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RV au « French Club Apéro », le 1er juillet

Suite à l’élection consulaire du 25 mai, les 28 conseillers consulaires d’Europe du nord ont élu les 8 conseillers qui les représenteront à l’Assemblée des Français de l’Etranger. J’ai eu le plaisir de conduire la liste d’union et de rassemblement de la droite, du centre et des indépendants en Europe du Nord, en compagnie de Véronique Cartoux. Nous obtenons 5 sièges contre 3 à la gauche qui subit une nouvelle défaite. Véronique siègera désormais avec moi à l’AFE dès la rentrée prochaine.

Nous avons le plaisir de convier tous les adhérents de l’UFE GB, Union des Français de l’Etranger de Grande Bretagne, comme ses amis et sympathisants, à un événement dont le titre même tinte comme une belle promesse :

verres champagneLe « French Club Apéro »
Mardi 1er juillet 2014, à partir de 19h00
Cave à Fromage : 148-150 Portobello Road Londres

Nous vous remercions de bien vouloir annoncer votre venue par retour de mail pour que Jeanne Monchovet et Véronique Cartoux, co-organisatrices des French Club Apéros, puissent organiser l’espace pour vous recevoir dans les meilleures conditions de confort : vero.langlaise@gmail.com

Comme d’habitude, chacun prendra en charge ses propres consommations.

Je serai ravi de vous retrouver avec de nombreux de mes colistiers lors des élections consulaires de mai dernier. Nous profiterons de l’occasion pour remercier chacune et chacun d’entre-vous pour notre élection au conseil consulaire.

Ce sera un grand plaisir de vous revoir à Notting Hill avant les migrations estivales, dans un climat amical et détendu.

Les 70 ans du Débarquement, par Eric Simon

Débarquement 2014 - VétéranLe devoir de mémoire est un défi au temps, en même temps qu’aux frontières. Il est heureux que tant de chefs d’Etat soient venus fouler les plages de Normandie. Ils n’ont pas manqué de ressentir que gouverner c’est aussi être dépositaire de la condition humaine.

Présent lors des commémorations du Débarquement, Eric Simon a longuement fureté comme à son habitude avant d’écrire un billet, publié ci-dessous, à l’intention des Français du Royaume-Uni.

Une occasion de saluer une nouvelle fois son talent de conteur, tout imprégné de sa passion pour l’histoire et le cinéma, sachant comme personne jouer avec notre sensibilité, saisir le pittoresque ou zoomer sur un détail.

Je rappelle qu’Eric Simon est l’auteur « Londres, au fil de la France libre », un ouvrage qui nous fait partager le quotidien de ces Français libres de Londres durant la guerre (lire : « Signature du livre d’Eric Simon, « Londres au fil de la France Libre », le 25 septembre 2013 » du 12 septembre 201).

Le Fureteur à Omaha Beach…

Grâce à ma retraite,  je viens d’assister aux commémorations du 6 juin 1944, date charnière pour notre liberté. Contrairement au temps du débarquement, il faisait beau et chaud. Coups de soleil à l’appui !

Le 5 juin, alors qu’un orage nocturne frappait les marais autour de Sainte-Mère-Église, je songeais aux fantômes des premiers parachutistes américains qui tombaient du ciel nuageux. Le visage noirci au charbon, dotés d’un équipement lourd, la mitraillette Thompson prête, les gars du Texas ou de Virginie, sautaient par une nuit noire. Ils avaient à peine vingt ans. La grande aventure du jour le plus long commençait. Aujourd’hui il en reste bien peu, mais ce fut un vrai bonheur de leur serrer la main, de boire des bières avec eux et de les remercier. Ils s’appelaient Erik, Don, Frank, Ernest, Jimmy ou Sam. De la  France, ils ne savaient rien…À Sainte-Mère, ils tombèrent dans des jardins, comme Robert Murphy. La voilure du  parachute de John Steele s’accrocha au clocher de l’église. Un autre finira dans un puits. Ils faisaient partie des 6000 éclaireurs qui avaient pour mission de sécuriser le front.

