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Nicaragua : Claire Ponçon rejoint l’UDI-Monde

Claire découvre le Nicaragua en 1974 avec son mari, Clément-Marie, venu y effectuer son service dans la coopération. Un coup de cœur commun, raffermi par l’heureuse rencontre d’une « famille d’adoption » et la préparation d’un projet de production de café appelé “La Marseillaise”, dans le nord du Nicaragua.

Claire Ponçon, conseillère consulaire pour la circonscription Costa-Rica, Honduras, Nicaragua et déléguée UDI Managua

Claire Ponçon, conseillère consulaire pour la circonscription Costa-Rica, Honduras, Nicaragua et déléguée UDI-Managua

Après un séjour de dix ans au Costa Rica, pendant la période la plus difficile de la Révolution, l’idée de revenir a germé. Elle  prendra forme en 1992 par un investissement associant leur « famille nicaraguayenne » dans la production de café, sur la ferme La Cumplida.

Lorsqu’en 2014 Claire Ponçon est récompensée du prix du secteur touristique décerné par le Conseil supérieur de l’entreprise privée au Nicaragua (COSEP), elle mesure le chemin parcouru : une entrepreneuse française qui a clairement apporté son tribut à sa terre d’accueil par un engagement pour la conservation, la reforestation et le développement communautaire.

Mais pas question de tirer la couverture à soi : « J’aime le travail d’équipe, j’aime partager des idées et chercher la bonne option à travers le dialogue et le respect de chacun. Ce doit être une marque de ma formation de scout commencée dès l’âge de six ans… »

Pour Claire, l’important c’est l’autre. Elle a créé la Fondation NicaFrance qui s’implique dans les conditions de vie (éducation, santé, habitat…) « des personnes travaillant avec nous ou autour de nous ». On dirait que le concept de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) qui intègre les préoccupations sociales et environnementales a été forgé pour elle.

A l’avenir, elle aimerait « consacrer plus de temps aux résidents français et aux nouveaux venus », avoue-t-elle. Une démarche déjà amorcée au début des années 2000 « en reconstituant l’UFE, puis en constituant Managua-Accueil », sans oublier ses fonctions présentes de conseillère du commerce extérieur de la France (CCEF) et d’élue consulaire.

Un désir encore attisé par son adhésion à l’UDI, « un parti qui sort des sentiers battus », dont les membres rencontrés lui ont donné une immense envie de rejoindre cet élan pour « faire bouger les choses en France et ailleurs », clame-t-elle.

Maroc : Nicolas Arnulf rejoint l’UDI

Lorsqu’on lui propose un poste à Rabat en 2007, Nicolas Arnulf n’hésite pas. L’ambition professionnelle se double du plaisir de retrouver les charmes de l’Afrique du Nord que ce fils d’expatrié avait goûté en Egypte.

Nicolas Arnulf, délégué UDI-Monde Rabat

Nicolas Arnulf, délégué UDI-Monde Rabat

Après avoir pris ses fonctions de cadre financier au sein d’un opérateur Telecom de premier plan, Nicolas devient très actif dans la défense des intérêts des salariés avec l’ADFEM, Association de défense des travailleurs français et européens résidant au Maroc, dont il est membre du bureau. Les avancées sont notables auprès de l’administration marocaine, notamment sur la problématique des contrats de travail.

Le succès est également au rendez-vous, en 2013, lorsque qu’il s’engage avec le consul général de France dans la création et la gestion d’un événementiel pour célébrer notre fête nationale. Ainsi, depuis quatre ans, Nicolas accueille tous les Français de Rabat pour ce moment privilégié.

Nicolas franchit un nouveau pas en 2014 en étant au cœur de la campagne des élections consulaires 2014. Sa liste d’union obtient un siège. Il fait aujourd’hui le choix de l’UDI pour ses valeurs et son mode de fonctionnement reposant sur « le respect et l’écoute de l’autre, et le lien direct avec nos élus ». Il choisit aussi l’UDI pour ce qu’elle n’est pas : « une énorme machine à faire gagner un homme ».

Nommé délégué UDI-Monde Rabat, en août dernier, ce challenge l’emballe dans une ville où « Il n’existe aucune représentation de centre droit, ni même de droite » ! Il compte s’appuyer sur le tissu des entrepreneurs français qu’il connait bien et sur les expatriés dont la principale association Rabatis est présidée par son épouse. La politique impose son tempo : Nicolas cogite déjà sur les actions de soutien à Pascal Capdevielle, conseiller consulaire à Fès et candidat UDI aux législatives 2017 dans la 9ème circ. (Maghreb – Afrique occidentale).

Chili : Jean-Marc Besnier, conseiller consulaire, rejoint l’UDI

L’envie d’entreprendre est un brasillement intérieur menacé par de nombreux éteignoirs, comme un plan de carrière assuré dans une multinationale. Jean-Marc Besnier a fait exception, en abandonnant ses responsabilités managériales pour mettre cap sur le Chili, en août 1990, au moment où débute la guerre du Golfe.

Jean-Marc Besnier, conseiller consulaire Chili depuis 2014

Jean-Marc Besnier, conseiller consulaire Chili depuis 2014

Le Chili, il n’y aurait jamais pensé sans sa femme, Veronica. Sur place, il découvre qu’il y a « tout à faire », une aubaine pour un entrepreneur dans l’âme. Il prospère aujourd’hui dans l’industrie vitivinicole et l’agriculture (Partner SA), ainsi que dans la potabilisation d’eau (Acuatierra).

Notre communauté a heureusement profité des talents de gestionnaire de Jean-Marc qui concède modestement qu’il aime « les choses bien faites ».

Durant huit années de présidence, il a restructuré l’Union des Français du Chili, afin qu’elle retrouve un équilibre financier, perdu depuis des années. Il s’est aussi impliqué dans la Chambre de commerce franco-chilienne qu’il préside depuis trois ans dans le but de la rendre financièrement autonome, tout en rehaussant la qualité de ses services.

