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L’enseignement bilingue au Royaume-Uni à l’honneur au journal de TF1

“C’est un cadeau qu’on leur fait pour la vie d’être bilingue”. On ne saurait dire mieux que ce parent d’élève devant les caméras de TF1, le dimanche 23 septembre dernier, au cours du journal de 13 heures présenté par Claire Chazal. En effet, Catherine Jentile, correspondante de TF1 au Royaume-Uni avait choisi l’école des Petits de Londres pour illustrer un sujet sur l’enseignement bilingue (lien vers la vidéo du reportage de TF1 : Le bilinguisme a la cote dans les écoles anglaises).

Frédérique Brisset, directrice de l’école des Petits, répond aux questions du Journal de TF1

La directrice de l’établissement, Frédérique Brisset, a aimablement ouvert ses portes aux journalistes qui ont eu le loisir de s’immerger dans la vie scolaire bilingue et d’interroger des professeurs, de nationalité anglaise et française, tout comme des élèves représentatifs, eux, de 25 nationalités différentes.

Il ressort des propos des enseignants que le cursus pédagogique français est plus structurant, tandis que la démarche britannique fait davantage appel à la liberté et l’initiative des élèves.

Par le biais d’une formation biculturelle, “on apprend à être tolérant et on apprend aussi à mieux comprendre sa culture en voyant les différences”, a tenu à préciser Frédérique Brisset.

Le thème du bilinguisme scolaire semble désormais porteur et je m’en félicite. L’objectif n°2 du plan Ecole est justement de doubler le nombre d’écoles franco-anglaises en 5 ans. Je reviendrai dans un billet prochain sur l’inauguration de l’Europa School UK à Culham, vendredi dernier. L’affaire du bilinguisme n’est pourtant pas nouvelle grâce à des précurseurs qui ont montré la voie: la section britannique du lycée CDG, vient de fêter son 60ème anniversaire (lire : “60ème anniversaire de la section britannique du lycée Charles de Gaulle” du 22 septembre 2012), et je rappelle que l’école des Petits a été fondée en 1977 par Mirella Otten, sa présidente, il y a donc 35 ans !

Site de l’Ecole des Petits (Fulham)

60ème anniversaire de la section britannique du lycée Charles de Gaulle

(de g. à d.) Anne-Marie Descôtes, directrice de l’AEFE, Bernard Emié, ambassadeur de France et Michael Gove, ministre de l’Education au Royaume-Uni.

Quel est la meilleure voie pour intégrer une université britannique ? La bonne idée, puisqu’elle est désormais éprouvée depuis 60 ans, consiste à intégrer la section britannique du lycée Charles de Gaulle.

La paternité de la section britannique revient à M. Gaudin, proviseur de 1948 à 1965. Le 14 septembre dernier, sa fille, elle-même ancienne élève du lycée, a eu l’honneur de dévoiler une plaque commémorative devant un parterre de personnalités.

Le ministre britannique de l’éducation Michael Gove, en personne, avait fait le déplacement. Il s’est exprimé après les mots d’accueil de notre ambassadeur, Bernard Emié, pour rendre hommage à cette section qui justifie d’insignes résultats aux GCSE et aux A levels.

Puis, l’esprit railleur de Sir Malcolm Rifkind, Member of Parliament for Kensington, fit mouche lorsqu’il est venu souhaiter une longue vie à la section. Il n’a pas résisté à nous raconter l’histoire de ce jeune journaliste venu rencontrer Winston Churchill pour ses 80 ans et à qui il souhaita de le revoir pour son 100ème anniversaire. Churchill lui répliqua benoitement : “Je ne vois pas pourquoi vous ne pourriez pas le faire, vous me paraissez en excellente santé !”

La sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, représentante des Français établis hors de France et, précédemment, élue des Français du Royaume-Uni pendant 16 ans, eut le loisir de rappeler que l’histoire de cette section britannique ne fut pas de tout repos et qu’il avait souvent fallu batailler pour la préserver face aux menaces de démembrement pour augmenter le nombre de places dans les classes d’enseignement français.

La sénatrice salua aussi l’implication personnelle d’Eric Simon, conseiller principal d’éducation de cette section, au sein de l’établissement auquel il a consacré près de 40 ans de sa vie. Nous avons tous regretté l’absence d’Eric Simon lors de cette cérémonie pour raison de santé et je lui souhaite un prompt rétablissement.

L’événement s’est dénoué aux accents mélodieux d’un concert donné par les élèves de M. Muller, professeur de musique qui travaille dans la salle Iselin totalement rénovée durant l’été.

La longévité même de la section britannique démontre la pertinence de faire cohabiter deux cultures au sein d’un même établissement. Je présente toutes mes félicitations aux élèves pour leurs excellents résultats 2012, entretenant le prestige de cette section unique en son genre.

Pour plus d’information, suivez ce lien : Pourquoi choisir la section britannique ?

Olivier Rauch, nouveau proviseur du lycée Charles de Gaulle

Aux dires des parents et des professeurs, la rentrée au lycée Charles de Gaulle s’est déroulée comme sur du papier à musique et son nouveau proviseur, Olivier Rauch, a fait une excellente impression.

Olivier Cadic et Olivier Rauch, proviseur du lycée Charles de Gaulle

J’ai eu le plaisir de faire sa connaissance, à l’occasion du 60ème anniversaire de la section britannique du lycée français.

Ce jeune quinqua, père de trois enfants, aura la tâche difficile de succéder à Bernard Vasseur et c’est loin d’être une clause de style tant l’ancien proviseur aura modernisé son établissement, facilité l’augmentation du nombre de places ces dernières années dans le cadre du plan Ecole et terminé sur des résultats exceptionnels au baccalauréat. (lire : “Bac 2012, cru d’exception pour le lycée Charles de Gaulle de Londres” du 09 juillet 2012).

