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HEBDOLETTRE n°72 – Primaire de la droite et du centre (édito) – Le programme d’Alain Juppé pour les Français de l’étranger – Solidarité internationale / Journée mondiale des Toilettes : 12 parlementaires français interpellent le gouvernement – Médias : mon article sur l’avenir du travail dans France Forum n°63 (« Think local, act global. 3e révolution industrielle »)

Lire : l’HEBDOLETTRE n°72 – 24 novembre 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°72

Dimanche dernier, nous avons assisté à plusieurs surprises.

D’abord, l’élimination directe de l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy. Ensuite, le score élevé de François Fillon qui a changé l’affiche du second tour anticipée depuis des mois.

Enfin, une forte mobilisation des électeurs pour la primaire de la droite et du centre. A l’étranger, nous avons enregistré 53.084 votants. La dynamique est incontestable et le vote par internet est devenu incontournable.

Je remercie les électeurs établis hors de France. Alain Juppé recueille en effet 45.5%, devant François Fillon (37.3%), tandis que Nicolas Sarkozy est complètement marginalisé (8.7%).

C’est presque le grand chelem : dans 10 circonscriptions sur 11, Alain Juppé se place en tête du vote des Français de l’étranger. Ses scores oscillent entre 40% et 52.4% !

Sur tous les continents, les élus UDI-Monde se sont investis aux côtés des élus du parti Les Républicains pour soutenir le candidat qui avait su les rassembler. Au second tour, Alain Juppé pourra encore compter sur leur détermination et leur mobilisation.

Au tiers de mon mandat, j’ai effectué 161 déplacements auprès des communautés françaises dans le monde. Je connais par le détail vos attentes, vos préoccupations et vos colères, aussi. Dans un document qui vous concerne spécifiquement, Alain Juppé apporte nombreuses réponses et préconise « une véritable politique globale en faveur des Français de l’étranger » qui pourrait même aboutir à la création d’un « statut des Français de l’étranger » (lire mon éditorial de l’infolettre n°70).

Cette partie de son programme s’intitule « Les Français de l’étranger : un atout pour une France retrouvée », Un titre qui résume la lettre et l’esprit des engagements d’Alain Juppé qui fut, rappelons-le, un Français résident au Canada.

Visuel HL55 Désormais, le débat doit se concentrer sur les projets, programme contre programme.

Pour ma part, Alain Juppé me paraît être la personnalité la plus rassembleuse pour l’emporter en mai prochain face à la gauche et l’extrême-droite afin de garantir l’alternance.

Comme nous l’avons vu au cours de ce premier tour, le vent peut brusquement tourner en quelques jours.

« Dimanche prochain, si vous le voulez, sera une autre surprise », nous a dit Alain Juppé. Découvrir l’HebdoLettre n°72

France Forum n°36 : mon article sur l’avenir du travail et la troisième révolution industrielle

France Forum (n°63 – nov 2016), la revue de l’Institut Jean Lecanuet, présidé par mon collègue Yves Pozzo di Borgo, m’a demandé mon point de vue sur l’évolution du monde du travail.

franceforum63Think local, act global. 3e révolution industrielle : (par Olivier Cadic)

Le 27 août dernier, la presse française se faisait l’écho d’une nouvelle ébouriffante : six taxis électriques et sans chauffeur tournaient désormais dans les rues de Singapour ! Cette grande première, signée de la start-up nuTonomy, préfigure l’aboutissement de projets similaires partout à travers le monde. Cette innovation est emblématique de cette troisième révolution industrielle qui ne fait que commencer. Et le terme de révolution n’est pas usurpé.

Une lame de fond pointe à l’horizon qui va bouleverser nos rapports aux autres, à notre environnement et à nous-même. Alors, bienvenue dans un monde merveilleux où clignotent, comme autant de promesses, les biotech, nanotech, medtech ou cleantech !

Le bon sens, dit-on, est la chose la mieux partagée du monde. Qu’en est-il du goût du futur ? Lors de la Belle Epoque, dont l’Exposition universelle fut l’apothéose parisienne, on vouait un véritable culte au progrès. Pensez donc : on pouvait enfin voler, éclairer la nuit ou bien converser avec l’autre bout de la France !

De nos jours, l’état d’esprit s’est assombri. Les médias parlent plus volontiers de « manipulation génétique » que de génie génétique, alors que nous sommes déjà aux portes de l’immortalité ! C’est un fait que le progrès inspire à chacun cette sourde angoisse : que deviendrons-nous quand des androïdes dopés à l’intelligence artificielle nous auront piqué nos boulots ? Lire la suite de l’article

Dîner autour de Valéry Giscard d’Estaing

« La France a plus besoin d’un homme d’Etat que d’un Président de la République », a déclaré Valéry Giscard d’Estaing devant un parterre de personnalités, d’élus et cadres de l’UDI-Monde présents sur Paris en marge de la semaine de l’AFE (Assemblée des Français de l’Etranger).

vge1_Ce diner a été organisé par l’Institut Jean Lecanuet, présidé par mon collègue Yves Pozzo di Borgo. Dans les salons de la présidence du Sénat, la soirée avait des allures de réunion « centriste » autour du président Valéry Giscard d’Estaing, avec le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, les deux anciens présidents de l’UDF, François Bayrou et François Léotard et l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin qui fut aussi secrétaire général de l’UDF.

