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Création de la FEPEF : les établissements partenaires s’unissent pour développer l’enseignement français à l’étranger

Lors de l’assemblée générale de l’ANEFE, le 25 juin dernier, Éric Véteau, directeur général du Lycée français de Chicago et administrateur de l’ANEFE, a annoncé la création de la Fédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger (FEPEF).

Cette nouvelle fédération rassemble six acteurs majeurs du réseau : la Mission laïque française (MLF), AFSA-Partenaires (Amérique du Nord), Globeducate, la FEDIM (Maroc), l’AFLEC et Odyssey. À eux seuls, ils représentent déjà plus de 130 000 élèves, un chiffre appelé à croître rapidement avec l’arrivée de nombreux autres établissements.

Présidée par Éric Véteau, la FEPEF répond à une nécessité : permettre aux établissements partenaires de parler d’une seule voix afin de mieux défendre leurs intérêts, d’être pleinement associés aux décisions qui les concernent et de promouvoir des principes essentiels, tels que la liberté pédagogique, la confiance et une gouvernance plus équilibrée de l’enseignement français à l’étranger.

Je salue cette démarche de structuration. Un écosystème vivant est un écosystème qui s’organise, qui prend des initiatives et qui fait émerger des propositions pour renforcer l’ensemble du réseau.

Je me réjouis tout particulièrement qu’Éric Véteau, en sa qualité de membre du conseil d’administration de l’ANEFE, puisse partager au sein de notre association la vision et les attentes de cette nouvelle fédération. Son engagement contribuera à renforcer l’expression de l’ANEFE et à nourrir notre réflexion collective sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger.

À l’issue de cette assemblée générale, une réunion en visioconférence avec les représentants des membres fondateurs de la FEPEF, en présence de Michel Monsauret, secrétaire général de l’ANEFE, et de Françoise Hirzel, directrice de l’ANEFE, nous a permis d’échanger sur les premières actions à entreprendre. 

L’objectif est que l’ANEFE puisse accompagner et faciliter l’action de cette nouvelle fédération en faveur du développement de l’enseignement français à l’étranger, dans un esprit de dialogue, de complémentarité et d’intérêt général.

Je souhaite plein succès à l’ensemble des membres fondateurs de la FEPEF. Leur engagement constitue une contribution précieuse pour construire un réseau toujours plus dynamique, innovant et attractif, au service des élèves, des familles et du rayonnement de la France.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Création de la FEPEFFédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger

Une nouvelle voix pour l’enseignement français à l’étranger

Les établissements scolaires partenaires(1) de l’enseignement français à l’étranger annoncent la création de la FEPEF. Cette nouvelle fédération(2) est destinée à représenter, fédérer et défendre les intérêts des acteurs qui assument aujourd’hui une part essentielle du développement du réseau français à l’international.

Dans un contexte de transformation profonde de l’éducation mondiale, les établissements partenaires ne veulent plus être de simples contributeurs du réseau : ils souhaitent désormais participer pleinement à sa gouvernance, à ses orientations stratégiques et à son avenir.

La création de la FEPEF répond à une réalité devenue incontournable : les établissements partenaires sont aujourd’hui un moteur de croissance, d’innovation et d’influence pour l’enseignement français à l’étranger.

Ouverture de nouveaux établissements, investissements éducatifs, innovation pédagogique, développement du plurilinguisme, adaptation aux réalités locales : partout dans le monde, les partenaires font vivre et progresser l’enseignement français au service de la réussite des élèves et de l’attractivité du modèle pour les familles et l’ensemble de la communauté éducative.

Les décisions récentes de l’AEFE, notamment les évolutions tarifaires de contribution des partenaires à l’Enseignement Français à l’Étranger (EFE) votées lors de son Conseil d’administration du 18 décembre, ont renforcé la nécessité pour les établissements partenaires de se structurer collectivement afin de porter une parole claire, indépendante et constructive.

Une fédération pour construire, défendre et proposer

La FEPEF portera une ambition simple :

● promouvoir la qualité éducative, l’excellence académique et le rayonnement international de
l’enseignement français ;
● mieux représenter les établissements partenaires auprès des pouvoirs publics à l’échelle
nationale et internationale ;
● défendre un modèle économique soutenable vecteur de croissance et d’emplois ;
● promouvoir une gouvernance plus équilibrée de l’EFE et représentative de toute sa diversité ;
● renforcer les coopérations entre les établissements quel que soit leur statut ;
● développer l’innovation pédagogique et la formation partout dans le monde.

La fédération défendra une vision moderne de l’enseignement français à l’étranger, fondée sur la confiance, la responsabilité, la transparence et la capacité d’innovation des acteurs du réseau.

Nos convictions

Les membres fondateurs de la FEPEF affirment plusieurs principes essentiels :
● pas d’augmentation des contributions des établissements partenaires sans réforme de
fond préalable ;
● transparence financière et lisibilité des contributions demandées ;
● clarification entre les missions de régulation et de gestion de l’AEFE ;
● reconnaissance pleine et entière du rôle stratégique des établissements partenaires ;
● liberté d’innovation pédagogique et de développement ;
● construction d’une véritable stratégie internationale pour l’enseignement français à l’étranger.

Une dynamique ouverte

La FEPEF a vocation à rassembler encore plus largement l’ensemble des établissements partenaires partageant l’ambition collective du développement de l’enseignement français dans le monde.
Parce que l’avenir de l’enseignement français à l’étranger ne pourra se construire sans ses partenaires.

À propos de la FEPEF

La FEPEF – Fédération des Établissements Partenaires de l’Enseignement Français à l’Étranger – représente plus de 130 établissements scolaires partenaires, présents dans plus de 40 pays, qui contribuent au développement du réseau français à l’international et ainsi au rayonnement culturel, linguistique et universitaire francophone dans le monde. La FEPEF fédère des acteurs éducatifs engagés pour une vision moderne et plus représentative dans sa diversité de l’enseignement français à l’étranger.
Ses membres fondateurs :

· Association des Écoles Françaises en Amérique du Nord (groupe des établissements
partenaires de l’AEFE)
· Association Franco Libanaise pour l’éducation et la culture (AFLEC)
· Fédération de l’Éducation Internationale au Maroc (FEDIM)
· International Education Group – Globeducate
· Réseau Mlfmonde – Mission Laïque Française
· Odyssey Education

Contact :
contact@fepef.org

(1) Un établissement partenaire de l’enseignement français à l’étranger est un établissement scolaire homologué par le ministère français de l’Éducation nationale, c’est-à-dire reconnu conforme aux programmes, aux exigences pédagogiques et aux principes de l’enseignement français. Il est partenaire de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger au titre du rôle d’animation, de coordination et d’accompagnement du réseau exercé par cet opérateur public de l’enseignement français à l’étranger.
(2) La FEPEF regroupe aujourd’hui plus de 130 établissements homologués dans le monde

Communiqué de presse en pdf : LIEN

Médias – “Plaidoyer pour une fiscalité plus juste et plus efficace” par Hervé Marseille et onze sénateurs du groupe Union Centriste (La Tribune, 04/07/2026)

Notre système fiscal doit encourager le travail, soutenir les classes moyennes et favoriser la croissance plutôt que pénaliser ceux qui créent de la richesse. C’est le sens de la tribune que j’ai cosignée avec Hervé Marseille et plusieurs de mes collègues du groupe Union Centriste dans La Tribune Dimanche >>>

Plaidoyer pour une fiscalité plus juste et plus efficace

Plusieurs sénateurs du groupe Union Centriste plaident pour une réforme fiscale de grande ampleur. Ils souhaitent alléger la fiscalité du travail, rééquilibrer la CSG, soutenir les classes moyennes et financer ces mesures par une hausse modérée de la TVA.

La France doit sortir de cette spirale destructrice qui consiste à laisser filer la dépense publique improductive tout en alourdissant la fiscalité des facteurs de production. Parmi les plus lourds d’Europe, notre système fiscal, par sa structure même, décourage l’activité économique, pénalise les classes moyennes et creuse les inégalités entre les générations. Il dévore l’avenir et épuise le présent.

Un rééquilibrage ambitieux de notre fiscalité s’impose, conciliant tout à la fois efficacité économique et équité sociale : nous proposons d’alléger la taxation du travail et de renforcer la taxation de la consommation ; nous proposons, par la même occasion, des recettes moins destructrices au service d’une plus grande équité entre actifs et inactifs.

Cette philosophie a guidé notre réflexion. En réorientant notre système d’imposition, nous le rendrons plus favorable à l’emploi, à l’activité et à la croissance – et, in fine, aux finances publiques. Nos propositions s’articulent autour de trois piliers.

Uniformiser la CSG pour réduire la pression sur les actifs

Premier pilier : une CSG uniformisée à 8,3 %. Aujourd’hui, la CSG repose sur une structure de taux très disparates, qui aboutit à surtaxer les actifs par rapport aux inactifs.

Les revenus d’activité sont ainsi soumis à un taux unique de 9,2 %, tandis que les revenus de remplacement (indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, allocations chômage) et les pensions de retraite les plus élevées bénéficient de taux réduits dérogatoires, à hauteur respectivement de 6,2 % et de 8,3 %. Cette différence de traitement n’est pas justifiable.

