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HEBDOLETTRE n°60 – God Save Europe (édito) – Référendum britannique (Patricia Connell) – Protection diplomatique (Meyssonnier à Roissy) – Sénat : Projet de loi Travail – Réponse question écrite (Venezuela) – En circonscription Maroc / Fès, Meknès et Casablanca (4 au 9 mai 2016) – Réseau consulaire / Edimbourg (David Lusseau) – UDI Actualités

Lire : l’HEBDOLETTRE n°60 – 21 juin 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°60

God Save Europe

La célébration de l’Appel du 18 juin à Londres, ce samedi, a marqué mon 120ème déplacement en circonscription depuis 21 mois de mandat et mes 10 ans de vie politique, puisque j’ai été élu pour la première fois conseiller AFE le 18 juin 2006.

Avec Patricia Connell, Carole Rogers et Sophie Routier, élues consulaires de Londres, nous avions organisé pour l’occasion une réunion de l’UFE GB consacrée au plan Ecole et au Brexit, en présence de ma collègue Joëlle Garriaud-Maylam.

Nous avons salué la mémoire de la députée travailliste Jo Cox, assassinée jeudi dernier. Dans son hommage, Thibault Lavergne, président de la communauté protestante française de Grande-Bretagne, a rappelé l’histoire des Huguenots venus chercher refuge en Angleterre. Pour qu’ils soient accueillis dignement, le roi avait été contraint d’encourager ses sujets chaque dimanche aux offices pour surmonter leurs réticences.

En m’engouffrant dans le taxi qui devait me conduire à la réunion, je me suis retrouvé le nez face à un poster « Leave ». Le chauffeur ne m’a pas adressé un seul mot de tout le trajet puis, à l’arrivée, il m’a tendu mon reçu sans regard ni merci.

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Surpris par cette animosité, j’ai partagé l’anecdote avec les participants. Les témoignages concordants ont fusé. Une compatriote qui parlait français dans les rues de Fulham a été traitée de « bâtarde d’étrangère » et de « p… française » par un passant. Un restaurateur français, pourtant installé depuis 17 ans à Londres, s’est vu brutalement interpellé sur ses origines étrangères.

Très étonnant aussi les propos de cet Afghan et cette Portugaise, tous deux naturalisés britanniques de fraiche date, qui prônaient le Brexit pour mettre un frein à l’arrivée de nouveaux étrangers. Une fois rentrés, eux, ils veulent fermer la porte et… jeter la clé.

Un épais malaise s’est saisi de nos compatriotes de Grande-Bretagne. Le fait de résider au Royaume-Uni depuis des décennies ne change rien à l’affaire. Un vent mauvais s’est levé et chacun sait que les extrémistes ne s’embarrasseront pas de nuances.

Sur le continent, les nationalistes rêvent du Brexit, parce qu’il pourrait provoquer un effet domino au sein de l’Union européenne. Résolument opposée à cette tendance mortifère du chacun pour soi, Jo Cox « croyait en un monde meilleur et se battait chaque jour pour cela », a dit son mari.

Par les temps qui courent, il faut croire qu’on peut en mourir. Même au cœur de la plus vieille démocratie parlementaire d’Europe.

Jeudi prochain, je veux croire que les Britanniques feront le choix de l’Union pour retrouver apaisement et espérance.

God save Europe !

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Venezuela : réponse à ma question écrite sur le gel des transferts de capitaux vers la France

Lors de mon déplacement l’an dernier au Venezuela, certains interlocuteurs m’ont alerté sur le gel des rapatriements de devises pratiqué par le pays à l’égard des entreprises françaises.

Ice_moneyLe cas d’Air France est emblématique. La compagnie n’a pas été en mesure de rapatrier ses excédents réalisés entre février et décembre 2013, soit 237 M$. Des agissements en totale contradiction avec l’accord de transport aérien signé entre la France et le Venezuela en mai 1954. C’est donc la signature de l’État français qui est en jeu.