Jean-Marc Besnier cultive la liberté d’entreprendre, comme la liberté intellectuelle : « ce qui m’attire à l’UDI est avant tout la diversité des courants libéraux qui y cohabitent et la liberté d’expression qu’on y trouve ».

Jean-Marc est le 35ème conseiller consulaire UDI. Il vient d’être désigné délégué UDI-Santiago.

Brésil : Denis Viala, conseiller AFE, rejoint l’UDI

Ingénieur civil et passionné d’informatique, il s’était promis de créer sa boîte avant d’avoir 30 ans.

Denis Viala : Conseiller consulaire de São Paulo et élu AFE pour la circonscription Amérique latine & Caraïbes

Denis Viala : Conseiller consulaire de São Paulo et élu AFE pour la circonscription Amérique latine & Caraïbes

Mais sans capital, dans la France de 1977, « il fallait soulever des montagnes administratives et financières », raconte Denis Viala. Il s’embarque alors pour le Nouveau monde et va devenir un pionnier de la CAO au Brésil. Marché vierge et souplesse administrative, le bonheur dure quinze ans jusqu’à l’embargo sur l’importation du matériel informatique.

Denis choisit de « rentrer dans le rang en étant recruté par Elf, puis Total », en tant que financier, avant de devenir CEO de la filiale chimique.

Ce remarquable parcours s’est toujours doublé d’activités associatives, puis politiques. Dans pratiquement toutes les organisations locales, Denis a passé plus de trente années à aider de 1001 manières ses compatriotes et œuvrer au rayonnement de la France. Et à 9.000 km de Paris, le moindre détail compte ! Par exemple, il se dit « fier d’avoir fait placer au lycée Pasteur une plaque commémorative aux Français de São Paulo morts pour la France, qui permet chaque année d’associer nos élèves au devoir de mémoire. »

Aujourd’hui, c’est nous qui sommes fiers à l’UDI Monde de son engagement à nos côtés. Il a trouvé dans notre organisation « un vent de liberté qui s’est éteint il y a longtemps dans les vieux partis, qui donnent plus d’importance à la discipline et ses sanctions qu’à la créativité et l’invention ». On ne saurait mieux dire.

Fonctions
– Elu AFE pour un 3eme mandat (2003, 2009, 2014)
– Vice-président du conseil consulaire de São Paulo
– CFO et membre du comité exécutif de la Chambre de Commerce France-Brésil.
– Administrateur de l’UFE São Paulo et ancien président
– Membre du conseil délibératif de la Fondation Pasteur qui administre le lycée Pasteur conventionné avec l’AEFE
– Membre du conseil de surveillance de la Société Française de Bienfaisance de Sao Paulo
– Vice-président de l’Alliance Française de São Paulo
– CFO de l’ANEFE présidée par André Ferrand.

1er congrès UDI-Monde & Congrès UDI à Versailles

Premier congrès UDI Monde (19 mars)

GroupeUDIMondeAvec Meyer Habib, député des Français de l’étranger, nous avons accueilli les délégués UDI-Monde au siège du parti en présence de Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI.

Animée par Maxime Duda, la réunion a porté sur quatre points : notre organisation (bilan d’activité, supports de communication…) ; ma réserve parlementaire (appel à projets 2017) ; la position de l’UDI-Monde vis-à-vis de la primaire ; nos priorités politiques.

Espagne : rencontre avec Carolina Punset, Ciudadanos (20 mars)

PuncetEn marge du congrès UDI, Jean-Christophe Lagarde s’est entretenu avec Carolina Punset porte-parole et députée européenne du parti espagnol Ciudadanos, venue participer à la table ronde du matin.

Pierre-Olivier Bousquet, conseiller consulaire UDI Espagne, a participé à cette réunion. Il avait organisé mes rencontres avec le parti centriste espagnol, lors de mes déplacements à Madrid et à Barcelone.

Ciudadanos appartient au même groupe que l’UDI au Parlement européen (ALDE) où il défend une vision pro-européenne et pro-entreprise.

Congrès UDI : table ronde sur l’Europe (20 mars)

TRonde(g. à d.) Carolina Punset, députée européenne Ciudadanos ; Dominique Riquet, député européen UDI ; Sarah Ludford, membre LibDem de la Chambre des Lords et Jean Arthuis, député européen UDI, président de l’Alliance centriste.

Lors de la table ronde sur l’Europe animée par Thierry Masson, délégué consulaire UDI Belgique, réunissant les députés européens, j’ai porté la contradiction à Dominique Riquet favorable au Brexit. Les Britanniques ont besoin de l’Union européenne et réciproquement. Le Royaume-Uni était le 2ème contributeur net de l’UE en 2013 et le 3ème en 2014.

Congrès UDI à Versailles (20 mars)

UDI_Versailles_1bisSur scène, toutes les composantes de l’UDI pour applaudir le discours conquérant de son président Jean-Christophe Lagarde en clôture du congrès (voir la vidéo).

Quelques heures plus tôt, mon collègue Jean-Léonce Dupont avait annoncé les résultats de la consultation interne : 66% des adhérents ont voté contre une participation à la primaire de la droite, en l’absence d’un accord avec Les Républicains (LR). Ils ont aussi donné mandat au bureau politique à 85% de « préparer le projet présidentiel et législatif ». Ainsi, les candidats aux législatives seront investis en juin.

Suisse : Jean-François Liess, délégué consulaire, rejoint l’UDI.

Jean-François Liess, délégué consulaire Suisse, succède à Marie-Françoise de Tassigny à la tête de la délégation UDI Genève. De nationalité franco-suisse, il réside sur les bords du lac Léman, depuis son mariage en 1982.

JF_LiessLors de mon déplacement sur place, en octobre dernier, Jean-François Liess m’a offert avec malice le code du travail suisse, épais d’une centaine de pages seulement ! Son outil de travail en fait, puisqu’il est directeur des ressources humaines dans son entreprise familiale de 300 personnes et aussi juge des Prud’hommes.