Nous proposons d’uniformiser le taux de CSG à 8,3 % – soit le taux supérieur déjà appliqué aux pensions de retraite. Cette mesure restaure l’équité, notamment entre actifs et retraités, et redonne du pouvoir d’achat aux travailleurs, principaux moteurs de notre économie.

L’impact net de cette mesure pour les finances publiques, inférieur à 3 milliards d’euros, serait au moins en partie amorti par l’effet positif de la réforme sur l’offre de travail.

Lire la suite de la tribune Plaidoyer pour une fiscalité plus juste et plus efficace publiée sur le site de la Tribune ou en version PDF

Médias – “Transposition de la directive NIS 2 : l’examen du texte maintenant espéré pour septembre” – (ZDNet – 07/07/2026)

ZDNet : Ce projet de loi critique pour la cybersécurité française est toujours englué à l’Assemblée nationale.

Lire l’article de ZDNet : Transposition de la directive NIS 2 : l’examen du texte maintenant espéré pour septembre

Extrait :

Or l’un des amendements du projet de loi, le 16 bis, vise à sanctuariser le chiffrement. En l’état actuel, cet article, présenterait « un risque majeur pour la politique publique du renseignement », a alerté récemment la délégation parlementaire au renseignement.

Le dispositif envisagé « paraît aller au-delà des ambitions initiales de ses auteurs », écrivait cette structure. Menaçant ainsi l’emploi de techniques de renseignement visant à l’accès « non consenti » à des « données protégées ».

Poursuites

Des craintes peu du goût du sénateur à l’origine de l’article 16 bis, Olivier Cadic (Union centriste). Il y a un mois, ce dernier avait fustigé avec le député Philippe Latombe (Les démocrates) le retard pris dans la transposition.

« Son examen en hémicycle semblait une formalité qui allait permettre la mise en conformité de notre pays avec la réglementation européenne. Et puis, plus rien ! Ce texte, en dépit de nos alertes répétées, est sans cesse repoussé aux calendes », regrettaient les deux parlementaires.

Un retard également peu apprécié par la Commission européenne, qui s’apprêterait à poursuivre l’exécutif français devant la Cour de justice de l’Union européenne, avait dévoilé un peu plus tôt Politico. Cela pourrait « se concrétiser par une amende pouvant atteindre plusieurs dizaines millions d’euros », s’inquiétaient Olivier Cadic et Philippe Latombe.

Sénat – Oman – Visite d’État du Sultan d’Oman

À l’invitation du Président de la République, j’ai eu l’honneur d’assister, le 29 juin, à la cérémonie des honneurs militaires organisée à l’Hôtel national des Invalides à l’occasion de la visite d’État en France de Sa Majesté Haïtham ben Tariq, Sultan d’Oman, en présence de nos ambassadeurs respectifs, Nabil Hajlaoui et Ahmed Bin Mohamed Bin Nasser Alaraimi.

J’ai également participé à la séquence organisée au siège de l’UNESCO, qui marquait la première visite d’un souverain omanais au sein de l’Organisation depuis 1989.

Cette première visite d’État de Sa Majesté Haïtham ben Tariq en France a permis de donner une nouvelle impulsion à notre partenariat économique.

Le Président Emmanuel Macron et le Sultan ont ouvert le Forum d’affaires franco-omanais, organisé par le MEDEF International et la Oman Chamber of Commerce and Industry (OCCI), réunissant plus de soixante entreprises françaises et omanaises. Plusieurs accords majeurs ont été conclus dans des secteurs stratégiques tels que les énergies renouvelables, l’eau et l’aérospatial.

Cette rencontre revêt également une portée géopolitique majeure. Le Sultanat d’Oman s’est imposé comme un acteur de médiation reconnu au Moyen-Orient, capable de maintenir un dialogue avec l’ensemble des parties, notamment avec l’Iran, tout en entretenant des relations de confiance avec les monarchies du Golfe.

En tant que président du groupe interparlementaire d’amitié France–Pays du Golfe, j’avais préparé cette rencontre trois jours plus tôt en échangeant avec Ghazi S. Al Rawas, parlementaire omanais, qui m’avait accueilli à Oman l’an dernier et qui fut auparavant ambassadeur du Sultanat en France (compte-rendu).

La qualité de cette relation bilatérale constitue un atout précieux pour développer nos échanges économiques, relever ensemble les défis régionaux et contribuer à la stabilité du Moyen-Orient. +d’images

Sénat – GIA France-Pays du Golfe – Communiqué de presse (6 juillet 2026)

Le groupe d’amitié France-Pays du Golfe demande la convocation en urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies pour mettre fin aux attaques répétées contre les États du Conseil de coopération du Golfe

Au nom du groupe interparlementaire d’amitié France–Pays du Golfe, Olivier Cadic (Union Centriste), président, exprime sa pleine solidarité avec les autorités et les populations des États membres du Conseil de coopération du Golfe confrontés aux attaques répétées de l’Iran. Il estime que la situation justifie la réunion en urgence du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Le groupe d’amitié condamne avec la plus grande fermeté ces agressions, qui ont visé le Koweït et Bahreïn pour les plus récentes. Elles constituent en effet une menace directe pour la sécurité des populations civiles, la stabilité régionale et la liberté de circulation dans une zone essentielle aux équilibres économiques internationaux.

“Face à la répétition de ces attaques, la communauté internationale ne peut demeurer spectatrice. Le Conseil de sécurité des Nations Unies doit être convoqué en urgence afin d’exiger l’arrêt immédiat de ces agressions et de rappeler le respect dû à la souveraineté et à l’intégrité territoriale des États du Conseil de coopération du Golfe”, a déclaré Olivier Cadic.

Partenaire historique de nombreux pays de la région, la France entretient avec eux des relations étroites de coopération fondées sur la confiance, le dialogue et le respect mutuel.

Le groupe d’amitié, dont une délégation s’est récemment rendue en Arabie saoudite et à Bahreïn, souligne l’importance de poursuivre et de renforcer cette coopération au service de la stabilité régionale.

Lire le communiqué sur le site du Sénat – 6 juillet 2026

Médias – “L’accord Iran-États-Unis peut-il mettre un coup d’arrêt au conflit armé au Moyen-Orient ?” (Radio Orient – 30 juin 2026)

J’ai répondu aux questions de François-Xavier de Calonne dans son émission Pluriel (Radio Orient) sur le protocole d’accord signé le 17 juin entre Washington et Téhéran après quatre mois de guerre. Ce texte signé à distance contient des engagements formellement contraignants, mais son application dépend de certaines variables extérieures….

Radio Orient :
PLURIEL DU 30 JUIN 2026
👉 L’accord entre l’Iran et les États-Unis peut-il réellement ouvrir la voie à une désescalade au Moyen-Orient ?
👉 Après plusieurs mois de conflit, le protocole d’accord signé entre Washington et Téhéran nourrit l’espoir d’un apaisement… mais son application reste suspendue à de nombreux facteurs.
👉 Quel rôle jouent les pays du Golfe, comme Oman, les Émirats arabes unis ou l’Arabie saoudite, dans cette dynamique diplomatique ?

VERBATIM

François-Xavier de Calonne – Vous êtes bien sur Radio Orient avec vous François-Xavier de Calonne. Invité de Pluriel : Olivier Cadic, sénateur des Français établis hors de France, vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, président du groupe d’amitié interparlementaire France–Pays du Golfe. Olivier Cadic, bonjour.

Olivier Cadic – Bonjour.

François-Xavier de Calonne – Le protocole d’accord signé le 17 juin dernier entre Washington et Téhéran ouvre, bien entendu, une perspective de désescalade après quatre mois de guerre. Un texte signé à distance par les chefs d’État américain et iranien. Quelles sont les conditions pour que cette perspective devienne une réalité ? Ce n’est pas encore le cas, bien entendu.

Olivier Cadic – Je pense qu’aujourd’hui, nous assistons à une prise de conscience, tant du côté américain que du côté iranien, que le conflit armé n’est pas une solution pour régler les différends.

Ce qui a été signé ressemble un peu à ce que l’on appelle un term sheet dans le monde de l’entreprise. Lors d’une levée de fonds, on commence par signer un document qui fixe les grands principes de l’accord, puis les parties négocient ensuite les modalités de sa mise en œuvre.

Nous sommes dans une situation comparable. Certains points d’accord ont été arrêtés, mais les questions essentielles demeurent. La première concerne le programme nucléaire iranien et la menace existentielle que l’Iran fait peser sur Israël.

L’autre sujet majeur est la question palestinienne. Beaucoup considèrent qu’il sera difficile de sortir durablement de cette crise tant qu’une solution à deux États n’aura pas été trouvée, même si cet objectif apparaît aujourd’hui particulièrement complexe à atteindre.

C’est pourquoi il reste un long chemin à parcourir entre cet accord de principe et le règlement des problèmes de fond. Il a fallu des décennies pour parvenir à cette étape, sans que les causes profondes du conflit aient été résolues. En revanche, cette démarche présente un mérite essentiel : elle permet de faire taire les armes et de redonner toute sa place au dialogue. LIRE la suite de l’entretien (fichier pdf)

VIDÉO – Extrait de l’entretien « L’accord Iran-États-Unis peut-il mettre un coup d’arrêt au conflit armé au Moyen-Orient ? » sur le compte X de Radio Orient.

Médias – “Risques cyber : l’ère de l’industrialisation” (La Tribune de l’Assurance, 03/07/2026)

Merci à Louis Guarino, journaliste à La Tribune de l’Assurance, d’avoir recueilli mon analyse dans son dossier “Risques cyber : l’ère de l’industrialisation”.

