Accueil      En circonscription      Sénat      Revue de Presse          Parcours      Me Contacter      Mes 31 défis
    

Utilisation du soutien UDI : méfiez-vous des contrefaçons !

« On ne peut pas prétendre recueillir la confiance des Français et mentir aussi grossièrement », prévient Jean-Christophe Lagarde.

La dernière ligne droite avant le premier tour des législatives nous amène à faire quelques mises au point. Dans une lettre ouverte (voir le courrier du 28.05.2017), le président de l’UDI rappelle que seuls les candidats appartenant à l’Union des Démocrates et Indépendants (UDI) et officiellement investis par l’UDI dans les 2ème, 3ème, 4ème, 7ème et 9ème circonscriptions des Français établis hors de France, peuvent se prévaloir de son logo et de son soutien, et non pas leurs concurrents du parti « Les Républicains » (LR).

Ce courrier répond à un courriel circulaire mensonger du 26/5/17 émanant du groupe ADCI à l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger, qui indique que l’UDI soutiendrait tous les candidats investis par les LR à l’étranger.

Nous remarquons, par ailleurs, que trois candidats LR créent une confusion volontaire pour faire croire à notre soutien :

Dans la 2ème circ. (Amérique latine), le candidat LR a osé présenter Tannya Bricard, conseillère consulaire UDI Equateur, comme la présidente de son comité de soutien pour ce territoire. Un démenti a été apporté par l’élue qui soutient naturellement Charles-Henry Chenut, candidat UDI.

Dans la 4ème circ. (Benelux), la candidate LR a diffusé sur les réseaux sociaux un montage photo associant sa plaquette à un autre document où figure un logo UDI, mais qui n’a rien à voir avec un soutien à sa candidature. Seule Caroline Laporte peut se prévaloir du logo UDI.

Dans la 7ème circ. (All. Europe est), le candidat LR a fourni deux bulletins de vote différents (en contravention avec le guide du candidat), dont l’un porte le logo UDI sans autorisation. Seul Benoit Mayrand est investi par l’UDI. Une procédure est en cours.

En circonscription au Maroc – Tanger (19 au 21 mai 2017)

Je suis retourné à Tanger trois mois après mon dernier passage à la faveur de la célébration du centenaire de l’école Adrien Berchet.

En mars dernier, après avoir visité la zone franche où sont installées des entreprises de taille internationale, j’ai eu la conviction que Tanger serait bientôt à l’Afrique ce que Rotterdam ou Hambourg sont à l’Europe (rapport).

Cette fois, j’ai saisi l’occasion de visiter l’exceptionnelle usine Renault, en retrouvant sur place Pascal Capdevielle, conseiller consulaire UDI de Fès et Olivier Gattel, délégué régional de la CFCIM et délégué UDI Tanger.

Evénement

Gala du centenaire de l’Ecole Berchet

La fête a été exceptionnelle, ce 20 mai au soir. Et pour cause, on n’a pas tous les jours 100 ans !

Pour la circonstance, Rémy Cruz, directeur de l’école, arborait ses plus belles chaussures rouges. Son discours a célébré 100 ans de rayonnement français à travers cette école primaire qui donne aussi toute sa place à la culture marocaine. Adrien Berchet était le nom de l’un de ses instituteurs, aviateur héroïque, mort au combat pendant la Première guerre.

Cette joyeuses soirée m’a permis d’échanger avec des anciens élèves venus en nombre, comme les personnels et professionnels de cet établissement du réseau AEFE.

Entrepreneuriat

Usine Renault Tanger

L’usine Renault est implantée dans une zone franche de 300 hectares que l’on peut admirer en arrivant en avion. Il ne manque qu’un losange sur le toit…

(à l’image) Jean-François Gal, directeur de l’usine, m’a permis de visiter, en compagnie de Pascal Capdevielle, ce superbe outil industriel adapté à la gamme Dacia et prêt à répondre au décollage de l’Afrique.

Depuis la signature du protocole avec le Maroc, il aura tout juste fallu 10 ans à Renault pour atteindre le million de véhicules produits. Les 8000 employés (moyenne d’âge : 29 ans) fabriquent un véhicule chaque minute ! 95% des véhicules sont destinés à l’exportation dont 10-15% vers la France.

L’usine est « verte » affichant zéro émission carbone, puisqu’elle fonctionne avec 100% d’énergie éolienne et dispose d’une impressionnante chaudière biomasse.

La responsabilité sociale de l’entreprise se caractérise par deux objectifs : la lutte contre l’abandon scolaire des enfants vivant éloignés d’une école et la sécurité routière avec des outils pédagogiques adaptés aux enfants de 9-13 ans

Notons enfin que Renault a lancé à Tanger le premier institut de formation du Maroc aux métiers de l’automobile. 11.000 étudiants y ont déjà été formés. Un bac professionnel filière « Maintenance industrielle » a été créé.

Entrepreneurs français

Philippe Azoulay est le chef du restaurant ‘Le parcours des sens’, une maison renommée située au Kenzi Solazur Hotel. Son itinéraire international lui a permis d’élaborer une carte où la variété des mets est une invitation au voyage.

Nawal Sarehane est une architecte diplômée de l’Ecole d’architecture de Paris La Villette. Avec Olivier Richard, son mari également du métier, ils ont créé un atelier d’architecture et d’urbanisme. Après 10 ans de présence à Tanger, ils justifient d’une longue liste de clients et de 60 000 mètres carrés de bâtiments construits.

Enseignement

Ecole Adrien Berchet

Avant la soirée de gala qui a célébré le centenaire de l’école, j’ai eu le loisir de découvrir cette véritable institution à Tanger.

482 élèves fréquentent l’école Berchet, dont 110 inscrits à la maternelle.

L’enseignement bilingue est prodigué en français et en arabe.

Fait éloquent : l’école reçoit 5 fois plus de demandes que ce qu’elle peut offrir de places.

Lycée Regnault

Le lycée Regnault est lui aussi centenaire, puisqu’il a été fondé en 1913.

Les élèves viennent essentiellement et naturellement de l’école Berchet.

Ce superbe bâtiment du réseau Aefe scolarise 530 élèves, de la 6eme à la terminale, et affiche un taux de réussite au bac de 95%. Du reste, lors de mon passage, les élèves étaient en période d’examens pour décrocher leur sésame vers les études supérieures.

Statistiquement, deux tiers des élèves poursuivent leurs études en France.

Culture française

Institut français

La directrice des cours de l’Institut français de Tanger, Pascale Martin, m’a guidé à travers ses installations. 8000 élèves viennent y suivre des cours de français. Cette activité permet d’autofinancer l’Institut à hauteur de 80%. En termes de certification, on devait atteindre 600 DELF et 450 TCF en 2017.

Si la médiathèque a récemment été rafraichie avec habilité, le bâtiment vieillissant qui abrite les cours invite à quelques investissements pour retrouver son lustre d’antan.

Par ailleurs, Pascale compte 500 élèves en ateliers d’art plastique et, toujours pleine d’initiatives et de dynamisme, elle adapte actuellement des cours « Entreprises » pour les sociétés implantées en zone franche.

Je me suis également rendu sur l’autre site de l’IF en centre-ville, où se tenait une exposition photos dans la galerie Delacroix.

Communauté française

Diner-débat

J’ai assisté à un diner-débat centré sur la politique française, organisé par Pascal Capdevielle, conseiller consulaire UDI de Fès et Olivier Gattel, délégué UDI Tanger.

Pascal a répondu positivement à la main tendue par Emmanuel Macron auprès des élus du centre-droit pour faire réussir une majorité présidentielle et plurielle. Cette décision a été perçue positivement par nos compatriotes tangérois.

Médias

Le Journal de Tanger

Entretien privilégié avec Abdelhak Bakhat, directeur général du Journal de Tanger.

M. Bakhat fut maire de Tanger pendant 35 ans, à savoir 5 mandats consécutifs !

Une longévité au pouvoir qui lui a valu le surnom de « 20th Century Fox » pour son sens tactique et une habilité dignes d’un renard…

Abdelhak Bakhat est évidemment un observateur assidu et un fin connaisseur de la politique française.

