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Carole Rogers devient présidente de l’UFE GB

Le 11 décembre dernier, au cours de l’assemblée générale de l’UFE GB, Union des Français de l’Etranger de Grande Bretagne, j’ai transmis le flambeau de la présidence à Carole Rogers, avec autant de bonheur que de confiance.

L’assemblée de UFE GB a fait le choix du cœur et de la raison. Après neuf années à la tête de l’association, je trouve un successeur parfaitement légitime en la personne de Carole, déjà vice-présidente de l’UFE-GB qui siégeait aux comités consulaires Action sociale, Emploi et Anciens combattants.

Avocat français et solicitor anglais, mère de deux enfants, résidente en Grande-Bretagne depuis 27 ans, ayant aussi vécu en Belgique et en Allemagne, elle connait donc bien les problèmes liés à l’expatriation.

(de g à d) : Roch Miambanzilla, délégué consulaire, puis les membres du conseil d’administration de l’UFE GB : Anne Vigouroux, Pierre Blanchet, Olivier Cadic, Marion Vayson de Pradenne, Carole Rogers, David Macdonald, David Blanc et Sophie Routier. Deux membres du CA manquent à l’appel : Véronique Cartoux et Stéphane Rambosson.

(de g à d) : Roch Miambanzilla, délégué consulaire, puis les membres du conseil d’administration de l’UFE GB : Anne Vigouroux, Pierre Blanchet, Olivier Cadic, Marion Vayson de Pradenne, Carole Rogers, David Macdonald, David Blanc et Sophie Routier. Deux membres du CA manquent à l’appel : Véronique Cartoux et Stéphane Rambosson.

Carole possède un vif esprit associatif doublé du sens du management, comme l’atteste son précédent rôle de présidente de la Fédération des associations françaises de Grande-Bretagne. Aussi, je me souviens de son talent mobilisateur à la tête du groupe « UFE solidarité pour Haïti » en 2010.

L’assemblée générale du 11 décembre fut suivie de notre coutumier Noël des Français de Londres, où nous avons commencé à évoquer le futur de l’UFE GB. Quelle vision, quelle singularité, quelles nouvelles priorités pour répondre aux attentes des Français établis au Royaume-Uni ?

Il est clair que le conseil d’administration n’entend pas se reposer sur ses lauriers après la belle victoire électorale de la liste d’union UMP, UDI et UFE, qui a recueilli 40% des suffrages ! (lire : « Elections consulaires 2014 : Large victoire de la liste d’union UMP, UDI et UFE ! » du 26 mai 2014).

Les priorités de Carole Rogers sont au nombre de trois : l’éducation, les entreprises et conseils pratiques. On se passera donc du clinquant ou de l’originalité à tout prix, qui ne s’avèrent pas indispensables au sein de la maison UFE fondée en 1927.

La thématique de l’éducation s’illustre déjà brillamment à travers le plan Ecole qui s’apparenterait à une marque de fabrique de l’UFE GB, tant nous lui avons accordé d’importance et soutien depuis sa création en 2007 (lire : « Sept ans après sa création, le plan Ecole est en pleine expansion » du 22 décembre 2014). Le fonctionnement participatif du plan Ecole et les succès qu’il enchaine étonne beaucoup de mes interlocuteurs français à travers le monde.

« L’ouverture cette année de l’établissement de Wembley sera un moment important, nous rappelle Carole, mais il faut continuer à s’assurer que l’éducation française en Grande-Bretagne soit un sujet privilégié, incluant le développement des petites Ecoles ou la question des frais de scolarité ».

Les entrepreneurs français qui souhaitent s’implanter en Grande-Bretagne sont les bienvenus. Un groupe de travail, l’UFE Corporate, leur est même dédié. C’est dans cet esprit que l’UFE GB a organisé le « Red Carpet Day » à Paris au Tapis Rouge le 15 octobre dernier, pour informer les entrepreneurs qui veulent exporter, investir ou faire grandir leur entreprise au Royaume Uni. (lire : « Le Red Carpet Day ouvre les portes du marché international aux PME/PMI et aux jeunes pousses » du 21 octobre 2014).

Véronique Cartoux et Olivier Cadic

Véronique Cartoux, conseiller consulaire et membre du CA du l’UFE GB  et Olivier Cadic

« J’aimerais aussi que L’UFE Grande-Bretagne travaille avec une agence conseil spécialisée en expatriation française pour apporter des solutions pratiques à tous types de problèmes : retraite, fiscalité, immobilier, famille ou actes notariés ».

Carole cite France Expat Conseil, dont on se souvient de la présentation par son président Philippe Roisin (lire : « L’UFE GB étoffe son conseil d’administration et présente France Experts » du 12 décembre 2012). Le principe est le suivant : des experts vous apportent une réponse personnalisée afin de gérer à distance tous vos problèmes personnels.

Je félicite chaleureusement Carole pour ses nouvelles fonctions, certain qu’elle saura guider sa barque sur des flots pas toujours tranquilles. Mais elle me trouvera toujours à ses côtés en cas de besoin.

Sécurité : réunion d’urgence du conseil consulaire à Londres

Suite de l’attentat qui a frappé la rédaction de Charlie hebdo, Olivier Chambard, consul général de France, a réuni en urgence un conseil consulaire pour faire le point sur les mesures de sécurité et recueillir son avis.

Bobby SecuriteLe 9 janvier au consulat, après l’observation d’une minute de silence à la mémoire des victimes de l’attentat du 7 janvier, le consul général a introduit la séance par un bref rappel des manifestations et marques de soutien organisées jusqu’à présent.

Les participants ont appris que des contacts avaient déjà été pris avec les forces de sécurité britanniques qui ont permis la mise en œuvre de mesures de protection de la communauté et des entreprises françaises.

Ainsi, les autorités de police assument la protection des établissements scolaires, après avoir diffusé des consignes de vigilance auprès des chefs d’établissement. Le représentant du service de sécurité intérieur a salué leur excellente solidarité opérationnelle.

Lorsque les élus ont été invités à s’exprimer, Sophie Routier a proposé une mise à jour des plans de continuité des écoles avant la prochaine réunion du comité de pilotage du plan Ecole, en tenant compte des menaces d’attentat.

Une réponse positive lui a été donnée, le rappel devant assurer une mise en cohérence des plans élaborés par les comités de gestion des différentes écoles et s’accompagner de la transmission d’une cartographie des établissements aux autorités de police britannique.