Au quotidien, il est le dépositaire d’une autre vision du droit social, une vision libérale, définit-il, qui libère sans mettre en opposition l’homme et l’entreprise, à l’image de la confédération helvétique qui « offre une qualité de vie et de travail inégalée en Europe ». Si l’herbe du voisin semble plus verte, pourquoi ne pas s’en assurer ? Jean-François estime que l’élu consulaire doit se faire un devoir de diffuser les recettes qui fonctionnent à l’étranger auprès des politiques français.

Il s’y emploie avec un zèle de missionnaire en multipliant les relais et en finançant des think-tanks français, tel que l’Ifrap ou l’Institut des libertés. « Les idées vraiment libérales n’ont jamais été mises en application en France, notamment dans le lutte contre le chômage », déplore-t-il. Pour sortir d’un modèle économique périmé et retrouver « un chômage du niveau de 1974 », Jean-François Liess a rédigé un mode d’emploi au titre sans compromission : Révolution libérale.

A n’en pas douter, son enthousiasme et ses propositions auront toute leur part dans les réflexions de l’UDI.

Roland Raad, conseiller consulaire Arabie Saoudite, rejoint l’UDI

Roland Raad est né au Ghana et s’est retrouvé scolarisé en Belgique, avant que son père n’élargisse son horizon à l’Arabie Saoudite. Une révélation pour l’architecte qu’il est devenu : « C’est le pays des mille et une nuits ! » Palais ou fronts de mer, on aime rien tant que les idées démesurées que des centaines d’ouvriers réalisent en un tour de main. « On jette ses idées dans un croquis, et puis, un jour, on se balade réellement à l’intérieur de ses idées… »

Roland Raad, conseiller consulaire Arabie Saoudite et président de l'UFE Al khobar

Roland Raad, conseiller consulaire Arabie Saoudite et président de l’UFE Al khobar

Que du bonheur, mais aucun égocentrisme parce « mes parents nous ont éduqués à aider les démunis, à servir tout court », prévient-il.

A 29 ans déjà, il préside le conseil de gestion du lycée français l’Al khobar et côtoie les problèmes des Français expatriés. Il prend aussi conscience que, mis à part le lycée, il n’existe aucune représentation officielle française dans cette province orientale de l’Arabie Saoudite, poumon économique du royaume.

Aujourd’hui, notre communauté se retrouve dans la « Maison des Français », des salles spacieuses à l’intérieur du lycée, conçues par Roland et financée par Samir Al Binalipar, consul honoraire. Dans la foulée, Roland a fondé l’UFE Al khobar en 2007 qui comprend 250 membres ! Le besoin était donc réel.

Conseiller du commerce extérieur de la France (CCEF) en appui de l’ambassade et consul honoraires adjoint, en soutien du consulat, Roland devient, tout naturellement dirait-on, conseiller consulaire, il y a quelques mois.

« Je sers avec passion tout Français de tout bord et de toute origine ». Ce refus de tout sectarisme a conduit Roland vers l’UDI, un mouvement qu’il juge beaucoup plus ouvert d’esprit et plus collaboratif que les autres. Bien plus qu’un style de fonctionnement, c’est une clé universelle pour relever nos défis contemporains : « Il faut désormais être capable de bâtir une solution spécifique pour chaque problème », pointe-t-il.

Hugues Le Cardinal, nouveau délégué consulaire UDI en Italie

Suite au retour en France de Gaëlle Guyomard-Garandeau, son colistier Hugues Le Cardinal a été nommé délégué consulaire de la deuxième circonscription d’Italie (Milan) et, de ce fait, membre du bureau de l’UDI Monde. Il rejoint ainsi Eric Véron, conseiller consulaire et suppléant du député UDI Meyer Habib. Je lui adresse toutes mes félicitations et mes encouragements. Voici son bref portrait.

Hugues Le Cardinal

Hugues Le Cardinal

Pourquoi l’Italie ? Pour l’amour ! Après 18 ans de vie à Paris, Hugues et son épouse milanaise ont décidé de s’installer à Milan avec leurs 3 enfants. Cela a été rendu possible par sa démission de la fonction publique française et la création de sa société de conseil VELICA S.A.S., mettant à profit sa double expertise aéronautique et nautique.

Sur place, il participe activement aux travaux d’un groupe d’entrepreneurs français. Ce chef d’entreprise bien occupé s’investit aussi dans la vie politique parce que, justement, elle ne doit pas être réservée aux professionnels de la politique, justifie-t-il.

Hugues se retrouve totalement dans les grands choix de l’UDI : « le centre droit a toujours été pour moi le positionnement politique intelligent. Une bonne idée n’est ni de droite ni de gauche, elle est bonne ! »

Notre nouvel élu compte bien exploiter toute idée susceptible d’améliorer la situation des français d’Italie. Ingénieur dans l’âme, il va s’attacher aux plus minimes améliorations. Hugues se souvient, par exemple, avoir lancé une discussion, lors de la préparation des élections consulaires, qui a finalement conduit à modifier les horaires et le système des rendez-vous au consulat de Milan.

Hugues sait que le travail de terrain est primordial. Celui-ci commence par l’écoute : « nos concitoyens sont intéressés principalement par trois thèmes : la fiscalité, l’école française et les services consulaires. »

Pour mieux servir ses compatriotes, il ambitionne comme une évidence d’étoffer l’équipe UDI à Milan, « parce qu’on est toujours plus intelligents en équipe que seul ».

Un 1er Conseil UDI-Monde en présence de Jean-Christophe Lagarde

Le premier Conseil UDI-Monde qui s’est tenu le 3 octobre au Sénat a été ouvert par Jean-Christophe Lagarde, soucieux que notre famille politique entende les aspirations des Français de l’étranger.

Sur les marches du palais du Luxembourg, le Conseil de l'UDI-Monde autour de Jean-Christophe Lagarde

Sur les marches du palais du Luxembourg, le Conseil de l’UDI-Monde autour de Jean-Christophe Lagarde

Le président de l’UDI a pris à témoin les élus du monde entier que « les choses avaient bougé » dans les pays où ils vivaient, à l’inverse de chez nous. Au résultat, « tout le monde retrouve des perspectives sauf nous », ce qui alimente le flot « des gens qui veulent réussir ailleurs ». Si partir peut être légitime à bien des égards, ce n’est jamais le cas lorsque les porteurs de projets sont brimés en France.