Dans une aube glaciale, les premières péniches attaquaient la mer devant Omaha et Utah Beach. En à peine une heure, la mer fut rouge du sang des gamins de la libre Amérique. Chez eux, ils jouaient au Baseball, applaudissaient Laurel et Hardy. Ils fumaient des Lucky et des Camel, voir des cigares King Edward. Comme le montre si bien Spielberg dans « Il faut sauver le soldat Ryan ». À Omaha me revient le sourire de Samuel Fuller, futur géant d’Hollywood (Le Jugement des Flèches, Chien Blanc, Au-delà de la gloire, Le Démon des eaux troubles etc…). En 1944, Sam avait vingt-sept ans. Nul ne saura montrer les horreurs de la guerre mieux que lui. Il la détestait la guerre. J’eus la chance de le rencontrer jadis et de parler avec lui. Lorsqu’il revenait sur la plage d’Omaha, il se contentait de fixer l’horizon. Il répétait souvent : « Il est presque impossible de montrer la guerre sur un écran blanc…Ce ne sera jamais assez réaliste… »

Et puis, au moment où les gamins de la Big Red One s’écrasaient sur le sable, plus loin, à Ouistreham débarquaient les 177 de Kieffer, de braves petits Français qui retrouvaient leur pays. Ailleurs, sortait d’un nuage de fumée, le cornemuseux écossais Bill Mullin, marchant devant Lord Lovat et ses commandos, sur Pegasus Bridge. À la Pointe du Hoc, les Rangers prenaient  les batteries allemandes après avoir escaladé les falaises. Et, sur une barge, le photographe Robert Capa immortalisait la journée avec son Leica.

Débarquement 2014 - TroupesSoixante-dix ans plus tard, les bourgs normands sont en fête, les camps d’amateurs de militaria fleurissent partout. Les Jeeps filent sur les routes étroites bordées de haies. Un Dakota rase le toit des maisons. De jeunes militaires américains, filles et garçons, sont assis aux terrasses des bistrots. Américains, Anglais et Allemands écoutent côte à côté l’appel aux morts. Tout le monde se souvient des foules enthousiastes qui accueillaient les libérateurs. Le Calva et le cidre sont de retour avec les larmes, les saucisses grillées et le soulagement de savoir que grâce à L’Europe rien de tel ne pourra plus se reproduire. Je ne compte plus les anecdotes que les fermiers m’ont raconté. En 1974, un paysan sera tué en labourant par une bombe toujours active. Un autre, en 1998, trouvera un casque rouillé et une plaque de matricule qui lui permettra d’écrire à une famille aux USA. À Utah, dans ce beau soir de juin, je verrai des jeunes femmes jeter une rose à la mer en souvenirs de toutes ces résistantes qui ont aidé au succès du Jour J. Neuf cents parachutistes sauteront des gros C47 dans un ciel d’azur. Chacun voudra toucher son vétéran et lui rappeler que, comme le  chante Michel Sardou, si les Ricains n’étaient pas là, il se pourrait « qu’on soit tous en Germanie à saluer je ne sais qui… »

Certes, les grands de ce monde, formule consacrée, ont déposé gerbes et médailles au pied des stèles, mais le plus fort moment de ces journées restera l’image d’un vieux qui essaie de sourire. Devoir de mémoire sera notre devoir !

De l’enfer de feu et de sang à un beau soleil couchant, il y a parfois bien peu de distance !

Eric Simon

Programme de la commémoration de l’Appel du 18 juin

Tous les ans, l’ambassadeur de France au Royaume-Uni dépose une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle pour célébrer l’Appel du 18 juin 1940. J’invite chacun d’entre vous à nous rejoindre, mercredi prochain, dans le cadre d’un programme attractif. Beaucoup de Français vivant à Londres ne sont pas encore venus à cette cérémonie qui est un point d’ancrage important de notre communauté.

J’espère vous retrouver nombreux à la commémoration de l’Appel du général de Gaulle :

mercredi 18 juin 2011

Appel du 18 juin - Bernard Emié11h00-11h30 : Carlton Gardens (St James)
Cérémonie organisée par la mission de Défense de l’ambassade de France devant la statue du général. Discours de Bernard Emié, ambassadeur de France au Royaume-Uni.

12h15 pour 12h30 : Lycée Charles de Gaulle (35 Cromwell Road, South Kensington)
Dévoilement de la vitrine dédiée aux « Français du Jour J », Philippe Kieffer et son commando. Evénement organisé par Brigitte Williams, déléguée de la Fondation de la France Libre et les associations patriotiques du « Devoir de Mémoire ».