La publication de la prochaine lettre d’information du consulat sera l’occasion de faire passer des messages à nos compatriotes installés au Royaume-Uni. Il sera également préconisé à la chambre de commerce franco-britannique de diffuser des recommandations de vigilance auprès des chefs d’entreprises implantées dans le pays.

Rassemblement des Français de Londres, dimanche à Trafalgar square

Les Français de Londres se rassembleront, dimanche 11 janvier, 2pm, à Trafalgar square.

Trafalgar CharlieNous attendons la présence de notre ambassadeur de France, Sylvie Bermann et de Nick Clegg, vice-Premier ministre du Royaume-Uni

Je vous invite à vous rendre à cette manifestation à la mémoire des victimes et au nom de nos valeurs.

je serai en pensée avec vous, étant retenu à Annaba en Algérie dans le cadre d’un déplacement en circonscription.

« La raison ne doit pas avoir peur de son contraire. Face à l’erreur, argumentons. Devant l’imbécillité, tournons en dérision. Au venin et aux insultes, opposons une dignité tranquille. » Gaspard Koenig (lien vers l’article publié dans l’Opinion du 07 janvier)

Photo : wikimedia commons

Joyeux anniversaire, chère Colette !

Colette Bach

Colette Bach, le jour de ses 90 ans

Veille du jour de l’élection sénatoriale, j’ai été dans l’impossibilité de me rendre à l’anniversaire de Colette Bach pour trinquer avec elle à l’occasion de ses 90 ans ! Je lui dédie ce petit billet avec toute mon affection.

Professeure à la retraite, Colette est devenue une figure emblématique de la communauté française de Londres par son implication dans la vie associative.

Née à Bergerac, elle fut élevée à Bordeaux, une ville qu’elle adore. Sa vie d’expatriée n’a jamais émoussé ce lien intime avec Bordeaux, d’autant que son auteur préféré, Michel de Montaigne, était familier des lieux, vivant tout à côté dans son château.

En 1951, Colette pose le pied en Angleterre pour tenir le rôle de lecturer (chargé de cours) au Royal Holloway College de Londres. Après un bref séjour à Vienne pour accompagner son mari, elle revendra enseigner la littérature française, le latin et le grec pendant une quarantaine d’années au lycée Charles de Gaulle.

Chevalier de l’ordre des Palmes académiques, cette femme érudite a toujours fait preuve d’indépendance d’esprit, faisant de l’œuvre de Brassens un thème de conférence tout aussi légitime que le classicisme d’Hernani.

Colette a tout lu, elle a beaucoup voyagé en esprit, mais aussi en personne, puisque rares sont les pays du monde qu’elle n’a pas visités. Ces dernières années, elle a adopté un mode de vie plus casanier mais elle ne laisse aucun répit à son intellect : en ce moment même, en guise de hobby et avec l’assistance d’un étudiant, elle traduit Médée d’Euripide, dont elle est attirée par le modernisme du personnage.

Une manière de continuer à donner ; donner à découvrir, donner à comprendre, donner à aimer les belles lettres. Comme elle l’a révélé au micro de Marie Lahetjuzan sur French Radio London, Colette a fait sienne cette injonction que Montaigne s’adressait à lui-même : « Ai-je laissé quelque chose à voir derrière moi ? J’y retourne, c’est toujours mon chemin ».

Je publie, ci-dessous, quelques mots que Bernard Masson, président la section britannique de l’association des membres de l’Ordre national du Mérite, a eu l’amabilité de rédiger à notre attention.

Le jour de l’anniversaire, Bernard (à gauche sur la photo) a fait un speech en français et Samuel – son petit-fils – en anglais, pour souhaiter un anniversaire exceptionnel à Colette !

“ Samedi 27 septembre, notre chère amie madame Colette Bach, fêtait ses 90 ans.

Colette Bach birthday

Pour l’occasion, sa fille Juliette avait organisé une brillante birthday garden party où se pressaient de nombreux membres de sa famille dont certains étaient venus de Bordeaux et environs ainsi qu’un grand nombre d’amis français et britanniques.

Colette était également entourée d’anciens collègues, professeurs du lycée français Charles de Gaulle où notre chère amie avait fait une brillante carrière en enseignant le latin et le grec, qui lui valut d’être promue officier dans l’ordre des Palmes académiques.

Son engagement associatif au sein de la communauté française a été apprécié de tous.

Nous renouvelons tous nos vœux d’un remarquable anniversaire et souhaitons many happy returns à Colette ”.

Bernard Masson

Sylvie Bermann, nouvel ambassadeur de France au Royaume-Uni

Sylvie Bermann

Sylvie Bermann

Je souhaite la bienvenue à notre nouvel ambassadeur de France, Sylvie Bermann, qui a pris ses fonctions le 22 août dernier.

Mme Bermann nous arrive de Pékin où elle a passé ces trois dernières années en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en Chine, un pays qui la fascine depuis toujours puisqu’elle a été diplômée de l’Institut des langues de Pékin avant même de commencer sa carrière de diplomate… qui débuta par un poste de deuxième secrétaire à l’ambassade de France à Pékin en 1980 !

La Direction d’Asie et Océanie lui confiera ensuite diverses missions sensibles faisant appel à sa fine connaissance du terrain. Pour autant, Sylvie Bermann s’est rendue nécessaire sur tous les continents, ce qui lui a valu de vivre quelques années à Moscou ou bien encore à New York pour assurer notre représentation aux Nations Unies.

Officier de la Légion d’honneur (2012) et de l’ordre national du Mérite, Sylvie Bermann a accompli un parcours exemplaire. Vous partagerez certainement mon avis en lisant sa biographie : S_Bermann_Bio (fichier pdf).

Premier conseil consulaire de Londres : 3 avis et une élection

PrismeCe 26 juin, nous nous sommes réunis autour du consul général, Olivier Chambard, qui présidait le tout premier conseil consulaire réunissant les 9 conseillers élus pour Londres le 25 mai dernier : 4 de droite et du centre (Olivier Cadic, Véronique Cartoux, Stéphane Rambosson, Sophie Routier), 3 du parti socialiste (Morgane Marot, Renaud Digoin-danzin, Karine Daudicourt) et 2 indépendants (Olivier Bertin, Marie-Claire Sparrow).

En effet, la réforme de la représentation des Français de l’étranger décidée par les socialistes impose que les conseils consulaires soient présidés par un haut fonctionnaire, dans une vision toute jacobine de la démocratie.

Notre première démarche fut donc d’élire un vice-président. J’ai été élu avec 6 voix sur 9. Je remercie les deux conseillers indépendants d’avoir choisi de s’unir à nous. Ensemble, nous allons pouvoir défendre l’intérêt général des Français du Royaume-Uni, sans aucun esprit partisan.

