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Rencontre avec Yves Jego à Londres : L’UDI, une certaine idée de l’Europe

Chers compatriotes, chers amis,

Le Club UDI de Londres a le plaisir de vous convier à une rencontre avec Yves Jégo, délégué général de l’UDI, député-maire de Montereau et ancien ministre

Le thème abordé sera le suivant :

L’UDI, une certaine idée de l’Europe
Evénement reporté à une date ultérieure avec toutes nos excuses
Université de Westminster, Marylebone Campus, Wood lecture Theatre,
35 Marylebone Road,  London NW1 5LS (Métro : Baker Street)
(entrée située en face du musée de Mme Tussaud)

Yves Jégo

Yves Jégo

L’UDI, la nouvelle formation politique qui rassemble la famille centriste, est la plus populaire aux yeux des Français selon un récent sondage BVA (lire : « L’UDI organise son réseau à l’étranger et lance le club UDI-Royaume-Uni » du 02 novembre 2013).

Refonder une Europe plus intégrée et fédérée, protectrice de ses concitoyens et mieux armée dans la compétition internationale est la première priorité de l’UDI.

A moins de quatre mois de l’élection européenne, cette rencontre avec Yves Jégo sera l’occasion d’échanger sur les enjeux de cette grande échéance pour la France et l’avenir de l’Europe.

La rencontre sera suivie du verre de l’amitié.

Les portes ouvriront dès 18h00 pour une séance dédicace du livre d’Yves Jego : « La Campagne de France 1814 ».

L’entrée est libre, mais nous vous remercions de bien vouloir nous informer de votre présence par e-mail : clubroyaumeuni@parti-udi.fr

Gala de bienfaisance du CFBL, le 1er février 2014

Vous êtes invités, dès à présent, à réserver cette date importante sur votre agenda.

Soirée de gala du Collège Français Bilingue de Londres
Samedi 1er février 2014 aux Grand Connaught Rooms
A partir de 18h30 (ou 17h pour vivre France-Angleterre de Rugby)

Pour toute information, veuillez visiter le site du gala 2014.

Affiche Gala CFBL 2014Par ailleurs, les organisateurs font un appel aux dons pour la vente aux enchères silencieuse qui a lieu pendant le dîner. Toutes les idées sont les bienvenues : objets ou services, consommables ou œuvres d’art. Pensez que votre générosité peut être l’opportunité de faire connaitre vos activités au sein de notre communauté.

Cette seconde édition prend très bonne forme, nous dit Elisabeth O’Regan, présidente de l’association des parents d’élèves du CFBL, avec des innovations, des surprises, bref tout sera encore mieux que la première fois (lire : « Le premier diner de gala du CFBL » du 11 octobre 2012).

Les fonds recueillis serviront à alimenter l’opération Orphée, un projet formidable qui vise à faire chanter un opéra aux 700 élèves du collège sur une scène londonienne, en juin prochain  (lire : « Le CFBL lance l’opération Orphée » du 18 décembre 2013).

On rappelle que le premier diner de gala a servi à financer les £18.000 du projet « cour verte » qui devrait s’achever en 2015 pour donner un cadre de verdure aux élèves. En outre, votre générosité a permis de créer un fonds de solidarité au profit des parents ne pouvant couvrir la participation de leurs enfants à des voyages éducatifs (5000£) , ainsi qu’un « welfare fund » dont la responsabilité a été confiée à Sophie Routier pour aider les parents ne pouvant faire face aux frais de scolarité (7000£).

Ouvert en 2011, le Collège Français Bilingue de Londres (CFBL) a atteint sa pleine capacité et accueille plus de 700 élèves en primaire et en secondaire. Il est le deuxième établissement scolaire francophone de Londres, après le Lycée Charles de Gaulle.

A l’instar du lycée de Gaulle, l’établissement bénéficie de l’épatant dynamisme de ses parents d’élèves, multipliant les projets : lire le petit abécédaire des activités sur le site de l’association des parents d’élèves du CFBL.

Red Carpet Day Report (7) : Pour le fisc français, les honnêtes gens sont-ils des fraudeurs qui s’ignorent ?

Lorsqu’on vient sonner à votre porte à l’aube, c’est rarement bon signe. Vous risquez de trouver, sur votre paillasson, quelques spécimens de cette France qui se lève tôt : les agents du fisc et les gendarmes. Sous le regard interloqué de votre famille, il faut d’abord faire bonne figure et se montrer rassurant. Il doit s’agir d’un malentendu. Du reste, vous avez la conscience tranquille et vous avez toujours prôné le respect vis-à-vis de l’autorité publique. Mais, petit à petit, et c’est tout naturel, vous allez vous sentir envahi par un sentiment d’indignation, surtout au moment où les « Men in Black » décident de monter à l’étage pour fouiller la chambre de vos enfants.

Catherine Fournier, maire de Frethun, fut "victime" d'un contrôle fiscal dont elle a fait le récit devant une assistance médusée

Catherine Fournier, maire de Frethun, fut « victime » d’un contrôle fiscal dont elle a fait le récit devant une assistance médusée

Catherine Fournier a vécu cette expérience, comme tant d’autres entrepreneurs installés en France et qui ont des activités à l’international. Elle a accepté de témoigner en préambule de l’intervention d’Alain Marchand, lors du Red Carpet Day, à Paris.

Catherine est maire de Frethun, une petite commune du Pas-de-Calais, depuis 1995. Elle est connue pour organiser chaque année en octobre, dans sa ville, les « Rencontres jobs transfrontaliers » où des entreprises du sud-est de l’Angleterre, mais aussi de Belgique ou de la Côte d’Opale viennent proposer des centaines de jobs ou de stages.

Catherine est aussi chef d’entreprise qui, avec son mari, a voulu étendre ses activités en Angleterre, à quelques minutes de Frethun à vol d’oiseau. Mal lui en a pris. L’établissement en question n’a pas fait l’objet d’un redressement sur la notion « d’établissement stable », mais l’Administration ne s’est pas privée d’effectuer un contrôle sur ses autres sociétés.

Ne rentrons pas dans les détails d’une affaire pour laquelle elle fut totalement blanchie.

Le souvenir, lui, reste indélébile. Pour elle-même, pour ses enfants, ses voisins, ses salariés, disons tous ceux qui l’ont vue passer sous petite escorte.

Epilogue de l’histoire. Catherine fut invitée à se rendre sur le parking de l’administration fiscale pour la restitution de ses documents. N’y voyez pas une ultime brimade ! Non. Il est simplement plus facile de transférer des cartons de documents d’un coffre de voiture à l’autre. Des documents remis en vrac, pèle mêle. Debout devant ses cartons, taraudée par une envie de démarrer en trombe et de mettre un point final à ce mauvais feuilleton, Catherine a pourtant dit non. Elle a exigé et obtenu de l’Administration le tri des pièces saisies.

Le sourire et l’humour de Catherine ont empêché l’assistance de se congeler d’anxiété. Les applaudissements n’en furent que plus chaleureux et nourris lorsqu’elle céda la tribune à Alain Marchand, expert en fiscalité internationale.

Sur le plan des libertés publiques, Alain Marchand est clair : « il y réellement péril en la demeure » pour le contribuable. Et les atteintes aux libertés individuelles se font de plus en plus « violentes » souligne celui qui fut, lui-même, inspecteur des impôts pendant dix ans, dans les années 70.

L’explication d’une telle dérive relève en premier lieu de « l’apathie complice de tous les législateurs successifs depuis une quinzaine d’années », puis, s’ajoute l’évolution technologique et l’ouverture des marchés qui ont sérieusement compliqué la tâche du fisc. En effet, à l’époque d’internet, l’impôt repose toujours sur le principe de la territorialité, sanction pénale à la clé. Face à la dématérialisation, une tendance de fond conduit à une sévérité accrue des contrôles, prévient Alain Marchand.