Face à l’explosion des cyberattaques, ce dossier met en lumière les nouveaux défis auxquels sont confrontés les assureurs et les entreprises, entre prévention, résilience et adaptation aux exigences de la réglementation européenne, notamment DORA et NIS2. Un éclairage particulièrement utile sur un enjeu stratégique devenu majeur pour notre souveraineté économique.

Extrait :

« La France laisse s’installer une zone grise »
Olivier Cadic, sénateur (Union centriste) des Français établis à l’étranger

« La directive européenne NIS 2 devait être transposée en droit français avant le 17 octobre 2024. Pendant que les cyberattaques se multiplient, la France laisse s’installer une zone grise : celle d’un cadre juridique incomplet, d’obligations encore théoriques, et d’une responsabilité publique qui s’efface au moment où la menace s’intensifie. Le projet de loi dit “Résilience & Cybersécurité” qui transpose NIS 2 aux côtés de Dora impose notamment au secteur bancaire et de l’assurance un délai de deux mois pour installer un patch [processus pour organiser les mises à jour logicielles, corriger les vulnérabilités et maintenir la protection des systèmes d’information, NDLR]. Ce délai est fixé à une semaine aux États-Unis. Si l’entreprise française n’installe pas un patch rapidement, les cyberattaquants vont s’engouffrer dans la faille. Un assureur ne peut attendre que la loi soit appliquée. La France est aujourd’hui en retard, alors même que certains de nos partenaires comme la Belgique ont déjà transposé NIS 2 depuis dix-huit mois. Pour donner une garantie aux assureurs, je suis favorable à la norme ISO 27001 qui constitue aujourd’hui un référentiel reconnu en Belgique, car elle permet de répondre aux exigences de la directive NIS 2. »

Lire le dossier Risques cyber : l’ère de l’industrialisation sur le site de la Tribune de l’Assurance

Matinale du CyberCercle : Loi Résilience : la France en retard, l’Europe en colère !

Bilan de la 150ᵉ Matinale du CyberCercle : 15 ans de combat pour la cybersécurité… et l’urgence d’agir

Ce 24 juin, j’étais invité, aux côtés de mon collègue Ludovic Haye, à participer à la 150ᵉ Matinale du CyberCercle – think tank de référence présidé par Bénédicte Pilliet, qui célébrait par la même occasion son dixième anniversaire.

L’occasion de dresser un bilan des progrès qui ont jalonné mon action en matière cyber, avec le concours des matinales depuis près de 9 ans :
•⁠ ⁠Contrôle de l’action gouvernementale : apports des membres du CyberCercle à ma mission de rapporteur du programme 129, pour suivre en particulier le budget de l’ANSSI ;
•⁠ ⁠Urgence cyber : appel à la création d’un numéro d’urgence cyber lors de la matinale de janvier 2019. Créé et opéré par l’équipe de Cybermalveillance.gouv.fr, dirigée par Jérôme Nottin, le “17 cyber” est opérationnel depuis décembre 2024 ;
•⁠ ⁠Lutte contre les fake news : Appel à une force de réaction rapide en mai 2020, qui a été suivi par la création de Viginum en juillet 2021, et promotion du modèle taïwanais imaginé par Audrey Tang de réponse par l’humour en octobre 2021 qui a inspiré “French Response” lancé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères en 2025.
•⁠ ⁠Amélioration du cadre légal : travaux conjoints pour clarifier et renforcer la loi Résilience et la transposition de la directive NIS2 …

Un merci particulier à Bénédicte et à toute son équipe, ainsi qu’à l’ensemble des experts qui, par leurs observations et contributions, m’ont permis d’exercer ma mission avec rigueur et professionnalisme. J’espère qu’ils ont perçu, comme moi, que nous avons changé ensemble la manière de faire de la politique, et qu’ils ont agi utilement pour servir le bien commun.

L’urgence : la loi Résilience bloquée
Cette 150ᵉ matinale était aussi l’occasion d’alerter une nouvelle fois sur l’impasse actuelle du projet de loi relatif à la résilience des infrastructures critiques et au renforcement de la cybersécurité.
Plus d’un an après son adoption par le Sénat, et plusieurs mois après son examen en commission à l’Assemblée nationale, le texte, destiné à transposer les directives européennes NIS2, REC et DORA, demeure bloqué.
Résultat : la France s’expose à une procédure devant la Cour de justice de l’Union européenne.

Mes engagements réaffirmés
Si certains m’appellent désormais avec humour « Olivier 16 bis » (en référence à l’article 16 bis que j’ai contribué à insérer dans la loi Résilience), j’ai réaffirmé mon attachement indéfectible au chiffrement : une composante essentielle de la cybersécurité, de la protection des libertés et de notre souveraineté numérique.
J’ai également rappelé :
•⁠ ⁠Mon engagement pour une approche fondée sur la norme ISO 27001 plutôt que par l’exigence bureaucratique de l’ANSSI coûteuse et dissociée de nos partenaires européens ;
•⁠ ⁠Les avancées obtenues lors de l’actualisation de la loi de programmation militaire : deux de mes amendements ont été adoptés pour :
•⁠ ⁠Inscrire dans la loi le principe d’une cyber-dissuasion, fondée sur des capacités de riposte adaptées que j’avais appelé de mes vœux lors de la “Paris cyber week” de juin 2023 ;
•⁠ ⁠Renforcer la souveraineté technologique des véhicules connectés utilisés par les armées ou les gestionnaires d’infrastructures critiques.
•⁠ ⁠Ma défense de la protection des infrastructures critiques contre les prises de contrôle à distance.

Conclusion : la cybersécurité, enjeu national
La cybersécurité n’est plus seulement une question informatique. Elle est devenue un enjeu de souveraineté, de compétitivité et de résilience nationale.

Merci à Bénédicte Pilliet et à toute l’équipe du CyberCercle de m’avoir accompagné dans ce combat pour défendre, avec exigence, nos libertés publiques. +d’images

Cyber, Taïwan et contrefaçon au menu de la rencontre avec les CCE des Hauts-de-Seine

Ce 30 juin, j’ai eu le plaisir d’accueillir au Sénat une vingtaine de Conseillers du commerce extérieur de la France (CCE) des Hauts-de-Seine, à l’invitation de leur présidente, Isabelle Bailly, pour un petit-déjeuner de travail consacré à trois sujets d’actualité : la cybersécurité, Taïwan et la lutte contre médicaments contrefaits en Afrique.

Cybersécurité : passer d’une posture défensive à une logique de dissuasion

Interrogé notamment par Jérôme Coeuré (Orange), j’ai évoqué les retards de transposition des directives européennes NIS2, DORA et REC, ainsi que les débats relatifs aux « backdoors » dans les messageries chiffrées. Face à l’intensification des cyberattaques, j’ai rappelé ma conviction : la France doit sortir d’une logique exclusivement réactive. En matière de cyberdéfense, la meilleure protection passe aussi par la capacité à surprendre l’adversaire.

J’ai ainsi présenté les deux amendements que mes collègues ont adoptés lors de l’actualisation de la Loi de programmation militaire : le premier inscrit dans notre doctrine le principe d’une cyber-riposte active, graduée et proportionnée ; le second renforce notre souveraineté en limitant les risques de prise de contrôle à distance des véhicules connectés utilisés dans des secteurs sensibles.

Taïwan : un enjeu stratégique mondial

Les questions de Laure Pallez (Mascaret) et d’Isabelle Bailly (SNECI) m’ont conduit à partager mes observations sur Taïwan, où je me rends chaque année.

L’île occupe une place centrale dans les chaînes d’approvisionnement mondiales grâce à son industrie des semi-conducteurs, dominée par TSMC, dont Air Liquide est le premier fournisseur de gaz industriels depuis près de quarante ans.

Au-delà des enjeux économiques, Taïwan se prépare activement à une éventuelle agression. J’ai rappelé que l’avenir de l’île concernait la paix et la stabilité de toute la région. En juin 2023, lors de l’examen du projet de loi de programmation militaire, j’ai fait voter que la France, seul pays européen présent dans l’Indo-Pacifique, contribue à la défense du droit à la circulation maritime dans cette région, notamment en mer de Chine méridionale et dans le détroit de Taïwan.

Afrique : combattre le fléau des faux médicaments

Frédéric Girard (DBV Technologies) et Isabelle Aimonetti (AG Partners Publicis Africa) ont relancé nos échanges sur un combat que je mène depuis plusieurs années : la lutte contre les médicaments falsifiés ou de qualité inférieure en Afrique.

En avril dernier, j’ai de nouveau reçu au Sénat Juan Cepeda (Expertise France – groupe AFD) et le professeur Xavier Jouven afin de faire le point sur les actions engagées.

L’une de mes priorités demeure le soutien à l’Agence africaine du médicament (AMA), créée par l’Union africaine en 2019 et installée à Kigali. Son développement constitue une étape essentielle pour renforcer la régulation pharmaceutique sur le continent.

J’ai également rappelé que ce combat ne pourra être gagné que grâce à une mobilisation coordonnée des États, des entreprises, des organisations internationales et de la société civile. Les réseaux de production et de distribution des médicaments contrefaits, notamment en provenance de Chine et d’Inde, exigent une réponse collective à la hauteur des enjeux.