Une position qui tranche avec l’attitude de la représentante socialiste qui a clairement exprimé qu’elle était présente pour représenter ses propres électeurs, réclamant par ailleurs une vice-présidence tournante du fait qu’elle dispose du tiers des voix… C’est un peu comme si l’UMP Nathalie Kosciusko-Morizet demandait à la PS Anne Hidalgo de partager son fauteuil de maire de Paris au prétexte que l’opposition détient près de la moitié des sièges des conseillers de Paris.

Je crains qu’il faille dire adieu à la politique consensuelle que nous avions pu construire jusqu’à présent avec les élus de tous bords. Comme les autres conseillers, j’ai senti poindre un sectarisme et une agressivité qui augurent une politisation de tous les débats et un esprit d’opposition systématique. Mais ce n’était que la première réunion, les dures réalités du travail de terrain adoucissent parfois les mœurs.

Ce conseil consulaire avait pour principal objet d’organiser nos futurs travaux.

Lors des questions diverses, j’ai déposé 3 avis. Les élus indépendants ont proposé des amendements que les élus de la droite et du centre ont approuvés.

Le vote doit intervenir dans les prochains jours. Je consacrerai un billet détaillé à chacun des trois avis qui concernent des sujets sensibles et urgents :
Avis 1 : Par souci de transparence, nous souhaitons obtenir du consul général la liste des associations à qui il verse des fonds sur instructions de nos sénateurs et députés dans le cadre de leur réserve parlementaire qu’ils ventilent de manière discrétionnaire (environ 130.000 euros chacun).
Avis 2 : Par souci de transparence, nous souhaitons intégrer des élus de chaque tendance, des représentants des professeurs et des parents d’élèves, à titre d’observateurs, dans la commission d’affectation du lycée Charles de Gaulle qui détermine les enfants qui sont acceptés ou refusés dans l’établissement.
Avis 3 : Par souci de rapidité et à la demande expresse de nos consuls honoraires, je veux ramener à une semaine, au lieu de deux aujourd’hui, la cadence de la valise diplomatique entre Londres et Paris affectée aux demandes de passeports ou de carte d’identité des Français du Royaume-Uni.

Raphaël Hudry de French Radio London m’a questionné à la sortie du conseil consulaire. Au micro, j’évoque les trois avis déposés, ainsi que les relations avec les autres conseillers : www.frenchradiolondon.com/actualites/bilan-du-premier-conseil-consulaire

Crédit photo : Suidroot (Wikimedia)

Max Cartoux, un londonien sacré meilleur espoir aux trophées 2014 des Français de l’étranger

Aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années.

Le 6 mars dernier, sous les lambris du Quai d’Orsay, en présence de la ministre déléguée chargée des Français de l’étranger Hélène Conway-Mouret, et devant un parterre d’élus et de journalistes, le jeune Max Cartoux a remporté le Trophée des Français de l’étranger dans la catégorie Meilleur Espoir.

Max Cartoux est DJ à Londres et le troisième français de Londres à recevoir une distinction, dans le cadre des Trophées des Français de l’étranger, une cérémonie imaginée par Hervé Heyraud, fondateur des éditions lepetitjournal.com, dont c’était la seconde édition (lire : « Deux Français de Londres reçoivent un trophée des Français de l’étranger » du 14 mars 2013).

Max fait envie parce qu’il a une véritable passion, la musique. Lorsque l’on a une passion, on ne se pose plus de question existentielle, on suit son étoile. Rien d’autre ne compte : Max a brulé ses vaisseaux et quitté le lycée Charles de Gaulle en terminale. Faut-il y voir un signe : Mika, le célèbre chanteur-compositeur pop a, lui aussi, fréquenté les bancs du lycée londonien avant de prendre la tangente vers son propre destin ?

Il est libre, Max. Il mixe, il compose, il catalyse son propre univers et le fait partager sous les spotlights dans un tourbillon échevelé et triomphal. Notre DJ tient le bon bout : il devient de plus en plus populaire, il se produira au Festival « Miami Music Week », fin mars.

Véronique, Max, Olivier Cadic et Thierry Cartoux (Trophées 2014 des Français de l’étranger)

Véronique, Max, Olivier Cadic et Philippe Cartoux (Trophées 2014 des Français de l’étranger)

A 17 ans, il voit déjà loin parce qu’il a du talent et parce qu’il n’a jamais été brimé par son entourage. Le plus jeune lauréat des Trophée des Français de l’étranger a remercié ses parents, Véronique et Philippe, d’accepter ses choix et de lui permettre de réaliser son rêve. Je vous encourage à lire son portrait, réalisé par Cindy Jaury : « Max Cartoux, 17 ans, DJ et producteur de musique électro à Londres » dans Le Petit Journal du 6 mars 2014.

Au cours de cette soirée de gala, sept lauréats, venus des quatre coins du monde, ont été mis à l’honneur pour leurs mérites dans des domaines variés (Trophée Entrepreneur,  Environnement, Art de vivre…), mais surtout parce qu’ils « contribuent à la réussite de la France à l’international et concourent mieux que personne à la diffusion d’une image positive et moderne de notre pays », a commenté Hervé Heyraud.

En effet, tous ces lauréats ne manquent jamais de signifier leur attachement à leur pays, c’est pourquoi je pense comme Hervé Heyraud qu’ils représentent « des formidables relais partout dans le monde pour la France » et que je les félicite chaleureusement. Pour les découvrir, je vous propose de lire l’article de Bénédicte Buisson : « Trophées 2014 – Les sept lauréats récompensés au Quai d’Orsay » dans Le Petit Journal du 7 mars 2014.

Florence Gomez décorée de l’ordre national du Mérite

Chez Florence Gomez, on ne saurait dire ce qui relève de la conquête ou de la grâce, mais elle devenue The right woman at the right place, comprenez la directrice générale de la Chambre de commerce française de Grande Bretagne.

Florence Gomez, directrice générale de la Chambre de commerce française de Grande Bretagne

Florence Gomez, directrice générale de la Chambre de commerce française de Grande Bretagne

Lorsqu’on a pensé à elle pour tenir la maison, en 2007, Florence vivait bien loin des bords de la Tamise. Le président d’alors, Arnaud Vaissié, est allé la débaucher en Chine ! Nous tenons l’anecdote du discours de Bernard Emié, ambassadeur de France à Londres, quelques instants avant d’élever Florence au rang de chevalier dans l’ordre national du Mérite, le 10 janvier dernier, au milieu de sa famille, ses amis et collaborateurs.