Enfermé dans sa paranoïa, le fisc finit par "rendre douteux ce qui est légal", explique Alain Marchand, avocat fiscaliste international

Enfermé dans sa paranoïa, le fisc finit par « rendre douteux ce qui est légal », explique Alain Marchand, avocat fiscaliste international

De plus en plus d’exemples, dramatiques et ubuesques, montrent que cette tendance lourdement répressive vire carrément à la « paranoïa fiscale ».

A côté des procédures traditionnelles de droit commun ont émergé des procédures « coup de poing » (droit de visite, flagrance fiscale), en même temps qu’un renforcement des moyens (police fiscale) et des sanctions.

Consterné, Alain n’hésite pas à faire un parallèle avec la « loi des suspects » votée le 17 septembre 1793 sous la Terreur ! Tous les suspects devaient être immédiatement arrêtés. Le texte étendait la qualité de suspect à « ceux qui n’ont pas constamment manifesté leur attachement à la révolution » ! Bref, tout le monde, potentiellement.

Ce climat anxiogène est funeste pour la vie des affaires, puisqu’il « rend douteux ce qui est légal », stigmatise Alain.

Un exemple, basé sur un fait réel : vous avez créé une entreprise au Royaume-Uni et vous rentrez le week-end en France pour retrouver votre famille. Tout est absolument légal dans votre vie. Mieux vaut ne pas transporter un ordinateur portable qui pourrait prouver que vous gérez, de fait, votre organisation anglaise depuis la France…

Seule la poursuite de la construction européenne pourra restaurer nos libertés, du moins on peut l’espérer. Pour Alain Marchand, il ne faut rien attendre de gouvernements qui justifient leur pouvoir inquisitorial par une « connotation moralisante » qui fait mouche dans l’opinion publique, à fortiori en période de crise.

De nombreux témoignages de harcèlement fiscal à l’encontre d’entrepreneurs travaillant à l’international depuis la France me sont parvenus ces derniers mois. J’ai évoqué cette question lors de mes rencontres, en septembre dernier à Bercy, avec Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, puis à l’AFE avec Fleur Pellerin, ministre des PME. Les deux m’ont répondu que le ministre du Budget devait faire rentrer dans les caisses de l’état plusieurs milliards d’euros « pris sur la fraude fiscale ».

L’administration fiscale met sous pression nos entrepreneurs exportateurs car elle ne peut contrôler l’intégralité de leurs opérations situées à l’étranger.
Le Red Carpet Day a permis de prendre conscience de cette réalité. Merci à Catherine Fournier et Alain Marchand d’avoir décrit cette situation avec objectivité.

Red Carpet Day Report (6) : le marché du travail au Royaume-Uni, un choc de culture

Le dire c’est bien, le faire c’est mieux. « Le choc de simplification a eu lieu depuis longtemps au Royaume-Uni », lance Stéphane Rambosson, gérant du cabinet de chasseurs de têtes Veni Partners. Concrètement, il explique qu’il suffit d’une demi-journée à peine pour enregistrer une société ou encore que la feuille de paie ne comprend que 4 lignes…

Stéphane Rambosson, gérant de Veni Partners, a raconté le monde du travail britannique où, en définitive, tout vous incite à embaucher

Lors du Red Carpet Day du 10 octobre dernier, Stéphane Rambosson, par ailleurs conseiller du Commerce extérieur de la France au Royaume-Uni, a brossé un tableau décoiffant du marché du travail anglo-saxon, en termes de coût et de flexibilité.

« Le cout du travail au Royaume-Uni est structurellement plus faible et modulable », pose-t-il. Première comparaison brutale : le cout horaire anglais est de moins de 23€ (contre 36€ en France), pour une durée hebdomadaire légale de 48h (contre 35h en France). Ajoutons que le SMIC britannique s’élève à 1200€ par mois contre 1400€ en France

Et les fameuses charges patronales ? Vous en serez quitte avec 13.9%. Seulement !

Pour faire bonne mesure, Stéphane précise que les charges de licenciements sont faibles et que les salaires peuvent être aisément modulés en fonction de l’activité économique par deux dispositifs légaux : le gel des salaires et la réduction du temps de travail.

« La fluidité du marché de l’emploi au Royaume-Uni est une réalité », poursuit notre ancien banquier d’affaires, en décrivant un monde où la législation sociale est adaptée à la réalité économique, si crue soit-elle, afin de préserver l’outil productif. Par exemple, depuis avril 2012, le gouvernement Cameron permet de licencier sans aucun motif au cours des deux premières années d’embauche.

Par ailleurs, les procédures de licenciement pour suppression de poste sont aisées et le procédé des « zero-hours contracts » permet d’ajuster sa force de travail selon le niveau d’activité.

Du côté des salariés, si étonnant que cela paraisse, on ne raisonne pas en termes d’insécurité ou la précarisation forcée, mais on tire profit de la flexibilité pour évoluer, sinon changer de vie. « La requalification est courante au Royaume-Uni », illustre Stéphane Rambosson en racontant le cas d’une analyste de recherche devenue infirmière, presque du jour au lendemain. De plus, « une immigration professionnelle importante assure la diversité des compétences », ajoute-t-il, en évoquant notamment l’apport massif des pays de l’Est depuis l’élargissement de l’Union.

Encore une autre façon de voir le monde de l’autre côté du tunnel…

L’UFE GB vous invite au « Noël des Français de Londres »

L’UFE GB, que j’ai l’honneur de présider, vous invite chaleureusement à sa grande soirée du mercredi 27 novembre.

L’événement se déroulera en deux temps, débutant par l’assemblée générale ordinaire de notre organisation à 18h15, suivie du nouvel événement organisé par notre association : « Le Noël des Français de Londres » qui se tiendra à 19h30 au bar de l’Institut.

J’espère que vous viendrez nombreux participer à cette petite fête familiale et fraternelle, pour entendre Eric Simon nous conter l’extraordinaire « Noël 1941 » des Français de Londres ! Autre moment fort : une tombola sera organisée profit de quatre associations caritatives : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Nous profitons de l’occasion pour organiser une collecte de livres à l’attention  de la cinquantaine de petites écoles FLAM réparties sur tout le territoire britannique.

UFE GB : LE NOEL DES FRANÇAIS DE LONDRES
Mercredi 27 novembre 2013 de 19h30 à 21h00
Institut français – 17 Queensberry Pl, Londres
Participation au buffet : £10.00 par personne
Inscription sur event@ufecorporate.org.uk

18h15 à 19h15Assemblée Générale Ordinaire (Bilan de l’action de l’UFE GB au service des Français du Royaume-Uni)

19h30 à 21h00Noël des Français de Londres

– L’écrivain Eric Simon raconte « Le merveilleux Noël 1941 des Français de Londres ».

– Lancement de notre grande tombola au bénéfice des quatre associations caritatives.

De nombreux lots sont à gagner. Citons, par exemple : 5 sacs Nuxe Crème de jour/huile merveilleuse pour le corps/tonic visage ; DVD (3 lots de 5 dvds) ; Album CDs de 50 chansons de Arthur Ash ; Album CD de 50 chansons de Alain Bashung ; 3 Bandes dessinées Blake & Mortimer dédicacées par Yves Sente ; 12 bouteilles de Mouton Cadet (Sauternes) ; 12 bouteilles d’un grand Bordeaux : Sociando Mallet 1999 ; 5 Plateaux Ricard + bouteilles pour l’eau ; Cave à fromages Voucher ; 2 bouteilles de champagne Perrier Jouet ; 1 magnum de Champagne Figuet & Fils…

Je suis impatient de vous retrouver à l’Institut français pour entamer ensemble le programme des réjouissances de fin d’année !