Je remercie Isabelle Bailly et l’ensemble des participants pour la richesse de nos échanges, qui illustrent une nouvelle fois l’apport précieux des Conseillers du commerce extérieur de la France au débat public.

Sénat – Fête nationale du Canada

Ce 1er juillet, à l’invitation de Nathalie Drouin, ambassadrice du Canada en France, et de Jean-François Tremblay, ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès de l’OCDE, j’ai eu le plaisir de participer à la réception organisée à l’occasion de la Fête nationale du Canada, ce 1er juillet, à la Résidence officielle de l’ambassadrice.

J’ai eu le plaisir d’échanger avec Mme l’ambassadrice et de lui témoigner toute mon estime pour l’action qu’elle mène au service de l’amitié franco-canadienne.

En évoquant la réélection à l’Assemblée des Français de l’étranger de Francine Watkins, conseillère des Français de l’étranger à Toronto, et d’Olivier Dellapina, conseiller des Français de l’étranger à Calgary, nous avons pu anticiper une rencontre lors de la prochaine AFE, pour favoriser la poursuite de leurs efforts en faveur du développement de la connectivité des deux pays. Leur engagement au service de nos compatriotes constitue un atout précieux pour renforcer encore les liens humains entre la France et le Canada.

Au cours de cette soirée, j’ai également eu le plaisir d’échanger avec de nombreuses personnalités, parmi lesquelles Roland Lescure, ministre de l’Économie et des Finances, Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, Laurent Germain, président du groupe Egis, ainsi que de nombreux ambassadeurs.

La France et le Canada partagent une relation de confiance fondée sur des valeurs communes, une coopération économique et stratégique étroite, ainsi qu’un attachement profond à la francophonie. L’annonce de la tenue du Sommet de la Francophonie 2028 dans la région de la capitale canadienne illustre parfaitement cette ambition commune.

Plus que jamais, l’amitié franco-canadienne demeure un moteur de coopération au service de nos deux peuples.

Rencontre avec les directeurs généraux des CCIFI

Ce 29 juin, j’ai retrouvé une vingtaine de directeurs généraux de Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’international (CCIFI), issus de tous les continents et réunis en Île-de-France dans le cadre de leur désormais traditionnelle « Learning Expedition », une initiative remarquablement orchestrée depuis trois ans par Charles Maridor, délégué général du réseau.

Après une journée consacrée à la découverte de l’écosystème francilien de l’innovation et de l’attractivité – Choose Paris Region, plusieurs pôles de compétitivité, Station F, la Direction générale des entreprises, ainsi que le nouveau siège de la CCI Paris Île-de-France, je les ai accueillis au Sénat pour une visite du Palais du Luxembourg. Le lendemain, leur Learning Expedition devait se poursuivre sur le plateau de Paris-Saclay, autre territoire emblématique de l’innovation française.

La soirée s’est ensuite poursuivie au Procope, dans une ambiance conviviale, propice aux échanges et au partage d’expériences.

Deux interventions ont nourri les discussions. Amandine Guyon, responsable des opérations et de la commission Sûreté internationale du Cindex, le think tank de la mobilité internationale qui réunit 75 grands groupes européens, est revenue sur les enjeux de la sûreté des collaborateurs à l’international. Jean Delalandre, directeur général du Comité Richelieu, a présenté une initiative inédite : la création d’un observatoire de la défense destiné à mieux cerner les attentes des startups, PME et ETI françaises du secteur.

J’ai, pour ma part, partagé mon expérience d’entrepreneur et l’évolution profonde de l’environnement économique au cours des dernières décennies : nouvelles méthodes de travail, accélération technologique et intensification de la concurrence internationale.

Une belle soirée d’enrichissement mutuel qui illustre la force du réseau des CCIFI au service du développement international de nos entreprises.

Sénat – Avion de combat du futur : “On peut faire seuls !” Éric Trappier (Dassault Aviation)

Alors que le Rafale continue sa montée en cadence, dix ans se sont écoulés depuis le lancement du SCAF, le projet franco-allemand d’avion de combat du futur, miné par des désaccords industriels et politiques.

Comment rebondir ? Comment répondre aux besoins de nos armées en concevant, selon la formule d’Éric Trappier, président-directeur général de Dassault Aviation, « le plus petit avion qui fait tout », tout en le rendant « exportable » ? Autant de questions au cœur de son audition devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, ce 1er juillet, qui font écho à l’audition du 10/3/2021 (compte-rendu), où j’évoquais la nécessité de disposer d’un plan B pour pallier l’échec du programme de coopération avec les Allemands.


Voir l’intégralité de l’audition Avenir de l’aviation de combat du 01/01/2026 sur le site du Sénat

VERBATIM de mon intervention

Merci monsieur le Président. Merci monsieur le Président pour votre propos liminaire.

Il y a cinq ans, vous étiez ici et j’avais évoqué devant vous justement l’hypothèse d’un plan B au SCAF.

Je m’étais appuyé sur l’histoire, sur le plan B du président Marcel Dassault des années 1980 et son impulsion qui a permis, finalement, la création du Rafale qui fait notre fierté et qui contribue aujourd’hui à notre souveraineté.

Vous aviez alors tracé plusieurs voies qui démontraient déjà que Dassault saurait trouver des solutions pour anticiper les besoins de la France pour les prochaines décennies et conduire éventuellement un nouveau programme.

Les difficultés auxquelles nous sommes confrontés, c’est un peu toujours la même chose, c’est : qui dirige le projet ? Bonaparte déjà disait que pour conduire une armée, mieux vaut un mauvais général que deux bons.

Alors, au regard de l’expérience de ce que votre société a traversé au début des années 80, on se souvient des allers-retours, des pressions, déjà, on nous disait que la France n’aurait pas d’argent pour pouvoir faire ce programme à l’époque, que cela ne serait qu’un avion français et pas européen…

Ce à quoi le président Dassault avait dit : ce sera un avion mondial. Et on en voit effectivement aujourd’hui le résultat.

Quelle comparaison faites-vous avec les années 80 et ce que nous observons aujourd’hui dans la façon dont, finalement, les choses ne se sont pas faites en termes de coopération.

Est-ce que Dassault, selon vous, peut conduire seul un nouveau programme visionnaire qui nous permettrait d’espérer pouvoir répondre aux besoins de nos successeurs dans trente à cinquante ans ?

Auriez-vous un nom de programme à proposer pour que nos compatriotes commencent à s’approprier cette idée ?

Fahad Al Ruwaily, artisan du rapprochement franco-saoudien

Réception à l’ambassade d’Arabie saoudite

À l’occasion d’une réception organisée à la Résidence de l’ambassade d’Arabie saoudite, ce 24 juin, j’ai rendu hommage à S.E. M. Fahad Al Ruwaily, qui achève sa mission en France après six années au service du renforcement des relations franco-saoudiennes.

En ma qualité de président du groupe d’amitié France–Pays du Golfe du Sénat, j’ai souhaité saluer un ambassadeur qui a accompagné avec intelligence et ouverture les profondes transformations engagées par son pays, tout en œuvrant sans relâche au rapprochement entre la France et le Royaume d’Arabie saoudite.

Au fil de nos nombreux échanges et de mes neuf déplacements en Arabie saoudite, une relation de confiance et d’amitié s’est nouée. +d’images

VERBATIM de mon discours

Monsieur l’Ambassadeur,
Cher Fahad,
Très cher ami,
Au moment où vous vous apprêtez à quitter Paris pour de nouvelles responsabilités,
je souhaite vous adresser, au nom du Sénat, et de nombreux amis de l’Arabie saoudite, nos remerciements les plus sincères.
Nous avons commencé ensemble il y a six ans lorsque j’ai pris ma responsabilité à la tête du groupe d’amitié.
Je vous suis reconnaissant de me permettre de parler ici en cette circonstance.
Au cours de votre mission en France, vous avez incarné avec distinction les profondes transformations engagées par votre pays.
Vous avez contribué à renforcer les liens d’amitié et de confiance entre la France et le Royaume d’Arabie saoudite, dans les domaines politique, économique, culturel et humain.
J’ai eu le privilège de travailler à vos côtés et d’apprécier votre disponibilité, votre écoute et votre sens du dialogue.
Votre engagement constant a permis de rapprocher nos deux pays et de créer de nombreuses opportunités de coopération.
Au-delà de vos fonctions, nous garderons le souvenir d’un homme de conviction, attentif aux autres et profondément attaché à l’amitié franco-saoudienne.
Alors que s’ouvre pour vous un nouveau chapitre, je veux vous dire que vous m’avez fait aimer profondément votre pays ou je me suis rendu neuf fois et que vous avez inspiré mon action
je vous adresse mes vœux les plus chaleureux de réussite et de bonheur.
Soyez assuré que votre épouse Fatima et vous laisserez en France de nombreux amis qui continueront à suivre avec intérêt votre parcours et à se réjouir de vos succès.
Merci pour tout ce que vous avez accompli au service de votre pays, et pour tout ce que vous avez apporté à la relation entre nos deux nations.
Vous ne partez pas tout à fait , monsieur l’Ambassadeur, car pour vos amis, ici vous resterez à tout jamais dans nos cœurs !