L’ambassadeur a salué son « rôle majeur pour intensifier, élargir et professionnaliser les activités de la Chambre de commerce », en ajoutant que la directrice générale de cette vénérable institution de 130 ans était « ainsi devenue un des rouages essentiels de la communauté d’affaires française du Royaume-Uni ».

Depuis 2007, Florence Gomez a clairement apporté une « nouvelle impulsion », souligne-t-il, en multipliant les opportunités d’affaires pour ses 600 membres au travers d’une quarantaine d’événements par an déclinés sur tous les tons, du petit déjeuner thématique à la soirée de gala, en passant par les rencontres interculturelles.

La directrice générale s’est focalisée, ces cinq dernières années, sur la création de services dédiés aux PME et aux entrepreneurs, dont un service de recrutement, tout dernièrement. Ceux-ci représentent 2/3 des membres et ils ont souvent besoin d’accompagnement à chaque étape de leur projet d’implantation ou d’exportation. Un fait illustre cette nécessité pratique défendue par Florence Gomez : la Chambre gère aujourd’hui la comptabilité et les feuilles de salaire de 115 PME françaises au Royaume-Uni !

Cette attention, pour ne pas dire cette affection, que Florence porte à ces petites structures qui jouent d’audace, à ces aventuriers de l’entreprenariat, trouve sa source dans ses propres tribulations d’une Française en Chine. Si, sur place, elle a tenu les rênes de la Chambre de commerce à Pékin de 2001 à 2007, elle aura préalablement dirigé les éditions du Vidal et concomitamment ouvert son bar à vin, le « Bistrot de Pékin », un endroit qui a gagné les faveurs des diplomates français, s’est plu à préciser notre ambassadeur.

En quittant l’Empire du Milieu, Florence a refermé un long épisode de sa vie, qui avait étrangement commencé avec les images de la place Tian’anmen. Les émeutes eurent un effet déclencheur sur l’étudiante qu’elle était alors, inscrite aux cours de chinois de la fac de Jussieu. Le ministère des Affaires étrangères accorda une bourse à cette jeune femme douée et motivée pour qu’elle s’inscrive à l’université de Pékin, A partir de ce dépaysement total, elle a construit sa carrière et sa famille, présente à la remise de décoration à travers son mari Robinson et son fils Diego.

De retour sur notre continent, cette femme de caractère a relevé un nouveau challenge, au point de mériter les honneurs de la République, celui de rendre la Chambre de commerce française de Grande Bretagne encore « plus incontournable pour toutes les sociétés françaises et britanniques qui travaillent à l’expansion de nos relations bilatérales », conclut Bernard Emié.

Jamais à court d’idées, ni d’énergie Florence Gomez continue à faire fructifier les talents économiques français, en coordination avec les pouvoirs publics et la confiance du président de la Chambre, Arnaud Bamberger, ainsi que le soutien indéfectible d’Arnaud Vaissié, désormais président de l’UCCIFE.

Je vous confie enfin que, dans le privé, c’est une femme altruiste, humaniste et amie des arts.

Je lui adresse mes plus cordiales félicitations.

Je vous invite à lire l’entretien que Florence Gomez a accordé à Simon Gleize du Petit Journal : « CCFGB –  « La Chambre : un acteur incontournable pour qui veut développer son business au UK ! » du 23 avril 2013

L’Ordre national du Mérite fête ses 50 ans à Londres

Connaissez-vous le Connaught à Londres ? Il s’agit d’un hôtel de prestige fréquenté par le général de Gaulle durant la Seconde guerre. L’association de l’Ordre national du Mérite de Grande-Bretagne a choisi ce lieu symbolique pour y réunir annuellement ses membres.

La dernière réunion eut une saveur toute particulière puisque l’on fêtait le 50ème anniversaire de la création de cet Ordre, créé par le général de Gaulle le 3 décembre 1963.

La Poste a émis un timbre spécial pour l’occasion.

Pour sa part, la Monnaie de Paris a frappé une superbe médaille commémorative.

Bernard Masson, président de la section britannique, nous a rappelé les motivations du général et les circonstances de la naissance d’une décoration pour récompenser les « mérites distingués », militaires ou civils, rendus à la nation française.

Au centre, Bernard Masson offre les médailles commémoratives au consul général Olivier Chambard, Olivier Cadic et Axelle Lemaire (le 30/11/2013 au Connaught de Londres)

Puis, Bernard Masson a eu l’extrême délicatesse d’offrir, au nom de son association, la médaille commémorative à quatre participants : la sénatrice Claudine Lepage, la députée Axelle Lemaire, le consul général Olivier Chambard et moi-même.

J’ai reçu l’hommage avec beaucoup de gratitude de la part d’une équipe que j’apprécie infiniment, pour ne citer que Marie-José Clayton, la trésorière. Tous collaborent avec brio autour de Bernard pour nous faire vivre ce genre de moments privilégiés et porter en toute occasion le témoignage du potentiel insoupçonné de chaque femme et de chaque homme qui décide de servir l’idéal républicain.

Crédit photo : Françoise Richardson

Le Noël mémorable des Français de Londres, organisé par l’UFE GB

Chaleureux, formidablement chaleureux, fut le première Noël des Français de Londres, initié par l’UFE GB, à l’Institut français, le 27 novembre dernier.

Eric Simon a d’emblée réchauffé les cœurs en nous racontant cette joie de vivre des combattantes et combattants de la France Libre lors du fameux Noël 1941, lorsque le général de Gaulle leur fit la surprise de se joindre à eux, dans les locaux mêmes du lycée qui, un jour, portera son nom (voir la vidéo ci-dessous).

Elle nous est apparue lointaine et presque dérisoire notre crise économique au regard des défis que nos ainés ont eu à relever, mettant leur propre vie dans la balance. Intrépides, inconscients certainement, ils savouraient chaque instant de trêve et se faisait un devoir de fêter dans un grand tintamarre tout ce qui pouvait l’être, avec des moyens de fortune bien sûr et en trinquant aux copains qui n’étaient plus à bord…

Outre manger, rire et s’amuser, nous avons fait œuvre utile. Patricia Connell et son équipe de « France in London » avaient réuni une trentaine de lots pour une tombola, dont tous les billets ont été vendus !

Les fonds récoltés ont été partagés entre ces 4 associations : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Je remercie notre consul général, Olivier Chambard, et toutes les personnes présentes pour leur générosité et leur implication.