En Bref – du 15 au 21 mai 2017

25 ans de l’Office International de l’Eau (16 mai)

Convié par Pierre Roussel, président de l’Office International de l’Eau et Jean-François Donzier, son DG, j’ai assisté au diner-anniversaire de l’OIEau à l’Aquarium du Trocadéro.

Depuis 1992, cet organisme a pour vocation à développer les compétences pour mieux gérer l’eau. Ainsi, 100.000 stagiaires ont été formés en 25 ans. Soucieuse du partage des connaissances, l’OIEau met à disposition 282.000 références de documents sur l’eau et les milieux. Enfin, l’Office apporte ses compétences aux gouvernements et aux municipalités partout dans le monde pour améliorer la gouvernance des services d’eau potable et d’assainissement. Comme l’a rappelé le Dr Fadi Comair, c’est dans cet esprit que ses représentants participent aux conférences sur l’hydro-diplomatie au sénat, dont je suis l’un des organisateurs.

Algérie : Jamel Daoudi (17 mai)

L’Algérie est une terre d’opportunités pour les entrepreneurs. C’est en deux mots le message de Jamel Daoudi, dynamique premier vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie Seybouse-Annaba. Il m’a invité à revenir à Annaba pour un déplacement à dominante économique, dans le prolongement de ma venue de janvier 2015 organisée par Sabri Mêle, conseiller consulaire et président de l’UFE Annaba (rapport).

J’ai renouvelé à M. Douadi mes propos tenus au Sénat à Makhlouf Chalal, ardent promoteur des produits du terroir algérien en France : c’est en nous aidant mutuellement à favoriser les échanges commerciaux, dans les deux sens, que nous atteindrons nos objectifs respectifs (rapport).

Chine : Jun Zhai, ambassadeur (18 mai)

Conférence et débat de l’Institut Diderot organisés autour de Jun Zhai, ambassadeur de Chine en France, sur ce thème : « L’avenir des relations franco-chinoises ».

L’ambassadeur s’est félicité que Jean-Pierre Raffarin, représentant de la France au sommet international sur les « nouvelles routes de la soie » de Pékin, ait été porteur d’une lettre d’Emmanuel Macron au président Xi Jinping.

La France est la première destination à l’étranger pour les touristes chinois, avec 2 millions de visiteurs par an. Par ailleurs, la Chine est le premier marché export pour le cinéma français.

Face au déficit de nos échanges commerciaux, son Excellence s’est déclarée prête à se faire l’avocat des produits « made in France » en soutenant qu’il faut explorer les complémentarités entre les marchés français et chinois. L’occasion de rappeler que parmi de nombreux succès français, Carrefour a été la première enseigne de grande distribution à s’être implantée en Chine. Elle compte désormais 200 hypermarchés sur ce territoire.

En circonscription au Maroc – Tanger / 19 mai au 21 mai 2017

Déplacement à Tanger dans la perspective d’assister au 100ème anniversaire de l’école Adrien Berchet, dirigée par Rémy Cruz. Sur place, ce fut l’occasion d’échanger avec des compatriotes-entrepreneurs et de visiter l’usine Renault Tanger dans une zone franche de 300 hectares. Egalement au programme : découverte de l’Institut français de Tanger. Rapport à venir.

En Bref – du 01 au 14 mai 2017

En circonscription en Grèce – Athènes / 30 avril au 04 mai 2017

(à l’image) avec Niki K. Kerameus, députée de Nouvelle Démocratie, parti d’opposition au gouvernement Tsipras.

Accueilli par Christophe Chantepy, ambassadeur de France, j’ai rencontré notre communauté dans un pays en plein marasme. Crise de l’euro, protection des frontières ou autorisation de la GPA… la Grèce est un condensé de tous les défis à relever pour redonner un élan à l’Union européenne. Lire le rapport.

2ème tour de la présidentielle (7 mai)

Devant le bureau de vote d’Ashford, j’ai croisé Francette Argivier faisant la promotion de la Petite Ecole Kentoise de Maidstone, une des 50 « petites écoles Flam du samedi matin » destinée à familiariser les enfants avec la langue française.

Félicitations à Emmanuel Macron pour sa brillante élection. A l’étranger, 9 Français sur 10 ont voté pour lui (95,12% au Royaume-Uni !). Notre pays a tant besoin d’un nouvel élan pour retrouver sa croissance et sa place en Europe. Le Président doit mobiliser toutes les forces vives en ce sens.

12e journée nationale des mémoires de la traite de l’esclavage et de leurs abolitions (10 mai)

Ce fut la dernière cérémonie officielle du président Hollande qui a rappelé que, dès 1794, le législateur français qualifiait l’esclavage de « crime de lèse-humanité », avant de l’abolir en 1848. A ses côtés, figurait le candidat élu Emmanuel Macron à quelques jours de la passation de pouvoirs.

Les deux hommes ont été accueillis dans les jardins du Luxembourg du Sénat par le président Larcher pour une cérémonie émouvante, en présence de nombreux parlementaires.

Maroc – Pascal Capdevielle (10 mai)

Réunion avec Pascal Capdevielle, conseiller consulaire à Fès, pour évoquer les préoccupations exprimées par les Français de la 9ème circonscription électorale qui regroupe 16 pays. J’ai lui ai livré mes constats à partir de mes récents déplacements au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.

Entrepreneur dans le tourisme, Pascal œuvre depuis 25 ans à promouvoir nos entreprises et notre culture au Maroc, tout en renforçant les liens de solidarité entre les membres de la communauté française.

Italie – Hugues le Cardinal (11 mai)

J’ai eu le plaisir de revoir, au Sénat, Hugues Le Cardinal, délégué consulaire UDI de la deuxième circonscription d’Italie (Milan), dans le prolongement de mon déplacement à Milan, fin avril. (rapport).

Nous avons évoqué les attentes de nos compatriotes, notamment en matière de scolarité, tout comme les opportunités de développement pour les entreprises françaises dans le nord de l’Italie. Hugues est lui-même chef d’entreprise, expert en aéronautique.

Pétrole et gaz naturel : levons les blocages français ! (12 mai)

Après avoir fait sa connaissance en septembre dernier à Aberdeen, j’ai eu le plaisir de retrouver Laurent Schirrer, CEO de Oilgen.

Laurent Schirrer m’a expliqué que l’Union Française des Industries Pétrolières (Ufip), voulait faire aboutir rapidement la refonte du code minier. Aujourd’hui, les entreprises n’ont aucune visibilité sur le déroulement des procédures d’octroi de permis pour l’exploration et l’exploitation d’hydrocarbures.

Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, les blocages prennent leur source dans ce triste constat : en France, tout est interdit, sauf ce qui est autorisé. Je prône évidemment l’inversion de ce principe : tout doit être autorisé, sauf ce qui est interdit.

Diner UFE GB (12 mai)

Au restaurant du Sénat, 25 membres de L’UFE Grande Bretagne se sont réunis pour un diner-débat, autour de Carole Rogers, présidente et David Blanc, vice-président.

Il y a un an à peine, le Brexit n’avait pas été voté et semblait très hypothétique ; Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, venait de lancer un mouvement à Amiens… Ces derniers mois auront plongé les Français du Royaume-Uni dans des abîmes de perplexité. L’espérance viendra-t-elle de France ?

En circonscription en Grèce – Athènes (30 avril au 04 mai 2017)

Ce premier passage à Athènes constituait mon 190ème déplacement et le 56ème pays traversé depuis le début de mon mandat.

Crises de l’Euro ou des migrants, GPA… sur tous ces dossiers, la Grèce impose à l’Europe une réflexion sur son fonctionnement.  A l’issue de ce périple de 4 jours, je suis reparti avec le sentiment que la Grèce est le laboratoire de la construction européenne.

(A l’image) Christophe Chantepy, ambassadeur de France en Grèce, m’a organisé plusieurs réunions auprès de ses conseillers pour me fournir une vision complète et précise de la situation de notre communauté en Grèce.

