centristes dans le paysage politique.

Nous souhaitons que ce nouvel élan contribue au dynamisme de votre campagne.

Le rendez-vous des élections consulaires est crucial pour nos compatriotes installés à l’étranger, véritable atout pour la France, qui sont un point de rapprochement entre les cultures et participent du rayonnement de la France à l’international.

Il est inadmissible d’envisager que les Français de l’étranger sont des exilés fiscaux. Il est nécessaire de lutter contre la double imposition, d’oeuvrer concrètement pour leur faire bénéficier des mêmes avantages sociaux que les Français de Métropole, de faciliter leurs démarches auprès des services consulaires et de porter leur voix dans le domaine de l’enseignement, de la culture, de l’action sociale et de l’emploi.

Votre liste de rassemblement est constituée de personnes dévouées, expérimentées et représentatives de la diversité de la communauté française locale. Vous offrez à nos compatriotes toutes les garanties pour les représenter et pour proposer des solutions répondant à leurs préoccupations quotidiennes.

Nous sommes donc heureux de vous apporter tout notre soutien dans la campagne électorale que vous menez avec conviction auprès des Français de Londres – Royaume-Uni.

Nous vous souhaitons un franc succès dans cette campagne à venir et appelons tous nos compatriotes à vous apporter leurs suffrages le 25 mai prochain. »

Meyer Habib et Hervé Marseille

Paris, le 08 avril 2014

Lire l’original de la lettre de soutien de Hervé Marseille et Meyer Habib

Lire aussi sur ce blog :
« Un premier parlementaire UDI élu par les Français de l’étranger » du 10 juin 2013
« Passeports : le député Meyer Habib s’indigne contre le traitement réservé aux expatriés » du 13 novembre 2013

Les Français de l’étranger concernés par la Loi « Duflot » sur le logement

De nombreux Français de l’étranger sont propriétaires d’un appartement ou d’une maison en France qu’ils louent en leur absence.

Un projet de loi « Duflot » les concerne directement. Il circule sous l’acronyme Alur, Accès au logement et un urbanisme rénové, et il a pour vocation de résorber la crise du logement par deux mesures phares : l’encadrement des loyers et la mise en place d’une garantie universelle des loyers (GUL). Vous pouvez imaginer d’emblée le lot de nouvelles contraintes qui vont peser sur les propriétaires-bailleurs…

Le Sénat a adopté samedi 26 octobre en première lecture ce projet, en faisant le plein de voix de gauche pour l’occasion.

Le sénateur Hervé Marseille juge que la projet Alur est « une succession de mesures inefficaces et un texte profondément déséquilibré »

Hervé Marseille (UDI) s’alarme de la complexité du nouveau dispositif tout en lui déniant une quelconque efficacité sur le marché du logement.

Dans sa dernière newsletter, Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, maire de Meudon et délégué national UDI aux Français établis hors de France, anticipe les effets pervers de trois points clés du projet, en ces termes :
l’encadrement des loyers établis à partir d’un loyer médian de référence risque d’entraîner une diminution substantielle de l’offre, de freiner la construction et de décourager les investisseurs institutionnels ;
la garantie universelle des loyers, nouvelle taxe, est injuste par son caractère obligatoire et floue quant à sa mise en œuvre ;
– enfin, la gratuité des prestations de services des professionnels de l’immobilier est financièrement risquée pour un secteur déjà pénalisé…

Tout en soulignant l’habitude du gouvernement de réformer sans concertation, Hervé Marseille dénonce une nouvelle entame au « principe d’autonomie des collectivités territoriales » puisque « le pouvoir des maires en matière de droit à la construction et de maîtrise de leurs sols » s’affaiblit considérablement au profit des EPCI, Etablissements publics de coopération intercommunale qui sont des regroupements de communes.

Ce texte de loi va profondément modifier les rapports entre propriétaires et locataires en créant une forme d’étatisation de leur relation.
Après avoir subi la CSG/CRDS de 15.5% sur leur revenus mobiliers, plusieurs Français établis hors de France m’ont confié qu’ils sont obligés de vendre leur bien. Une nouvelle taxe apparaît pour 2014. Comme les loyers seront désormais encadrés, les propriétaires ne pourront plus augmenter librement leur prix pour répercuter ces coûts.

Ce gouvernement a une étrange conception de la liberté individuelle et du respect de la propriété!

Suivre les travaux d’Hervé Marseille au Sénat.