Avant de poser ses valises sur les bords de la Tamise, Olivier Rauch débute sa carrière à Nouméa comme professeur d’histoire-géographie. Il y passe six ans au lycée La Pérouse, avant de retourner en 1988 en métropole pour devenir proviseur adjoint à Château Thierry. Trois ans plus tard, en 1991, il quitte les frimas de la Champagne pour Papeete, où il devient proviseur au lycée Paul Gauguin. En 1997, il abandonne la Polynésie pour diriger le lycée René Cassin de Bayonne, puis, en 2002, le lycée Pierre de Fermat à Toulouse, le grand établissement de la région.

En septembre 2007, Olivier Rauch retrouve le chemin de l’exotisme en devenant proviseur à Rabat dans un lycée où il est en charge de 2500 élèves et 250 professeurs. Au Maroc, il est également responsable de l’ensemble des écoles de l’AEFE sur le groupement de gestion de Rabat-Kénitra (5500 élèves, 550 personnels).

Je lui souhaite bonne route, solidement entouré par Gaëlle Barfety et Christophe Guérard, tous deux proviseurs-adjoints, à qui j’adresse mes félicitations pour cette rentrée réussie.

Le premier diner de gala du CFBL, jeudi 11 octobre 2012

Voici une grande première qui fera plaisir à la communauté française : le Collège français bilingue de Londres (CFBL) vous invite à sa soirée de gala, jeudi 11 octobre 2012, à l’hôtel Russell.

Le célèbre Russell Hotel, dont sa façade n’a pas changé depuis 1898, accueillera la soirée de gala du CFBL.

Un grand moment festif en perspective, dont l’objectif sera également de recueillir des fonds, par une vente aux enchères, afin de soutenir certaines initiatives de l’école bilingue présidée par Arnaud Vaissié, dont l’ambition affirmée est de combiner le meilleur du système éducatif français et britannique au profit de ses 500 élèves. Le CFBL a gagné ses premiers galons en juin dernier, après une seule année de fonctionnement, en affichant un taux de réussite de 94,59% au brevet des collèges (lire : “Premiers résultats, premiers lauriers pour le CFBL” du 16 juillet 2012″ du 16 juillet 2012).

L’événement se tiendra au Russell Hotel de Londres, l’un des fleurons du style victorien, situé au 1-8 Russell square, Bloomsbury, London, WC1B 5BE (Métro : Russell square).

Vous y êtes attendus pour prendre un verre à partir de 19h. Le diner débutera à 20h qui ouvrira aussi le temps des enchères. Enfin, à partir de 22h45, le dance floor vous accueillera pour finir la soirée en beauté.

L’équipe administrative et pédagogique du CFBL, conduite par François-Xavier Gabet, mérite toute notre sympathie et notre soutien. J’espère donc avoir la joie de fêter cette grande première en votre compagnie.

Pour réserver, rendez-vous sur le site dédié à la soirée.
(80£ par personne, possibilité de réserver une table de 10)

Photo Flickr de laura Lessa

Il y a davantage de Français enregistrés au Royaume-Uni qu’aux Etats-Unis !

Combien de Français vivent-ils officiellement à l’étranger ? Au 31 décembre 2011, on sait exactement que 1.594.303 de nos compatriotes étaient inscrits au Registre mondial des Français établis hors de France, soit une hausse de 6 % par rapport à l’année précédente.

Quant au Royaume-Uni, la progression du nombre d’inscrits au registre est de 8,5%. De ce fait, il y a désormais davantage de Français répertoriés outre-Manche (123.306 personnes) qu’aux États-Unis (122 686 inscrits) ! Pour la première fois, le Royaume-Uni dépasse les Etats-Unis et il occupe la seconde place derrière la Suisse au rang des pays les plus attractifs pour nos concitoyens.

Une seconde place, derrière nos amis suisses, aussi officielle que relative, puisqu’on estime que pour chaque Français enregistré au consulat de Londres, deux ne le sont pas ! En effet, contrairement à d’autres nations, il n’est pas obligatoire de s’enregistrer au consulat français pour résider sur le sol britannique.

Je tire ces chiffres du “rapport du directeur des Français de l’étranger et de l’administration consulaire”, dans le chapitre consacré aux Français établis hors de France, dont les données ont été compilées par Magali Decrossas, responsable cellule statistiques et contrôle de gestion.

Top 10 de la présence française dans le monde (2011)
(Ce tableau ne répertorie que les expatriés inscrits au Registre mondial des Français établis hors de France)

On constate que les cinq premiers pays accueillent chacun une communauté supérieure à 100.000 concitoyens inscrits.

Ces cinq pays – la Suisse, le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Allemagne et la Belgique – regroupent à eux seuls près de 40% des Français établis à l’étranger, nous dévoile le rapport, tandis que ce top 10 recense déjà 60% des Français expatriés (et inscrits au registre).

Notons encore qu’entre 2010 et 2011, quatre pays justifient une croissance à deux chiffres :
– le Canada avec une hausse conséquente de 11,1%, ce qui signifie près de 8000 Français supplémentaires d’une année sur l’autre pour cumuler à 79.328,
– la Chine avec un bond remarquable de 11,4% qui compte désormais 30.305 compatriotes installés,
l’Australie qui réalise un taux spectaculaire de 15,8% et qui comptabilise aujourd’hui 18.323 Français, contre 15.821 en 2011,
– enfin, citons les Emirats Arabes Unis qui peuvent se flatter de 15,2% de progression, ce qui équivaut actuellement à 14.352 expatriés.