Déjeuner d’au-revoir de l’ambassadeur du Qatar

Le lendemain, SE l’ambassadeur Sheikh Ali bin Jassim Al-Thani, ambassadeur du Qatar en France, m’a invité au déjeuner d’au-revoir en l’honneur de SEM Fahad Al-Ruwaily, à l’occasion de la fin de sa mission d’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France, en présence des ambassadeurs des pays du Golfe, aux côtés de Anne-Claire Legendre, présidente de l’IMA, Dora Catutti, conseillère ANMO à l’Élysée et Quentin Jeantet, conseiller ANMO au MEAE.

‎Ce moment de convivialité et de partage a été l’occasion de célébrer le dévouement de SEM Al-Ruwaily et sa contribution à la présence arabe essentielle en France, et de lui souhaiter beaucoup de réussite dans la suite de sa carrière diplomatique.

Réunion annuelle des CCIFI : résilience, innovation et confiance

Assemblée générale

Ce 22 juin, j’ai participé à l’assemblée générale annuelle des Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’international (CCIFI), rendez-vous incontournable des acteurs engagés au service du développement international des entreprises françaises.

Cette édition revêtait une importance particulière avec l’adoption du premier plan stratégique à l’horizon 2030, mis en œuvre dès le second semestre 2025, avec cette vision claire de faire du réseau CCIFI « le réseau d’affaires de référence des entreprises à l’international ».

Intelligence artificielle, cybersécurité, souveraineté numérique : le réseau aborde une nouvelle phase de son développement. Plus qu’un réseau d’affaires, il s’affirme progressivement comme un acteur de confiance au service des entreprises françaises dans un environnement géopolitique de plus en plus incertain.

J’ai salue la dynamique impulsée par Frédéric Sanchez, président de CCI France International et également président de Medef International. Le réseau rassemble aujourd’hui 37 303 entreprises adhérentes au sein de 125 chambres réparties dans 98 pays.

Entre Frédéric Christophe Lecourtier, DG de l’AFD et Frédéric Sanchez, pdt de CCIFI

À l’issue de l’Assemblée générale de CCI France International a signé un accord de partenariat stratégique avec le Groupe AFD, destiné à mobiliser les entreprises françaises, en particulier les PME et ETI, autour des opportunités liées à l’investissement solidaire et durable, tout en renforçant leur accès aux marchés internationaux. J’ai félicité Frédéric Sanchez (pdt CCIFI) et Christophe Lecourtier (directeur général AFD) qui concrétisent ainsi la démarche que j’avais appelé de mes vœux, à la tribune du Sénat, pour rapprocher l’AFD des entreprises françaises (compte-rendu).

Cette assemblée générale a enfin été l’occasion de retrouver de nombreux présidents de chambres que j’ai eu le plaisir de rencontrer dans le monde. Depuis l’assemblée générale de l’an dernier, mes déplacements m’ont conduit au Brésil, au Maroc, en Bulgarie, aux Pays-Bas, au Danemark, en Suisse ainsi qu’aux États-Unis, où j’ai eu l’occasion de visiter les chambres d’Atlanta, Miami, Chicago, Boston et New York.

Ces échanges confirment le rôle essentiel des CCIFI comme relais de l’influence économique française à travers le monde.

Les Trophées des CCIFI

J’ai eu le plaisir de participer à la 8e édition des Trophées CCI France International. Je remercie chaleureusement Frédéric Sanchez, président de CCI France International, ainsi que Charles Maridor, son directeur général, pour leur invitation à cet événement qui a réuni plus de 400 décideurs économiques, représentants institutionnels et partenaires engagés à l’international.

Cette soirée de gala a mis en lumière le dynamisme du réseau des Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’international. En 2025, le réseau s’est structuré, digitalisé et projeté vers l’avenir, en poursuivant trois enjeux majeurs : l’intelligence artificielle, la cybersécurité et la valorisation des entrepreneurs français de l’étranger.

Présent à cette soirée, le ministre chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité, Nicolas Forissier (à l’mage), a appelé l’ensemble des acteurs de la Team France Export à « resserrer les rangs », afin de mieux accompagner nos entreprises à l’international.

J’adresse mes plus sincères félicitations aux sept lauréats récompensés cette année :
• Trophée « Responsabilité sociétale des entreprises » : Stop Hunger
• Trophée « Entrepreneur français à l’étranger (EFE) » : Sugar Beets / Maman
• Trophée « Meilleure implantation française à l’étranger » : TMC & CCI France Mexique
• Trophée « Implantation étrangère en France » : Nidec
• Trophée « Performance à l’export » : Socomec
• Trophée spécial du jury : Artefact
• Coup de cœur du jury : Odavesa
Ces réussites illustrent le dynamisme de nos entreprises à travers le monde et rappellent le rôle essentiel joué par les CCIFI dans le rayonnement économique de la France.
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AG des CCE, vigies économiques de la France

Ce 23 juin, j’ai participé à l’assemblée générale des Conseillers du commerce extérieur de la France (CCE), organisée au siège de Business France. Plus de 200 conseillers venus du monde entier avaient fait le déplacement pour ce rendez-vous annuel du réseau.

Je remercie chaleureusement Sophie Sidos Vicat, présidente des CCE, pour son invitation et pour son engagement au service de cette institution qui constitue l’un des grands réseaux d’influence économique de notre pays.

Cette AG m’a offert l’opportunité de féliciter Sophie et les 24 membres du conseil d’administrations élus ou réélus au printemps. Alexandre Rattle qui m’avait accueilli à Tunis en mars est le nouveau vice-président des CCE.

Comme la présidente l’a souligné, au fil de mes déplacements à travers le monde, je m’attache systématiquement à rencontrer les CCE. Leur connaissance des marchés, leur expérience des réalités locales et leur engagement bénévole au service de la France en font des interlocuteurs précieux pour un parlementaire représentant les Français établis hors de France.

Revue « Entreprendre à l’international, livres « Succès français à l’international », remise des médailles d’honneur des CCE, grands prix de l’international… : Cette AG a permis de mesurer l’ampleur des missions confiées aux CCE : attractivité de la France, accompagnement des entreprises, soutien aux jeunes, promotion des réussites françaises à l’international ou encore réflexion sur notre compétitivité.

J’ai particulièrement apprécié l’intervention de Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité. En rappelant que j’avais été le seul sénateur à voter en faveur de l’accord Mercosur, il a souligné la nécessité de regarder les grands accords commerciaux avec pragmatisme et dans l’intérêt de nos entreprises.

J’ai également été sensible aux références faites au CETA, accord que je soutiens également.

Dans un monde marqué par les rivalités économiques, je demeure convaincu que l’ouverture maîtrisée des échanges constitue un atout pour le savoir-faire français. Les CCE jouent, à cet égard, un rôle majeur, par leur présence dans plus de 150 pays et leur expertise des marchés internationaux. +d’images

Libérer les énergies du réseau : faire de l’ANEFE le moteur du développement de l’enseignement français à l’étranger

« Il faut confier à l’ANEFE un rôle central dans l’administration et l’animation du réseau, afin de favoriser son développement par les acteurs eux-mêmes et non par une administration centralisée, à coût zéro pour nos finances publiques. »

Déclaration lors de l’AG de l’ANEFE de son président, Olivier Cadic – 25 juin 2026
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Libérer les énergies du réseau :  faire de l’ANEFE
le moteur du développement de l’enseignement français à l’étranger

La publication du rapport de la sénatrice Samantha Cazebonne constitue une étape importante dans la réflexion sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger. Plusieurs de ses recommandations rejoignent des constats et propositions que je porte de longue date.

1.⁠ ⁠Clarifier les rôles pour mettre fin aux conflits d’intérêts

Le rapport souligne que l’AEFE exerce simultanément des fonctions de régulation, de contrôle, d’accompagnement et de gestion d’établissements. Cette concentration des responsabilités nuit à la lisibilité du système et crée des conflits d’intérêts.

Cette analyse rejoint mes interventions répétées appelant à distinguer clairement :

•⁠ ⁠l’autorité de tutelle ;
•⁠ ⁠l’opérateur chargé de l’animation du réseau ;
•⁠ ⁠les organismes chargés de l’évaluation et du contrôle.

La séparation des fonctions apparaît comme une condition indispensable pour garantir l’équité de traitement entre les différents types d’établissements.

2.⁠ ⁠Mettre en place un modèle économique soutenable

Le rapport constate l’essoufflement du modèle financier actuel, fondé principalement sur les contributions des familles.

Depuis plusieurs années, j’alerte sur :

•⁠ ⁠l’augmentation continue des frais de scolarité ;
•⁠ ⁠le risque d’éviction des familles françaises des classes moyennes ;
•⁠ ⁠la nécessité de mieux maîtriser les coûts de structure.

Le rapport rejoint cette préoccupation en appelant à davantage de transparence financière et à une meilleure identification des coûts réels.

3.⁠ ⁠Garantir l’égalité entre les établissements du réseau

L’une des questions récurrentes que j’ai soulevées concerne les différences de traitement entre établissements en gestion directe, conventionnés et partenaires.

Le rapport propose de réexaminer le périmètre des EGD et de clarifier les règles applicables à chacun. Cette démarche vise à instaurer davantage d’équité au sein du réseau tout en tenant compte de la diversité des situations locales.

4.⁠ ⁠Développer le réseau sans alourdir sa structure

L’objectif de croissance du réseau ne pourra être atteint par la seule création de nouveaux EGD.