Etaient également présents Jean-Claude Gaudin (ancien ministre, sénateur-maire de Marseille et VP du Sénat), Louis Giscard d’Estaing (ancien député et VP de l’Assemblée nationale), ainsi que Laurent Hénart (président du parti Radical et maire de Nancy).

Au menu : le soixantième anniversaire du traité de Rome du 25 mars 1957 et la grave crise que traverse le projet européen, comme l’illustre le Brexit.

A la veille d’échéances électorales déterminantes, l’ex-UDF, au grand complet, a réaffirmé son attachement à la construction européenne et souligné le caractère indispensable du projet européen pour notre pays dans le cadre d’une Union revigorée. « L’Europe devrait être l’enjeu principal de la prochaine élection présidentielle française », a résumé l’ancien président.

vge2_A l’image – autour du président Jean-Christophe Lagarde, les élus et candidats UDI des Français de l’étranger (g. à d.) Bruno Theret (Luxembourg) ; Marie-José Caron (Danemark) ; Charles-Henry Chenut (Brésil) ; Caroline Laporte (Belgique) ; Denis Viala (Brésil), Jean-Christophe Lagarde ; Benoit Mayrand (Roumanie) ; Patricia Connell (Royaume-Uni) ; Martine Schoeppner (Allemagne) ; Pierre-olivier Bousquet (Espagne) ; Olivier Cadic (sénateur UDI) et Meyer Habib (député UDI).

Nous avons eu le plaisir de retrouver lors de cette soirée les conseillers consulaires Geneviève Béraud-Suberville dite Minouche (Mexique), Jean-Hervé Fraslin (Madagascar), Marie Christine Haritcalde (Chili) et Radya Rahal (Algérie).

Au Sénat – En Bref du 19 au 21 janvier 2016

Présidentielle 2017 : Bureau exécutif de l’UDI (19 janv.)

Burex1Le bureau exécutif de l’UDI a engagé la discussion sur la stratégie à adopter aux présidentielles et aux législatives 2017. Le débat sera désormais porté au sein même des fédérations dans la perspective du congrès du 20 mars prochain où les adhérents feront un choix entre diverses options, comme présenter notre candidat UDI, participer aux primaires ou s’en tenir à négocier avec le candidat LR sortant.

Le président Jean-Christophe Lagarde va discuter des conditions dans lesquelles un candidat UDI (ou plusieurs) pourra participer à la primaire afin d’éclairer chacun des enjeux de notre réflexion.

Une chose est déjà acquise : le choix du 20 mars sera hautement décisif pour l’avenir de notre mouvement.

Déjeuner annuel de l’institut Jean Lecanuet (20 janv.)

Institu_LecanuetC’est désormais une tradition aussi agréable qu’instructive : l’institut Jean Lecanuet réuni son cercle chaque année pour un déjeuner annuel.

Espace international, espace de démocratie, l’institut est présidé par Yves Pozzo di Borgo, sénateur de Paris que je remercie de cette invitation.

A la tribune, Yves s’est une nouvelle fois illustré comme un véritable pédagogue de la mondialisation.

Simplification : la DSAE reçoit Clotilde Valter (20 janv.)

Clotilde ValterEn titre, Clotilde Valter est secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’Etat et de la Simplification. Ce dernier mot a suscité tout l’intérêt de la Délégation sénatoriale aux entreprises (DSAE) qui rencontre constamment des chefs d’entreprises accablés par la complexité administrative de notre pays.

Clotilde Valter (à droite sur l’image) a répondu favorablement à la proposition de notre présidente, Elisabeth Lamure, d’aborder avec les sénateurs les enjeux et la mise en œuvre de la simplification en faveur des entreprises.

La « transformation numérique de l’Etat », le « service public du XXIème siècle » au service la compétitivité de nos entreprises et de l’attractivité de notre territoire, ces concepts ont fait l’objet d’une communication en conseil des ministres, une semaine plus tard.

L’intention est parfaitement louable, la mise en œuvre manque de bon sens, à mon avis.

Par exemple, pourquoi modifier une procédure dès lors qu’on pourrait la supprimer ? Ou bien encore : pourquoi n’existe-t-il pas une procédure… pour la création de procédure ? Afin de vérifier que toute nouvelle procédure soit simple, fluide, non redondante et… absolument indispensable.

Je reviendrai prochainement sur cette question.

Les vœux 2016 de Gérard Larcher (20 janv.)