13h00-13h15 : « Bistrot  » de l’Institut français (17 Queensberry Place)
Cocktail offert par Olivier Chambard, Consul général de France pour les membres des associations françaises de Grande-Bretagne.

14h30 : « Salle des Associations » de l’Institut
Projection d’un docu-film de 90m « Les Français du Jour J », réalisé par Cédric Condon, petit-fils de vétéran, pour commémorer le 70ème anniversaire du débarquement de Normandie. Rappelons que Philippe Kieffer et les 177 hommes ont été les premiers à débarquer à Ouistreham.

Plus d’informations sur le site de la Fédération des associations françaises de Grande-Bretagne

Avec Natacha Bouchart pour sauver les 600 emplois de My Ferry Link

Aux côtés de Natacha Bouchart, sénateur-maire de Calais, dans les rues de Londres le mardi 3 juin 2014, pour sauver les 600 emplois de My Ferry Link.

Aux côtés de Natacha Bouchart, sénateur-maire de Calais, dans les rues de Londres le 3 juin 2014, pour sauver les 600 emplois de My Ferry Link

Nous étions près de 500 personnes rassemblées le 3 juin dernier dans les rues de Londres, autour de Natacha Bouchart, sénateur- maire de Calais, organisatrice d’une manifestation pour défendre les emplois de My Ferry Link.

Comment ne pas être sensible à l’inquiétude de 600 familles des environs de Calais qui dépendent de l’activité de My Ferry Link pour vivre ? On parle d’anciens salariés de SeaFrance, désormais fédérés sous la forme d’une SCOP (Société Coopérative Ouvrière de Production).

Pour les salariés, leurs représentants et 80 élus locaux toutes tendances confondues, l’objectif était de manifester dans le calme devant le siège de la Competition and Market Authority (CMA), l’autorité de concurrence britannique, qui souhaite interdire l’accès des navires de My Ferry Link au port de Douvres. La CMA dénonce une position dominante d’Eurotunnel sur le trafic transmanche après le rachat des actifs de l’ex-SeaFrance qu’elle a loués dans un second temps à My Ferry Link, explique La Voix du Nord dans son article du 4 juin 2015 : Manif de soutien à My Ferry Link à Londres : « Nous avons été écoutés longuement ».

Une délégation de huit élus a été reçue par le vice-président de la CMA, dont je faisais partie à la demande de Natacha Bouchart, aux côtés de Daniel Fasquelle, député-Maire UMP du Touquet et du député PS, Yann Capet. Nous avons tous jugé l’entretien constructif.

J’ai déploré l’absence de représentation gouvernementale en pareilles circonstances ! Le ministre des transports, Daniel Cuvillier, n’était pas représenté. On ne s’étonne plus de rien : déjà, à Boulogne/Mer, le ministre s’était fait représenter par un sous-préfet pour débattre du métro transmanche, enjeu crucial pour développer le travail transfrontalier entre la côte d’Opale et le Kent (lire : « Le métro transmanche, un projet toujours à quai » du 28 janvier 2014).

Alors, en dépit d’un gouvernement inscrit aux abonnés absents, les parlementaires et élus locaux ont défendu seuls, vigoureusement et loyalement, la nécessité de conserver 3 compagnies de ferry dans l’intérêt des habitants de leur région.

Mettant en avant deux projets, un parc d’attraction et un pôle logistique, la sénatrice-maire de Calais a justifié avec talent le potentiel de développement du trafic ferry transmanche qui est d’ailleurs en constante progression chaque année.

Cet exposé sera-t-il suffisant ou fera-t-il l’effet d’un baroud d’honneur aux yeux de la CMA ? L’autorité britannique va-t-elle infléchir sa position et rendre à My Ferry Link le droit d’accoster à Douvres? La réponse interviendra avant fin juin.

Après avoir écouté les arguments de la CMA, j’ai eu bien du mal à comprendre pourquoi elle ne prenait pas en compte la position de son homologue française, l’Autorité de la concurrence, qui a déjà rendu un jugement sur ce dossier dans un sens inverse évidemment.