Pour sa part, Eric Simon a abondé cette collecte par le versement de la moitié de ses ventes de livres dédicacés.

Christian Ravel, Président de l’association Parapluie nous a parlé de cette nouvelle fédération des petites écoles FLAM. Heureusement que Roch Miambanzila l’accompagnait car il fallait bien être deux pour transporter les bande dessinées offertes aux petites écoles pour l’occasion.

Des messages enthousiastes me sont parvenus dès le lendemain. Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager celui de Brigitte Williams :

« Cher Olivier,

En tant que membre de l’UFE, ancienne de la communauté française, vice-présidente de la FAFGB et enfin déléguée de la « Fondation de la France-Libre », je tiens à te remercier d’avoir remis un « Noël » au sein de la communauté française. Rôle que jouait la « Fédération des Associations françaises » au lycée il y a bien longtemps maintenant.

Grâce à Patricia Connell et son équipe l’atmosphère était des plus conviviale, la tombola fut une excellente idée et les prix aussi (j’en sais quelque chose…….). J’espère que les fonds récoltés satisferont les associations intéressées.

Enfin, grâce à notre ami Eric Simon, tu as remis le « Devoir de Mémoire » sur la table qui nous permet de transmettre autour de nous et aux jeunes générations le souvenir de ce que nos anciens ont vécu ici à Londres.

Merci et Bravo pour ton action au sein de la communauté.

Bien à toi. »

La magie de Noël a opéré. L’UFE GB, Union des Français de l’étranger de Grande-Bretagne, s’en félicite et vous remercie de tout coeur.

Photo Flickr de Frits Ahlefeldt-Laurvig

Noël des Français de Londres : Eric Simon fera don de la moitié de sa recette

A n’en pas douter, l’écrivain Eric Simon sera la guest-star de la soirée événementielle de l’UFE GB, du 27 novembre prochain (lire : « L’UFE GB vous invite au « Noël des Français de Londres » » du 15 novembre 2013).

Eric prévoit de nous raconter « l’extraordinaire Noël des Français de Londres en 1941 ». Puisqu’il comptait venir avec quelques livres à dédicacer, il vient me proposer de laisser la moitié de la recette aux associations que nous soutenons !

J’accepte avec joie son offre généreuse au profit de nos quatre associations caritatives, que nous aiderons par ailleurs grâce à une tombola : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Je vous avais parlé, il y a quelques semaines seulement, du dernier ouvrage d’Eric intitulé  « Londres au fil de la France Libre » (Keswick Editions) qui retrace la vie héroïque et anecdotique de ces Français libres au service du général de Gaulle, à travers tous les lieux qu’ils ont fréquentés dans la capitale britannique (lire : « Signature du livre d’Eric Simon, « Londres au fil de la France Libre » » du 25 septembre 2013).

L’UFE GB vous attend nombreux, mercredi prochain, à l’Institut français pour son premier Noël des Français de Londres.
Participation au buffet payable à l’entrée : £10.00 par personne
Inscription sur event@ufecorporate.org.uk

Photo Flickr de Frédéric Bisson

Ce jour, lancement de la chaine Angleterre21.TV

Je salue la naissance, ce 21 novembre, d’un nouveau média, Angleterre21.tv dont l’UFE (Union des Français de l’Etranger ) est partenaire et qui sera accessible partout dans le monde.

J’ai eu l’honneur et le plaisir de participer au lancement de cette web TV dédiée à tous les Français et francophones résidant au Royaume-Uni!

Tous ceux qui projettent de vivre sur le territoire britannique pourront entendre les témoignages de Français installés sur place ou suivre des émissions pratiques consacrées à l’implantation : traiter sa protection sociale, louer un bien immobilier, comprendre les différences culturelles, etc.

Bonnes adresses, événements, informations économiques, actualité du design ou du cinéma, il y en aura pour tous les goûts sur Angleterre21.tv puisque cette chaine généraliste se propose de devenir le canal d’informations de tous ceux qui pratiquent ou aiment la langue française et sa culture.

Angleterre21.tv a été créée par Biscayne BP LLC, société américaine de production audiovisuelle francophone qui compte déjà à son actif 5 web TV : usa21, canada21, belgique21, suisse21 et, la petite dernière, lancée en juin 2013 : www.paris21.tv

En 2014, la direction a prévu d’entendre sa couverture à l’Allemagne, la Chine, le Brésil et l’Australie.

Au fait, pourquoi le chiffre 21 est-il accolé à toutes les chaines ?

Sandrine Chauvet, animatrice de la web TV, me l’a confié. Au jeu de tarot, la carte la plus forte porte le chiffre 21 et elle symbolise le monde…

Je souhaite à Angleterre21.tv une vie longue et heureuse !

Invitation à deux réunions publiques à Leeds

Chaque année, j’ai le plaisir de me rendre à Leeds à la rencontre de notre communauté, où je vais organiser deux réunions.

Le centre de Leeds

Il sera évidemment question des deux élections prévues en 2014. Nous évoquerons les démarches à effectuer pour pouvoir voter, notamment l’importance d’être inscrit sur le registre des Français établis hors de France, ainsi que sur la liste électorale avant le 31 décembre 2013.

Ceci dit, nous débattrons de tous les thèmes qui intéressent les Français de Leeds au cours d’une séance de questions-réponses.

Je pressens que de nombreux sujets d’ordre administratif ou juridique vous préoccupent, tels que la délivrance des passeports, les taxes applicables sur vos résidences secondaires, les conditions de retour en France sur le plan de la retraite, des aides sociales ou encore des allocations chômage…

La première réunion se tiendra le vendredi soir à 18h30 au Novotel de Leeds, tout près de la gare.

Vendredi 22 novembre 2013 – 18h30 à 20h00
Novotel – 4 Whitehall Quay, Leeds LS1 4HR
Inscriptions : o.cadic@assemblee-afe.fr

Une seconde réunion aura lieu dans la petite école de Leeds, samedi matin de 10h30.

Samedi 23 novembre 2013 – 10h30 à 12h00
La Petite école de Leeds
Shire Oak C of E Primary School
Wood Lane, Headingley, Leeds, LS6 2DT
Inscriptions : o.cadic@assemblee-afe.fr

Ce samedi, je serai accompagné du consul honoraire de Leeds, Jeremy Burton qui a récemment reçu les insignes de l’Ordre national de la Légion d’honneur de la part de notre ambassadeur Bernard Emié.