Le rapport met en avant la nécessité de s’appuyer davantage sur les établissements partenaires et les initiatives locales, une orientation que je défends depuis 20 ans qui considère que l’expansion du réseau doit privilégier la souplesse, l’innovation et la responsabilité locale plutôt que la centralisation.

5.⁠ ⁠Renforcer la transparence et la place des familles

Le rapport insiste sur la nécessité d’associer davantage les parents aux décisions et d’améliorer l’information qui leur est communiquée.

Cette orientation rejoint les demandes que j’ai formulées à plusieurs reprises en faveur :

•⁠ ⁠d’une gouvernance plus ouverte ;
•⁠ ⁠d’une meilleure reddition des comptes ;
•⁠ ⁠d’un dialogue renforcé avec les représentants des familles.

6.⁠ ⁠Faire de la qualité pédagogique l’objectif premier

Le rapport rappelle que la finalité du réseau n’est pas la préservation d’une organisation administrative mais la diffusion de l’excellence éducative française.

Cette approche correspond à la vision portée par l’ANEFE inspirée par notre secrétaire général Michel Monsauret : évaluer les dispositifs à l’aune de leur efficacité pédagogique, de leur capacité à servir les familles et de leur contribution au rayonnement de la France.

CONCLUSION

Le rapport de la sénatrice Samantha Cazebonne constitue une contribution importante au débat sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger. Son principal mérite est de mettre en lumière, avec lucidité, les limites du modèle actuel et la nécessité d’engager des réformes structurelles.

Nombre des constats formulés rejoignent les alertes et propositions que j’ai portées depuis plusieurs années, détaillées dans la déclaration de ce jour : clarification des responsabilités pour mettre fin aux conflits d’intérêts, recherche d’un modèle économique soutenable, équité entre établissements EGD-Conventionnés-Partenaires, transparence de gestion et confiance accordée aux acteurs de terrain.

Faire de la qualité pédagogique l’objectif premier correspond à la vision portée par l’ANEFE inspirée par notre secrétaire général Michel Monsauret et le groupe de travail de l’ANEFE 2.0.

Pour autant, certaines questions essentielles demeurent ouvertes.
La première est celle de la soutenabilité à long terme de la subvention publique à l’AEFE dans un contexte de forte dégradation de nos finances publiques.
La seconde concerne la capacité de notre réseau à poursuivre son développement sans accroître continuellement les charges supportées par l’État et les familles.

Je souhaite également rappeler que l’ANEFE a été auditionnée dans le cadre de cette mission. Son expertise historique, forgée par plusieurs décennies d’accompagnement du réseau, demeure précieuse. Pour ma part, je siégeais déjà au CA de l’AEFE en 2009, il y a 17 ans.

À cet égard, je continue de penser que l’ANEFE devrait retrouver un rôle central dans l’instruction des garanties accordées aux projets immobiliers des établissements, mission qu’elle a exercée avec efficacité pendant de nombreuses années.

Le rapport ouvre ainsi une nouvelle phase de réflexion. Pour ma part, je considère qu’il faut désormais aller plus loin et engager un véritable changement de paradigme.

L’objectif que je proposais dès 2017 reste plus que jamais d’actualité : permettre un développement massif du réseau tout en réduisant sa dépendance aux financements publics.

C’est dans cet esprit que je soumettrai au débat public plusieurs orientations :
•⁠ ⁠confier à l’ANEFE un rôle central dans l’administration et l’animation du réseau, afin de favoriser son développement par les acteurs eux-mêmes et non par une administration centralisée, à coût 0 pour nos finances publiques ;
•⁠ ⁠transférer progressivement la gestion des EGD à des fondations ou structures autonomes, afin de les sortir du périmètre direct des finances publiques ;
•⁠ ⁠réorienter prioritairement l’effort financier de l’État vers les bourses scolaires, en réformant leurs modalités d’attribution pour garantir davantage de mixité sociale.

Au fond, la question n’est pas de savoir qui administre le réseau, mais comment assurer sa croissance, sa qualité et son accessibilité pour les décennies à venir.

Notre responsabilité collective est de construire un modèle plus ouvert, plus agile et plus durable, au service des élèves, des familles et du rayonnement de la France dans le monde.

Sénat – Déjeuner d’adieu à l’ambassadeur d’Arabie saoudite

Ce 9 juin 2026, j’ai eu le plaisir d’organiser, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, un déjeuner en l’honneur de S.E. M. Fahad Al Ruwaily, ambassadeur d’Arabie saoudite, à l’occasion de la cessation de ses fonctions.

Étaient présents aux côtés de ce dernier : S.E. M. Ahmed Mohamed Nasser Al Araimi, ambassadeur du Sultanat d’Oman, S.E. M. Essam Abdulaziz Aljassim, ambassadeur du Royaume de Bahreïn, S.E. M. Abdullah Alshaheen, ambassadeur du Koweït, et M. Masoud Al-Athbi, Premier secrétaire de l’ambassade du Qatar.

Je remercie de leur présence mes collègues Rémy Pointereau, président délégué pour Bahreïn, Louis-Jean de Nicolay, président délégué pour le Qatar, Dany Wattebled, président délégué pour le Koweït, Pierre Barros et Akli Mellouli, vice-présidents, et Mmes Michelle Greaume, secrétaire, et Marie-Claude Lermytte.

Appuyé par l’ensemble des membres du groupe d’amitié présents, j’ai remercié chaleureusement S.E. M. Fahad Al Ruwaily pour sa remarquable contribution au développement de la coopération franco-saoudienne.

Remerciant à son tour le président et les membres du groupe d’amitié pour la qualité de l’accueil qui lui avait toujours été réservé au Sénat, l’ambassadeur a souligné les liens étroits et nombreux existant entre la France et l’Arabie saoudite.

Puis, la conversation s’est engagée sur la situation au Moyen-Orient, l’ensemble des intervenants soulignant l’importance du multilatéralisme et des solutions pacifiques de règlement des différends.

(g à d) MM. Pierre Barros, Louis-Jean de Nicolaÿ, Fabien Genet, Dany Wattebled, Rémy Pointereau, Olivier Cadic, S.E. M. Fahad Al Ruwaily, M. Akli Mellouli, S.E. M. Ahmed Mohamed Nasser Al Araimi, S.E. M. Essam Abdulaziz Aljassim, S.E. M. Abdullah Alshaheen et M. Masoud Al-Athbi

Sénat – Ambassadeur d’Oman en France

Ce 9 juin 2026, en ma qualité de président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, je me suis entretenu avec S.E. M. Ahmed Mohamed Nasser Al Araimi, ambassadeur du sultanat d’Oman, accompagné de M. Khalid Al Zadjali, deuxième secrétaire auprès de l’ambassade.

La discussion a porté sur la situation au Moyen-Orient, que l’ambassadeur a qualifiée de très complexe, soulignant la fragilité du cessez-le-feu et le risque d’une poursuite de l’escalade entre les belligérants ainsi que d’une hausse de l’inflation affectant l’ensemble des économies liées au commerce dans la région.

Rappelant la grande implication de son pays dans les négociations visant à mettre fin au conflit, Ahmed Mohamed Nasser Al Araimi s’est félicité de l’action de la France qui, aux côtés d’Oman, œuvre à trouver les moyens de rétablir la circulation dans le détroit d’Ormuz en s’appuyant sur le droit international.

En circonscription en Arabie saoudite (2/2) – Dammam, Al Khobar (16 juin 2026)

Au terme de cette mission en Arabie saoudite, je tiens à exprimer ma profonde gratitude à Mohammed Al-Humaidhi, président de la commission d’amitié parlementaire saoudo-française du Majlis Al Shura.

Par son engagement personnel, sa disponibilité et son attention constante, il a accompagné notre délégation du premier au dernier jour, de notre arrivée à Riyad jusqu’à Al Khobar. Sa présence à nos côtés tout au long de cette visite a largement contribué à son succès et témoigne de l’importance qu’il accorde à la relation entre nos deux pays.

Mes remerciements vont également au Majlis Al Shura pour son invitation à revenir dans le Royaume, pour son accueil exceptionnel et pour l’organisation remarquable de l’ensemble de nos déplacements et rendez-vous.

Je souhaite aussi saluer l’Ambassade de France en Arabie saoudite, et tout particulièrement Hanni Khellef, conseiller politique, pour son accompagnement attentif et son soutien permanent durant cette mission.

Enfin, j’adresse toute ma reconnaissance à Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume d’Arabie saoudite, et à Fahad Al Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France. Par leur action constante au service du dialogue et du rapprochement entre nos deux nations, ils ont apporté un concours précieux à la réussite de cette mission parlementaire.

Merci à tous ceux qui ont contribué à faire de ce déplacement un moment utile pour approfondir l’amitié franco-saoudienne.

DAMMAM

Diplomatie parlementaire

Gouverneur de la Province orientale

Notre délégation sénatoriale a été très honorée d’être reçue à Dammam par Son Altesse Royale le Prince Saoud ben Nayef ben Abdelaziz, gouverneur de la Province orientale. Je tiens à le remercier tout particulièrement pour la chaleur de son accueil, la qualité de nos échanges et l’attention qu’il a portée à notre visite.

Cette rencontre revêtait une importance particulière : c’est la première fois que le groupe d’amitié France–Pays du Golfe se rendait dans l’Est du Royaume. Nous avons souhaité marquer notre solidarité avec cette région, qui a été la plus exposée aux menaces visant l’Arabie saoudite.