Au siège de la Competition and Market Authority, Daniel Fasquelle (UMP) député-Maire du Touquet, Philippe Mignonetet, adjoint de Natacha Bouchart, Olivier Cadic et Natacha Bouchart, sénateur-Maire de Calais.

Au siège de la Competition and Market Authority, Daniel Fasquelle (UMP) député-Maire du Touquet, Philippe Mignonetet, adjoint de Natacha Bouchart, Olivier Cadic et Natacha Bouchart.

En attendant, cette affaire place la société My Ferry link dans une position très inconfortable, dont les concurrents pourraient chercher à profiter.

A l’heure où les complémentarités des régions du Kent et Nord-Pas-de-Calais apparaissent chaque jour plus évidentes et souhaitables, la volonté de réduire de 3 à 2 le nombre d’entreprises assurant une rotation entre Calais et Douvres paraît tourner le dos à l’histoire.

Plein d’espérance, je retiendrai du mardi 3 juin 2014, cette impression de mobilisation générale dans les rue de Londres, où près d’une centaine d’élus locaux étaient présents !  Parmi eux, Catherine Fournier, maire de Fréthun, dont je relaie régulièrement, sur ce blog, les initiatives en faveur de l’emploi.

Coup de chapeau à Natacha Bouchart, à son équipe et à tous les participants pour cette mobilisation réussie.

Plan Ecole : l’objectif 2 s’organise… par Bénédicte Yue

Je vous reparle avec plaisir de l’objectif n°2 du plan Ecole, puisqu’une assemblée générale consacrée à cet objectif particulier s’est tenue le 22 mai dernier, date du premier anniversaire de la création d’une équipe de travail dédiée à ce thème (lire : « Le plan Ecole va permettre de doubler le nombre d’écoles bilingues ! » du 31 mai 2013).

Rappelons que cet objectif n°2 consiste à doubler le nombre d’écoles bilingues français-anglais en cinq ans. Une solution d’apprentissage à notre langue pour les 2/3 des jeunes Français vivant en Grande Bretagne et scolarisés dans des écoles britanniques.

Le groupe de travail a commencé ses travaux en reprenant la carte des établissements du Royaume Uni, établie en 2008 par Michel Monsauret, alors conseiller culturel adjoint. Marilyn Bergère-Williams a contacté chacun de ces établissements pour apprendre dans quelles conditions le français était enseigné, l’idéal étant de trouver des matières dispensées en langue française, au-delà des cours de français proprement dits. Une première liste a été publiée dès le mois de décembre dernier, grâce au travail opiniâtre et méticuleux de Marylin.
Bénédicte Yue, Parent Governor à Culham et candidate sur notre liste d’union UMP-UDI-UFE participe à l’animation de l’équipe dédiée à cet objectif. J’ai le plaisir de reproduire son texte, ci-dessous, pour rendre compte de la réunion consacrée à l’objectif 2 du plan :

« L’Assemblée générale du plan Ecole consacrée à l’objectif 2 s’est tenue pour la deuxième année consécutive, le 22 mai dernier, à l’Institut français.

Rappelons que l’objectif 2 a une double mission :

• Compléter l’offre scolaire des enfants français vivant en Grande-Bretagne qui, pour la grande majorité d’entre eux, ne sont pas scolarisés dans les écoles françaises de Londres (manque de place, frais de scolarité élevés, localisation ou tout simplement par choix personnel d’immersion). Cela passe par le développement des écoles et filières offrant un enseignement bilingues ou intégré du français (CLIL) et/ou un soutien en français langue maternelle au sein du système éducatif britannique.

• Promouvoir l’enseignement du français langue étrangère dans ces écoles anglaises d’une manière générale.

Quatre axes de travail ont été identifiés :

Ecoles bilingues britanniques1) Dresser un état des lieux des écoles existantes : 10 écoles d’état anglaises offrant des filières bilingues à des degrés divers ont été recensées et 15 autres offrant un soutien en français langue maternelle le plus souvent intégré au sein du curriculum et/ou en liaison avec le CNED (lire : « Plan Ecole : une première liste des établissements bilingues français-anglais » du 04 décembre 2013).