Politique

Relations parlementaires

Au sein de l’ambassade de France, j’ai eu un entretien privilégié avec Niki K. Kerameus, députée du parti Nouvelle Démocratie, en présence de Pinelopi Nikole, directrice des affaires bilatérales européennes et des groupes d’amitié du parlement.

Diplômée de Harvard Law School et de Paris II Panthéon-Assas, Niki Kerameus est avocate et membre du Barreau d’Athènes et de New-York. Elue depuis janvier 2015 à l’âge de 34 ans, elle est dans l’opposition au gouvernement d’extrême gauche d’Alexis Tsipras.

Dans un portrait sans concession de l’action du gouvernement depuis l’arrivée aux affaires de Syriza en janvier 2015, elle m’a décrit le quotidien très pénible de ses concitoyens. 94Mds d’euros sont dus à l’Etat par les contribuables grecs… dans l’impossibilité de payer.

500.000 jeunes grecs ont quitté le pays depuis le début de la crise. Les professions libérales ont écopé d’une augmentation de 80% de leurs impôts et cotisations sociales ! Dès lors, beaucoup se sont évaporés à l’étranger ou ont arrêté de faire des déclarations. Par ailleurs, rien qu’en 2016, des milliers d’entreprises grecques se seraient relocalisées en Bulgarie.

La Grèce a cependant connu un regain du nombre de touristes l’an dernier. Dans le même temps, les revenus du tourisme ont chuté de 6% en 2016. Cherchez l’erreur !

Que faire pour redresser la situation ? Niki Kerameus est convaincue qu’il faut baisser les impôts et, en parallèle, diminuer les dépenses publiques de 2Mds€. Elle assure de la nécessité de faire des réformes structurelles pour améliorer la performance de l’Etat, ce qui passerait aussi par une évaluation des fonctionnaires.

Un échange passionnant qui m’a éclairé sur les options économiques de la Grèce et ses perspectives politiques : de l’avis général, le gouvernement Tsipras n’ira pas au bout de son mandat en 2019. Des législatives anticipées sont prévues à l’automne 2018, avant que de nouvelles mesures d’austérité ne soient décidées.

Europe

Laboratoire de la construction européenne

La veille de mon entretien avec Jean-Pierre Philippe, chef du service économique, la Grèce signait un accord préliminaire avec ses créanciers afin d’éviter une nouvelle crise de l’euro… en échange de mesures d’austérité complémentaires (nouvelle baisse des pensions ou du seuil d’imposition à horizon 2019).

La Grèce est championne d’Europe du chômage avec un taux de 23,4%.

Même si l’on observe quelques signaux économiques encourageants, on peine à imaginer que ce pays puisse rembourser une dette gigantesque, soit 180% du PIB pour l’instant. Même le FMI tique et invite les créanciers à transiger. Mais l’Allemagne en campagne électorale fait la sourde oreille.

Entrepreneuriat

Chambre de commerce (CCIFH)

Rendez-vous à la Chambre de commerce et d’industrie franco-hellénique (g. à d.) : Catherine Manali, directrice ; Nelly Muller, conseillère consulaire ; Olivier Cadic ; Christophe Hadzopoulos, vice-président ; Didier Cochet (Sanofi) et Gisèle Urquia (ALD Automotive), conseillers du commerce extérieur.

La CCIFH compte 450 membres et existe depuis 130 ans.

Les entrepreneurs attendent stoïquement la fin de la crise, en restant dubitatifs face aux vagues d’augmentations d’impôts du gouvernement Tsipras. A revenu égal, les salariés grecs paient trois fois plus d’impôt que les Français. Comme le crédit à la consommation s’est effondré, il est impossible d’emprunter pour acheter une voiture neuve. En conséquence, la Grèce dispose du plus vieux parc automobile d’Europe…

Pour les entreprises, il s’ajoute une instabilité réglementaire permanente. Elles subissent parfois des mesures rétroactives sur des exercices déjà clos ! Et ne parlons pas de la lenteur de la justice.

Quelques points positifs tout de même. Il existe toujours un fort potentiel économique pour certaines activités, le niveau de formation de la population est élevé avec une bonne connaissance de l’anglais et puis les solidarités s’organisent : les chambres de commerce bilatérales européennes ont créé une association afin de faire passer des messages aux autorités européennes et mettre l’accent sur les exportations dans le but de soutenir les entreprises grecques.

Teleperformance

Visite de la société Teleperformance, entreprise française, numéro 1 mondiale des centres d’appels, dont mon collègue Philippe Dominati est un des administrateurs.

Accueilli par Costas Tzekakis, directeur, et Triantafillos Alexopoulos, DRH, j’ai découvert cette remarquable société qui emploie 5000 personnes en Grèce et en Albanie.

91 nationalités, 35 langues et dialectes parlés, 137 marchés servis ! La société se développe continuellement malgré la crise. Pourquoi ? Simplement parce que 83% de son volume d’affaires provient de l’étranger.

On dénombre 189 Français chez Teleperformance, où 250 postes sont offerts à des francophones chaque année.

Thalès / à Koropi

Visite d’entreprise avec Cyrille Dupont, président de Thales Grèce, avec son équipe de direction dans la banlieue d’Athènes.

Cyrille est arrivé en Grèce en 2008, suite à la signature d’une lettre d’intention du gouvernement grec pour l’achat d’avions Rafale. La crise est passée par là et, depuis 2010, le marché militaire grec a disparu.

Thalès a décidé se réorienter vers des équipements civils, ouverts au financement public. C’est ainsi qu’ils ont décroché divers contrats, comme la signalisation d’une ligne de chemin de fer ou bien la modernisation du centre de contrôle de l’espace aérien grec.

Communauté française

Conseil consulaire

Rencontre avec les quatre conseillers consulaires pour Athènes (g. à d.) : Nelly Muller, Chantal Picharles, Basile Delivorias et Hervé Leboucher.

Les conseillers m’ont fait partager leur regard sur la situation de nos compatriotes dans le pays. Après avoir connu une forte baisse démographique depuis 2010 (-10%), la communauté française s’est stabilisée en 2016 à hauteur 10105 ressortissants. Précisons que 80% d’entre eux sont installés en Grèce depuis plus de 5 ans.

La crise qui affecte la Grèce rejaillit évidemment sur nos compatriotes. Nos élus consulaires jouent un rôle essentiel par leur action de soutien aux plus fragiles et de cohésion au sein de notre communauté, notamment en appuyant les initiatives des associations françaises locales.

Services consulaires

L’action de Céline Pendariés, consule, est relayée par un réseau de 17 consuls honoraires (deux fois plus que nos partenaires allemands) qui jouent un rôle irremplaçable d’assistance, tant pour les Français de passage que pour nos compatriotes résidents.

La consule m’a confié que sa section consulaire ouvrait 2000 dossiers d’assistance par an pour des Français en difficulté, essentiellement des compatriotes de passage.

GPA

Parmi les dossiers délicats, figure celui de la GPA (Gestation pour Autrui). La Grèce autorise la GPA pour raisons médicales graves. Des cliniques spécialisées ont fleuri dans le pays avec des antennes de commercialisation… en France.

La France a été condamnée en Grèce après un refus de délivrance de passeport biométrique à un enfant né d’une GPA. Contrainte de se plier à l’injonction du tribunal, ce précédent ouvre une brèche à de nouvelles requêtes.

Migrations

La réunion avec Valérie Brisset-Hautchamp, Première conseillère à l’ambassade, en présence de l’attaché de sécurité de l’ambassade, m’a permis de faire le point sur la situation des migrants.

La lutte contre les organisations criminelles faisant passer clandestinement les réfugiés bat son plein. L’Europe finance la protection de ses frontières en territoire grec, par l’intermédiaire de Frontex, le surnom de l’agence européenne, lancée en octobre 2016, pour aider les États membres à gérer leurs frontières extérieures.

Association française d’Entraide

J’ai tenu à rencontrer Lena Spengos-Fotis pour saluer son dévouement exemplaire au service de nos compatriotes les plus défavorisés.