Nous aurons le plaisir d’être accueillis par Olivia Neligan qui, avec Fabienne Harrigan et Céline Faure, constituent la nouvelle équipe dirigeante de la petite école. Elles succèdent à Patricia Lefèvre, Catherine Blain et Corinne Lapierre qui ont fondé cette école en 2005.

Merci par avance de votre présence et de faire passer le message. Si vous n’êtes pas disponible, je vous encourage à être attentif à toutes les évolutions à venir.

Photo Flickr de Fuad Al Ansari

Envie de rentrer au pays pour vos vieux jours ?

Vous vivez à l’étranger depuis longtemps, très longtemps, mais peut-être projetez-vous de rentrer en France pour y couler une retraite heureuse ? Une question vous assaille immédiatement : aurais-je le droit à la sécurité sociale ?

Toute personne ayant validé au moins un trimestre auprès du régime général de Sécurité sociale au cours de sa vie professionnelle a droit à une retraite du même régime. Ce principe est toutefois à nuancer, nous prévient la newsletter de novembre de France Experts.

Si la protection sociale n’est pas automatique, il faut savoir que les règles communautaires européennes permettent à tout pensionné d’un pays de l’UE de venir profiter de la douceur du climat français, par exemple.

Je rappelle que France experts est un service créé par l’UFE pour bien gérer tous vos problèmes personnels, familiaux et patrimoniaux en France (lire : « L’UFE GB étoffe son conseil d’administration et présente France Experts » du 12 décembre 2012). Afin d’offrir une réponse à toutes les situations, cette société de conseils s’appuie sur 55 experts multidisciplinaires.

Lire la Newsletter France experts – novembre 2013 (fichier pdf)

Photo Flickr de Luiz Filipe

Passeports : le député Meyer Habib s’indigne contre le traitement réservé aux expatriés

Loin de moi l’idée de jeter l’opprobre sur l’Administration consulaire. Sur le terrain, elle fait ce qu’elle peut et son zèle pallie d’ordinaire la faiblesse de ses moyens. Il n’empêche que la gestion des passeports des Français de l’étranger provoque de véritables souffrances humaines. Je reçois ponctuellement l’expression de cette douleur doublée d’un sentiment d’injustice ou d’incompréhension. Pourquoi est-ce si compliqué, si laborieux de renouveler un passeport au XXIème siècle ? Je ne vous parle pas ici des Français qui ont choisi un lieu de vie exotique, à l’abri du tumulte du monde. Non, je vous parle de mes compatriotes du Royaume-Uni !

Meyer Habib à la tribune de l’Assemblée nationale : «Pour les citoyens français de l’étranger, un passeport n’est pas un luxe, c’est une nécessité» (6/11/2013)

Je voudrais partager les deux derniers témoignages que j’ai reçus. Ils illustrent tout le bien-fondé du combat de Meyer Habib, notre député UDI des Français de l’étranger, au faveur d’un « choc de simplification », notamment au sujet des passeports. Meyer a encore interpellé le ministre des Affaires étrangères, il y a quelques jours, dans le cadre du vote des crédits pour les « missions extérieures de l’Etat » (lire : 06112013 – Prise de parole de Meyer Habib Mission Action Extérieur de l’Etat).

Mon premier témoignage est celui de Michel, 79 ans, en attente d’une opération du genou depuis trois mois, qui me demande s’il ne serait pas possible de renouveler ses documents d’identité « par correspondance tout comme le passeport britannique» ? En raison du même souci de motricité, Michel déplore de ne pouvoir se rendre au consulat pour les élections. En effet, les Européennes se tiendront seulement à l’urne…

Le second témoignage est celui de Nancy qui m’a écrit pour pointer le triste sort des résidents français de Jersey et de Guernesey parce que contrairement aux consuls honoraires allemands, nos consuls honoraires ne bénéficient pas d’une machine pour saisir les empreintes biométriques. C’est pourquoi, début novembre, Nancy a dû se rendre à Londres pour renouveler son passeport français en me précisant utilement le coût d’une telle démarche : £290 pour le vol et £190 pour l’hôtel et les frais.

Notre habitante de Guernesey n’en fut pas quitte pour autant avec l’Administration, puisqu’elle n’a pas pu justifier que son mariage avec un ressortissant britannique avait été enregistré en France ! Une obligation légale qu’elle ignorait puisque cette formalité est survenue après son précédent renouvellement de passeport en 2006. Au comble du stress, elle m’avoue avoir éclaté en sanglots. Nancy me demande mon soutien, envisageant même de renoncer à sa nationalité française si elle devait traverser de nouveau un tel tunnel d’anxiété. Voilà où nous en sommes.

« Agissez dès aujourd’hui, monsieur le ministre. La France en a besoin. », s’est insurgé Meyer Habib.

Si produire un passeport prend 11 jours, notre député rectifie qu’il faut parfois « deux mois pour obtenir le rendez-vous au consulat permettant d’enclencher le processus ». Alors, malheur à l’étudiant français qui habite à Ithaca, dans l’État de New York, cite-t-il, car il lui faudra 12 heures aller-retour pour rejoindre Manhattan. Même temps de trajet pour un Français habitant Eilat qui doit se rendre au Consulat à Tel Aviv, complète-t-il.

Quelle aventure pour un simple renouvellement. Quel coût aussi. Tout cela à l’époque internet ! L’Etat doit prendre conscience que « pour les citoyens français de l’étranger, un passeport n’est pas un luxe, c’est une nécessité », ponctue Meyer Habib.

Le groupe UDI n’a donc pas voté le budget proposé pour la mission « Action extérieure de l’État ». Il faut en revenir à la réalité des besoins de nos compatriotes à l’étranger pour construire le budget qui les concerne !

Pour visionner l’intervention de Meyer Habib, député des Français de l’étranger, à l’Assemblée nationale, le 6 novembre 2013, au sujet du budget de l’Action extérieure de l’état.

Les Français de l’étranger concernés par la Loi « Duflot » sur le logement

De nombreux Français de l’étranger sont propriétaires d’un appartement ou d’une maison en France qu’ils louent en leur absence.

Un projet de loi « Duflot » les concerne directement. Il circule sous l’acronyme Alur, Accès au logement et un urbanisme rénové, et il a pour vocation de résorber la crise du logement par deux mesures phares : l’encadrement des loyers et la mise en place d’une garantie universelle des loyers (GUL). Vous pouvez imaginer d’emblée le lot de nouvelles contraintes qui vont peser sur les propriétaires-bailleurs…

Le Sénat a adopté samedi 26 octobre en première lecture ce projet, en faisant le plein de voix de gauche pour l’occasion.