L’Institut français a ainsi mis à jour la carte des écoles concernées : http://planecoleroyaumeuni.wordpress.com/category/carte-des-ecoles-bilingues-britanniques

A cela s’ajoutent de nombreux projets en cours :
• Bromley (Primaire, ouverture en sept 2014, http://www.bbs-cfbt.org.uk)
• Harrow (Primaire, http://www.harrowbilingualprimary.co.uk)
• Tonbridge (Primaire, http://tbpschool.wix.com/bilingualschool)
• Bristol (Primaire, http://www.bristolbilingualprimary.com)
• International Academy of Greenwhich (Secondaire, http://www.iaog.org.uk)

D’autres projets à l’état embryonnaire ont également été évoqués en Primaire (Cambridge, Brighton et Hackney) ou Secondaire (Fulham).

2) Faciliter la mise en place d’écoles et sections bilingues quelles que soient leurs formes juridiques : free schools, section, multi-academy trust ou autre

En complément des guides officiels disponibles (lire : « Créer une free school bilingue: pourquoi pas vous ?  par Bénédicte Yue » du 20 septembre 2013), un séminaire pratique sera organisé autour d’experts en fin d’année afin de guider les équipes sur les différents aspects de leur projet : processus d’application, curriculum bilingue,  « governance », recherche immobilière, financement, HR ou encore ICT, etc…

L’idée de créer à moyen terme un réseau d’écoles bilingues sur le modèle du parapluie FLAM permettant d’échanger sur des problématiques communes fait son chemin.

3) Promouvoir l’enseignement du français langue étrangère dans les écoles anglaises

Une première réunion a été organisée à l’Institut français en décembre 2013 réunissant chercheurs, écoles et  associations de langues afin d’évoquer des problématiques de terrain et orientations possibles (lire : « Lutter contre l’érosion de l’apprentissage du Français au Royaume-Uni » du 22 février 2014).

Un rapport complet de la situation des langues dans les écoles anglaises, des freins et perspectives est disponible sur ce site : http://www.oliviercadic.com/wp-content/uploads/2014/03/Situation-des-langues-en-Angleterre-Janvier-2014-B.YUE_.pdf

Différentes initiatives sont en cours avec des universités anglaises afin de sensibiliser les écoles et autorités britanniques aux nombreux avantages du bilinguisme (développement cognitif, intégration sociale, etc…).

L’Institut français a également mis en place au cours de la dernière année deux mesures importantes afin de soutenir le développement du français dans les écoles anglaises :
• Coopération avec ALL et Network for Languages lancée en mars 2013 et développement de ressources dans le cadre des mesures visant à rendre obligatoire les langues à partir de 7 ans en septembre 2015.  Ces ressources sont disponibles gratuitement sur le site http://culturetheque.org.uk/.
• Partenariat pour la formation initiale PGCE et assistants de langues lancé en janvier 2014 avec le British Council.

Par ailleurs, une refonte du Label FranceEducation qui ne fonctionne pas au Royaume-Uni est à l’étude afin d’assouplir certaines conditions.

4) Enfin, le CNED vient s’ajouter à l’objectif 2, suite à la réunion du 22 mai dernier.

En effet, suite au succès de la formule CNED Royaume uni (qui a séduit plusieurs centaines d’élèves), le CNED propose désormais une scolarité complémentaire internationale et d’autres formules qui peuvent constituer une solide alternative pour une partie de la communauté française scolarisée dans les écoles britanniques (http://www.institut-francais.org.uk/wp-content/uploads/2014/05/notice-cned-2014.pdf).  Un groupe de travail a donc été mis en place afin d’étudier différentes formes d’implantation possibles (club après l’école ou intégration dans le cursus). »

De g à d:  Isabelle Richards (Bristol Bilingual primary school project), Marc Wolstencroft (ex-Principal de Wix Primary School), Nathalie Jan Doucy (ex-membre du projet International Academy of Greenwich), Alexandra Troletti (West Kent Bilingual primary school project), Bénédicte Yue (Europa School UK), Christian Ravel (Parapluie FLAM) et Hélène Mosche (Fast languages - CNED)

De g à d: Isabelle Richards (Bristol Bilingual primary school project), Marc Wolstencroft (ex-Principal de Wix Primary School), Nathalie Jan Doucy (ex-membre du projet International Academy of Greenwich), Alexandra Troletti (West Kent Bilingual primary school project), Bénédicte Yue (Europa School UK), Christian Ravel (Parapluie FLAM) et Hélène Mosche (Fast languages – CNED)