Devant un parterre de Français de l’étranger, l’occasion était belle pour le président de leur demander de lui remonter des informations. Il n’a trouvé que des oreilles favorables à l’idée que l’UDI Monde puisse devenir un formidable think tank, pourvoyeur d’idées du monde entier, selon l’expression de Maxime Duda, coordinateur de l’UDI Monde.

Ce travail de réveil de la politique passe aussi par la conviction qu’il faut de véritables réformes pour « gagner en équilibre, en force et en perspectives » au lieu de passer notre temps à seulement corriger, amender et étoffer l’existant.

Un exemple : Emmanuel Macron a provoqué un tollé en se posant la question du statut de la fonction publique. « Il n’est pas un pays qui ne se soit posé la question des services qu’il veut rendre au public et n’ait pas réformé », souligne le président. « Ce sont deux choses distinctes que de rendre la justice ou servir des repas à la cantine. Pourtant les statuts sont les mêmes », illustre-t-il.

Les médias étant obnubilés par la prochaine présidentielle, Jean-Christophe Lagarde ne s’étonne pas d’être systématiquement interpellé sur ses intentions.

S’il a précisé que le débat s’ouvrirait en janvier prochain au sein de l’UDI, il s’est dit frappé que « tant de gens se posent la question du comment, au lieu du pourquoi ». En d’autres termes, « Que voulons-nous porter ? Que voulons-nous apporter ? » lors de la prochaine présidentielle.

Pour le président de l’UDI, la seule question qui vaille est « comment rendre une alternance utile ? », sous-entendu que « depuis 34 ans, aucune des alternances n’a permis à la France de se redresser ».

Il ne faut plus perdre un instant et se focaliser sur le message, parce que l’année 2017, « échéance dangereuse » dit Jean-Christophe, se profile de plus en plus nettement.

Une journée parlementaire UDI pleine d’idées et de vitalité

Comme attendue, la journée parlementaire des groupes UDI / UDI-UC fut des plus cordiales et enrichissantes. Ce 26 septembre, à Paris, les travaux ont porté sur les réseaux sociaux, les conséquences du réchauffement climatique en termes de migrations et de guerre et enfin sur l’avenir de l’école.

Réunis en équipes, les parlementaires se sont mobilisés sur Twitter

Réunis en équipes, les parlementaires se sont mobilisés sur Twitter

L’atelier thématique consacré aux « Défis majeurs de la lutte contre le réchauffement climatique » a permis à l’expert François Gemenne de jeter un pont saisissant entre le dérèglement climatique et les enjeux de pouvoir. Il postule que « le changement climatique n’est pas un problème environnemental, mais une question de pouvoir et de rapports de force nord/sud ».

Le climat peut-il être considéré comme un enjeu de sécurité ? La déstabilisation des États déjà fragiles tend à le prouver. François Gemenne a rappelé que la guerre en Syrie est survenue après trois années de sécheresse.

L’atelier thématique intitulé « Remettre l’école au milieu du village » a conduit à un bilan peu reluisant de notre système éducatif. « Aucun pays européen ne cumule tant de handicaps en même temps », a-t-on entendu…

Nous sommes tous d’accord : la solution n’est pas de dépenser plus, mais de dépenser mieux ; ou bien encore : il vaut mieux se contenter d’une réforme avec une ou deux priorités, pour commencer.
Alors, que faire, au lieu de multiplier les classes à options ou de s’embourber dans une couteuse réforme des rythmes scolaires ? Les idées des parlementaires ont fusé.

Les UDI réunis autour de leur président pour réveiller la politique

Les UDI réunis autour de leur président pour réveiller la politique

Par exemple, nous n’avons pas de système de formation professionnelle, nous dit Annick Billon, donc pas de rattrapage possible par la voie de l’apprentissage. Pour Yves Jégo, il faut donner plus d’autonomie aux établissements scolaires. Partant du principe que l’éducation est l’affaire de tous, Elisabeth Doineau prône la présence obligatoire des parents à l’école. Et pourquoi pas un retour de l’uniforme en primaire pour plus d’égalité et contre les tentations, interpelle Chantal Jouanno.

Avant de nous réunir pour la photo de famille autour du président Lagarde, le sénateur François Zocchetto a conclu la journée sur de prochaines initiatives pour soutenir la fondation Energie pour Afrique de Jean-Louis Borloo.


Séminaire « Frontières Européennes » : les Jeunes UDI se passionnent pour l’Europe (vidéo)

J’ai été heureux d’intervenir, le 13 juin, sur le thème « Coopération européenne et internationale » lors du séminaire « Frontières Européennes », organisé par les Jeunes démocrates pour l’Europe, structure dont les UDI Jeunes sont membres.

Le Parti Démocrate Européen (PDE/EDP) sera destinataire des contributions produites par les militants qui ont travaillé sur divers sujet tels que l’éducation, l’identité culturelle, la coopération, la sécurité ou la Défense.

Une façon de montrer que nos jeunes désireux d’Europe constituent une force de propositions, incontournable à mon sens, la bonne humeur en prime !

J’adresse toute mes félicitations à l’équipe d’organisation aussi enthousiaste qu’efficace. Je remercie pour son accueil Sarah Robin, secrétaire générale adjointe des Jeunes démocrates européens et chargée de mission UDI-Monde.


Audition d'Olivier Cadic lors du séminaire… par JDE-YDE

Emmanuel Beaufils, délégué consulaire Allemagne, rejoint l’UDI

On peut personnifier Emmanuel Beaufils par son attachement à la vie franco-allemande, puisqu’il vit outre-Rhin depuis neuf ans et enseigne l’histoire-géographie, dans la langue de Goethe, au lycée français à Francfort.