Photo Flickr de Frédéric Bisson

Red Carpet Day Report (5) : Pourquoi ils investissent depuis le Royaume-Uni

David Blanc aime Londres. Comme lui, beaucoup de Français s’y sentent bien. Sur place, il est impossible de répertorier tous nos compatriotes, mais on peut avancer que Londres est la 6ème plus grande ville de France ! (Source: Discours de Boris Johnson, National Conservative Party Conference 1/10/13).

On y parle français, mais parmi 300 autres langues parce que le monde entier, lui aussi, aime Londres, d’autant que la ville se déclare prête à accueillir toute la richesse du monde : parmi les 10 plus grandes fortunes du Royaume Uni, 9 sont d’origine étrangères et toutes sont basées dans la capitale britannique (source: Sunday Times Rich List 2013). Pas étonnant que Londres demeure le plus grand centre financier au monde, avec ses 251 banques !

Après avoir égrené ces quelques chiffres éloquents, David Blanc, Vice-président de l’UFE GB et cofondateur de Vestra Wealth à Londres, a posé la question de confiance aux participants du Red Carpet Day : pourquoi les plus belles fortunes d’Europe s’installent-elles à Chelsea, West End ou Notting Hill ? Pour la douceur du climat ? Pour la réputation gastronomique ? Non, bien sûr, conclut notre expert en gestion de patrimoine, en mettant les rieurs de son côté. L’attractivité des lieux peut s’expliquer en trois mots, dit-il : facilité, disponibilité, fiscalité.

La facilité. Où est-il relativement plus facile de « faire du business » ? La Banque mondiale place le Royaume Uni en 7ème position au niveau mondial et la France au 34ème rang… (Source: Rapport 2013, doingbusiness.org). C’est un choix politique, le gouvernement anglais attire même les investisseurs étrangers (non européens) en leur proposant des visas « Entrepreneurs et Investisseurs ». Conclusion, plus de 50% des activités de banque d’affaires en Europe sont conduites depuis Londres.

La disponibilité. Tout type d’investissement (ou presque) est possible à Londres, du fait d’une expertise en termes d’investissements internationaux et de gestion alternative (hedge funds et autres) avec 85% des actifs européens, second rang mondial juste derrière New York. Ajoutons que plus d’un tiers des fonds de private equity en Europe ont été levés depuis la City, ponctue David d’un ton alerte.

La fiscalité. Si vous faites rimer fiscalité et stabilité, vous avez compris une préoccupation majeure de tout investisseur.

David Blanc (Vice-Président de l’UFE GB) explique en trois points la force d’attraction du Royaume-Uni : la facilité d’entreprendre, la disponibilité des ressources et une fiscalité attractive et stable

Outre-Manche, l’arme fatale s’appelle le régime des « non-domiciliés ». Tout individu d’origine non britannique qui devient résident fiscal au Royaume Uni peut bénéficier du statut fiscal de résident « non-domicilié ». Dès lors, tout actif détenu hors d’Angleterre n’est pas assujetti à la fiscalité anglaise, sauf si le rendement de ces actifs ou le produit de la vente de ces actifs est rapatrié en Angleterre (il est possible de rapatrier du ‘clean capital’, capital au sens strict du terme).

Après les 7 premières années de résidence fiscale, il est toujours possible de bénéficier du statut de non-domicilié, mais en utilisant le système de la « remittance basis » et en s’acquittant d’une taxe forfaitaire de £30,000 (qui passe à £50,000 après 12 années de résidence).

David Blanc a ensuite exposé les avantages spécifiques consentis aux investisseurs de capitaux vers les PME et les start-ups. « Depuis 1994, les gouvernements anglais successifs ont pris le parti de reconnaitre la valeur ajoutée des business angels dans le financement des PME et le risque important auquel ils s’exposent », insiste David.

Fiscalement parlant, les « EIS » (« Enterprise Investment Scheme ») permettent une réduction d‘impôt de 30% sur un montant maximal investi d’un million de livres, après une durée minimum de détention de 3 ans (sans aucune imposition sur les gains en capital ou en droits de succession !).

Par ailleurs, les « SEIS » sont un programme supplémentaire de déduction fiscale dérivé de l’« EIS » et ciblant tout particulièrement les apports en capital auprès des entreprises en phase d’amorçage avec une réduction d’impôt de 50% sur un montant maximal investi de £100,000 (maximum reçu de £150,000 par société).

Toujours dans un style enlevé et plein d’humour, David a terminé son intervention en nous parlant de la perception de l’homme d’affaires, de l’investisseur, de l’entrepreneur au Royaume-Uni. Une perception bien différente de la nôtre, puisque ces entrepreneurs sont proprement considérés comme des stars ! Citation du Financial Times à l’appui : « Entrepreneurs are the rock stars of the decade » (Special Report UK’s Entrepreneurs,8 octobre 2013).

A la télévision, il existe deux émissions vedettes sur l’entrepreneuriat. Chaque semaine, The Apprentice et Dragon’s Den rassemblent respectivement 3 et 7 millions de téléspectateurs ! Le Royaume-Uni est décidemment un autre monde. Si certains entrepreneurs y voient leur paradis, c’est peut-être parce que les anges du business y sont plus nombreux!

Red Carpet Day Report (4) : une formule événementielle unique en son genre

Le mini-salon : William Healing, membre d’un cabinet d’avocats londonien, reçoit sur son stand

C’était au Tapis rouge de Paris, le 10 octobre dernier : 9 conférences, 6 ateliers, un mini-salon et une pluie de rendez-vous sur les épaules d’une vingtaine d’experts, soit un nouvel interlocuteur toutes les 10 minutes. Entrée gratuite et convivialité garantie. C’est une gageure de trouver mieux sur la place de Paris. Le journaliste Jean-Marc Sylvestre (Atlantico, itélé) a écrit que c’était un des seuls événements de la semaine qui ait brillamment marché à Paris.

La formule du Red Carpet Day a séduit parce que chacun a pu tracer son propre itinéraire à travers une offre riche et attrayante. Parmi ceux qui sont venus passer une heure ou deux, beaucoup ont prolongé l’expérience… happés par une conversation, captivés par un atelier ou intrigués par un exposant.

David Blanc, expert en gestion de patrimoine et vice-président de l’UFE GB confie son étonnement : « J’ai reçu une quinzaine de personnes dans la journée ; j’ai été stupéfait par la qualité de mes interlocuteurs et par la solidité de leurs projets».

L’opération de speed-dating, l’après-midi, a été réglée comme du papier à musique. A son arrivée, chaque participant s’est vu remettre, en même temps que son badge, un planning de rendez-vous individualisé. Rappelons les experts répondaient sur les thèmes de l’entreprise, du financement, de la fiscalité et de la gestion de patrimoine.

Afin de faciliter le travail des 30 médias présents et de ne pas indisposer les participants, des pastilles de couleurs différentes sur les badges permettaient de désigner ceux qui étaient disposés à répondre aux journalistes et ceux qui étaient rétifs aux interviews et aux caméras.

Le speed-dating auprès d’experts en marge du mini salon

 

On a échangé des cartes, on a partagé des projets, mais on a surtout rêvé de réussite et c’est pour le mieux. Nous sommes faits de l’étoffe de nos rêves, écrivait Shakespeare. Nous reviendrons sur les témoignages de tous ces entrepreneurs, aux profils si divers, qui se sont succédé sur la scène du Tapis Rouge. En définitive, pourquoi ont-ils fait le voyage jusqu’à Paris ? Pour nous dire, chacun à leur manière : « soyez prudents, soyez entourés, mais n’ayez pas peur ; un monde d’opportunités attend les entreprenants et les persévérants ; nous, Français de Grande-Bretagne, nous ne regrettons rien ».