Ces statistiques serviront surement de base pour la révision de la carte des circonscriptions électorales lors des prochains renouvellements de l’Assemblée des Français de l’Etranger (AFE). La Suisse, le Royaume-Uni et la Belgique comptent chacun 6 élus à l’AFE. De leur coté, les Etats-Unis et l’Allemagne sont représentés respectivement par 11 et 10 élus.

Pour plus de détails ou de statistiques sur les 25 premiers pays d’expatriation, lire :  Evolution de la population française inscrite au Registre mondial des Français établis hors de France – 2011 (fichier pdf).

Photo Flickr de Manne

Les élus des Français de l’étranger débattent avec Jean Arthuis de l’avenir du centre et de la droite

J’ai eu le plaisir de rassembler une trentaine d’élus de l’AFE (Assemblée des Français de l’étranger), le 5 septembre dernier au Sénat, lors d’un diner-débat autour de Jean Arthuis, sénateur et président de l’Alliance centriste.

(g. à d.) Gérard Pélisson, président de l’UFE ; Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne et président de l’Alliance centriste ; Olivier Cadic, conseiller élu pour le Royaume-Uni et président de l’UFE GB et Christophe-André Frassa, sénateur et président du groupe UDR, Union des Républicains de la droite et du centre, à l’AFE (Diner-débat du 5 sept. 2012 – Sénat).

Je remercie Jean Arthuis et Gérard Pélisson, Président de l’UFE (Union des Français de l’étranger) de nous avoir fait l’honneur de leur présence, ainsi que deux sénateurs UMP des Français de l’étranger pour leur amicale complicité dans l’organisation de cet événement : Joëlle Garriaud-Maylam, vice-présidente du groupe UMP au Sénat et Christophe-André Frassa, président du groupe URDC (Union des Républicains de la droite et du centre) à l’AFE. Lors de la soirée, pas moins de quatre sénateurs des Français établis hors de France ont donné de la voix puisqu’ils ont été rejoints par Christiane Kammermann et Louis Duvernois, tous deux également UMP.

Les discussions portèrent sur l’avenir du centre et de la droite en France, laissant libre parole à Jean Arthuis. Pour ceux qui s’interrogent sur le positionnement politique du centre, Jean Arthuis cite avec malice François Mitterrand : « le centre n’est ni de gauche, ni de gauche ! »

Le sénateur de la Mayenne est remonté dix ans en arrière pour se souvenir de la création de l’UMP par Jacques Chirac, entre les deux tours de la présidentielle de 2002. Un acte fatal puisqu’il a fait éclater l’UDF qui a perdu la moitié de ses députés. Depuis, “le centre droit est un terrain en jachère”, soupire Jean Arthuis.

Par la suite, en 2008, lorsqu’il lui est apparu que François Bayrou avait “confondu indépendance et isolement”, il a pris la porte du MoDem. Sans attache, Jean Arthuis s’est alors “senti en apesanteur”,  sourit-il.

Tandis que la crise financière battait son plein, “la voix du centre était devenue totalement inaudible”. Ce n’est pas faute d’initiatives puisque les chapelles centristes se sont multipliées depuis, mais “la communication s’est substituée à l’action et seul compte l’effet d’annonce”, déplore-t-il.

En 2009, Jean Arthuis lance l’Alliance centriste qui a pour vocation de refonder la famille centriste, dont “cette décennie de déconvenues doit être le terreau fertile”. Cette famille doit être à la hauteur du partenaire UMP : “Pour faire une bonne alliance, il faut d’abord exister et permettre à chacun d’apporter sa valeur ajoutée.” Et pour donner consistance au centre, son mot d’ordre est de “travailler sur le fond” pour délivrer un message porteur sur les réformes dont la France a un grand besoin.

Un travail de fond avant tout parce que l’écueil serait de tomber dans la cuisine électorale et les rivalités de personnes. En effet, pour Jean Arthuis, l’obsession ne doit pas être de trouver un chef ni même d’accéder au pouvoir, mais bien de sortir la France d’une crise sans précédent qui plonge notre société dans un “état d’extrême vulnérabilité”. N’est-ce pas symptomatique que des milliardaires du Qatar ou de Macao puissent s’offrir le PSG ou un grand vin de Bourgogne, si l’envie leur en prend, illustre-t-il ?

Au rang des idées pour soutenir le dessein d’une “économie sociale de marché” viable, Jean Arthuis prône l’impôt de consommation pour financer la protection sociale,  au lieu d’alourdir les charges sociales précipitant les délocalisations, ou bien encore “un service public moins normé” qui pourrait s’adapter aux réalités locales en se différenciant d’un département à l’autre. Néanmoins, il ne faut pas oublier qu’au niveau économique et financier, le pouvoir réel revient à l’Europe. Il faut donc “assumer un partage de souveraineté”, comme nous l’avons fait avec la monnaie unique, même si aujourd’hui l’Europe “doit se ressaisir et mettre bon ordre à la gouvernance de la zone euro”, en la dotant d’institutions spécifiques.

Le lien est désormais patent entre les Français de l’étranger et les convictions de Jean Arthuis : “Etre au centre signifie un engagement européen très profond qui préfigure le fédéralisme européen.” Le sénateur se sent à l’aise avec ceux qui portent un autre regard sur la France, du fait de leur éloignement, même si ce reflet est parfois “triste”, comme l’a confié l’élue d’Allemagne, Martine Schoeppner.

Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français de l’étranger et vice-présidente du groupe UMP au Sénat, aux côtés de Jean Arthuis.

Jean Arthuis n’aura pas attendu ce diner-débat pour défendre les intérêts des expatriés, comme tout récemment lorsque le parlement a soumis leurs revenus patrimoniaux français à la CSG, avec l’aval du Conseil constitutionnel, alors même qu’ils ne bénéficient pas de la Sécurité sociale !