Emmanuel Beaufils, délégué consulaire de la circonscription de Francfort-Cologne-Sarrebruck

Emmanuel Beaufils, délégué consulaire de la circonscription de Francfort-Cologne-Sarrebruck

Engagé en politique dès 1989, Emmanuel aimerait tant que les Français trouvent, eux aussi, une voie vers « une démocratie plus apaisée et débattant de l’essentiel ».

Parce qu’il rêve, encore et toujours, d’une société française plus libérale et d’une Europe plus fédérale, il a décidé de rejoindre la famille UDI, où il pourra également exprimer ses valeurs humanistes ou s’engager sur le thème de l’écologie qui lui tient à cœur.

Nous pourrons compter sur son talent de mobilisateur, lui, qui a rassemblé 500 personnes devant le consulat français suite à l’attentat de Charlie Hebdo. Accordons-lui aussi une abnégation peu ordinaire, puisqu’Emmanuel a négocié le statut d’Ersatzschule pour le lycée français qui lui permet aujourd’hui de stabiliser ses frais de scolarité, grâce à une subvention du Land de Hesse.

Au-delà de ses fonctions de professeur et de délégué consulaire, Emmanuel est connu à Francfort comme comédien au sein de la compagnie théâtrale francophone Derdiedascalies.

Je lui souhaite la bienvenue et je le remercie de son engagement à faire grandir la famille UDI à Francfort.

Radya Rahal, élue à l’AFE, rejoint l’UDI

Conseillère à l’AFE pour l’Afrique du Nord et conseillère consulaire pour Alger, Radya Rahal a décidé d’adhérer à l’UDI, ce dont je la félicite chaleureusement.

Radya Rahal, conseillère à l’AFE pour l’Afrique du Nord et conseillère consulaire pour Alger

Radya Rahal, conseillère à l’AFE Afrique du Nord et conseillère consulaire pour Alger

C’est la sensation d’indépendance qui l’attire avant tout dans notre famille centriste. L’indépendance en politique prend plusieurs acceptions pour Radya et illustre bien son parcours personnel.

Radya est ma complice de longue date à l’AFE. Les souvenirs ne manquent pas, comme celui d’un rapport commun sur le Programme 151 que nous avons remis en octobre 2010, dans le cadre de la loi de finances.

Je me suis rendu à Alger, en janvier dernier, où elle avait organisé ma rencontre auprès de la communauté française. Très sensible aux questions d’enseignement, Radya a utilisé tous ses relais parisiens et locaux pour contribuer à faire ouvrir le lycée Alexandre Dumas qui accueille aujourd’hui un millier d’élèves, ainsi que pour faire éclore l’Epiad, en 2012, une école à l’attention des plus jeunes.

Elle ne renonce à aucun combat pour faciliter la vie de notre communauté et préserver ses droits face à une organisation administrative souvent déconcertante. Ainsi, elle a milité pour que les biens des Français soient intégrés dans le chapitre « dimension humaine » de la Déclaration d’Alger sur l’amitié et la coopération entre la France et l’Algérie, signée en 2012 par les présidents Bouteflika et Hollande.

Radya se démène pour tous et trouve le temps pour chacun. Un vrai challenge puisqu’elle est aussi en charge de l’administration d’une société évoluant dans l’informatique et la bureautique. Parallèlement, elle fait du conseil pour des entreprises de droit algérien, notamment en phase de démarrage.

Sa présence au sein de l’UDI me donnera davantage l’occasion de croiser son sourire inaltérable et sa joie de vivre.

Pierre-Olivier Bousquet, conseiller consulaire, rejoint l’UDI

Président de l’UFE Catalogne, Baléares et Aragon, conseiller consulaire Espagne, Pierre-Olivier Bousquet, ce trentenaire consultant en mobilité internationale met son énergie au service de ses compatriotes dans la circonscription de Barcelone, où il réside depuis 2008.

Deux mots motivent son ralliement à l’UDI, autant qu’ils révèlent son tempérament : fédéralisme et pragmatisme. « Deux valeurs qui font la force de ce parti. Il s’agit d’encourager l’action participative et de libérer les énergies », commente-t-il .

Pierre Olivier

Pierre-Olivier Bousquet, conseiller consulaire Espagne et président de l’UFE Catalogne, Aragon et Baléares

Puisque l’emploi est la principale préoccupation des Français, Pierre-Olivier a lancé il y a 2 ans un service emploi dont l’action est désormais renforcée par un programme de mentoring. Et en y associant les entreprises ainsi que les institutions françaises et espagnoles, il organise le premier salon de l’emploi, de la formation et de l’entreprenariat des Français de Barcelone le 19 mai prochain.

Il est aussi à l’initiative du Plan Centenaire pour anticiper les besoins des Français de plus en plus nombreux qui prennent leur retraite en Espagne. Il s’agit d’un partenariat avec une société barcelonaise spécialisée dans la gestion de la dépendance à la maison et en résidence pour avoir des conditions financières préférentielles ainsi que des services adaptés aux besoins des Français.

Pierre-Olivier, nous sommes ravis que tu nous ais rejoints !

Eléments de parcours :
– Né en Auvergne, étudiant en commerce à Paris, début de vie professionnelle dans la communication à Los Angeles et entrepreneur dans l’outsourcing entre Paris et Shanghai jusqu’à son installation à Barcelone en 2008,
– Débuts en politique en 2008 comme colistier aux municipales d’Asnières-sur-Seine,
– Président-fondateur de l’UFE Avenir Espagne,
– Président de l’UFE Catalogne, Aragon et Baléares,
– Conseiller consulaire Espagne,
– Comité directeur de la Bienfaisance des Baléares.

Caroline Laporte, nommée coordinateur UDI-Benelux

Caroline Laporte, conseillère consulaire Belgique : « L’UDI incarne l'espoir du renouveau et on y ressent cette formidable énergie amenée par une nouvelle génération pleine d'optimisme ».

Caroline Laporte, conseillère consulaire Belgique : «L’UDI incarne l’espoir du renouveau et on y ressent cette formidable énergie amenée par une nouvelle génération pleine d’optimisme».