Cet événement, gratuit rappelons-le, n’aurait pas vu le jour sans l’engagement de nos 11 sponsors qui ont associé leur image à ce Red Carpet Day, organisé par l’UFE GB que je préside. Je les remercie chaleureusement pour leur confiance et pour leur participation active au séminaire. Sans eux, rien n’aurait été possible. Tous m’ont exprimé leur satisfaction en fin de journée. Ce fut pour moi un soulagement et, surtout, une immense fierté. Je vous propose de les découvrir au bas de cette page du site UFE Corporate.

Red Carpet Day Report (3) : Coup de chapeau à Edouard Braine

C’est promis : il sera parmi nous, lors du prochain Red Carpet Day !

Edouard Braine et Olivier Cadic

Edouard Braine aurait adoré être à Paris, au Tapis rouge, mais il s’est rangé à l’avis de ses médecins au dernier moment.  « Le corps étant indisponible, c’est par l’esprit que je m’associe au Tapis rouge», s’est-il excusé.

Nous avons diffusé son message en vidéo empreint d’humour et de jovialité que vous trouverez ci-dessous. La veille de l’événement, par email, il a souhaité à tout l’équipe « sans hésitation ni état d’âme, un plein succès pédagogique ».

En effet, la situation économique française fait dire Edouard que « l’entreprise n’a pas d’odeur » et qu’elle n’appartient « ni à la droite, ni au centre, ni même à mon ami Olivier Cadic, qui a organisé de façon exemplaire cette réunion d’affaires.»

Enarque, humaniste, fin lettré, Edouard Braine a fait une carrière de diplomate. Par delà ses périples en Grèce, en Algérie ou encore en Malaisie, il a été profondément marqué par sa mission de restructuration industrielle dans l’industrie de Défense sous le gouvernement Jospin.

Edouard fut consul général à Londres de 2009 à 2012. Nous sommes toujours sur la dynamique qu’il a lancée en faveur de l’emploi de nos jeunes compatriotes au Royaume-Uni, notamment par la création du plan Emploi. Un plan qui «transcende les clivages politiques et associe l’Etat et des entreprises socialement responsables, créant chaque année 1000 emplois au profit des jeunes Français de Londres, ceux que j’avais baptisés les oubliés de St Pancras», résume aujourd’hui l’ancien consul.

Dans le même esprit, il a fait progresser l’idée d’un métro transmanche pour faire naître des travailleurs transfrontaliers entre la France et l’Angleterre. « Le scandale est que, pour défendre les pratiques tarifaires monopolistiques d’Eurostar, la SNCF, suivie par le ministère des transports, prive un des premiers employeurs du Kent de sa de main d’oeuvre naturelle, analyse Edouard Braine. La société Boulonaise d’Electronique, qui a déjà 1200 salariés occupés à réparer des téléphones et des PC à Ashford, peine à recruter plusieurs centaines d’emplois supplémentaires. »

Par ailleurs, présent sur tous les fronts, il aura clairement fait évoluer le rapport entre l’Administration et l’expatrié français.

Entre 2012 et 2013, Edouard a été conseiller diplomatique du gouvernement, agissant en faveur des PME soucieuses de développement à l’international. On l’a vu revenir tout spécialement à Londres pour trouver des financements à des dossiers sans issue en France. Il soutient la société grenobloise Laser game Group, leader des jeux lasers en salle qui souhaite s’implanter en Grande Bretagne.

Tétraplégique après une chute de cheval, il y a dix ans, Édouard Braine a mesuré l’écart qui sépare la France du Royaume Uni sur le sujet du handicap, s’exclamant publiquement que « La Grande-Bretagne a cinquante ans d’avance sur la France en matière d’ingénierie sociale ! » (lire : « Le consul Edouard Braine valorise les bonnes pratiques britanniques en matière de handicap » du 04 mai 2013).

Le Mobile Dream, un véhicule tous terrains, 100% électrique, destiné aux personnes à mobilité réduite

Cet été, Edouard fut victime d’un AVC, ce qui l’a conduit à faire valoir ses droits à la retraite. Officiellement retraité le 1er octobre, il crée son entreprise « In Mobilis »… le 2 octobre. Son projet est formidable. Avec Moore, désigné directeur général, cette société va accompagner le développement d’une invention française révolutionnaire le « Mobile Dream ». Il s’agit d’un véhicule 100% électrique et écologique qui permet à ceux qui vivent en fauteuil roulant  de déambuler en pleine nature, à travers les sentiers de randonnées, en toute autonomie (lire : « Santiago Accessible, un raid original pour promouvoir l’accessibilité » du 17 décembre 2011).

C’est donc en qualité d’entrepreneur néophyte qu’Edouard s’est adressé, par la vidéo, aux participants du Red Carpet Day, mais son dernier conseil est le fruit d’une patiente maturité : « Conservons à cette initiative son caractère non partisan, et continuez d’inviter des gens avec lesquels vous n’êtes pas forcément d’accord sur le plan idéologique, cela vous permettra de rester sur les rails, comme on dit à la SNCF».

Il y a quelques jours, je l’ai déjà assuré que nous mettrons tout en oeuvre pour promouvoir son entreprise In Mobilis, et nous tenterons de fertiliser les projets de développement qu’il nous présentera. Il s’en doutait : « Merci à vous de m’aider à débuter une retraite active et, je l’espère, utile. »

Cher Edouard, je vous souhaite un prompt rétablissement.

RED CARPET NEW from MOORE on Vimeo.

Gérard Pélisson rappelle que les Français de l’étranger servent la France

Hier, Gérard Pélisson, président de l’UFE, Union des Français de l’étranger a publié un communiqué important sur le site de l’association (lire ci-dessous), à l’attention de ses 20.000 membres dans le monde.

Oui, chaque Français, où qu’il se trouve dans le monde, à fortiori s’il est entrepreneur, peut favoriser la prospérité et le rayonnement de la France ! Je partage sans réserve les propos du président de l’UFE.

Si les entrepreneurs implantés à l’étranger peuvent légitimement donner un coup de pouce aux nouveaux arrivants, en termes de conseils et de réseau, il ne faudrait pas l’interpréter comme une tentative éhontée de siphonage des forces vives et des recettes fiscales de la Nation au profit d’une puissance étrangère, sauf à faire de preuve mauvaise foi caractérisée (lire : « Red Carpet Day Report (1) : Internationaliser ses activités est suspect, forcément suspect » du 13 octobre 2013).

Pendant ce temps là, les Allemands exportent et, pour ce faire, multiplient les investissements à l’étranger…

Rappelons que M. Pélisson a co-fondé le groupe Accor, aujourd’hui, cinquième groupe hôtelier mondial avec 4000 établissements sur tous les continents.

Communiqué de Gérard Pélisson du 16 octobre 2013

Grâce à son réseau, à ses services, animés très souvent par des bénévoles de qualité, l’Union des Français de l’Étranger contribue, au travers de ses 170 représentations, à accueillir, assister les Français qui ont choisi de vivre ou de travailler hors de France, comme ceux qui envisagent de revenir en France.

C’est la mission essentielle de notre association, reconnue d’utilité publique.

Cette mission s’exerce auprès des particuliers, mais parfois également des entrepreneurs qui peuvent bénéficier de l’expérience, voire des conseils, de ceux qui les ont précédés dans leur pays d’implantation.

En aucun cas, en revanche, l’Union des Français de l’Étranger n’a encouragé, de quelque manière que ce soit, la délocalisation d’entreprises françaises à l’étranger, en particulier pour des raisons fiscales.