Voeux_Larcher(g à d) Annick Billon, sénatrice de la Vendée ; Gérard Larcher, président du Sénat ; Olivier Cadic

Gérard Larcher nous a présenté ses vœux institutionnels « après une année qui aura été bien rude pour notre pays ». On peut retenir trois mots du discours du président : Courage, Espérance et Confiance.

10e Rencontre sur la sécurité des entreprises françaises à l’étranger (21 janv.)

Paoli_PatriceDiscours de clôture de Patrice Paoli, directeur Centre de Crise et de Sécurité : « Dans les entreprises françaises à l’étranger, une culture du risque doit se développer, notamment par la formation et l’anticipation. »

Lire le compte rendu de cette matinée au MAEDI

* * *

Ce jeudi 21 janvier, je me suis rendu à La Haye (Pays-Bas) pour retrouver Maryse Imbault et Hélène Degryse, conseillères consulaires Pays-Bas et Tanguy Le Breton, conseiller AFE Bénélux, en présence de Caroline Laporte, conseillère consulaire Belgique. Je vous ferai le compte-rendu de ce déplacement en circonscription dans la prochaine hebdolettre.

Loi Macron : Il faut libérer l’investissement productif… mais pas tout de suite répond le ministre

Le projet de loi Macron nous a permis de porter le débat sur les souscripteurs de capital des PME, dont on ne souligne pas assez l’importance. En contrepartie de leur investissement, ils peuvent bénéficier d’une réduction de leur cotisation ISF de 50 % de leurs versements, plafonnée à 45.000€.

« Pour que ce projet de loi puisse avoir un véritable effet sur la croissance, il faut libérer l’investissement » Olivier Cadic, 17 avril 2015

« Pour que ce projet de loi puisse avoir un véritable effet sur la croissance, il faut libérer l’investissement » Olivier Cadic, 17 avril 2015

J’ai déposé un amendement pour multiplier par plus de 10 ce plafond, afin qu’il atteigne 500.000€ pour s’ajuster sur le dispositif fiscal offert en Grande-Bretagne (Amt n°920 rect. bis). Pour libérer la croissance, commençons par libérer l’investissement.

Animée du même esprit, la commission spéciale, présidée par Vincent Capo-Canelas, a proposé le doublement de ce plafond pour le porter à 90.000€ (Amt n°1721). Elle a eu gain de cause. Il faut s’en féliciter. C’est mieux que rien… même si cela me paraît largement insuffisant.

Le débat dans l’hémicycle me laisse donc un goût d’inachevé (lire : Compte-rendu des débats sur Amt 920 rect. bis).

D’une part, Catherine Deroche, corapporteur reconnait que la commission spéciale a pu « sembler un peu frileuse » et que si la décision n’avait tenu qu’à elle, elle aurait « poussé plus loin cette avancée ». D’autre part, Emmanuel Macron s’est arcbouté sur le plafond de 45.000€, alors qu’il venait de nous faire un plaidoyer sur la mobilisation de l’épargne financière des Français vers « le capital productif », au détriment de l’assurance vie, « un monstre qui, aujourd’hui, pénalise notre économie ».

Le ministre de l’économie s’est justifié en invoquant la « fragilité du dispositif ISF-PME » qui fait actuellement l’objet d’une négociation entre le gouvernement et la Commission européenne afin de le rendre compatible au regard du droit communautaire…

L’amendement du Sénat a donc peu de chances de survie. Alors qu’il faudrait décréter l’état d’urgence économique en France, le gouvernement invoque Bruxelles pour justifier son inaction. Pendant ce temps le monde bouge et il n’attend personne !

Au cours du même débat, en défendant d’autres amendements visant à élargir le champ des avantages fiscaux pour limiter l’impact de l’ISF, j’ai rappelé au ministre qu’un texte destiné à relancer la croissance sera inopérant « si les investisseurs ne sont pas parties prenantes et s’ils ne sont pas incités à investir ».

En retour, le ministre m’a payé d’une belle promesse : « Nous devons prendre cet engagement commun pour avancer et moderniser cet impôt. Sinon, il aura un effet contreproductif sur le financement de notre économie ».

Mon collègue Vincent Capo-Canellas a pris la balle au bond en concluant qu’il fallait se poser la question « de l’ISF tout court », tant il freine notre compétitivité internationale et « pousse un certain nombre de nos compatriotes à adopter des logiques d’évitement, voire de déménagement ».

Lire le compte rendu intégral des débats de la séance du 17 avril 2015, pendant laquelle j’ai défendu les amendements cosignés par mes collègues Michel Canevet, Joël Guerriau et Yves Pozzo di Borgo pour les n°920 et n°915. Nous avons été rejoints par Vincent Delahaye pour les amendements n°917 ;  n°914 ; n°919 ; n°918. Enfin, Anne-Catherine Loisier s’est ajoutée à la liste pour le n°878. Je les remercie chaleureusement pour leur soutien.