Le sénateur Hervé Marseille juge que la projet Alur est « une succession de mesures inefficaces et un texte profondément déséquilibré »

Hervé Marseille (UDI) s’alarme de la complexité du nouveau dispositif tout en lui déniant une quelconque efficacité sur le marché du logement.

Dans sa dernière newsletter, Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, maire de Meudon et délégué national UDI aux Français établis hors de France, anticipe les effets pervers de trois points clés du projet, en ces termes :
l’encadrement des loyers établis à partir d’un loyer médian de référence risque d’entraîner une diminution substantielle de l’offre, de freiner la construction et de décourager les investisseurs institutionnels ;
la garantie universelle des loyers, nouvelle taxe, est injuste par son caractère obligatoire et floue quant à sa mise en œuvre ;
– enfin, la gratuité des prestations de services des professionnels de l’immobilier est financièrement risquée pour un secteur déjà pénalisé…

Tout en soulignant l’habitude du gouvernement de réformer sans concertation, Hervé Marseille dénonce une nouvelle entame au « principe d’autonomie des collectivités territoriales » puisque « le pouvoir des maires en matière de droit à la construction et de maîtrise de leurs sols » s’affaiblit considérablement au profit des EPCI, Etablissements publics de coopération intercommunale qui sont des regroupements de communes.

Ce texte de loi va profondément modifier les rapports entre propriétaires et locataires en créant une forme d’étatisation de leur relation.
Après avoir subi la CSG/CRDS de 15.5% sur leur revenus mobiliers, plusieurs Français établis hors de France m’ont confié qu’ils sont obligés de vendre leur bien. Une nouvelle taxe apparaît pour 2014. Comme les loyers seront désormais encadrés, les propriétaires ne pourront plus augmenter librement leur prix pour répercuter ces coûts.

Ce gouvernement a une étrange conception de la liberté individuelle et du respect de la propriété!

Suivre les travaux d’Hervé Marseille au Sénat.

Julien Thierry, symbole de la nouvelle génération des Français du Royaume-Uni

Face à la gare internationale d’Ashford, Julien Thierry a ouvert, il y a quelques jours, les bureaux de sa start-up, Eclypsia, un site spécialisé dans la création de contenus en ligne autour de l’univers des jeux vidéo.

Quelques jours après l’inauguration, j’ai eu le plaisir de le rencontrer entouré d’une trentaine de nouveaux compatriotes fraichement débarqués. La plupart d’entre eux ont choisi de troquer un statut désormais incertain d’auto-entrepreneur en France pour un emploi stable et gratifiant dans une jeune entreprise prometteuse au Royaume-Uni. D’autres ont fait le choix d’abandonner leurs études pour ne pas rater un emploi de qualité. Ils sont positifs, dynamiques et enthousiastes.

A mes côtés, Julien Thierry incarne la nouvelle génération d’entrepreneurs français qui s’installe au Royaume-Uni. Je vous invite à l’entendre, jeudi 10 octobre prochain, au Tapis rouge à Paris, lors du séminaire Red Carpet Day organisé par l’UFE GB

Emblème de cette nouvelle génération qui a décidé de s’installer outre-Manche, Julien Thierry, a livré ses premières impressions dans les colonnes du Figaro où il affirme que sa « société a pu se développer cinq fois plus vite que ce qu’on aurait fait en France. » En effet, d’ici deux ou trois ans, Eclypsia prévoit d’employer une centaine de collaborateurs à Ashford pour un CA estimé à une dizaine de millions d’euros (Lire : « Un Français s’exile en Grande-Bretagne avec ses 40 salariés » par Florentin Collomp, Le Figaro, le 02/10/2013)

Julien Thierry fera partie des entrepreneurs qui animeront l’atelier « Story selling » dans le cadre du séminaire gratuit, Red Carpet Day, organisé par l’Union des Français de l’étranger à Paris le 10 octobre, à Paris. L’objectif est d’informer sur les opportunités d’exportation au Royaume-Uni, d’exposer tous les avantages offerts par le Royaume-Uni aux entrepreneurs et aux investisseurs, tout en cernant les difficultés attenantes à une implantation locale  (Lire : « UFE GB : Bienvenue au Red Carpet Day, le jeudi 10 octobre 2013, au Tapis Rouge à Paris ! » du 25 septembre 2013).

Je vous invite à venir entendre l’expérience de ce chef d’entreprise de 28 ans à peine, atypique et fort doué.

Lire : « Un Français s’exile en Grande-Bretagne avec ses 40 salariés » par Florentin Collomp, Le Figaro, le 02/10/2013

Signature du livre d’Eric Simon, « Londres au fil de la France Libre », le 25 septembre 2013

Parmi ses passions, Eric Simon aime Londres. Depuis sa première visite en 1965, il a arpenté tous les recoins de la cité pour y ressentir ce frisson de nostalgie pour un passé mythique ou mystérieux.

Eric aime raconter l’histoire. C’est notre chance et c’est aussi pourquoi la télévision fait souvent appel à lui.

Après avoir publié « Londres, Balades au fil des ombres », Éric Simon nous renvoie aux années 1940 en mettant ses pas dans ceux du général de Gaulle et dans ceux de ses compagnons qui ont relevé l’honneur et l’espérance de tout un peuple.

Je vous invite à rencontrer ce romancier et historien des plus agréable, autour d’un verre, qui vous dédicacera son nouveau livre « Londres au fil de la France Libre » (Keswick Editions) :

Mercredi 25 septembre 2013
de 18h30 à 20h30
The European Bookshop
5 Warwick Street, Londres

Cet ouvrage est une promenade qui vous conduira à travers les nombreux endroits qui, de South Kensington à Soho, ont fait la légende de la France Libre. Vous découvrirez la BBC du temps des services français, le lycée Charles de Gaulle lorsque nos concitoyens aimaient se retrouver chaque week-end pour se distraire, les maisons secrètes de Londres à l’époque des réseaux d’espionnage.

Grâce à Eric, nous découvrons aussi l’histoire de ces héros ordinaires, ces ainés dont nous pouvons être si fiers. Il nous fera faire la connaissance de Pierre Dac, Romain Gary, Joseph Kessel, Violette Szabo, Muriel Byck, lycéenne parachutée en France, la famille Berlemont, propriétaire du glorieux French pub, de ce grand amateur de jazz qu’est Franck Bauer. Il partage les anecdotes d’Eddy Hasson, engagé dans les Forces Françaises Libres qui réside toujours aujourd’hui à Londres à près de 100 ans.