Le président de l’Alliance centriste veut pouvoir “compter sur les Français de l’étranger et ses représentants pour aider la France de l’Hexagone à comprendre les enjeux de la mondialisation”. Dans cette perspective partagée, les réformes nécessaires paraitront plus légitimes aux yeux de l’opinion.

Hommage aux aviateurs de la RAF à York

Tous les deux ans, une commémoration se déroule au Yorkshire Air Museum à Elvington, près de York, en souvenir de tous les défenseurs du monde libre qui ont servi pendant de la Seconde guerre, comme en temps de paix.

Cette année 2012 consacre un événement particulier : il y a exactement 70 ans le fameux “77 squadron RAF Bomber command” prenait ses quartiers à Elvington.

La postérité retiendra que 450 aviateurs du “77 squadron” perdirent la vie en tout juste 18 mois de combat. Toute l’assistance fit écho au vœu du lieutenant W. Foote qui écrivit ces mots poignants : “A chaque crépuscule, à chaque aube, nous nous souviendrons d’eux”. Ce héros de la RAF accomplit personnellement 37 missions au sein de cette prestigieuse escadrille.

(de g. à d.) Olivier Renard, Olivier Cadic, Colonel Nicolas Chambaz, Jean Jammes, Bernard Masson au Yorkshire Air Museum à Elvington, près de York, le 09.09.2012

J’ai eu le plaisir d’assister à la cérémonie en compagnie de Bernard Masson, président de l’Ordre national du mérite, Olivier Renard, président du Souvenir français en Grande-Bretagne et du colonel Nicolas Chambaz, attaché pour l’armée de l’air à l’ambassade de France et de Jean James.

A la fin de l’office, juste après le God save the Queen, nous avons partagé un rare moment d’émotion lorsque le public britannique a entonné à nos côtés les trois premiers couplets de la Marseillaise. Un hommage du coeur aux Français qui ont rejoint la Royal Air Force au sein de deux groupes de bombardement : le “346 Guyenne Squadron” et le “347 Tunisie Squadron.” Au total, 216 membres d’équipage ont fait le sacrifice de leur vie en combattant pour libérer la France et l’Europe occupée, en s’envolant depuis cette base aérienne.

Si vos pas vous conduisent un jour jusqu’à York, je vous invite à visiter la superbe cathédrale, puis à vous arrêter un instant devant le mémorial qui y est érigé en l’honneur de ces aviateurs français depuis le 20 octobre 2011.

Le bâtiment de l’Institut français méritait bien un film

Le bâtiment étonne, détonne même dans son quartier. Soixante-dix ans après sa création, la façade de l’Institut français du Royaume-Uni suscite toujours la curiosité du passant. Fondé en 1910 à Londres, l’Institut qui assure la promotion  de la culture et de la langue françaises attend jusqu’en 1939 pour inaugurer un bâtiment à sa mesure et à son goût. A l’époque, l’art cubiste pousse à la géométrisation et l’épuration des formes. L’architecte désigné, Patrice Bonnet, va signer dans la capitale britannique un chef d’oeuvre de l’Art déco.

A l’occasion de la 20ème édition de “Open City” ou Journées du Patrimoine à Londres, un film documentaire sera projeté dans les lieux mêmes, racontant par le détail cette belle aventure, révélant tous les protagonistes et les artistes impliqués dans l’édification de ce célèbre centre culturel (Rodin, Sonia Delaunay…) :

“Les Arcanes de l’Institut français du Royaume-Uni : Histoire d’un bâtiment”
Dimanche 23 septembre, 16h00, Projection gratuite
Ciné Lumière de l’Institut français, 17 Queensberry Place, Londres

Basé sur une idée originale d’Anissa Rachef, ce film est réalisé par Karine Chevalier à partir des recherches historiques conduites par Charlotte Faucher.

Le site de l’Institut français du Royaume-Uni

Photo Flickr de Renaud Camus

Les foyers modestes seront les plus affectés par le Prélèvement social sur les revenus immobiliers des non-résidents

Je remercie la ministre Hélène Conway-Mouret d’avoir répondu à mon courrier concernant le prélèvement social sur les revenus immobiliers des non-résidents (lire : “Prélèvement social sur les revenus immobiliers des non-résidents : Lettre ouverte à Hélène Conway-Mouret” du 12 juillet 2012)

La ministre déléguée des Français de l’étranger a consulté les services compétents en charge de la Sécurité sociale et des finances.

Elle m’assure que ce prélèvement social ne fait pas courir de risque de double imposition pour les résidents au Royaume-Uni. Par conséquent pour ceux qui sont aux tranches d’imposition supérieures ou égales à 40%, leur impôt n’augmentera pas. Cela ne changera donc rien pour les revenus supérieurs. Seul le fisc britannique y perdra puisqu’auparavant un résident au Royaume-Uni imposé à 40% versait 20% d’imposition en France et 20% au Royaume-Uni sur les revenus immobiliers situés en France. Désormais, la France percevra 35,5% et le Royaume-Uni 4,5%.

Ainsi, puisque le gouvernement français garantit l’absence de double imposition, ce nouveau prélèvement social pèsera uniquement sur les foyers modestes imposés aux tranches inférieures ou égales à 20% au Royaume-Uni. Ils verront donc l’imposition de leur bien immobilier situé en France passer de 20 à 35,5%. C’est une forme de justice fiscale que les intéressés apprécieront.

L’Administration balaie l’argument européen dénonçant le paiement de droits sociaux par les Français de l’étranger alors que ceux-ci n’ont pas accès aux droits sociaux en France. La ministre indique que le règlement européen sur lequel j’ai appuyé mon argumentation pour faire valoir l’incompatibilité de ce projet de taxe et la législation européenne porte uniquement sur les revenus du travail et non du capital.