Je réprouve, personnellement, tout ce qui peut faire du tort à notre pays qui a besoin de tous ses ressortissants, en France et à l’étranger. Ils concourent ensemble, quels que soient leurs projets de vie et leurs ambitions légitimes, à la prospérité et au rayonnement de la France.

Red Carpet Day Report (2) : Exporter vers le Royaume-Uni, une idée de bon sens

Je remercie Alain Milard, fondateur d’Industrie-Mag.com, d’être venu au Red Carpet Day et d’avoir réalisé la capture vidéo de mon discours d’ouverture que vous trouverez ci-dessous.

Le Red Carpet Day est un clin d’oeil aux propos de David Cameron, mais pas davantage puisqu’il n’y a aucune incitation à l’exil fiscal

A la tribune, j’ai souligné d’emblée que l’organisateur de l’événement était l’UFE Grande-Bretagne que je préside depuis 2005. Dans le monde, l’UFE, Union des Français de l’étranger, compte 170 représentations et près de 20.000 adhérents. Créée en 1927 par Gabriel Vernlé et reconnue d’utilité publique en 1936 par le gouvernement de Léon Blum, L’UFE est actuellement présidée par Gérard Pélisson, célèbre co-fondateur du groupe Accor.

Devant l’assistance, j’ai ensuite évoqué mon parcours d’entrepreneur qui a débuté à l’âge de 20 ans et connu un nouvel essor lorsque j’ai transféré le siège social de mon entreprise à Ashford, tout en créant la France Libre… d’entreprendre, une association pour accompagner les entrepreneurs français.

C’était en 1996. Je poursuis toujours cette même démarche d’entraide.

Beaucoup d’intervenants au Red Carpet Day ont spontanément déclaré qu’ils souhaitent aider leurs compatriotes à réussir leur développement commercial au Royaume-Uni. C’est grâce à des gens comme eux que j’ai pu lever près de 10 millions d’euros pour créer une place de marché internet. Après avoir cédé mes activités dans l’électronique, c’est encore des Français du Royaume-Uni qui m’ont conseillé pour créer ma maison d’édition Cinebook, devenue premier acheteur mondial de droits de traduction et de diffusion en langue anglaise de bandes dessinées franco-belges.

Cependant… le mythe de l’exilé fiscal a la peau dure. Certains médias collent cette étiquette à beaucoup d’entrepreneurs français qui réussissent à l’international.

C’est pourquoi j’ai martelé tout au long de la journée aux journalistes présents que le Red Carpet Day n’incitait en rien à l’exil fiscal, ni bien sûr à frauder le fisc.

Le nom de Red Carpet Day est certes un clin d’œil au propos de David Cameron, l’an dernier. Rappelons que le Premier ministre a déclaré qu’il déroulerait le tapis rouge aux Français refusant de payer 75% d’impôts sur des revenus supérieurs à 1 million d’euros. Une disposition qui sera votée à l’automne. Peut-on sérieusement penser que les gens qui gagnent plus d’un million d’euros sont venus au Red Carpet Day pour y trouver une solution de contournement fiscal ? Non, ces gens-là ont pris leurs dispositions depuis bien longtemps !

Comme je l’expose dans la vidéo, le séminaire du 10 octobre avait trois objectifs déclarés au service des participants :
1 – les aider à exporter au Royaume-Uni leurs produits et services (internet, intermédiaire, filiale…)
2 – les aider à trouver des financements pour leurs projets
3 – doper la capacité d’investissement des investisseurs

10 000 PME françaises exportatrices ont disparu en 10 ans. Il faut permettre à beaucoup  d’entreprises françaises qui ont l’impression d’être des hamsters en cage de sortir par le haut de leur problématique en s’internationalisant. Si votre produit est bon, il doit se vendre dans le monde entier, sinon vous n’existez simplement pas, c’est le nouvel adage dicté par la mondialisation. Et nous avons en France pléthore de sociétés imaginatives et performantes, il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel magazine d’affaires ou regarder BFM Business.

Il s’agit d’exporter pour survivre. Vouloir commencer par le Royaume-Uni semble une démarche de bon sens, compte tenu des facilités offertes aux entrepreneurs et de l’universalisme de la langue anglaise.

Se développer à l’international ne signifie donc pas que l’on veuille frauder le fisc. Je l’ai récemment dit à Nicole Bricq, Ministre du Commerce Extérieur et Fleur Pellerin, Ministre des PME, en les priant de faire cesser les contrôles à répétition que subissent les exportateurs, forcément suspects aux yeux du fisc (lire : « 19ème session AFE : Fleur Pellerin présente un bouquet de mesures fanées aux PME-PMI exportatrices » du 18 septembre 2013).

Les Français qui entreprennent en France sont des héros, dit avec raison Pierre Gattaz, Président du Medef. Ils méritent que leurs compatriotes installés outre-Manche leur déroulent le tapis rouge vers un marché qui constitue le premier excédent commercial de la France depuis 5 ans.

Je veux terminer par une pensée pleine de gratitude vis à vis de Patricia Connell de France in London et à l’attention de son équipe de choc, pour son travail de relations presse et d’organisation générale du Red Carpet Day.

Red Carpet Day Report (1) : Internationaliser ses activités est suspect, forcément suspect

Que propose l’agence nationale « Invest in France » aux entreprises britanniques qui souhaitent conquérir le marché français ? Réponse : créer une filiale en France. Personne au Royaume-Uni ne s’en offusque. Au contraire.

A l’inverse, conseillez donc à une entreprise française d’ouvrir un établissement en Angleterre pour y exporter plus facilement ses biens et services, vous êtes immédiatement suspecté de tirer contre votre camp, d’être un mauvais Français, voire un traitre. L’article de Charles Gautier du Figaro est, à cet égard, révélateur à commencer par son titre persifleur (lire : « Ces patrons expatriés qui jouent les VRP de Sa Majesté à Paris », Le figaro du 10 octobre 2013).

Pour le fisc qui ne manque pas de flair, une odeur de soufre poursuit tout entrepreneur qui ose franchir nos frontières pour internationaliser ses activités en créant une filiale à l’étranger. Un nombre important d’exportateurs se plaignent à moi d’être l’objet de contrôles fiscaux tatillons. L’administration fiscale ne semble pas supporter que des Français puissent faire des affaires à l’étranger sans avoir à leur rendre des comptes. Certains ont même vu des fonctionnaires débarquer chez eux au petit matin sous les yeux interloqués de leur famille et de leurs voisins…

Le message est clair. Pour travailler à l’international, si vous ne voulez pas être suspecté d’être un fraudeur patenté, il faut quitter définitivement le pays avec armes et bagages, femme et enfants. Vous serez alors baptisé du titre d’exilé fiscal… c’est délirant !

Je me demande parfois si cette schizophrénie ambiante n’est pas davantage préjudiciable que notre taux de prélèvement obligatoire. L’Etat et les médias créent une bulle autour des Français pour les couper du réel. Tandis que de nombreux pays ont compris que la mondialisation était aussi une opportunité, la France enregistre 10.000 PME exportatrices en moins entre 2002 et 2012. Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, n’ose même pas imaginer un retour possible à l’excédent de notre commerce extérieur!

Le Royaume-Uni est notre premier excédent commercial depuis cinq ans. C’est ainsi : les Britanniques sont nos meilleurs clients. J’ai insisté sur ce fait au micro de Stéphane Soumier sur BFM Business TV au cours de son émission « Good morning Business », une heure avant le début du Red Carpet Day, le 10 octobre dernier.

Je le remercie de m’avoir donné la possibilité, en direct, de faire passer ces deux messages : il faut arrêter de stigmatiser les entrepreneurs français qui veulent exporter et il faut leur donner accès au premier pays européen en termes de prêts aux entreprises qui pèse, par ailleurs, 51% du capital risque européen.