Lena préside l’Association française d’Entraide, créée en 1922 suite à la catastrophe d’Asie mineure. Son action se traduit par des aides financières en situation d’urgence : épicerie sociale, frais médicaux, logement ; ou par un accompagnement personnalisé : formalités administratives, aide à la réinsertion professionnelle, aide au retour…

Afin de se financer, l’association mise sur deux évènements annuels qu’elle organise : le gala annuel de juin et la fête du Beaujolais. Par ailleurs, la « galette des associations françaises d’Athènes » est organisée à leur profit, dans les locaux de l’ambassade de France.

Enseignement

Lycée franco-hellénique Eugène Delacroix

Brigitte Renn, proviseure, m’a fait visiter le lycée en compagnie de Nelly Muller, conseillère consulaire pour la Grèce.

Cet établissement conventionné de l’AEFE compte 1672 élèves, dont le quart est scolarisé dans la « section grecque ».

Une rencontre avec quelques enseignants, parents d’élèves et membres du conseil d’établissement a révélé les défis typiques auxquels l’enseignement français à l’étranger est confronté.

Certains professeurs détachés par l’AEFE se voient refuser le renouvellement de leur détachement par l’Éducation nationale. Un cas de figure fréquent dans le réseau. Cette année, les élections aidant, le ministère est revenu en arrière. Est-ce un simple sursis pour ces enseignants?

Je partage les conclusions de la Cour des Comptes qui rappelle que notre système est à la croisée des chemins (rapport). Le contribuable français peine à financer l’extension internationale de notre réseau. En comparaison, le système anglo-saxon se développe à grande vitesse à l’étranger sans que les contribuables américains ou britanniques ne soient sollicités.

Culture française

Institut français d’Athènes

Visite de l’Institut français de Grèce en compagnie de Yahia Tnina, son secrétaire général.

Autofinancé à 80%, l’IFG a la particularité de tirer l’essentiel de ses revenus des examens. En effet, 25000 personnes passent chaque année le DELF-DALF. J’ai vu un lot impressionnant de valises prêtes à partir vers les 50 centres d’examen disséminés dans le pays ! Sur ce créneau, seule l’Allemagne fait mieux que la Grèce au sein du réseau mondial des Instituts français !

La vue sur l’Acropole depuis la médiathèque est superbe. Un bien bel institut.

Communiqué : 24 élus UDI des Français de l’étranger répondent à « la main tendue »

Présidence de la République et nouveau gouvernement :

24 élus UDI des Français de l’étranger répondent positivement à la main tendue du nouveau président de la République :

Olivier CADIC, Sénateur des Français établis hors de France, président de l’UDI-Monde
Patricia CONNELL, élue consulaire Royaume-Uni, candidate UDI – 3ème circ. des Français de l’étranger
Benoit MAYRAND, élu consulaire Roumanie, candidat UDI – 7ème circ. des Français de l’étranger
Pascal CAPDEVIELLE, élu consulaire Maroc, candidat UDI – 9ème circ. des Français de l’étranger

Rejoignent l’appel de nombreux élus de droite & du centre et de Jean-Louis Borloo, à saisir la main tendue d’Emmanuel Macron, en choisissant Edouard Philippe, personnalité de droite, pour diriger le gouvernement.

La situation économique de notre pays est alarmante. Elle nécessite un rassemblement de toutes les énergies et les intelligences pour inverser la tendance. Notre pays est encore peu rompu à une approche démocratique plurielle qui s’incarne aujourd’hui à travers la composition du gouvernement.

Un mouvement profond est à l’œuvre qui souhaite ancrer la France dans la perspective de la croissance et du renouveau européen.

Entre les accents bellicistes d’une partie de l’opposition et l’amertume critique de l’autre, nous refusons de nous enfermer dans la citadelle de l’opposition systématique. Le dogmatisme droite-gauche est mort et la polarisation qu’il entraîne est devenue mortifère.

Notre seul prisme est l’amour de la France, associé à une volonté farouche de la voir réussir et rayonner au cours de ce nouveau quinquennat.

Elus consulaires UDI, également cosignataires:

Laurence HELAILI (Irlande), Jean-François LIESS (Suisse), Nicolas HATTON (Royaume-Uni), Marie-José CARON (Danemark), Marc Albert CORMIER (Canada), Claire PONCON (Nicaragua), Sophie ROUTIER (Royaume-Uni), Alain THEVENOT (E.A.U), François CESSIEUX (Brésil), David LUSSEAU (Royaume-Uni), Radya RAHAL (Algérie), Jean-Marc BESNIER (Chili), Michel MENINI (Argentine), Hugues LE CARDINAL (Italie), Tannya BRICARD (Equateur), Bruno THERET (Luxembourg), Pascal BADACHE (Danemark), Carole ROGERS (Royaume-Uni), Pierre-Olivier BOUSQUET (Espagne), Roland RAAD (Arabie Saoudite).

HEBDOLETTRE n°84 – Marchons, marchons… (édito) – Edouard Philippe au JT de TF1 – A l’étranger, neuf Français sur dix ont voté Macron – En Bref du 10 au 30 avril 2017 (Sénat et Circo.) – Déclaration de revenus avancée 2016 pour les non-résidents – UDI : législatives à l’étranger – En circonscription : ITALIE – Milan & Rome (26 – 30 avril 2017)

Lire : l’HEBDOLETTRE n°84 – 16 mai 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°84

La présidentielle est derrière nous !

Après ces mois de campagne et de psychodrames, Emmanuel Macron a été élu président de la République en rassemblant deux Français sur trois. Je le félicite chaleureusement et m’en réjouis pour notre pays.

Au second tour, la participation des Français de l’étranger a progressé. Le Front National est terrassé par 89,31%. Petite fierté personnelle : le Royaume-Uni émarge à 95,12% en faveur de Macron. Le Brexit nous a échaudé.

La première décision du nouveau Président a été de nommer Edouard Philippe pour diriger le gouvernement. Le député-maire du Havre est une personnalité de droite aux qualités reconnues de tous. J’ai fait partie de ceux qui ont fait campagne à ses côtés durant la primaire de la droite et du centre en faveur d’Alain Juppé. Je m’associe à ceux qui lui témoignent leur confiance.

Pour réussir là où ses prédécesseurs ont échoué, Emmanuel Macron cherche à réunir des personnalités qui pensent différemment pour trouver des solutions nouvelles pour le pays. C’est encourageant. Ce qui vaut pour le gouvernement doit valoir pour le parlement.

Dans un mois, les Français dessineront les contours de la majorité présidentielle. C’est peut-être paradoxal, mais l’histoire de la Vème République nous montre qu’un parti dominant qui légifère sans partage échoue toujours, comme le rappelle Jean-Christophe Lagarde. C’est aux Français qu’il reviendra de décider s’ils veulent à nouveau une majorité qui marche au pas ou bien une majorité plurielle qui marche ensemble.

Visuel HL84 Si les électeurs veulent rompre avec leurs comportements précédents, il leur faudra choisir avec discernement leur député en fonction de ses qualités personnelles plutôt qu’en fonction de son étiquette. Quel que soit le résultat des législatives, la recomposition de la droite et du centre est inéluctable.

Face aux défis traduits des attentes des Français de l’étranger, il n’y a pas de réponses toutes faites. Elles n’existent ni dans le programme de la République en Marche, ni dans celui de l’Union UDI-LR. Le rôle de l’élu prend alors tout son sens, à travers ces deux mots : être constructif. Constructif toujours, même s’il faut parfois être « schumpeterien » et en appeler à la « destruction créative ».

J’aspire à ce que nous sortions enfin de la spirale des changements annoncés, mais à chaque fois reportés. Et les sujets de manquent pas où il faudrait rompre avec le passé pour créer un nouvel élan : l’AEFE, Business France, l’Institut Français, l’universalité du réseau diplomatique, les missions du réseau consulaire…

Si nous y parvenons, alors Emmanuel Macron aura effectivement concrétisé dans ce domaine sa «Révolution». Découvrir l’HebdoLettre n°84

Déclaration de revenus 2016 avancée pour les non-résidents

La campagne déclarative 2017 concernant les revenus de l’année 2016 a débuté en avril dernier. Elle concerne aussi les Français à l’étranger ayant des revenus de source française.