Si Riyad est le cœur du Royaume, Dammam en est assurément le poumon économique et énergétique.

En présence de Mohammed Al-Humaidhi, président de la commission d’amitié parlementaire saoudo-française du Majlis Al Shura, nous avons évoqué les nombreux sujets d’intérêt commun qui nourrissent notre relation bilatérale. Il a relevé que notre déplacement avait permis à la délégation de mesurer l’importance de la contribution des entreprises françaises à l’écosystème énergétique saoudien et à ses ambitions de développement.

Nous avons également évoqué la communauté française, dont Son Altesse Royale s’est félicitée de la présence et de la contribution positive à l’économie locale, ainsi que le rôle du lycée français de Khobar.

Je remercie à nouveau Son Altesse Royale pour son invitation à revenir découvrir, sous un climat plus clément, tous les atouts de cette magnifique région. +d’images

Maire

Notre délégation du groupe d’amitié a été reçue par l’ingénieur Fahd Al-Jubeir, maire de la Province orientale, pour un échange particulièrement enrichissant sur les politiques publiques locales.

Parmi les sujets abordés avec mes collègues : le logement et la sécurité routière.

Pour favoriser l’accession à la propriété, les primo-accédants peuvent bénéficier d’une aide pouvant atteindre l’équivalent de 40 000 euros, ainsi que de prêts sans intérêt pouvant aller jusqu’à 100 000 euros.

Les résultats obtenus en matière de sécurité routière sont également remarquables. Le taux d’accidents mortels a été divisé par plus de trois entre 2015 et 2025.

Cette amélioration repose sur la modernisation des infrastructures, l’harmonisation des règles de circulation et surtout la transformation numérique. L’automatisation des contrôles et le déploiement de systèmes intelligents de surveillance ont joué un rôle déterminant.

Cette stratégie est mise en œuvre à l’échelle d’une région de 5 millions d’habitants, dont près de 3 millions vivent dans l’agglomération de Dammam. Un exemple concret de la façon dont l’innovation et les politiques publiques peuvent améliorer la qualité de vie des citoyens. +d’images

AL KHOBAR

Communauté française

Consul Honoraire

Lors de notre déplacement dans la Province orientale, nous avons eu le plaisir de retrouver Samir Al Bin Ali, consul honoraire de France à Khobar, dont l’engagement au service de nos compatriotes mérite d’être salué.

À l’occasion de notre visite, il avait réuni autour de notre délégation plusieurs représentants de la communauté française, parmi lesquels le proviseur du lycée français de Khobar, la représentante locale de TotalEnergies, ainsi que plusieurs personnalités saoudiennes amies de la France. Ce déjeuner nous a offert un précieux moment d’échange sur les attentes de nos compatriotes et sur la qualité des liens qui unissent nos deux pays.

Présent aux côtés de la communauté française depuis de nombreuses années, Samir Al Bin Ali joue un rôle essentiel de relais, d’écoute et de soutien. Son engagement en faveur du lycée français de Khobar, auquel il a apporté un concours déterminant, illustre son attachement à la transmission de notre langue et de notre culture.

Dans une région où les entreprises françaises occupent une place importante dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie et des services, il contribue également à renforcer les liens humains, économiques et éducatifs entre la France et l’Arabie saoudite.

Merci à Samir Al Bin Ali pour son accueil chaleureux, sa fidélité à la France et son action constante au service de nos compatriotes. +d’images

Enseignement

Lycée français de Khobar

Accueillis par le proviseur Omar Habchi et son équipe de direction, nous avons découvert un établissement en fête pour célébrer la fin de l’année scolaire et les succès de ses élèves.

Partenaire du réseau de la Mission laïque française, le lycée connaît une croissance continue de ses effectifs, passés de 550 élèves en 2021-2022 à 673 à la rentrée 2025.

Cette progression témoigne de l’attractivité de l’enseignement français dans la Province orientale. Les élèves français représentent aujourd’hui environ 20 % des effectifs, tandis que la communauté libanaise en constitue près d’un tiers.

Notre visite a également été l’occasion de mesurer l’attachement de la communauté française à cet établissement, dont la construction a été soutenue par Samir Al Bin Ali, aujourd’hui consul honoraire de France à Al Khobar.

Au premier étage, nous avons découvert le « Salon de l’Ambassadeur » ainsi que la « Maison des Français ». En pénétrant dans cette salle demeurée intacte depuis son inauguration au début des années 2000, les photographies exposées nous replongent dans l’histoire de la communauté française locale. On y retrouve notamment Gérard Pélisson, alors président de l’UFE Monde, ainsi que Roland Raad, architecte de la « Maison des Français », ancien conseiller des Français de l’étranger pour cette circonscription et président de l’UFE locale, disparu en 2021.

La veille à Riyad, Hugues Letanche, qui lui a succédé comme conseiller des Français de l’étranger pour cette circonscription, m’avait confié qu’il plaidait depuis plusieurs années pour que cette salle porte le nom de Roland Raad.

Compte tenu des liens personnels qui nous unissaient, j’ai indiqué au proviseur que je faisais de la concrétisation de sa proposition un projet personnel.

Une façon de rendre hommage à celui qui a tant œuvré pour notre communauté et de faire vivre sa mémoire auprès des générations futures. +d’images

En circonscription en Arabie saoudite (1/2) – Riyad (13-15 juin 2026)

Dans une région au cœur des grands équilibres internationaux, j’ai eu l’honneur de conduire une délégation du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, en présence de ⁠⁠Nathalie Delattre, présidente déléguée du groupe pour le Royaume d’Arabie saoudite et Rémi Pointereau, président délégué pour le Royaume de Bahreïn, accueillie par Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume d’Arabie saoudite.

Ce déplacement, effectué à l’invitation de nos homologues saoudiens, s’inscrit dans la continuité d’une relation de confiance nourrie de longue date et témoigne du dynamisme des liens entre la France et l’Arabie saoudite.

Cette mission en Arabie saoudite, puis à Bahreïn nous a conduits à rencontrer les plus hautes autorités, des acteurs économiques et la communauté française, afin de renforcer nos partenariats et de porter la voix de la France.

Communauté française

Ambassade

Retour à Riyad pour conduire la délégation du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, aux côtés de Nathalie Delattre et Rémi Pointereau.

Notre séjour a débuté à la Résidence de France avec Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume, entouré des chefs de service parmi lesquels j’ai retrouvé Yasmina Abad, attachée de coopération ; Hanni Khellef, conseiller politique.

Cette réunion de cadrage a permis d’évoquer la situation régionale, après les attaques qui ont visé le Royaume, et de préparer nos rencontres.

Les relations franco-saoudiennes se renforcent dans des secteurs d’avenir : intelligence artificielle, industries culturelles et créatives, numérique et e-sport, avec la perspective d’un championnat du monde organisé à Paris le mois prochain en partenariat avec l’Arabie saoudite. +d’images

Réception à la Résidence

À Riyad, aux côtés de mes collègues Nathalie Delattre et Rémi Pointereau, j’ai rencontré les représentants de notre communauté française, forte de 6 849 compatriotes inscrits, un effectif en progression après le recul observé durant la pandémie.

À la Résidence de France, l’ambassadeur Patrick Maisonnave a réuni les acteurs de notre communauté en présence de Mira Hakmé et Hugues Letanche, réélus le 31 mai dernier.

En tant que président du groupe d’amitié France-Pays du Golfe, j’ai exprimé la solidarité de la France envers l’Arabie saoudite face aux frappes récentes qui ont visé le Royaume. Dans un contexte régional exigeant, la stabilité demeure un enjeu essentiel.

J’ai également salué l’engagement de nos compatriotes, véritables passerelles entre nos deux pays, qui contribuent chaque jour au rayonnement de la France et au développement d’une relation franco-saoudienne porteuse d’un potentiel exceptionnel. +d’images

Diplomatie parlementaire

Ministère des Affaires étrangères

Très heureux d’avoir revu le vice-ministre des Affaires étrangères, S.E. Walid Al Khuraiji, aux côtés de Patrick Maisonnave, ambassadeur de France au Royaume d’Arabie saoudite, ainsi que de mes collègues Nathalie Delattre et Rémi Pointereau.

Nos échanges ont confirmé l’excellence d’une relation franco-saoudienne fondée sur la confiance, le respect mutuel et une vision partagée des grands enjeux régionaux.

J’ai rappelé la solidarité de la France envers l’Arabie saoudite face aux attaques dont le Royaume a été victime : les partenaires doivent pouvoir compter les uns sur les autres dans les moments difficiles.

Nous partageons la même volonté de promouvoir la paix au Moyen-Orient, de soutenir la souveraineté du Liban, la stabilité de la Syrie et la défense du droit international. Je me suis également réjoui de la reprise des exportations libanaises vers l’Arabie saoudite après six années d’interruption, un signal fort de soutien à l’économie libanaise. Une convergence précieuse au service de la stabilité régionale. +d’images

Parlement (Conseil de la Choura)

À Riyad, notre délégation sénatoriale a été accueillie au Conseil de la Choura pour une visite parlementaire de premier plan, marquée par des échanges approfondis et une volonté commune de renforcer le dialogue entre nos deux institutions.

Toute ma gratitude à Son Excellence le Vice-Président Dr Mishaal bin Fahm Al-Sulami qui, malgré un agenda très chargé, nous a fait l’honneur de nous accorder un entretien.