Les sénateurs UMP au Sénat ont repris cet argument d’incompatibilité lors de leurs débats et dans un recours auprès du Conseil constitutionnel. Je remercie en particulier Jean Arthuis, sénateur de l’Union Centriste et les sénateurs UMP des Français de l’étranger Joëlle Garriaud-Maylam, Robert-Denis Del Picchia, Louis Duvernois et Christophe Frassa pour leur activisme lors du débat sur le projet de loi de finances rectificative.

Le Conseil constitutionnel a indiqué que le défaut de compatibilité d’une disposition législative aux engagements internationaux et européens de la France ne saurait être regardé comme un grief d’inconstitutionnalité ; que l’examen d’un tel grief fondé sur les traités ou le droit de l’Union européenne relève de la compétence des juridictions administratives et judiciaires ;

Il faudra donc qu’un des contribuables visé par cette taxe assigne la France auprès de la Cour de justice de l’Union européenne pour arbitrer cette question.

Si l’incompatibilité est avérée comme beaucoup de fiscalistes, de juristes et de parlementaires le pensent, la France devra rembourser l’ensemble des sommes qui auront été collectées dans ce cadre. Dans ce cas, malheureusement, la responsabilité du ministre du Budget Jérome Cahuzac et de son administration ne pourra pas être recherchée.

Réponse de Helene Conway, ministre déléguée des Français de l’étranger, du 23 juillet 2012 (fichier pdf).

Photo Flickr de Lichfield District Council

Comment profiter d’une retraite anticipée pour longue carrière ?

Un nouveau décret est paru relatif aux nouvelles conditions d’ouverture du droit à la retraite anticipée pour longue carrière. Le décret n° 2012-847 du 2 juillet 2012 étend en effet le dispositif, dont la mise en oeuvre sera effective pour les départs en retraite à compter du 1er novembre 2012.

Les assurés nés à compter du 1er juillet 1951 pourront partir à 60 ans s’ils ont commencé à travailler avant l’âge de 18 ans.

Le gouvernement a indiqué que ce dispositif concerne au moins 110 000 personnes pour un coût allant de 1,1 milliard en 2013 à 3 milliards d’euros en 2017. Malheureusement, le gouvernement n’indique pas les prévisions du coût de cette mesure pour les années suivantes qui sera à la charge de ses successeurs.

Pour financer cette mesure, les cotisations sociales des employeurs et des salariés sont encore alourdies, de 0,1% en 2013 à 0,25% en 2017. Je regrette cette décision qui handicape encore un peu plus la compétitivité des entreprises et des salariés localisés en France.

Un récapitulatif des conditions d’ouverture pour une retraite anticipée vous est fourni par la CNAV (Caisse nationale d’assurance vieillesse) dans sa nouvelle lettre d’information destinée aux Français de l’étranger (lire : LIFE_JuilletAout_2012, fichiers pdf).

Photo Flickr de eryn_rickard

Une nouvelle école Flam dans le Kent : l’Ecole Tricolore

Chaque année, la kermesse d’été de La Marelle agit sur moi comme un bain de jouvence lorsque je déambule entre le château gonflable et les buffets de spécialités culinaires des parents d’élèves. Et ce ne sont pas quelques gouttes de pluie sur le Kent, comme lors du 14 juillet dernier, qui pouvaient doucher l’enthousiasme général des 120 élèves de cette “petite école du samedi”.

Sur ce blog, nous en étions restés avec le projet d’Hasina Harris, directrice et co-fondatrice de la Marelle, d’ouvrir une école primaire bilingue à Dartford  (lire : “La Marelle, à peine trois ans et des ambitions de géant” du 14 mai 2012). L’idée suit son cours au travers de la concrétisation d’un autre projet auquel elle est étroitement associée : l’ouverture d’une nouvelle école à Bromley, baptisée l’Ecole Tricolore, dans le cadre du programme Flam (Français langue maternelle).

Cette association à but non lucratif proposera d’abord des classes de maternelle française et étoffera son offre avec le temps et les aspirations des parents de la région de Bromley. Lire le programme détaillé de l’Ecole Tricolore (fichier pdf).

Les préinscriptions sont déjà ouvertes et vous êtes invités à une journée portes ouvertes le samedi 8 septembre de 10h a 12h00.

J’adresse tous mes vœux de réussite au nouvel établissement qui s’inscrit dans la belle dynamique du programme Flam rassemblant déjà 3000 enfants au Royaume-Uni, dont 10% dans le Kent (lire : “Au Royaume-Uni, le nombre d’écoles Flam a été multiplié par 4 depuis 2008 !” du 24 décembre 2011). Je rappelle que Flam correspond à l’objectif n°3 du plan Ecole, dont je vous parle souvent.

Ecole Tricolore
22 Dorcis Avenue
Bexleyheath, Kent DA7 4RJ
Tel: 07986 031 845
Mail: elina.ecoletricolore@gmail.com

Site de La Marelle

J.O : La grande fierté du maire de Nice, Christian Estrosi

L’image fut savoureuse aux yeux des Niçois : Camille Muffat, Yannick Agnel, Charlotte Bonnet, Clément Lefert , tous licenciés à l’Olympic Nice Natation et médaillés olympiques à Londres, juchés sur un bus à impériale pour défiler sur… la Promenade des Anglais, évidement.

Christian Estrosi et Olivier Cadic au Club France à Londres

Puis, la municipalité azuréenne offrit une fête en leur honneur, ponctuée d’un feu d’artifice. Pour nos nageurs, il faisait bon de rentrer en héros à la maison et de trinquer avec Christian Estrosi, remis de ses émotions, puisque le député-maire de Nice était au bord du bassin olympique, comme au bord de la Tamise où j’ai eu le grand plaisir de le rencontrer au Club France.