Bientôt, si vous êtes londonien, vous marcherez dans votre quartier avec un tout autre œil…

J’ai déjà publié un extrait de l’ouvrage, avant sa sortie, relatif au commando Kieffer : « Extrait de Londres, balade au fil des Français libres… » du 12 mai 2012

L’UFE GB vous invite à une rentrée vitaminée, le lundi 23 septembre

Parmi vos bonnes résolutions de rentrée, j’espère avoir le plaisir de vous rencontrer à la prochaine réunion de l’UFE GB, Union des Français de l’étranger, d’autant que nous vous avons concocté un ordre du jour des plus savoureux.

Que vous soyez adhérent ou non de l’UFE, les membres du conseil d’administration se joignent à moi pour inviter :

LUNDI 23 SEPTEMBRE 2013
18h45 à 20h30
Hotel Pullman St-Pancras
100-110 Euston Road, London, NW1 2AJ

L’ordre du jour se déroulera en trois étapes :
1 – Rapport de la 19ème session de l’AFE (9-13 sept à Paris)
– intervenant : Olivier Cadic –
2 – Lancement de « The New Sparks » (Graines de Boss U.K)
– intervenant : Fabrice Delon –
3 – Les Français de Londres pendant la Révolution française
– intervenant : Eric Simon –

Ainsi, en début de réunion, je partagerai avec vous les moments forts de la 19ème session de l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger, qui se tiendra à Paris dans les prochains jours, notamment sur le sujet de la réforme de la représentation des Français de l’étranger votée cet été (lire : « Feu vert du conseil constitutionnel à la réforme de l’AFE » du 23 juillet 2013).

Au cours de ces travaux de l’AFE à Paris, la Commission finances de l’AFE auditionnera, le 9 septembre, Fleur Pellerin, ministre déléguée, chargée des PME-PMI, de l’innovation et de l’économie numérique. Je profiterai de cette opportunité pour vous faire part des  mesures décidées par le gouvernement pour aider les PME et PMI françaises à se développer à l’international.

Dans un second temps, il reviendra à Fabrice Delon de nous présenter The New Sparks (Graines de Boss U.K) – The Mentoring Network for Start-ups.

Suite au succès de Graines de Boss en France qui depuis 10 ans contribue à soutenir le développement de jeunes entreprises en collaboration avec la chaîne de télévision M6, Fabrice Delon, fondateur de Graines de Boss France viendra vous présenter le lancement de « The New Sparks » au Royaume Uni. Sur le modèle de Graines de Boss, The New Sparks fait appel aux compétences d’entrepreneurs et cadres dirigeants expérimentés qui ensemble contribueront au succès de jeunes entreprises sous la forme d’un concours annuel.

The New Sparks a l’ambition de créer une passerelle entre les entrepreneurs britanniques et français et est ouvert à toute entreprise en France ou en Grande-Bretagne qui a moins de cinq ans d’existence.

Vous trouverez plus d’informations sur cette courte vidéo « Graines de Boss 9th édition » (4m)

Enfin, en dernière partie, nous accueillerons à nouveau l’historien Eric Simon, qui nous avait tant passionnés lors de la dernière réunion de l’UFE GB en nous présentant son dernier livre « Londres, ballade au fil de la France Libre ».
Cette fois, il nous entraînera aux heures sombres de la Révolution française. A l’occasion du 220ème anniversaire de la funeste loi des Suspects, il évoquera le destin de ces Français qui ont fui la Terreur pour s’installer à Londres. Bon nombre d’entre eux reposent au cimetière de St Pancras.

Il va sans dire que nous prolongerons la soirée autour du verre de l’amitié !

L’entrée est libre. Pour vous inscrire, il suffit d’envoyer un mail à event@ufecorporate.org.uk, en nous laissant vos coordonnées.

Dans l’attente de cette soirée exceptionnelle, je vous souhaite une bonne rentrée !

Photo Flickr de KGBKitchen

EM Lyon, l’école au service de l’esprit entrepreneurial

Tanneguy Cazin d’Honincthun, responsable de l’EM Lyon Forever UK, a accueilli François Bergerault, créateur de l’Atelier des Chefs et Olivier Cadic, à Londres, le 27 juin 2013.


Le 27 juin dernier, à l’invitation de Tanneguy Cazin d’Honincthun qui représente à Londres les anciens élèves de l’EM Lyon (EM Lyon Forever UK), j’ai eu l’honneur de partager la scène du sélect Adam Street Club avec François Bergerault, co-fondateur de l’Atelier des Chefs en 2004, et lui-même diplômé de l’EM Lyon. A coup d’anecdotes, nous avons illustré nos parcours d’entrepreneurs ayant réussi le double pari de fonder leur entreprise et de s’implanter au Royaume-Uni.

Les anciens élèves de cette fameuse Ecole de Management de Lyon qui travaillent désormais en Grande-Bretagne sont légion. François Bergerault, venu inciter nos amis britanniques à découvrir les secrets de l’art culinaire à la française, en fait partie. François place la notion de plaisir au cœur de son dispositif qui se décline en trois univers distincts : celui des ateliers où l’on rencontre les chefs, le site web et enfin l’univers des marques destiné aux partenaires (www.atelierdeschefs.com).

Près de 80 anciens élèves de l’EM Lyon se sont retrouvés à la conférence, organisée à l’occasion de la remise des annuaires 2013

Si l’EM Lyon fabrique de l’étoffe de héros, en se définissant elle-même comme « le lieu où naissent les entrepreneurs », il faut savoir que l’école est elle-même une succès story ! En effet, au palmarès 2012 du Figaro / Étudiant, construit sur une base de 12 critères, EM Lyon s’est hissée à la troisième place, derrière HEC et l’ESCP  (lire : « Classement écoles de commerce: des surprises au sommet » sur Le Figaro / Etudiant, du13/11/2012).

Il s’agit d’une immense reconnaissance pour la direction de l’école lyonnaise et ses 99 professeurs qui ont brûlé la politesse à l’ESSEC sur le podium en 2012. De plus en plus attractive, l’école a enregistré près de 6500 candidats au concours 2012. Cette même année, EM Lyon accueillait 395 étudiants issus des classes préparatoires. A n’en pas douter, certains d’entre-eux ont déjà rejoint le campus de l’école à Shanghai ou encore son incubateur de jeunes pousses (1100 entreprises incubées depuis 1984 !).

Je félicite Tanneguy pour l’organisation de cet événement et le remercie de m’avoir fait passer une soirée chaleureuse et enrichissante.

Site de l’EM Lyon