Cette année, les dates limite de dépôt des déclarations ont été avancées pour nos compatriotes résidents à l’étranger :
– le mercredi 17 mai 2017 pour les déclarations papier ;
– le mardi 23 mai 2017 pour les déclarations en ligne.

Agnès Arcier, nouvelle directrice des résidents à l’étranger et des services généraux (DRESG) m’a adressé la fiche synthétique suivante : Les points essentiels de la campagne déclarative 2017 pour les non-résidents (pdf).

Pour toute information complémentaire, notamment au sujet du prélèvement à la source qui, dans certains cas, va également impacter les non-résidents, la directrice nous rappelle que, depuis le 5 janvier dernier, le site impots.gouv  intègre une rubrique « International »: https://www.impots.gouv.fr/portail/international

En circonscription en Italie – Rome (27 avril au 30 avril 2017)

ROME – (à l’image) Merci à Elisabeth Tesson, chef de la section consulaire à l’ambassade de France à Rome, pour avoir organisé mon déplacement et facilité mes rencontres dans le domaine éducatif et économique.

A fortiori à Rome, la beauté des lieux et la résurgence de l’Histoire nous feraient oublier que l’Italie est un partenaire commercial stratégique pour notre économie : nous sommes le deuxième client et le deuxième fournisseur de la péninsule. Un rang qui n’a rien d’anecdotique et qui prouve que nos liens d’affaires sont d’une force généralement insoupçonnée des deux côtés des Alpes.

Économie – Rome

Mobilité professionnelle

Rencontre avec les représentants de l’association PonteVia, accompagné par Jean-Claude Calisesi, conseiller consulaire à Rome.

Cristel Thiriat, VP de l’association, Sophie Conrad et Catherine Turcaud m’ont décrit la variété des actions de l’association qui compte 120 membres et se définit comme un regroupement de talents : bilan de compétences, coaching, CV, ateliers de motivation, incubation de nouvelles entreprises, opération networking, conférences…

Leur formidable engagement aide de nombreuses personnes à trouver un emploi ou bien à lancer leur propre activité.

Commerce extérieur

(à l’image) Les Affaires économiques de l’ambassade ont vue sur le palais Farnese qui abrite l’ambassade de France.

Après avoir rencontré Nicolas Dhiers, CCEF à Milan, j’ai poursuivi mes échanges à Rome auprès de Françoise-Marie Plantade, présidente des CCEF Italie (conseillers du commerce extérieur de la France), puis Paul Hunsinger, ministre conseiller pour les affaires économiques.

Au fait, pourquoi les exportations transalpines sont-elles au beau fixe (excédent commercial de 51,5Mds€ en 2016) ? Parce que les Italiens n’attendent rien de l’État !

C’est l’équivalent du Medef qui, en Italie, s’occupe d’aider ses PME adhérentes. Cette organisation patronale est parfaitement structurée par secteur et par territoire.

1.600 filiales d’entreprises françaises sont présentes en Italie employant plus de 230.000 salariés, ce qui fait de la France le premier investisseur en Italie. Aux côtés de nos plus grandes entreprises, on rencontre une myriade de petits entrepreneurs qui tentent de percer dans la péninsule, comme Catherine Turcaud (voir ci-dessous).

Entrepreneuriat

J’ai rencontré Catherine Turcaud, entrepreneur et fondatrice de « Dire et d’Aujourd’hui », une start-up qui crée du lien entre les seniors.

Son rôle est de faciliter et animer des conférences téléphoniques hebdomadaires entre des groupes de 6 seniors (www.direetdaujourdhui.fr)

Transport

Je me suis rendu de Milan à Rome par le train à grande vitesse, inaugurée en 2009, qui relie la capitale économique à la capitale politique en moins de 3 heures et dans un grand confort.

On observe que les autorités italiennes ont mis en place un contrôle d’accès dans les gares et filtrent l’entrée sur les quais aux seuls titulaires d’un titre de transport.

Communauté française – Rome

Section consulaire

Après un entretien privilégié avec Jean-Claude Calisesi,  conseiller consulaire (à l’image), Élisabeth Tesson, chef de la section consulaire, m’a permis d’appréhender l’intense activité de ses services.

Puisqu’il n’y a pas de consulat général à Rome, la section consulaire à l’ambassade de France est en charge de l’état civil pour toute l’Italie ! Cela représente par exemple 600 certificats de capacité à mariage chaque année (et tout autant de mariages à transcrire), 1600 actes d’état civil, 150 bourses scolaires, sans compter le volume des passeports d’urgence et de laissez-passer pour nos compatriotes dont les papiers ont été volés ou perdus…

Par ailleurs, Mme Tesson s’est félicitée du travail collaboratif entrepris avec les élus consulaires de Rome et du développement de certaines initiatives, comme le Forum des associations françaises qui s’est tenu pour la première fois à Rome, en octobre dernier.

Enseignement – Rome

Lycée français Chateaubriand

Visite du site de Strohl Fern, l’un des 3 établissements du lycée Chateaubriand à Rome, établissement à gestion directe (EGD) de l’AEFE.

Implanté dans le parc extraordinaire de la Villa Borghèse d’une superficie de 7 hectares, le site accueille 1140 élèves de la maternelle à la quatrième.

Un projet de réhabilitation du site de 10 millions d’euros a été voté par le CA de l’AEFE en 2012 : 5M€ pour le projet Casone, le plus grand bâtiment du site (1500 m²) ; 3M€ pour les autres pavillons et 2M€ pour le parc.

Avec 100% de réussite au bac depuis deux ans, dont 82,8% de mentions, Chateaubriand justifie sa réputation d’excellence dans le réseau d’enseignement français.

Je remercie Isabelle Lebret Di Fiore, directrice de l’école primaire, de m’avoir permis de découvrir cet établissement hors du commun, pendant la période de congés.

Institut Saint Dominique

Visite de l’Institut Saint Dominique, établissement homologué AEFE, qui accueille 350 élèves de la maternelle au baccalauréat.

Bertrand Villette, proviseur, Silvana Abenavoli, directrice du primaire et Sœur Marie-Théo Manaud m’ont présenté leurs installations, en présence d’Élisabeth Tesson, chef de la section consulaire à Rome.

L’inscription des familles implique évidemment l’adhésion aux caractéristiques de l’enseignement catholique, pédagogie dispensée par les sœurs de la Congrégation romaine de Saint-Dominique depuis la création de l’école en 1959. In corpore sano : l’école bénéficie de remarquables infrastructures sportives qui expliquent certainement ses résultats élogieux dans les joutes inter-écoles.

Située à une petite demi-heure du centre de Rome, j’ai tenu à me rendre dans cette école pour témoigner de l’importance de la diversité pour notre offre d’enseignement français.

Culture française – Rome

Institut français

Averti du soutien qu’il porte à l’association Ponte Via (mobilité professionnelle), j’ai tenu à rencontrer Olivier Jacquot, conseiller culturel de l’ambassade de France auprès du Saint-Siège et directeur de l’Institut Français / Centre Saint-Louis.

J’ai ainsi découvert à Rome, l’un de nos cinq instituts français installés en Italie.

Les élèves qui veuillent étudier le français ne manquent pas. Il s’agit d’une clientèle plutôt professionnelle que de nombreux chemins ont conduit à Rome. Ils apprécient en outre la richesse de la médiathèque, la qualité de la programmation des spectacles, ainsi que de nombreuses initiatives culturelles qui s’incarnent dans un bâtiment ancestral offert à la France par Catherine de Médicis !

En circonscription en Italie – Milan (26 avril au 27 avril 2017)

MILAN – Retour à Milan où je m’étais rendu en juin 2015 en compagnie de Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, et Meyer Habib, député de la circonscription, pour y rencontrer nos compatriotes.

(à l’image) Je remercie Inès Cavayé-Ninu et Alexandre Bezardin, conseillers consulaires de Milan, pour leur éclairage et leur présence lors de mes visites.

Je salue Olivier Brochet, notre consul général, pour l’organisation remarquable de mon déplacement à Milan, en dépit de son absence sur place.