En ce même lieu, Nicolas Sarkozy avait prononcé son discours aux Français de Londres en janvier 2007. Christian Estrosi a apprécié que je lui rappelle l’anecdote, lui qui vient de marquer son attachement à l’ancien président de la République en cofondant l’association des Amis de Nicolas Sarkozy, en session de travail à Nice actuellement.

J’ai aussi saisi l’occasion de lui confier mes inquiétudes, en sa qualité d’ancien ministre de l’industrie, face aux déclarations de son successeur Arnaud Montebourg, notre ministre du “Redressement productif” qui mériterait bien une médaille de nage en eaux troubles.

Le ministre socialiste vient de présenter l’expert Sartorius comme la personnalité capable de dire ce qu’il convient de faire pour la filière automobile française. L’homme ne m’est pas inconnu. J’ai vu à l’oeuvre cet expert, il y a près de dix ans, lorsque que Nicole Fontaine, alors ministre de l’industrie, l’avait missionné pour sauvegarder la filière électronique française.

Vous trouverez ci-dessous l’édito que je lui avais consacré à l’époque, car j’avais été particulièrement frappé par sa capacité… à enfoncer les portes ouvertes. Lire ‘Sartorius‘, édito du magazine Pistes de Pastilles, de mai 2004 (fichier pdf).

Le gouvernement fait de l’optimisation fiscale sur le dos des Français de l’étranger

Une CSG (cotisation sociale généralisée) de 15,5% sera appliquée sur les biens locatifs des Français de l’étranger situés en France, de manière rétroactive au 1er janvier 2012.

Ainsi en a décidé le gouvernement appuyé par sa majorité socialiste à l’Assemblée nationale et au Sénat qui a voté l’article 25 du projet de loi de finances rectificative 2012 (Assujettissement aux prélèvements sociaux sur le capital des revenus immobiliers de source française – revenus fonciers et plus-values immobilières – perçus par les non-résidents).

Les sénateurs UMP représentant les Français de l’étranger Joëlle Garriaud-Maylam, Robert Del Picchia, Christiane Kammermann, Christophe-André Frassa, Louis Duvernois, Christian Cointat et André Ferrand (dans l’ordre des interventions en séance) et Jean Arthuis, sénateur UCI (Union centriste et Indépendants) sont brillamment intervenus pour s’opposer à l’instauration de cette nouvelle taxe et demander le retrait du projet. (Lire l’intégralité des débats au Sénat du 27 juillet 2012).

C’est cocasse. Les sénateurs socialistes eux-mêmes, comme Yves Leconte, Claudine Lepage et Richard Yung, ont présenté un amendement pour éviter la rétroactivité au 1er janvier 2012, en argumentant sur le principe de sécurité juridique. Argument balayé par notre nouveau ministre du Budget Jérôme Cahuzac pour qui, tant que l’année n’est pas finie, les taux peuvent encore évoluer pour étoffer les ressources.

C’est « l’optimisation fiscale », façon ministre du Budget, qui lui permet de boucler ses comptes en créant des recettes sur des revenus passés.

Il est temps que l’Europe mette un terme à cet autoritarisme législatif et nous ramène au sens de l’équité.

Les sénateurs socialistes ont obtempéré et retiré leur amendement, qui fut immédiatement repris par le sénateur UMP Frassa. Ainsi, les sénateurs socialistes représentant les Français de l’étranger ont voté contre l’amendement qu’ils avaient eux-mêmes présentés et défendus ! Bel exemple de la duplicité de la nouvelle majorité.

112 sénateurs du groupe UMP ont décidé de soumettre à l’examen du Conseil constitutionnel, conformément à l’article 61 de la Constitution, le deuxième projet de loi de finances rectificative pour 2012 aux fins de déclarer contraires à la Constitution certaines de ses dispositions dont celle portant sur les biens locatifs des non résidents.

Photo Flickr de Llars Hammar

Mon Infolettre n°14 de juillet est disponible

J’ai eu plaisir d’adresser à un grand nombre d’entre-vous mon Infolettre n°14 qui liste les articles publiés sur la période printemps-été 2012, regroupés par rubriques.

A l’attention des non-abonnés, je vous reproduis, ci-après, l’éditorial.

Madame, monsieur, chers compatriotes du Royaume-Uni,

Les temps changent. Il y a tout juste un an, le Parti Socialiste critiquait avec véhémence la création du ministère des Français de l’étranger n’y voyant qu’une « manœuvre électorale ». Tout juste élu, François Hollande s’est inscrit dans la continuité de son prédécesseur. Mme Hélène Conway-Mouret, sénatrice et conseillère élue à l’assemblée des Français de l’étranger (AFE) pour l’Irlande est notre nouvelle ministre déléguée aux Français de l’étranger. Je me réjouis de ce choix car elle connait parfaitement toutes les problématiques qui nous concernent. J’ai eu le plaisir de travailler à l’AFE à ses côtés, notamment lorsqu’elle présidait la sous-commission Emploi-Formation, dont j’étais le rapporteur.

En marge de la visite du Président de la République à Londres, Hélène Conway-Mouret a rencontré les élus, le consul général Edouard Braine et ses proches collaborateurs. La ministre a pour priorité l’amélioration de l’action consulaire. Je la rejoins sur ce point. Il est essentiel de rationaliser l’activité des consulats en facilitant et simplifiant les démarches administratives afin d’éviter le déplacement au consulat. Malgré près de 200 rendez-vous par jour, le consulat de Londres affiche toujours près de 2 mois de délai pour prendre en compte une demande de passeport ou de carte nationale d’identité. Tout le monde souffre de cette situation.

J’ai à nouveau réclamé la création d’un comité consulaire qui associe les élus à l’amélioration du fonctionnement du consulat. Développer le recours aux nouvelles technologies pour éviter les déplacements au consulat, créer un centre d’appel unique pour les démarches administratives en Europe, rapatrier l’état civil en France, revoir le périmètre de l’action sociale, mettre en place des outils pour mesurer de manière objective la satisfaction des usagers des services consulaires sont autant de pistes que je propose d’explorer pour nous permettre de faire mieux avec moins d’argent public.