Afin de consolider notre développement dans une circonscription emblématique pour un parti européen, la direction UDI-Français de l’étranger a confié à Caroline Laporte, conseillère consulaire UDI de Belgique, la mission de coordonner les activités déployées en Belgique, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Elle réalisera un travail de synthèse sur le Benelux qui nous sera précieux pour accompagner et soutenir tous ceux qui s’investissent sur le terrain.

Etablie à Bruxelles depuis 15 ans, elle fut la première élue française, en 2006, à siéger dans un conseil communal bruxellois. Incollable sur les arcanes de la vie politique belge, Caroline connait tout autant le terrain aux Pays-Bas et au Luxembourg.

Après avoir mené avec succès une campagne consulaire indépendante, Caroline a décidé de rejoindre l’UDI à l’été 2014. Elle a pris une part active aux débats pour l’élection du président de l’UDI et a soutenu activement la liste UMP-UDI pour l’élection sénatoriale : « J’adhère à toutes les valeurs de ce parti : la responsabilité individuelle, l’esprit d’entreprise et bien évidemment l’Europe qui est une évidence pour une Française mariée à un italo-hollandais ! », nous a-t-elle dit.

Parcours de Caroline Laporte

. Arrivée en 2000 à Bruxelles :
– Collaboratrice en Cabinet ministériel : Communautaire à la Région Bxl-Capitale, Présidence du Sénat belge – Coopération au développement au Fédéral – Corps interministériel des Commissaires du Gouvernement
– Fédération Wallonie Bxl – Direction de la Lutte contre la Dopage
. Juin 2006 Candidate sur les listes AFE
. Oct 2006 Candidate sur la liste Mouvement Réformateur – Elue
. 2007 Fondatrice UFE Avenir Belgique et Jeunes Actifs Belgique
. 2012 Réélue Conseillère communale MR à Ixelles
. 2013 Fondatrice Français d’Ici
. 2014 Elue Conseillère consulaire, comme indépendante
. Mandats belge : vice-présidente des Hôpitaux Iris Sud

Conseil national de l’UDI : « A nous de porter le fédéralisme comme une solution face à la diversité du monde et son évolution rapide », nous exhorte Jean-Christophe Lagarde

Dans son discours de clôture, lors du conseil national de l’UDI du 11 avril à Paris-Bercy, Jean-Christophe Lagarde a d’emblée mis l’accent sur l’identité du parti en soulignant que le « centre doit être lui-même, avec son propre projet et ses ambitions ». Son message est clair à l’horizon 2017 : « Nous avons vocation à porter notre projet à la présidentielle ».

Clôture du conseil national de l’UDI du 11.04.2015. (au centre de l’image) : Jean-Claude Lagarde, président de l’UDI ; Chantal Jouanno, sénatrice de Paris ; Laurent Hénart, maire de Nancy ; Olivier Cadic

Conseil national de l’UDI. (au centre de l’image) : Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI ; Chantal Jouanno, sénatrice de Paris ; Laurent Hénart, maire de Nancy ; Olivier Cadic

Pour autant, le président de l’UDI nous met en garde contre toute obsession présidentielle, considérant également qu’il est encore trop tôt pour parler de la tactique à déployer.

Pour l’heure, seul doit compter le travail de terrain en cherchant à s’ancrer territorialement et porter le message de l’UDI dans la population : « Notre faiblesse, c’est de ne pas l’avoir suffisamment partagé », face à tant de désespérance dans notre pays.

Ce pays a trois défis principaux à relever, selon Jean-Christophe Lagarde.

« A nous de porter le fédéralisme comme une solution face à la diversité du monde et son évolution rapide ! », lance-t-il. Le système fédéral s’impose de plus en plus, sous toutes les latitudes et à différentes échelles, du fait de son adaptabilité. Au niveau européen, cela doit se traduire par des stratégies communes sur un plan industriel, commercial ou monétaire, a illustré le président.

Deuxième enjeu : Il faut libérer les énergies. « Notre pays n’a jamais été aussi dynamique et inventif. La représentation politique est plus frileuse que ceux qui construisent la France sur le terrain », assène-t-il. Pour cela, brisons le carcan fiscal qui étouffe les familles, tout comme les entreprises, et le carcan règlementaire qui ne règle rien, au contraire.

Le troisième défi rend « la réponse plus difficile, puisqu’il s’agit de notre problème de cohésion sociale, ce sentiment diffus que nous n’avons plus de raison et d’envie de vivre ensemble ». Jean-Christophe Lagarde a rappelé que la construction de la République française fut une question de volonté politique. A terme, nous avons réussi à devenir le peuple français, partageant les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité. Les 8 millions de Français qui vivent aujourd’hui dans les banlieues ghettoïsées n’ont plus accès à cette République et les 8 autres millions de Français qui vivent en milieu rural désespèrent de leur côté….

L’UDI doit être capable de porter son projet devant les Français, mais « le temps est court » a prévenu Jean-Christophe Lagarde.

Benoit Mayrand, conseiller consulaire, rejoint l’UDI

Je suis heureux d’accueillir Benoit Mayrand, conseiller consulaire Roumanie Moldavie, dans les rangs de l’UDI.

Benoit Mayrand

Benoit a pris cette décision parce qu’il était « profondément attaché aux valeurs européennes », m’a-t-il confié lorsque nous nous sommes rencontrés, la semaine dernière, à Paris. La réunion autour de Jean-Christophe Lagarde, venu dialoguer avec les élus consulaires UDI, l’a conforté dans sa volonté de faire la promotion des valeurs européennes et humanistes en Europe centrale et orientale. (lire : « Jean-Christophe Lagarde rencontre les élus consulaires UDI » du 22 mars 2015 ).

J’ai en effet ressenti un homme de conviction qui avait besoin de sincérité et de clarté.

Fort de vingt années d’expatriation, il est associé dans un cabinet de recrutement par approche directe, en Roumanie. A remarquer qu’il fut conseiller du commerce extérieur de la France, au cours des années 2003 à 2006.

En 2007, Benoit devient président de l’UFE Roumanie démontrant ses qualités d’animateur pour accueillir, orienter et faire se rencontrer nos compatriotes. Son organisation se distingue par une forte présence de jeunes, puisque 40% des adhérents de l’UFE Roumanie ont moins de 30 ans !