À ses côtés, M. Mohammed Al-Humaidhi, président de la Commission d’amitié parlementaire saoudo-française, venu nous accueillir dès notre arrivée à l’aéroport, et qui nous a accompagné tout au long de notre séjour.

J’ai également eu le plaisir de retrouver Dr. Moteeb Al Moteri, membre du groupe d’amitié parlementaire saoudo-français et mon interlocuteur privilégié sur les questions de cybersécurité. Son engagement constant contribue à renforcer notre coopération dans ce domaine stratégique. Il occupait déjà cette fonction lors de mon premier déplacement à Riyad et avait alors été chargé de m’y accueillir. Ces retrouvailles témoignent de la continuité et de la qualité des liens tissés au fil des années entre nos deux assemblées.

Nos échanges avec les membres de la commission d’amitié ont porté sur les grands sujets d’actualité : mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran, situation régionale, coopération cyber, ainsi que les conséquences de la directive européenne C3D. J’ai relevé avec satisfaction la convergence de vues entre la France et l’Arabie saoudite en faveur du multilatéralisme, du respect du droit international et de l’intégrité territoriale des États.

Nous avons également tenu à marquer notre solidarité avec nos collègues de la Choura à la suite des frappes lancées par leur voisin, qui ont directement affecté leur environnement régional et rappelé les défis sécuritaires auxquels le Royaume demeure confronté.

Moment inédit : notre délégation a reçu un salut officiel en séance.

La visite de l’exposition retraçant l’histoire de la Choura nous a permis de retrouver avec émotion une photographie du président Jacques Chirac lors de son discours devant l’assemblée

Je remercie chaleureusement nos hôtes pour leur hospitalité exemplaire et l’organisation remarquable de cette mission historique qui nous a menés jusqu’aux provinces de l’Est, directement exposées aux menaces iraniennes lors du récent conflit. +d’images

Commission des droits de l’Homme

Avec la délégation du groupe d’amitié sénatorial France-Pays du Golfe, nous avons été reçus par S.E. Dr Hala Mazyad Altuwaijri, présidente de la Commission saoudienne des droits de l’Homme.

Cette rencontre nous a permis de mesurer l’ampleur des transformations engagées dans le cadre de la Vision 2030.

Plus de 150 réformes législatives ont été adoptées pour renforcer les droits et la protection des citoyens. L’autonomisation des femmes constitue l’un des succès les plus marquants : l’objectif de 30 % de participation au marché du travail d’ici à 2030 a été atteint dès 2023 et dépasse désormais 35 %.

La Commission joue un rôle essentiel dans le suivi de l’application des lois et remet chaque année un rapport au Roi.

Nos échanges ont également porté sur les nouveaux défis liés aux droits humains. Les formes de violence évoluent : au harcèlement traditionnel s’ajoute désormais le cyberharcèlement. La protection des enfants dans l’univers numérique est devenue un enjeu mondial qui appelle une mobilisation collective. +d’images

Ministère de l’Énergie

Notre délégation du groupe d’amitié France–Pays du Golfe a été reçue par Son Excellence Ahmed Al Zahrani, ministre adjoint chargé du développement et de l’excellence au ministère de l’Énergie, en présence d’Anouar Mekkas, conseiller nucléaire et énergies renouvelables à l’ambassade de France.

Les responsables saoudiens ont souligné combien l’engagement des entreprises françaises avait été apprécié lors des périodes de tensions régionales. Malgré les crises, elles sont restées mobilisées aux côtés du Royaume, confirmant leur statut de partenaires de confiance. La contribution de TotalEnergies, EDF, ENGIE, Air Liquide, Technip, Schlumberger et de nombreuses autres entreprises françaises aux grands projets énergétiques du Royaume a été saluée.

Nos échanges ont également porté sur la résilience énergétique du pays. Dès 2020, plusieurs scénarios de crise avaient été envisagés, y compris une fermeture du détroit d’Ormuz. Grâce à l’oléoduc Est-Ouest reliant les installations pétrolières du Golfe à la mer Rouge, le Royaume disposait d’une solution alternative lui permettant d’assurer la continuité de ses exportations.

Enfin, nous avons évoqué les ambitions de la Vision 2030. L’objectif est de porter les énergies renouvelables à 50 % du mix électrique d’ici 2030. Les projets SATORP, qui renforce les capacités de raffinage et de pétrochimie, AMIRAL, destiné à développer une plateforme industrielle de classe mondiale autour de la pétrochimie et des matériaux de spécialité, et AQUA, consacré à la production d’hydrogène et aux nouvelles énergies, illustrent l’ampleur de la transformation engagée par le Royaume.

Une rencontre particulièrement instructive qui nous a permis de mesurer à quel point l’expertise française contribue à l’écosystème énergétique saoudien et accompagne sa transition vers l’économie de demain. +d’images

Diplomatie économique

Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF)

Merci à Jean-Philippe Bonnet, président de la section Arabie saoudite des Conseillers du commerce extérieur de la France, d’avoir réuni plusieurs membres du comité à la Résidence de France pour un échange particulièrement riche, devant notre groupe d’amitié en présence de l’ambassadeur.

À chacune de mes visites dans le Royaume, je mesure l’ampleur de la transformation engagée par l’Arabie saoudite et les opportunités qu’elle ouvre pour nos entreprises. Les CCEF, par leur expérience du terrain et leur connaissance fine des acteurs économiques saoudiens, constituent des observateurs privilégiés de cette évolution.

Nos échanges ont confirmé le dynamisme de la relation économique franco-saoudienne. La France figure désormais parmi les tout premiers investisseurs étrangers dans le Royaume et nos entreprises sont présentes sur les grands projets qui façonnent l’Arabie saoudite de demain.

Sur les 350 filiales détenues par les pays de l’UE, 140 le sont par des entreprises françaises qui emploient 11500 salariés.

J’ai également été attentif aux préoccupations exprimées, notamment en matière d’attractivité, de mobilité des talents et d’accompagnement de notre communauté d’affaires. Autant de sujets que je porterai dans mes prochains échanges avec nos partenaires saoudiens. +d’images

Participants :
•⁠ ⁠Jean-Philippe Bonnet — ODAS (défense)
•⁠ ⁠B. Thévenot — TAEF
•⁠ ⁠Aziz Reguig — FIVES
•⁠ ⁠Nessrine Ferhat — ALMA (arts et culture)
•⁠ V. Exartier — SEA Entertainment (divertissement)
•⁠ ⁠C. Dorgans — PIF Risk Management (gestion des risques)
•⁠ ⁠C. Tanguy — SAUR (eau, énergie)
•⁠ ⁠Y. Chaumet — Egis (Green Riyadh, infrastructures)
•⁠ ⁠M. Sleiman — CMA CGM (transport et logistique)

RATP DEV – KAFD Station

Découverte de la station KAFD (King Abdullah Financial District), en compagnie de notre délégation du groupe d’amitié. J’y ai retrouvé avec plaisir Malangou Seyadou (RATP Dev), qui m’avait déjà accueilli à la station King Fahad Stadium, avant l’inauguration du métro de Riyad (compte-rendu).

KAFD est devenue une référence mondiale. Conçue par la célèbre architecte anglo-irakienne Zaha Hadid, disparue en 2016, cette station a reçu le Prix Versailles de l’UNESCO, distinguant l’une des plus remarquables réalisations architecturales au monde. Elle dessert le quartier financier de Riyad, symbole de la transformation économique du Royaume.

Le 1er décembre 2024, l’Arabie saoudite a relevé un défi exceptionnel en ouvrant simultanément les six lignes du métro de Riyad. Avec 176 km de lignes automatiques, il constitue le plus long réseau de métro automatique au monde. Huit mois après sa mise en service, le cap des 100 millions de voyageurs a déjà été franchi.

Cette réussite est aussi humaine. RATP Dev et son partenaire saoudien emploient près de 6 000 personnes, dont 3 000 salariés directs. En un an, 66 % des effectifs sont saoudiens et 32 % des employés sont des femmes, illustrant l’ampleur de la montée en compétences locale. Particularité notable : la maintenance est assurée en interne par RATP Dev, une configuration unique au sein du groupe.

Trois nouvelles lignes sont déjà à l’étude et la ligne 2 doit être prolongée. Une nouvelle démonstration de l’ambition et de la capacité d’exécution du Royaume, à laquelle l’expertise française contribue pleinement. +d’images

Culture

Diriyah

Notre délégation du groupe d’amitié a visité Diriyah pour mesurer l’évolution de ce projet emblématique du Royaume.

Pour Nathalie Delattre, présidente déléguée pour l’Arabie saoudite, c’était un retour sur un site découvert en février 2022 (compte-rendu).

La transformation est spectaculaire. En quatre ans, le quartier historique d’At-Turaif, berceau du premier État saoudien et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, s’est ouvert au public. Restaurants, espaces culturels, promenades et lieux de vie ont fait de Diriyah une destination majeure de Riyad.

Revenu à plusieurs reprises depuis, notamment avec le président de la République Emmanuel Macron en décembre 2024 (compte-rendu), j’ai souhaité que notre groupe puisse témoigner de cette métamorphose.

Mais ce qui frappe le plus est sans doute l’ampleur du chantier encore en cours. À l’horizon, une forêt de grues annonce la naissance d’une ville nouvelle, où patrimoine, culture, tourisme et développement économique s’entremêlent pour façonner l’Arabie saoudite de demain. +d’images