Communauté française – Milan

Réunion consulaire

Comme lors de chacun de mes déplacements, je propose une rencontre avec les conseillers consulaires pour évoquer les attentes de nos compatriotes. A Milan, nous avons plus particulièrement abordé ces thèmes : scolarité, services consulaires, accompagnement de nos entreprises, mobilité professionnelle et soutien aux structures locales de bienfaisance pour l’assistance aux plus démunis.

Consulat

Le consulat de France a accueilli 8822 visiteurs en 2016.

Les agents du consulat m’ont réservé le meilleur accueil. Dans les services, j’ai pu constater que la liaison informatique avec Paris présentait des dysfonctionnements réguliers. Un cas que j’ai malheureusement rencontré bien des fois, lors de mes divers déplacements en circonscription.

Perte de temps, frustration des agents et exaspération de nos compatriotes qui ne comprennent pas que le système fonctionne de manière aléatoire lors de la prise des empreintes biométriques. Il devient plus que nécessaire de constituer une cellule interministérielle (Intérieur / MAEDI) pour offrir un outil fiable et fonctionnel.

Entrepreneuriat – Milan

Chambre de commerce France-Italie

A la faveur de ce second déplacement à Milan, j’ai eu le plaisir de retourner à la Chambre de commerce France-Italie pour évoquer l’essor de la capitale économique de l’Italie.

Reçu par Annie Rea, membre du comité exécutif de la Chambre et par Nicolas Diers, vice-président, en compagnie de Inès Cavayé-Ninu et Alexandre Bezardin, conseillers consulaires pour Milan, j’ai pu apprécier l’éventail des services offerts aux entreprises françaises qui veulent prendre pied sur le marché italien, notamment en trouvant des partenaires.

Du reste, le service de domiciliation et l’accueil des entreprises nécessiterait de devoir pousser les murs de la Chambre… C’est donc avec un sentiment d’urgence qui l’on projette de bâtir un véritable business center propre à héberger un nombre croissant d’entreprises.

Pour animer les relations d’affaires franco-italiennes, la CCI France-Italie a institué des clubs thématiques : start-ups ; femmes entrepreneurs ; top managers…

Notons que l’Italie a toujours été résolument tournée vers l’export. Le pays affiche un excédent commercial de 65 milliards d’euros, de quoi nous laisser rêveurs…

Enseignement – Milan

Lycée Stendhal

Xavier Bocquel, proviseur du lycée Stendhal de Milan, doit faire face à une montée mécanique des cohortes d’élèves qui lui impose de trouver des solutions immédiates, s’il ne veut pas se retrouver dans une impasse à la rentrée 2018.

L’école passera le cap des 1200 élèves à la rentrée prochaine, ce qui signifie la saturation pour cet établissement en gestion directe de l’AEFE.

Empêché de recruter tout personnel local, même si ceux-ci ne coûtent rien à l’Etat français, le proviseur se trouve dans une situation contradictoire : répondre à une demande de scolarisation croissante tout en gelant sa structure.

A contrario, le lycée de Turin situé à 1h30 de celui de Milan ne fait pas le plein.

J’ai suggéré de bâtir un plan Ecole pour la région, afin que les parents d’élèves associés aux représentants des entreprises soient inclus dans une réflexion sur le long terme, en même temps que les élus consulaires et l’administration.

Milan est une métropole à une vocation internationale. La nature ayant horreur du vide, si notre offre ne sait pas grandir de manière dynamique et équilibrée, les familles se tourneront vers des enseignements alternatifs.

Culture française – Milan

Institut français

Visite de l’Institut français de Milan en compagnie de Thierry Viallet, secrétaire général.

Ce qui surprend en arrivant, c’est de pénétrer dans un endroit spacieux… mais assez impersonnel, puisque le bâtiment est partagé par différents organismes, dont Business France.

Avouons-le, difficile d’identifier cet endroit avec un centre culturel… Cela étant, les animateurs de l’IF Milan font avec les moyens du bord et incarnent le sérieux budgétaire, puisque leur institut vit de ses propres ressources (cours de français), sans rien coûter au contribuable !

La galerie d’exposition abrite actuellement une exposition « No Taste for Bad taste » mettant en valeur le « French design », prévue pour faire le tour du monde. Plus d’un millier de visiteurs ont pu admirer l’art de vivre à la française dans une scénographie poétique de Jean-Charles Castelbajac.

Fierté : à l’étranger, neuf Français sur dix ont voté Macron

Aucun suspense, juste une promenade de santé pour Emmanuel Macron qui engrange 89,31% auprès des Français de l’étranger, soit 23 points de plus que son score national (66,10%). Je suis particulièrement fier du vote des Français du Royaume-Uni : 95,12% !

Le débat face à Marine Le Pen aura entériné le statut de présidentiable d’Emmanuel Macron et mis en lumière son volontarisme économique et européen.

Même en lui retirant neuf concurrents, Marine Le Pen progresse à peine. Dotée de 6,48% au premier tour, elle grapille quelques voix pour finir à 10,69% en finale (33,90% au niveau national). On se félicite que la rhétorique populiste et souverainiste de l’extrême droite glisse sur nos compatriotes comme l’eau sur les plumes d’un canard.

On apprécie aussi le fait que le niveau de participation n’a jamais été aussi élevé à l’étranger : 45,84%. Preuve que l’augmentation du nombre de bureaux de vote influe positivement sur la participation, seule solution en attendant le vote électronique.

L’élection d’Emmanuel Macron constitue un événement politique majeur. D’ores et déjà, on peut dire qu’il y a un avant et un après, tant les chamboulements opèrent déjà au sein de divers partis.

La présidentielle 2017 sera probablement la pierre angulaire d’une rénovation politique que le peuple français appelle de ses vœux. A n’en pas douter, les prochaines législatives peuvent agir comme un véritable shaker et remodeler amplement notre représentation nationale.

Résultats du 2ème tour – Français établis hors de France : GLOBAL et par PAYS

photo Flickr French Embassy in the U.S

En Bref – du 10 au 30 avril 2017

En circonscription au Maroc – Rabat & Casablanca / 11-13 avril 2017

(à l’image) Avec les consulaires Marie Patier (Rabat) et Pascal Capdevielle (Fès). A Casablanca, nous avons retrouvé l’élu Gilles d’Agescy.

Pour ce 8ème déplacement au Maroc, outre mes rencontres avec les entrepreneurs français, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Mohamed Abbou, ancien ministre du Commerce extérieur pour évoquer nos relations commerciales, ainsi qu’avec Abdeslam Seddiki, ancien ministre de l’Emploi, pour parler plus précisément du problème du Contrat de travail d’étranger (CTE). Lire le compte-rendu.

En circonscription au Royaume-Uni – Londres / 14-24 avril 2017

Soirée à la Résidence de France à Londres pour l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle. Les Français du Royaume-Uni ont plébiscité Emmanuel Macron: 51,12%. Marine Le Pen réunit 2,86% des voix. Nos compatriotes établis outre-Manche choisissent clairement un candidat qui promeut l’Europe !

(g à d) Sophie Routier, conseillère consulaire UDI Londres ; Eric Simon, écrivain et historien et Pascal Badache, conseiller consulaire du Danemark et délégué UDI Danemark ; Patricia Connell, déléguée consulaire UDI Londres ; Olivier Cadic.

J’ai assisté au lancement officiel de la campagne législative de Patricia Connell investie par l’UDI pour la circonscription Europe du Nord. Patricia réalise depuis des années un travail exceptionnel au bénéfice des Français du Royaume-Uni. Dès l’annonce du Brexit, elle a répondu à leurs attentes en organisant une série de conférences remarquées et remarquables à travers tout le pays.

Hommage national à Xavier Jugulé (25 avril)

Une attaque lâche et meurtrière a délibérément ciblé les forces de l’ordre sur les Champs-Elysées, le 20 avril. J’ai participé à la cérémonie d’hommage au policier décédé, Xavier Jugelé, à la Préfecture de police de Paris.

Beaucoup d’émotion pendant le discours de son conjoint : « Vous n’aurez pas ma haine, car cette haine elle ne te ressemble pas ». Xavier Jugelé a été promu par le président de la République au grade de chevalier de la légion d’honneur.