En qualité de délégué national UDI aux Français établis hors de France, j’espère beaucoup que nous allons profiter de son savoir-faire d’organisateur.

Jean-Christophe Lagarde rencontre les élus consulaires UDI

Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI et Olivier Cadic

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI et Olivier Cadic

Le 18 mars, j’ai eu le grand plaisir d’accueillir Jean-Christophe Lagarde au Sénat. Il est venu à la rencontre des élus consulaires UDI, à l’occasion de la 22ème session plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE).

Ensemble, nous avons présenté l’organisation de la structure des Français de l’étranger.

Les 23 élus consulaires UDI à l’étranger sont réunis au sein d’un « Bureau » pour leur permettre d’exercer un rôle national.

Pour le président de l’UDI, le contexte particulier des Français de l’étranger justifie d’autant plus une organisation « souple et participative ».

L’UDI veut réveiller la politique et cela n’est pas juste un slogan.

Etre souple, par exemple, c’est éviter que les gens en place ne verrouillent le parti pour préserver leur statut, nous a-t-il expliqué.

Etre participatif, c’est permettre aux élus d’avoir leur mot à dire sur les candidatures aux élections ou sur la ventilation de ma réserve parlementaire.

Etre participatif, c’est aussi faire appel aux élus pour proposer des solutions aux blocages français qui viennent de l’extérieur. « Vous pouvez donner un regard sur notre pays que nous n’avons pas », justifie le président, qui a regretté un système français « adapté à la France d’avant la mondialisation » !

Les élus consulaires ont débattu de leurs attentes (supports de communication, appui des parlementaires…) et de leurs difficultés spécifiques inhérentes à certains pays étrangers (surveillance politique, non convertibilité de la monnaie…).

Il a été mis en lumière que beaucoup d’expatriés négligent les élections locales, ne sachant pas qu’ils peuvent voter dans leur commune d’origine ou ne sachant pas à qui donner procuration…

Il a été mis en lumière que beaucoup d’expatriés négligent les élections locales, ne sachant pas qu’ils peuvent voter dans leur commune d’origine ou ne sachant pas à qui donner procuration…

Ces échanges ont illustré la nécessité d’avoir une feuille de route pour aborder les échéances électorales de 2017. J’ai donc évoqué les objectifs pour étoffer notre réseau à l’international qui compte actuellement 22 représentations.

En fin de conférence, l’assistance a commenté la maquette du prochain site UDI des Français de l’étranger, conçu et présenté par Maxime Duda, membre de l’équipe de coordination UDI des Français de l’étranger.

 

Quelles sont les valeurs défendues par l’UDI ?

Le parti reste attaché aux valeurs du centre et aux valeurs radicales telles que l’humanisme, le fédéralisme européen et le radicalisme. Dans son pacte fondateur, l’UDI affirme également vouloir réunir « les indépendants, les familles centristes, les divers-droite et les tenants d’une écologie responsable » dans une formation politique « indépendante », « positionnée au centre droit » et partageant neuf priorités et des valeurs communes.

Parmi ces priorités figurent ainsi la « refonte d’une Europe plus intégrée », « un allégement massif des charges sociales des entreprises », un « Etat plus économe », une « décentralisation maîtrisée », une « réelle maîtrise des comptes publics », une « révolution éducative » favorisant « l’apprentissage » et « l’alternance » ou encore « la défense d’une écologie responsable porteuse d’emplois durables ».
Ces valeurs sont notamment le « respect de l’autre, l’écoute, le dialogue et la tolérance » mais aussi la « responsabilité » individuelle et le « mérite » ou la lutte contre « les lignes Maginot dans la société et les territoires ».

Pascal Badache, conseiller consulaire indépendant, rejoint l’UDI

Pascal Badache, vice-président du conseil consulaire et conseiller consulaire du Danemark

Pascal Badache, vice-président du conseil consulaire et conseiller consulaire du Danemark

« Depuis l’élection de Jean-Christophe Lagarde, je me sens conforté pour porter les valeurs de l’UDI au Danemark », nous explique Pascal Badache, vice-président du conseil consulaire et conseiller consulaire du Danemark.

J’ai rencontré Pascal à Copenhague le mois dernier. Nous avons échangé sur la situation des Français du Danemark, la convention fiscale, la situation du Lycée français Prins Henrik qu’il suit de très près, et plus largement de l’accès du français aux enfants et adolescents binationaux non scolarisés dans le système français.

Pascal a décidé de rejoindre le parti centriste. Le discours du nouveau président de l’UDI l’a rassuré sur la ligne du mouvement fondée sur l’indépendance (lire : « Congrès 2014 : Jean-Christophe Lagarde intronisé président de l’UDI » du 24 novembre 2014 ).

Homme de terrain et de convictions, Pascal commence même à recruter des membres sans impatience : « il faut que l’UDI s’enracine dans le paysage national et l’écho se fera en Scandinavie », assure-t-il.

Je le remercie et je le félicite chaleureusement pour cette démarche, en qualité de délégué national UDI aux Français établis hors de France.

Aujourd’hui enseignant à l’Institut français de Copenhague, après avoir été importateur de vin sur place puis consultant en entreprise, Pascal est issu d’une famille où se sont croisées toutes les nationalités, où chacun ne vivait pas dans son pays d’origine… Il est à l’image de la nouvelle génération de compatriotes qui s’installe hors de nos frontières.

Avec Marie-José Caron, conseiller consulaire pour le Danemark et conseiller à l’AFE pour l’Europe du Nord et Pascal Badache, co-fondateur, président  puis président d’honneur de l’UFE Danemark entre 2005 et 2012,  l’UDI compte désormais deux conseillers consulaires sur trois à Copenhague pour défendre l’humanisme et le fédéralisme européen.

Congrès 2014 : Jean-Christophe Lagarde intronisé président de l’UDI

Un parti européen, progressiste et humaniste. Trois mots pour caractériser l’UDI, trois mots pour changer la donne politique.