Red carpet day : échange entre entrepreneurs… par BFMBUSINESS

Succès au rendez-vous pour le Red Carpet Day

Le premier Red Carpet Day fut une réussite publique et médiatique.

Trois principaux protagonistes du Red Carpet Day, le 10 octobre 2013 à Paris, au moment de la clôture : David Blanc (Vestra Wealth), Olivier Cadic (pdt du l’UFE GB) et Stéphane Rambosson (Veni Partners)

Hier, 10 octobre, près de 200 entrepreneurs français se sont rendus au Tapis rouge à Paris. Pas moins de 40 intervenants se sont succédé à la tribune, dans le cadre 9 conférences et 6 ateliers ! Et pourtant, ce ne fut pas une journée marathon, mais un événement convivial, décontracté et optimiste.

Au cours des speed dating, chaque expert a reçu plus d’une quinzaine d’interlocuteurs. Comme l’a exprimé David Blanc de Vestra Wealth, en clôture du séminaire, tous nos experts été interloqués par « la qualité » des interlocuteurs qui avaient pour la plupart un projet clair, prometteur et déjà bien ficelé.

Nous reviendrons, au cours des prochains jours, sur toutes ces conférences enrichissantes et les témoignages pertinents dont nous avons profité lors de cette journée mémorable, organisée par l’UFE GB, Union des Français de l’étranger de Grande-Bretagne. Comme le rapporte l’article de Jean-Louis Dell’Oro dans Challenge, précisons que 11 compagnies ont sponsorisé la manifestation (lire : « Les Français de l’étranger déroulent le tapis rouge aux patrons de l’Hexagone », challenges, du 10 octobre 2013.

Soyons clairs et n’en déplaise à David Cameron, cette journée n’avait pas pour but d’inciter mes compatriotes à l’exil fiscal, mais seulement de les aider à exporter vers le Royaume-Uni. Je rappelle que le Royaume-Uni représente le premier excédent commercial de la France depuis cinq ans. Nous, Français de Grande Bretagne, avons l’expérience et les réseaux pour les y aider. Pour une entreprise française, parvenir à vendre ses produits et services outre-Manche, constitue un marchepied certain vers la mondialisation.

Comment exporter ? Il y a trois possibilités : internet, un intermédiaire commissionné ou une implantation locale par la création d’une filiale, une solution efficace et pérenne.

Comme je l’exprime dans la vidéo ci-dessous, tournée par le magazine Challenges au Tapis rouge, le second objectif était de donner de la visibilité aux start-ups en quête d’investisseurs pour éviter à leurs créateurs de se décourager. Un chiffre : 51% du capital risque européen est à Londres.

Je remercie chaleureusement tous les participants à cet événement et je leur donne rendez-vous à la prochaine édition !


Les Français de l’étranger déroulent le tapis… par Challenges

« dernière minute » : deux personnalités connues des Français du Royaume-Uni interviendront au Red Carpet Day !

Le 10 octobre, à Paris, au Tapis rouge, nous aurons le plaisir d’accueillir Edouard Braine et Arnaud Vaissié à la tribune, le premier en fin de matinée et le second en clôture du séminaire.

Arnaud Vaissié

Je vous rappelle qu’Arnaud Vaissié est, depuis cet été, le président de l’UCCIFE, Union des Chambres de commerce et d’industrie françaises à l’étranger, un réseau international de 111 établissements (lire : « Arnaud Vaissié, nouveau président de l’UCCIFE » du 26 juillet 2013. Une mission à la mesure du fondateur d’International SOS, un service d’assistance médicale aux expatriés et voyageurs d’affaires, présent dans 76 pays !

Edouard Braine

Je vous ai abondamment parlé d’Edouard Braine, consul général de Londres de 2009 à 2012, tant il a été sur tous les fronts, notamment sur celui de l’emploi en faveur de nos jeunes compatriotes au Royaume-Uni et sur celui du rapprochement entre le consulat et les expatriés (lire : « Edouard Braine, un consul d’exception » du 01 octobre 2012). Edouard a quitté ses fonctions de conseiller diplomatique du gouvernement, le 1er octobre dernier, en faisant valoir ses droits à la retraite

Dès le lendemain, Edouard Braine créait son entreprise. Une nouvelle vie d’entrepreneur s’ouvre à lui, en toute liberté et créativité.

Plus de 200 entrepreneurs se sont d’ores et déjà enregistrés pour participer au Red Carpet Day. Plus d’une vingtaine de journalistes couvriront l’événement.

Vous pouvez encore vous joindre à nous.

Il suffit de s’inscrire, gratuitement, sur le site Red Carpet Day

Pour les derniers inscrits, les rendez-vous pour un speed dating vous seront attribués lors de votre arrivée, en fonction des disponibilités des experts présents.

UFE GB : Bienvenue au Red Carpet Day, le jeudi 10 octobre 2013, au Tapis Rouge à Paris !

Vous souhaitez exporter, investir, créer, financer ou faire grandir votre entreprise au Royaume Uni ?

Depuis trois ans, l’ambition des Britanniques est de créer le système fiscal le plus compétitif des pays du G20 et de faire du Royaume-Uni l’un des meilleurs endroits pour créer, financer et faire grandir une entreprise. En septembre 2013, selon l’OCDE, l’économie britannique repart plus vite que les autres.

Du fait de sa proximité et de son attractivité, le Royaume-Uni est le premier excédent commercial de la France depuis cinq ans. Le Royaume-Uni est classé n°1 mondial par « Doing business (Source : Banque Mondiale et IFC) pour l’offre de prêt aux entreprises. Il représente 51% du marché du capital risque européen.

Olivier Cadic, président, David Blanc, vice-président, David Macdonald, trésorier, Frédéric Gayral, Katherine Passerieu et Stéphane Rambosson, administrateurs de l’UFE GB mobilisent la communauté  d’affaires française du Royaume-Uni pour dérouler le tapis rouge aux entrepreneurs, créateurs d’entreprises et investisseurs dynamiques et favoriser leur réussite.

Avec la participation de Gérard Pélisson, président de l’UFE Monde et co-fondateur du groupe Accor, d’Agnès Verdier-Molinié, directeur de la Fondation iFRAP, Fabrice Delon, Fondateur de Graines de Boss France et de New Sparks UK, François Bergerault, Atelier des Chefs – Croissance Plus, Catherine Fournier, maire de Fréthun et chef d’entreprise et de plus de 20 experts.

Le jeudi 10 octobre 2013, au centre de conventions le « Tapis Rouge » (67, rue du Faubourg Saint-Martin – 75010 Paris), vous pourrez participer aux événements suivants :

· 12 conférences et ateliers avec des experts et pour favoriser l’échange d’expérience avec des entrepreneurs déjà installés avec succès.
· 1 speed dating entre les experts et les visiteurs.
· 1 mini-salon au service des Français désireux de s’implanter au Royaume-Uni.

Places limitées. Inscription gratuite sur le site UFE Corporate

Venez découvrir les associations françaises à Londres !

Voici une idée de sortie en famille par excellence. La Fédération des associations françaises de Grande-Bretagne, la FAFGB, organise un grand Forum pour présenter les activités de ses membres.

 Forum des Associations
Organisé par la FAFGB
Samedi 12 octobre, de 13h à 17h
à Baden Powell House, South Kensington
– Entrée gratuite –

A la manière d’un salon, chaque association disposera d’un emplacement qu’elle va personnaliser pour valoriser et promouvoir son travail auprès des visiteurs et, par le fait même, séduire de nouveaux adhérents.