Bureau exécutif de l’UDI (25 avril)

A l’unanimité, le bureau exécutif de l’UDI a appellé à voter Emmanuel Macron le 7 mai, seul candidat démocrate présent au 2ème tour de l’élection présidentielle et il a réaffirmé sa volonté de faire battre Marine Le Pen.

Une victoire de l’extrême droite nous précipiterait vers un chaos moral, économique et social. Le monde nous observe. Pour l’image de la France et son avenir, je souhaite profondément que le résultat de l’extrême droite soit le plus faible possible. Lire l’édito de mon HebdoLettre n°83 (03 mai 2017).

En circonscription en Italie – Milan & Rome / 26-30 avril 2017

(à l’image) Chambre de commerce France-Italie : (g à d) Inès Cavayé-Ninu, conseillère consulaire Milan ; Annie Rea, membre du comité exécutif ; Nicolas Diers, vice-pdt ; Olivier Cadic ; Alexandre Bezardin, CC Milan et élu AFE Europe du sud.

Programme à Milan : conseillers consulaires, chambre de commerce France-Italie, lycée français Standhal ; Institut français // Programme à Rome : conseiller consulaire Jean-Claude Calisesi ; conseillers du commerce extérieur (CCEF) : association PonteVia ; lycée français Chateaubriand ; Institut Saint Dominique, l’Institut Français. Le compte-rendu est en préparation.

SECOND TOUR – Appel de 125 élus des Français de l’étranger à voter contre Marine Le Pen

Appel publié par LePetitJournal.com, le 4 mai 2017

Chers Collègues,

Dans quelques jours nous aurons à voter pour le second tour de l’élection présidentielle.

Le choix qui s’offre à nous est peut être différent de celui que vous auriez souhaité. Cependant les 6 et 7 mai, selon que nous soyons sur le continent américain ou partout ailleurs dans le monde, nous devrons choisir entre deux candidats qui portent deux visions totalement opposées de la France.

C’est la défense de nos valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité qui est en jeu.

Dans ces circonstances nous ne pouvons nous satisfaire ni de l’abstention ni du vote blanc.

Français de l’étranger nous ne pouvons partager le programme de Marine Le Pen, projet xénophobe, anti-européen qui va à l’encontre de l’esprit d’ouverture vers le monde qui est le nôtre.

C’est pourquoi, au delà de nos différentes sensibilités nous, Conseillers et Délégués Consulaires, devons voter et appeler à voter Emmanuel Macron, et le faire savoir largement autour de nous.

Les législatives, ‘’troisième et quatrième tours’’ de l’élection présidentielle seront alors l’occasion pour chacun d’entre nous de défendre ses choix et de soutenir les candidats qui les portent dans une France dont nous n’aurons pas à rougir.

LES SIGNATAIRES

Parlementaires : Olivier Cadic, Sénateur des Français de l’étranger, Robert Del Picchia, Sénateur des Français de l’étranger, Pierre Yves Le Borgn, Député des Français de l’étranger (7ème circonscription), Jean Yves Leconte, Sénateur des Français de l’étranger, Claudine Lepage, Sénatrice des Français de l’étranger, Richard Yung, Sénateur des Français de l’étranger

Conseillers et délégués consulaires : Christian Albuisson (Ecosse CC), Mathias Assante (Singapour CC), Pascal Badache (Danemark CC), Franck Barthelemy (Bangalore CC), Hervé Belliot (Thailande CC), Myriem Benami (Tanger-Maroc CC), Gérard Bénichou (Israël et Territoires Palestiniens, Alexandra Berbain (Pays-Bas CC), CC-AFE), Olivier Bertin (Londres CC-AFE), Jean Marc Besnier (Santiago CC), Carole Biot-Stuart (Luxembourg CC), Martin Biurrun (Uruguay CC), Agathe Blanquart (Royaume-Uni CC), Franck Bondrille (Etats Unis 5éme Circo CC), Fabrice Boraschi (Londres DC), Natacha-Juliette Boroukhoff (Berlin CC), Anne Boulo (Vietnam CC-AFE), Pascal Bourdon (Espagne CC), Dan Brignoli (Toronto CC), Rosy Burstin (Jérusalem CC), Christian Caldara (Nairobi-Afrique de l’Est CC), Pascal Capdevielle (Fes, Maroc CC), Xavier Capdevielle (5éme circo USA CC), Patrick Caraco (Los Angeles CC), Marie-José Caron (Copenhague-Europe du Nord CC-AFE), Jean-Daniel Chaoui (Madagascar CC-AFE), Alexandre Château-Ducos (Luxembourg CC-AFE), Linda Chevalier (Genève CC), , Patricia Connell (Londres CC), Thierry Consigny (Japon CC-AFE  Président de la commission des affaires sociales et des anciens combattants), Marc Cormier (Toronto CC), Georges Cumbo (Vanuatu CC), Franck Danjou (Cameroun CC), Hélène Degryse (Pays-Bas CC), Bruno Dell’Aquila (Djibouti CC-AFE, Président de la commission Sécurité de l’AFE), Karim Dendène (Afrique du Nord CC-AFE), Laure Desmonts (Canton CC), Daniel Duffaud (Caracas-Vénézuela CC), Thierry Dupleix (Cameroun-Guinée Equatoriale CC), Pierre Ellias (Australie DC), Marie Christine Escalle (Pays-Bas CC), Cédric Etlicher (Moscou CC), Julien Finlay (Montréal CC), Jean-Hervé Fraslin (Madagascar CC-AFE, Représentant AFE au CA de l’AEFE), Francis Gaetti (Tunisie-Lybie CC), Elizabeth Garreault (Israël et Territoires Palestiniens CC), Nathalie de Gaulle (Emirats Arabes Unis-Oman DC), Jean-Louis Gibault (Belgique DC), Yves Giraud (Maurice-Seychelles CC), Claude Girault (Los Angeles-USA CC), Thomas Grenot (Allemagne 3éme Circo CC), Edith Grunberg (Lausanne CC), Ruphine Guibordeau (Tchad CC), Marie Claire Guilbaud (Australie Papouasie CC), Djamal Hammoutene (Alger DC), Laurence Heilali-Chapuis (Dublin CC), Ahmed Henni (Oran CC), Cindy Ho Dubruel (Corée du Sud-Taiwan CC), Laurence Huret (Singapour CC), Marc Jamin (Argentine CC), Alexandre Joly (Tokyo CC), Karim Khouider (Corée du Sud -Taiwan CC), Marie-Rose Koro (Turquie CC), Françoise L’Etang (Burkina Faso CC), Nadia Lahlouh (Alger CC), Solange Lahlou Bouflet (Casablanca, Maroc, CC), Jean-Marie Langlet (Allemagne-Francfort CC-AFE), Perrine Ledan (Benelux CC), Laurence Ledger (Jordanie et Irak CC), Ronan Le Gleut (Allemagne CC-AFE), Frédéric Le Vouédec-Guéganno (Autriche-Slovaquie-Slovénie CC), Hervé Leboucher (Grèce CC), Claude Levy (Tel Aviv, Israël CC), Elie Levy (Israël et Territoires Palestiniens CC),Thierry Masson (Belgique DC), Benoit Mayram (Europe Centrale-Russie), Zoubeida Mecheri (Annaba CC), Nicolas Megrelis (Moscou CC), Guy Melki (Israël CC), Michel Menini (Argentine CC), Yves Merer (Asie Centrale CC), Roch Miambanzila (Londres CC), Jérémy Michel (Belgique CC), Djaouad Mzé (Comores CC), Sylvette Nicolini (Chicago CC), Francis Nizet (Pékin CC), Florence Ogutgen (Turquie CC), Pierre Ory (Séoul CC), Ousmane Ouedraogo (Ouagadougou CC-AFE), Mohamed Oulkhouir (Afrique du Nord CC), Bertrand Pelletier (Etats Unis 3ème Circo CC), Dominique Petit (Ethiopie CC), Bruno Pludermacher (Munich CC), Daphna Poznanski (Tel Aviv, Israël CC-AFE), Sandrine Quéré (Montréal-Moncton-Halifax CC), Radya Rahal (Alger CC-AFE), Catherine Rioux (Allemagne CC), Carole Rogers (Londres CC), Sophie Routier (Londres CC), Nicolas Russelo (Europe du Sud-Italie CC), Vincent Sadèque (Djibouti CC), Michèle Salomon-Sylla (Guinée CC), Emmanuelle Savarit (Londres DC), Martine Schoeppner (Allemagne CC-AFE, Vice-Présidente de l’AFE), Grégoire Schwebig (Kenya CC), Stéphane Sicard (Suisse CC), Jérome Spaggiari (Canada 3ème Circo CC), Jean Sublon (Brésil 1ère Circo CC), Geneviève Tadjer-Farajallah (Madagascar CC), Alain Thévenot (Emirats Arabes Unis-Oman CC), Pierre Touzel (Vancouver CC-AFE), Marianick Urvoy (Egypte CC), Joëlle Valéri (Gabon CC), Catherine de Vallois (Belgique CC-AFE), Eric Veron (Italie 2ème Circo CC), Marc Villard (Vietnam CC-AFE Président de l’AFE), Martine Voron (Burkina Faso CC), Francine Watkins (Ontario et Manitoba CC), Jean-Claude Zambelli (San Francisco-USA CC-AFE).