La nouvelle majorité à l’assemblée nationale a voté la loi de finance rectificative ce 20/07/12. Elle a eu la main lourde pour le contribuable en augmentant les impôts d’environ 14 milliards d’euros pour 2012-2013. Un prélèvement social de 15,5 % sur les revenus immobiliers des non résidents a été institué à effet rétroactif au 1/1/12. Je conteste cette mesure car les non-résidents n’ont pas accès à la protection sociale française.

De leur côté, les bénéficiaires de la mesure de prise en charge des frais de scolarité à l’étranger seront privés de l’aide de l’Etat sans préavis dès le 1er septembre 2012. L’administration communique cette disposition avant même que les parlementaires ne se soient prononcés!

En changeant les règles du jeu en cours d’année, l’Etat se comporte de manière déloyale à l’égard de ses citoyens. Il porte atteinte aux principes européens de « sécurité juridique » et de « confiance légitime » qui protège les contribuables contre une modification brusque de la loi qui leur porterait préjudice. Je déplore ces décisions brutales qui ébranlent la confiance du citoyen envers l’Etat.

Je vous invite à me retrouver à Londres dès jeudi 26 juillet pour découvrir en avant-première le Club France et assister à la présentation de l’équipe de France Olympique. Je salue la décision du Comité national olympique du sport français (CNOSF) d’ouvrir le club France pour la première fois au grand public à Londres. Ainsi, pendant toute la durée des Jeux Olympiques, nous pourrons suivre en direct toutes les épreuves de nos athlètes sur écrans géants et assister aux nombreuses animations du CNOSF. Ce sera également l’opportunité de rencontrer nos plus grands champions et de faire la fête avec les médaillés du jour à leur descente du podium.

Je forme le vœu que nous entendions très souvent la marseillaise lors de ces jeux et vous souhaite de bonnes vacances.

Très cordialement – Olivier Cadic

Accédez à l’infolettre n°14 (juin-juillet 2012)

Photo Flickr de Leo Reynolds

J.O : Le programme musical du club France

A n’en pas douter, le club France sera le lieu de rendez-vous des Français de Londres, d’autant que le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a concocté une brillante programmation (lire aussi : “J.O : Le Club France vous attend !” du 21 juillet 2012)

Chaque soir, en compagnie de nos athlètes, vous pourrez entendre des musiciens français se produire sur la scène du club France :

– Louis Bertignac : Lundi 6 et jeudi 9 août
– Imany : Lundi 30 juillet
– Souad Massi : Samedi 28 juillet
– After Beat Beatles : Vendredi 27 juillet
– Flavia Coehlo : Lundi 30 juillet
– VJ : Vendredi 3 août
– Plugs : Vendredi 3 aout
– Alexandre Billard : Samedi 4 aout
– Johan Mamann : Lundi 6 aout
– Charles Pasi : Mardi 7 aout
– Beverly Jo Scott : Mercredi 8 aout
– Jean Roch : Mercredi 8 août

Par ailleurs, les champions français seront au coeur de trois animations sportives chaque jour : escrime, judo, tennis de table, taekwondo, etc.

Pour l’instant, les horaires sont prévisionnels puisque la priorité sera donnée à l’actualité sportive. La programmation et le détail des animations ne m’ont pas encore été communiqués.

Le site du club France : www.clubfranceolympique.com

Crédit Photo CNOSF – KMPS

J.O : Le Club France vous attend !

J’ai récemment eu le plaisir de rencontrer Michaël Aloissio, présent à Londres depuis novembre dernier, qui a pour mission de coordonner l’action de l’ambassade de France avec celles du Comité olympique français et du ministère des Sports. Il m’a appris que le Comité olympique avait décidé d’ouvrir le club France au grand public. C’est une première historique.

Le Club France sur les bords de la Tamise

A Londres, le club France ne sera plus select et il se tient prêt à accueillir la communauté française du Royaume-Uni, ainsi que les familles des athlètes participant aux JO. On y attend près de 200 champions, dont beaucoup d’anciennes célébrités venues animer le club. Nos sportifs se rendront au Club pour répondre aux questions des médias français, avant et après les épreuves, toutes retransmises sur écrans géants. Et le soir, vous aurez l’occasion de faire la fête avec nos compétiteurs tout auréolés de gloire à l’heure du concert. Dans cette ambiance ludique, votre visite sera également l’occasion de vous mesurer à nos médaillés au cours de diverses joutes sportives, pour enfants et adultes.

“Venez au club France, vous allez participer à des animations, vous allez faire la fête !», nous incite Michaël Aloissio, notre attaché olympique de l’ambassade de France, dans un excellent entretien publié par le Petit Journal que je vous invite à lire (“Michael Aloisio : Une chance exceptionnelle et unique de vivre les Jeux dans sa ville», propos recueillis par Elodie LLanusa, du 17 juillet 2012).

Tout proche de Tower Bridge, je devine que l’ancien marché aux poissons de Londres, le “Old Billingsgate”, va devenir le point de ralliement des Français de Londres, désireux de faire vibrer la corde du patriotisme tricolore dans ce concert de fraternité universelle. Clin d’oeil de l’histoire, c’est de cet endroit que Nicolas Sarkozy avait lancé son fameux “Revenez!” aux Français de Londres en janvier 2007. A moins d’être réfractaire au sport, il serait dommage de ne pas marquer le coup lorsque l’événement le plus populaire au monde se déroule devant votre porte. Visiter le club, le faire découvrir à ses enfants ou vos amis, c’est partager une même pulsation et forger un souvenir inaltérable qui vous fera dire : j’étais à Londres pendant les Jeux Olympiques de 2012 ! Quelle ambiance dans le camp français!