A ma question écrite posée début octobre 2015, j’ai reçu une réponse du ministère de l’Economie au début de ce mois de juin.

Pour l’essentiel, le ministère m’explique que les autorités vénézuéliennes ne contestent pas les arriérés de transferts de recettes commerciales, mais qu’elles sont en manque de devises, du fait de l’effondrement des cours du pétrole. Depuis, nous savons tous que la situation politique et sociale est devenue explosive.

Toutefois, on m’informe « qu’en dépit de ce contexte très contraint, l’ambassade de France et le Service économique continuent cependant d’accorder à ce dossier une attention toute particulière ».

Nous voilà rassurés.

Lire la question écrite n°18118 et la réponse.

Photo Flickr : Jeremy Bronson

Au Sénat – En Bref du 17 au 22 septembre 2015

Venezuela : rencontre avec Henri-Jacques Citroën (17/09)

CitroënJ’ai eu le plaisir de recevoir Henri-Jacques Citroën, petit-fils d’André Citroën. Ancien directeur de Total Venezuela, il met aujourd’hui son expérience au profit de nos grandes compagnies afin qu’elles renforcent leur image et leur influence dans ce pays tropical.

Nous avons parlé des moyens de relancer la coopération économique entre la France et le Venezuela, où je me suis rendu en avril dernier. Henri-Jacques m’a demandé de plaider la cause des entreprises françaises implantées localement auxquelles l’office du contrôle des changes (le CENCOEX) doit des centaines de millions d’euros au titre des importations de biens et de services effectuées en 2013 et 2015.

Suisse : réception à l’ambassade (18/09)

Ambassade SuisseA l’occasion de la visite officielle à Paris de Claude Hêche, président du Conseil des Etats (chambre haute de l’Assemblée fédérale Suisse), j’ai été associé à un déjeuner de travail à l’ambassade de Suisse qui m’a apporté de nombreux enseignements sur notre coopération transfrontalière.

(g. à d.) Etienne Blanc, député (Ain) et maire de Divonne-les-Bains ; Olivier Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France ; Claude Hêche, président du Conseil des Etats ; Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France ; Michel Charrat, président du Groupement transfrontalier européen ; Olivier Denert, secrétaire général de la MOT – Mission Opérationnelle Transfrontalière ; Raphaël Comte, vice-président du Conseil des Etats

Ambassadeur SuisseBernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France , a découvert mon souhait de contribuer à l’amélioration de notre commerce extérieur en mettant en valeur le potentiel de son pays. Il m’a soufflé une formule percutante: La France exporte autant en Suisse qu’en Chine! Cette rencontre était également destinée à préparer mon prochain déplacement en Suisse (21 au 24 octobre) qui me conduira à Zurich, Berne, Genève et Lausanne.

(photo) Discours de Bernardino Regazzoni, ambassadeur de Suisse en France, entouré de Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort et Catherine Troendlé, sénatrice du Haut-Rhin

Commerce extérieur : rencontre avec Boris Cadu, Pays d’Olonnes (22/09)

1-Boris Cadu, Olivier Cadic Annick Billon et Guillaume Dufresne Sénat 2015 09 22Ma collègue Annick Billon m’a invité à rencontrer Boris Cadu, président du club d’entreprises des Olonnes, réunissant 140 sociétés. La sénatrice souhaite favoriser l’internationalisation des échanges commerciaux au profit de ce territoire de la Vendée.

L’objectif de cette prise de contact était de permettre à ce dirigeant talentueux d’une société informatique de prendre avantage des retours d’expériences que nous pouvons lui apporter avec Guillaume Dufresne, et jouer notamment de la proximité du Royaume-Uni avec le pays des Olonnes.

(g. à d.) Boris Cadu, président d’entreprises des Olonnes ; Olivier Cadic ; Annick Billon, sénatrice de la Vendée ; Guillaume Dufresne, directeur général du centre d’échanges internationaux.x