Lien vers la page du LePetitJournal

HEBDOLETTRE n°83 – Présidentielle (édito) – Tribune d’Alain Juppé : Non! – JC Lagarde, pdt UDI, vote E. Macron – Marc Cormier, conseiller consulaire Canada, rejoint l’UDI (portrait) – Répartition de ma dotation d’actions parlementaires 2017 (réserve) – Revue de presse – En circonscription : ALLEMAGNE – Hambourg (7-8 avril 2017) – En circonscription : MAROC – Rabat & Casablanca (11-13 avril 2017)

Lire : l’HEBDOLETTRE n°83 – 03 mai 2017Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°83

Emmanuel Macron : 40,40% ; Marine Le Pen : 6,48%. Le vote des Français de l’étranger au 1er tour de l’élection présidentielle a le mérite d’une grande clarté concernant les deux finalistes.

Leur message était attendu. Il n’a pas déçu.

La France fait désormais face à un péril. Une victoire de Marine Le Pen ne constituerait pas un saut dans l’inconnu pour notre pays mais un saut dans le chaos : chaos moral car le FN a toujours cherché à diviser les Français, chaos économique et social, car la sortie de l’euro, le retour de la retraite à 60 ans ou bien les 160 milliards de dépenses supplémentaires que propose Le Pen se traduiraient par l’appauvrissement de tous les Français après une dévaluation massive, un déficit et une dette qui conduiraient la France vers la banqueroute.

Pour conjurer ce danger absolu, je voterai pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle.

De nombreuses calomnies circulent actuellement sur les réseaux sociaux pour porter atteinte à sa candidature. Alain Juppé en a souffert lors de la primaire. Nous avons observé ces propagations de fausses nouvelles pendant la campagne sur le Brexit et la présidentielle américaine.

Il me paraît donc opportun de vous faire partager ma perception.

Visuel HL55Les 133 heures de débats au Sénat sur la loi « Croissance, activité et égalité des chances économiques » portée par Emmanuel Macron au printemps 2015 nous ont permis de découvrir un ministre courageux et combatif, face aux attaques qui venaient bien souvent de son propre camp.

Membre de l’opposition, j’avais déposé 56 amendements à son projet de loi. Fait rare et preuve de son ouverture d’esprit, le ministre était venu devant les sénateurs de mon groupe UDI-UC pour expliquer son texte et dialoguer avec nous avant l’ouverture des débats en séance publique (lire l’article).

Pour remercier les sénateurs de toutes tendances qui participaient aux sessions de nuit, il nous proposait à l’occasion de prolonger nos échanges autour d’une collation en toute convivialité. Je trouve que ce n’est pas anecdotique.

C’est grâce à cette proximité que j’ai pu lui soumettre le projet du CIFME au Liban initié par Jean-Louis Borloo alors ministre (lire l’article). Il en a immédiatement compris l’importance. Comme il me l’a promis, quelques jours plus tard, il débloquait la situation auprès de l’AFD. J’ai apprécié son écoute et son efficacité. Je ne doute pas de sa volonté de rassembler des personnalités d’opinions diverses afin de créer une nouvelle cohésion nationale.

Suite au Brexit, on nous promettait une désagrégation de l’Union européenne. Après le déclenchement de l’article 50 par le Royaume-Uni, le Conseil européen s’est réuni. Les 27 chefs d’Etat de l’U.E. ont été unanimes pour défendre l’Union. Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise.

Le monde nous observe. Pour l’image de la France et son avenir, je souhaite profondément que le résultat de l’extrême droite soit le plus faible possible et que nos compatriotes se rassemblent pour défendre ensemble nos valeurs républicaines en votant en masse dimanche pour Emmanuel Macron. Découvrir l’HebdoLettre n°83

Canada : Marc Cormier rejoint l’UDI-Monde

Mes félicitations et mes encouragements à Marc Cormier, conseiller consulaire Toronto qui rejoint le bureau de l’UDI-Monde. Voici son portrait.

Marc Albert Cormier, conseiller consulaire pour l’Ontario et le Manitoba

Dans l’imaginaire français, les Canadiens francophones se confondent avec l’image du Québec. Mais la francophonie canadienne est à l’image de son pays d’élection : immensément vaste et diverse. Loin de Montréal, c’est parmi les Franco-Ontariens que Marc Albert Cormier tisse des liens privilégiés avec la France.

Depuis Toronto, capitale économique du pays, Marc défend avec passion les intérêts français en qualité d’élu consulaire, depuis mai 2014, et président de la branche locale de l’UFE.

Portant un soutien très actif à ses compatriotes en difficulté, Marc transcende son rôle par une extrême sensibilité à l’image de son pays. Et même de façon renversante, comme en 2003, au plus fort de la campagne de french bashing suite à notre non-alignement sur la politique belliciste américaine en Irak : Marc Cormier a dénoncé tous les dérapages et contre-vérités qui circulaient dans la presse sur son site Miquelon.org. L’impact de ce travail a été salué par les médias eux-mêmes (Financial Times, Fox News, BBC4, AFP…) et il a abouti notamment au retrait de certaines campagnes publicitaires…

Lorsque l’ambassadeur de France au Canada lui donne l’accolade ce 27 février 2016, c’est pour une toute autre raison : l’enseignant Marc Albert Cormier a été fait chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques.

Installé à Toronto dans les années 1990, Marc a enseigné les mathématiques et les sciences, avant de se spécialiser dans l’aide aux élèves en difficulté en s’impliquant pleinement dans le projet SOS Devoirs, solution d’assistance à distance. C’est aussi une façon d’exprimer l’esprit d’innovation français dans le monde numérique, défend Marc.

Si Marc a des ailes, il n’oublie pas d’être fier de ses racines. Natif des petites îles françaises de Saint-Pierre-et-Miquelon, à 25 km au sud de l’île canadienne de Terre-Neuve, ce descendant d’Acadiens (Cormier & Petitpas) sait en nommer chaque recoin, au point d’être devenu un expert international de la toponymie ancienne de ces iles.

Dans cet environnement, Marc a aussi hérité d’une vision anglo-saxonne de la société, basée sur le contrat entre ses membres plutôt que sur la loi. Seule l’UDI lui apporte ce vent de confiance et d’autonomie dans la société civile. « L’UDI est l’héritière politique des Girondins de la Révolution française, explique-t-il, c’est-à-dire une vision opposée à celle d’une France jacobine incarnée par un pouvoir centralisateur et uniformisateur. »

L’UDI est aussi le dépositaire de l’idéal fédéraliste européen. Mais le gouvernement économique fédéral, que Marc appelle de ses vœux, demeure en l’état de Symphonie (très) inachevée, comme un renvoi permanent à Gustave Mahler, compositeur que Marc, mélomane invétéré, adore par-dessus tout.