« C’est une occasion exceptionnelle pour la communauté française d’apprécier la diversité de ses associations, et pour celles-ci de gagner en visibilité », résume Anne Faure, présidente de la FAFGB.

Je m’associe à Anne pour vous inciter de venir nombreux et faire le buzz à propos de cet événement. Venez au moins par curiosité ! Au gré des 70 associations membres de la FAFGB, vous constaterez que les gens ne se réunissent pas seulement pour jouer au Bridge ou faire du Scrapbooking, ils s’investissent parfois dans des activités insolites, érudites ou excentriques.

Vous découvrirez également nos diverses associations régionales (Corses, Alsaciens, Auvergnats…) !

Ainsi donc, s’il vous prend l’envie de rencontrer des compatriotes partageant vos propres centres d’intérêts, il est impossible de ne pas trouver votre bonheur puisque le Forum va réunir toutes les familles d’activités possibles : loisirs, culture, spiritualité, business, bienfaisance, éducation, anciens élèves ou anciens combattants…

Toutefois, si vous ne présentez aucun atavisme pour la vie associative, vous ne perdrez pas votre après-midi qui sera ponctuée de dégustations de produits régionaux, d’une tombola et de diverses animations pour vous faire passer un moment festif et convivial.

L’entrée est gratuite pour le public. Informations pratiques et complémentaires sont disponibles auprès de la FAFGB.

Je serai évidemment de la partie en qualité de représentant de la section britannique de l’UFE, Union des Français de l’étranger, et je suis persuadé que nous serons très nombreux à répondre à cette belle initiative de la FAFGB, fédération créée en 1942, rappelons-le.

Je vous laisse découvrir la jolie affiche du Forum : Affiche FAFGB – Forum du 12 octobre 2013 (fichier pdf)

Sciences Po Alumni UK organise son 6ème gala de charité, jeudi 26 septembre

Kenneth Clarke

Pour son diner annuel 2013, l’association des anciens élèves Sciences Po Alumni UK a prévu d’inviter une haute figure de la vie politique britannique, Kenneth Clarke.

Député depuis 1970, membre du cabinet ministériel de Margaret Thatcher dès 1979, puis au service de John Major, chancelier de l’Echiquier de 1993 à 1997, Kenneth Clarke est aujourd’hui ministre d’Etat, sans portefeuille.

Sous le patronage de Bernard Emié, ambassadeur de France au Royaume-Uni, vous êtes invités à vous rendre au

6ème gala de charité annuel des SciencesPo Alumni UK
Jeudi 26 septembre 2013, à partir de 19h
Royal Institute of Britsh Architects, sur Portland Place
Ticket standard : £100
Réservations en ligne, suivez ce lien

Comme chaque année, l’association propose une soirée au bénéfice du SciencesPo Alumni UK Charity Trust et nous permet de découvrir une personnalité atypique tout en passant un moment fort en convivialité dans un cadre raffiné.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Cécile d’Angelin à cette adresse
cbdangelin@yahoo.co.uk

« Santiago Accessible », un raid original pour promouvoir l’accessibilité

Le Mobile Dream, un VTT écolo et ludique

Le « Mobile Dream » porte bien son nom. C’est le rêve incarné pour ceux qui vivent en fauteuil roulant, celui de déambuler en pleine nature à travers les sentiers de randonnées, même les plus escarpés, sans l’assistance d’un tiers et sans bruit.

Invention française, le Mobile Dream est un véhicule 100% électrique et écologique. Ses quatre roues motrices lui donnent le mordant d’un engin tout terrain.

Le Mobile Dream, co-inventé par Vincent Boury, champion paralympique de tennis de table, est techniquement au point. Le prochain enjeu est de nature industrielle pour lui permettre d’être vendu à un prix abordable. Au regard du potentiel économique de ce véhicule, unique en son genre, il serait dommage de rester au milieu du gué. Edouard Braine, conseiller diplomatique du gouvernement et ancien consul général à Londres, a présenté ce projet parmi d’autres devant la commission des Finances et Affaires économiques de l’AFE, le 5 mars dernier. Son action diplomatique est au service de notre économie. A ce titre, il sera au Royaume-Uni dans les jours à venir pour rechercher des investisseurs afin de favoriser la production en série du Mobile Dream.

Si le produit est révolutionnaire, il faut alors le prouver et le montrer à tous. Pour ce faire, Edouard Braine lance le « Santiago Accessible ». En son temps, André Citroën avait organisé la Croisière jaune pour  témoigner de l’avantage technique de ses voitures et de l’audace de ses équipes. Côté Edouard, on est géographiquement plus modeste et on parle davantage de pèlerinage que de raid.

Lancement de Santiago Accessible aux Trophées de l’accessibilité (de gauche à droite) : Vincent Boury, champion paralympique de tennis de table, Sir Philip Craven, président du Comité international paralympique (IPC), Edouard Braine, conseiller diplomatique du gouvernement, Olivier Cadic, Pierre Dagonnot, président de l’ADFE UK.

Santiago Accessible promet d’être une belle aventure civique sur le chemin de Saint-Jacques. Du 24 juillet au 4 août 2013, depuis la ville de Martel, au nord du Lot, en passant par le sanctuaire de Rocamadour, aujourd’hui inaccessible, 12 « pèlerins » handicapés, feront route sur leur Mobile Dream, pour rejoindre Gavarnie à la frontière espagnole. Des animations et manifestations les attendront à chaque étape. (www.santiagoaccessible.fr).

Pour soutenir cette initiative, vous pouvez adhérer à l’association (10€), faire un don, ou encore devenir sponsor officiel.

J’espère que les médias apporteront un coup de projecteur bienvenu sur le retard impressionnant que nous avons pris en matière d’accessibilité.  « La Grande-Bretagne a cinquante ans d’avance sur la France en matière d’ingénierie sociale ! », tonnait Edouard Braine, lors d’un récent séminaire de l’UFE Corporate (lire : « Tous égaux devant l’emploi au Royaume-Uni » du 19 novembre 2011).

Ce projet socialement responsable est parrainé par le regretté Stephane Hessel qui écrivait à propos de cet événement, pas plus tard que le 10 janvier dernier : « Le temps n’est plus où les pauvres “zandikapés” acceptaient de faire les frais de la condescendance sociale et de la générosité publique, en rasant les murs pour cacher un état dégradant et dangereux pour l’image d’une société vouée au culte de la beauté, de la jeunesse et de la conformité, régie par une représentation fallacieuse de la vie et du bonheur. »

Je vous encourage à regarder cette courte vidéo qui a été diffusée à la commission Finances de l’AFE, commentée par le sociologue Théodore Zeldin qui a eu ce mot merveilleux : « Nous sommes tous handicapés. Chacun d’entre nous a ses faiblesses et celui qui n’en a pas conscience est le plus handicapé de tous ! » (lire : « Conférence UFE Corporate (3) : Théodore Zeldin, l’Anglais qui adore la France » du 26 octobre 2011).

French Radio London annonce le « Red Carpet Day »

Antoine L’heureux, journaliste de French Radio London a très justement résumé l’esprit du Red Carpet Day : un meeting entre des chefs d’entreprises français en Grande-Bretagne qui ont réussi et des entrepreneurs français qui envisagent de développer une activité au Royaume-Uni.

Venir en aide aux Français désireux de s’installer à l’étranger est la mission de l’Union des Français de l’étranger (UFE), dont je préside la branche britannique et qui organise la manifestation (lire : « Bienvenue au Red Carpet Day, le 16 mai 2013, à Ashford ! » du 30 mars 2013).

Le 16 mai approche et je suis reconnaissant à la radio française de Londres d’avoir relayé l’événement.