Sur un plan pratique, les lieux seront accessibles de 9h00 à 19h00 et l’entrée sera  gratuite si vous avez un billet olympique du jour, sinon il vous faudra débourser £5. A partir de 21h00, moyennant £40, vous pourrez suivre les finales en direct, fêter les médaillés du jour ou encore danser au son de Louis Bertignac, Akhenaton, Jean Roch et autres concertistes.

J’espère donc avoir le plaisir de vous rencontrer au club pour cet événement mythique parce que c’est “vraiment une chance exceptionnelle et unique de vivre les Jeux dans sa ville. Il n’y a pas d’équivalent sportif”, plaide encore Michaël Aloissio.

Plaquette “Club France – Vivez une expérience olympique unique” (fichier pdf)
Pour réserver au club France : www.clubfranceolympique.com

Crédit photo: service presse Club France

Juste un petit clic pour Wheels for Wellbeing !

Wheels for Wellbeing est en demi-finale !

Cet organisme de bienfaisance qui aide les personnes handicapées à pratiquer les joies du cyclisme est bien parti pour obtenir un prix dans le concours organisé par la National Lottery et Isabelle Clement, sa représentante, en appelle à votre vote.

Les 3 projets qui obtiendront le plus de voix iront en finale.

A la clé, une participation à un programme de la BBC1, en décembre prochain, avec la possibilité de gagner £2,000 et beaucoup de publicité.

Merci d’accorder 30 secondes (au maximum) à l’association en vous rendant sur le site de la National Lottery, où l’on vous demande de saisir votre email et de cliquer sur “vote”, et c’est tout !

http://www.lotterygoodcauses.org.uk/project/wheels-wellbeing

Si vous preniez la peine de faire suivre ce message à vos amis, parents, etc, ce serait formidable ! Merci d’avance.

Le site de Wheels for Wellbeing

L’école EIFA de Londres présente son site internet

Comme annoncé il y a deux mois, une nouvelle école maternelle et primaire ouvrira ses portes à la rentrée. Il s’agit de l’EIFA, Ecole internationale franco-anglaise, située à Portland Place, au centre de Londres entre Regents Street et Oxford Circus (lire : “Une nouvelle école primaire bilingue à Londres, dès septembre” du 22 mai 2012). Cette école fera partie du réseau d’établissements français à l’étranger de la Mission Laïque Française (MLF). La convention a été signée entre l’école et la MLF ce lundi 16/7/2012.

Sabine Paradis, sa directrice, nous invite à découvrir le site web de l’école : www.ecole-ifa.com

Dès l’automne, cette institution privée et bilingue accueillera 160 enfants de 3 à 11 ans pour leur offrir “Le meilleur des deux cultures”, résume sa directrice, comprenez la rigueur intellectuelle française alliée à l’indépendance d’esprit anglaise. L’EIFA ambitionne tout autant de faire éclore les talents artistiques et sportifs.

Voilà des loupiots qui ne savent pas la chance qu’ils ont !

Comment trouver un travail saisonnier au Royaume-Uni ?

En visite à Londres, la semaine dernière, le Président de la République n’a pas manqué de saluer l’action du centre Charles Péguy en faveur de l’emploi de nos jeunes. Au rang de ses diverses actions, le centre diffuse une lettre d’informations qui fourmille d’informations précieuses.

Ce mois-ci, Peguy met un coup de projecteur sur le travail saisonnier au Royaume-Uni. Pour les jeunes dégourdis, motivés et prêts à dormir chez l’habitant, ces jobs sont une excellente manière de gagner un peu d’argent pendant les vacances, de croiser beaucoup de gens, tout en améliorant son anglais.

Pendant la période estivale, il est plus aisé de trouver certains types de mission, du fait départ en vacances des employés ou d’un surcroît d’activité saisonnier.

Trois secteurs recourent habituellement à de  la main d’oeuvre supplémentaire pendant l’été, il s’agit de l’agriculture, l’hostellerie-restauration et des camps de vacances. Adresses, contacts et bons conseils figurent évidemment dans la lettre d’information.

L’autre sujet traité par la lettre du mois de juillet est de nature juridique et porte sur les accidents du travail.

Lire : Newsletter_Juillet 2012 du centre Charles Péguy (fichier pdf)

Photo Flickr de sweetbordeaux

JO : Envie d’encourager nos athlètes ?

Du 27 juillet au 12 août 2012, les athlètes français, emmenés par la porte-drapeau Laura Flessel, tenteront de battre le record de 41 médailles obtenues lors des Jeux de Pékin 2008.

Avez-vous envie de vibrer aux performances de nos athlètes et les soutenir pendant l’épreuve ? Sachez qu’il reste des billets en vente auprès du comité olympique français.

Les autorités britanniques mettent en garde le public sur les fraudes à la billetterie. Seules les agences officielles reconnues par le Comité d’organisation des Jeux de Londres (LOCOG) sont autorisées à vendre des billets. Pour le Comité olympique et sportif français, l’agence de billetterie exclusive est l’agence Eventeam, qui sera également présente au Club France pour vous permettre de récupérer vos places et vendre les derniers billets disponibles : www.billetterie-eventeam.fr (Tél. +33 825 07 2012)

Par ailleurs, pour préparer vos déplacements, vous pouvez consulter le site d’informations sur les transports : www.getaheadofthegames.com

Pour tout savoir sur les champions français et suivre leur préparation, rendez-vous sur le site de l’équipe de France olympique : http://londres.franceolympique.com/londres (+ la page Facebook : https://www.facebook.com/franceolympique)

Photo Flickr de givingnot@rocketmail.com