Congrès 2014 : Premier sénateur UDI représentant les Français établis hors de France, j’étais aux côtés de Jean-Christophe Lagarde, nouveau président de l’UDI

Congrès 2014 : Premier sénateur UDI représentant les Français établis hors de France, j’étais aux côtés de Jean-Christophe Lagarde, nouveau président de l’UDI

Jean-Christophe Lagarde, notre nouveau président, a d’emblée marqué la différence d’un parti qui assume de vouloir gouverner la France, porter nos valeur humanistes et expliquer aux Français en quoi ce sont des valeurs qui permettent d’offrir une sortie de crise.

L’UDI est le parti de l’Europe, dit Yves Jégo, député maire de Montereau-fault-Yonne, résolument convaincu que le fédéralisme est l’évolution historique à entreprendre. La France, confetti à l’échelle mondiale, a-t-elle un autre choix, tandis que se développent de véritables états-continents alentour, interpelle Guy Verhofstadt, président du groupe ADLE au Parlement européen ?

Jean Arthuis, député européen, est tout aussi catégorique en affirmant qu’il n’y a pas de projet crédible s’il n’est pas euro-compatible, assenant que l’Europe est la dernière chance pour la France.

Nous sommes le seul parti 100% européen, observe Laurent Hénard, dans un pays qui devient de plus en plus frileux, passéiste, otage des communautés et recroquevillé sur lui-même. Pour preuve, l’état français n’a pas eu l’idée de commémorer la chute du mur de Berlin, comme l’a fait isolément la ville de Nancy, dont il est maire.

Aspirer à l’Europe ne doit pas être une nouvelle fuite en avant. L’UDI est porteuse de changement immédiats et concrets, comme l’a illustré Charles de Courson, député de la Marne, avec des propositions qui marient bon sens et progrès à un point culminant pour notre époque. Au sujet de la retraite : on gagne un trimestre d’espérance de vie par an, reculons l’âge de la retraite d’un trimestre par an ; au sujet de l’assurance maladie : zéro jour de carence pour le public, trois jours pour le privé, cessons de fabriquer deux France.

Dans le même esprit, Jean-Christophe Lagarde fustige les discriminations sociales et affirme préférer le contrat à la loi, chaque fois que c’est possible. Se sentir engagé plutôt qu’obligé facilite l’adaptation au monde.

L’humanisme, c’est préparer la génération d’après, selon le président de l’UDI. Après-guerre, nos grands-parents ont durement reconstruit la France, explique-t-il, mais les deux générations suivantes ont tout dépensé, puis acheté leur confort à crédit. Qui va rembourser ? Chantal Jouanno, sénatrice de Paris, le rejoint en soulignant que l’UDI doit être l’avocat des enfants de la France, en incluant la dimension écologique.

Il faudra donc tenir le langage de la vérité et oser dire qu’il y a des sacrifices à faire. Tous les orateurs en ont convenu, se flattant d’appartenir au parti du courage. On est bien loin des stéréotypes accolés au centrisme…

A l’heure où les deux principaux partis politiques français ne savent plus où ils vont, ni comment ils doivent s’appeler, nous devrions conquérir une place immense, si nous restons fidèles au message de Jean-Louis Borloo, dans un combat de dignité de hauteur de vue, rappelle Yves Jégo.

« Nous sommes le parti qui veut inventer le futur avec hardiesse !», a conclu le nouveau président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde.

Liens vidéo : discours du congrès UDI 2014 – 15 novembre 2014 – Mutualité à Paris

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI

Sophie Auconie, gouverneure au Conseil mondial de l’eau
Jean Arthuis, président de la commission du budget au Parlement européen
Jean-Marie Bockel, sénateur du Haut-Rhin
Charles de Courson, député de la Marne
Vincent Delahaye, sénateur de l’Essonne
Laurent Hénart, maire de Nancy
Yves Jégo, député-maire de Montereau-fault-Yonne
Sophie Joissains, sénatrice des Bouches-du-Rhône
Chantal Jouanno, sénatrice de Paris
Dominique Riquet, député européen
Guy Verhofstadt, président du groupe ADLE au Parlement européen
Philippe Vigier, président du groupe UDI à l’Assemblée nationale
François Zocchetto, président du groupe UDI-UC au Sénat

Congrès de l’Union des démocrates et indépendants, le 15 novembre à la Mutualité de Paris. Au centre, Jean-Christophe Lagarde, nouveau président de l’UDI. (à gauche de JC Lagarde) Chantal Jouanno, sénatrice de Paris, Yves Jégo, député-maire de Montereau-fault-Yonne, Olivier Cadic, premier sénateur UDI représentant les Français établis hors de France, M…, Aymeri de Montesquiou, sénateur du Gers, Sophie Joissains, sénatrice des Bouches-du-Rhône, Didier Bariani, ancien député et secrétaire d’Etat (à droite de JC Lagarde) Jean-Léonce Dupont, sénateur du Calvados, Laurent Hénart, maire de Nancy, Jean-Marc Gabouty, sénateur de la Haute-Vienne, Sophie Auconie, gouverneure au Conseil mondial de l'eau

Congrès de l’Union des démocrates et indépendants, le 15 novembre à la Mutualité de Paris. Au centre, Jean-Christophe Lagarde, nouveau président de l’UDI.
(à gauche de JC Lagarde) Chantal Jouanno, sénatrice de Paris, Yves Jégo, député-maire de Montereau-fault-Yonne, Olivier Cadic, sénateur représentant les Français établis hors de France, M…, Aymeri de Montesquiou, sénateur du Gers, Sophie Joissains, sénatrice des Bouches-du-Rhône, Didier Bariani, ancien député et secrétaire d’Etat  (à droite de JC Lagarde) Jean-Léonce Dupont, sénateur du Calvados, Laurent Hénart, maire de Nancy, Jean-Marc Gabouty, sénateur de la Haute-Vienne, Sophie Auconie, gouverneure au Conseil mondial de l’eau


Congrès 2014 UDI – Résumé en images et réactions par TV-udi

crédit photo UDI