Notre ambition et notre singularité consiste à donner une réponse au plus près des attentes des participants qui voudraient développer leurs affaires ou bien initier un projet particulier. Aussi, nous voulons privilégier l’échange direct avec les entrepreneurs implantés au Royaume-Uni, mais également avec des experts de tout type dans le cadre de speed dating.

Si vous souhaitez lever des fonds, exporter ou encore comprendre comment les choses fonctionnent au quotidien pour une famille expatriée, les uns et les autres vous apporteront un éclairage personnel et circonstancié qu’il est impossible de trouver sur internet ou dans un livre.

Vous découvrirez que ces Français du Royaume-Uni, opérant dans les secteurs plus divers, ont souvent développé des approches qui sortent parfois des sentiers battus.

Je vous donne rendez-vous à Ashford, jeudi 16 mai, au milieu de la communauté d’affaires française, en présence de Gérard Pelisson, Président de l’UFE Monde et co-fondateur du groupe Accor.

Ecouter l’interview d’Olivier Cadic sur French Radio London : ITW drive Time FRL– – fichier audio MP3 (7m – avril 2013)

Photo Flickr de fab’s_photos

Bienvenue au Red Carpet Day, le 16 mai 2013, à Ashford !

Je ne vous apprendrai rien : les bonnes raisons d’entreprendre, d’investir ou d’exporter au Royaume-Uni sont nombreuses !
Le business club de l’UFE GB a décidé de mobiliser la communauté d’affaires française du Royaume-Uni pour dérouler le tapis rouge à ses compatriotes :

Jeudi 16 mai 2013, à Ashford (Kent)

Ce séminaire exceptionnel se tiendra à moins de deux heures de Paris par l’Eurostar !

J’ai organisé cet événement avec trois autres entrepreneurs installés de longue date en Angleterre : David Blanc, vice-pdt de l’UFE GB, Stéphane Rambosson et Frédéric Gayral, administrateurs de l’UFE GB.

Notre objectif est d’aider ceux qui renoncent ou reportent leurs projets en France pour des raisons de charges et fiscalité, de difficulté de financement ou des contraintes administratives et juridiques. Nous souhaitons également offrir des solutions d’exportation complémentaires aux réseaux étatiques traditionnels pour les TPE/PME.

Des opportunités incomparables et nouvelles existent outre-Manche pour lancer des activités, se diversifier ou bien exporter, quelle que soit votre situation. Seule l’envie compte.

Parmi les temps forts de cette journée:
•  Le discours de Gérard Pelisson, président de l’UFE Monde et co-fondateur du groupe Accor.
• L’analyse comparative d’Agnès Verdier-Molinié, directeur de la Fondation iFRAP et auteur de « 60 milliards d’économies ! » et « Les fonctionnaires contre l’État »
•  4 conférences pour découvrir les avantages compétitifs offerts par la Grande-Bretagne.
• 2 ateliers pour favoriser l’échange d’expérience avec des entrepreneurs déjà installés avec succès. Il sera question des bonnes pratiques sur les marchés anglo-saxons et des questions de vie quotidienne liées à l’installation des Français sur place
1 speed dating auprès d’un expert (10m) qui répondra à vos attentes prioritaires en toute confidentialité. Vous aurez le choix entre 4 catégories d’experts : entreprise (social, fiscal, juridique…), financier (levée de fonds, financements…), fiscalité et gestion du patrimoine pour l’investisseur particulier ou aide à l’installation.
1 mini-salon au service des Français désireux de s’implanter au Royaume-Uni (immobilier, assurances, conseils…).

Plus d’information en téléchargeant le dépliant Red Carpet Day Red Carpet Day (fichier pdf)

En fin de journée vous saurez tout de l’attractivité du Royaume-Uni et vous aurez fait connaissance avec ceux qui vous ont précédés…

A l’aune du contexte socio-fiscal français, vous serez certainement stupéfaits par les dernières mesures prises par David Cameron en faveur des créateurs d’entreprises, entrepreneurs, investisseurs individuels ou business angels.

J’espère vous accueillir nombreux à Ashford et je vous remercie de bien vouloir diffuser cette annonce autour de vous.

Ajoutons encore que l’UFE, Union des Français  de l’Etranger, est une association reconnue d’utilité publique. Depuis sa création en 1927, elle assure la défense des intérêts de tous les Français de l’étranger auprès des institutions et des pouvoirs publics. Elle est la plus importante association française à l’étranger.

Quelques informations pratiques – Red Carpet Day

Prix du séminaire : £85 net* (≈ 99 €) par personne jusqu’au 30/04/2013  et  £120 net* (≈139 €) après le 30/04/2013.
* Non assujetti à la TVA
Ce prix n’inclut pas le transport en Eurostar

Lieu du séminaire : Ashford International Hotel, Simone Weil Avenue, Ashford,TN24 8UX
Informations, inscriptions et paiement : www.ufecorporate.org.uk
Contact : redcarpetday@ufecorporate.org.uk et Tél. : +44 (0)207 229 9196

FundRaising 2013 : les parents d’élèves du lycée CDG vous convient à leur dîner de gala du 22 mars 2013

C’est désormais une tradition. Comme chaque année, au cours du second trimestre, notre communauté se retrouvera à l’initiative de l’APL, l’association des parents d’élèves du lycée Charles de Gaulle de Londres.

Cette soirée de gala sous-tend un enjeu financier clair : l’amélioration des conditions de travail de près de 4000 élèves répartis sur l’ensemble des sites de South Kensington, André Malraux, Marie d’Orliac et Wix. L’édition de 2012 avait permis de lever £137.000 ! Une telle générosité s’explique par une mobilisation qui dépasse le cadre des parents d’élèves et s’étend notamment aux entreprises.

Dîner de gala
Champagne, diner, soirée dansante
Vendredi 22 mars 2013
Park Lane Hotel, Piccadilly
(£110 par personne)

Florence Quattrochi, Présidente de l’APL, Virginie Royer, vice-présidente, Karin Gilles, Marie-Luce Drayson et les trustees des deux « Charities » sont aux commandes de la campagne FundRaising 2013 destinée à soutenir le Lycée :

Friends of the Lycée, permet de financer divers équipements, de rénover les locaux, de fournir des bourses et de contribuer à des projets éducatifs. En 2012, votre générosité a permis de rénover la salle de conférence Jacques Iselin, d’insonoriser une classe, d’acheter des tableaux interactifs.

APL Welfare Fund, contribue aux frais de scolarité, de cantines, de livres ou encore de voyages scolaires des enfants dont les familles traversent des difficultés financières. En 2012, £48.000 ont permis à plus de 30 élèves de poursuivre leur scolarité au Lycée.

Soirée APL 2012 : Anne Oppetit, élue à l’AFE pour le RU et ex-présidente de l’APL, Olivier Cadic, Joëlle Garriaud Maylam, sénatrice des Français de l’étranger et Stéphane Rambosson, entrepreneur, administrateur de l’UFE GB et ancien élève du lycée Charles de Gaulle

Les bénéfices du dîner seront équitablement répartis entre Friends of the Lycée et APL Welfare Fund, alors que les dons seront répartis selon vos vœux.

La fameuse vente aux enchères, condiment indispensable à cette soirée, pour laquelle vous pouvez offrir des lots de valeur, profitera aux Friends, tandis que les recettes de la tombola seront versées à l’APL Welfare Fund.

J’espère avoir le plaisir de trinquer avec beaucoup d’entre-vous, alors n’hésitez pas à venir croiser du monde et vous amuser, d’autant que c’est pour la bonne cause.

Ci-joint la brochure APL Appeal 2013 (fichier pdf) vous permettra d’effectuer votre réservation et de connaitre les détails pratiques, ainsi que la brochure Corportate : APL Corporate Brochure 2013  (fichier pdf)