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La rentrée du CFBL différée au 16 septembre

Je vous fais part de deux lettres émanant d’Arnaud Vaissié, président du Board du CFBL et de François-Xavier Gabet, directeur du CFBL qui font état d’un nouveau report de la date de rentrée au collège français bilingue de Londres (CFBL). Les élèves sont attendus :

le vendredi 16 septembre
à 9h pour les classes de secondaire
et à 13h pour les classes de maternelle et primaire

L’ensemble de l’équipe du CFBL continue à mettre les bouchées doubles pour que les enfants soient accueillis dans des conditions idéales, après ces quelques jours de report. J’ai toute confiance dans la capacité de l’équipe éducative pour rattraper le retard lié à cette rentrée différée.

« La création du Collège Français Bilingue de Londres est une longue course contre la montre depuis l’acquisition des locaux il y a 22 mois et les dernières semaines ont été particulièrement tendues pour assurer à vos enfants l’ouverture de cet établissement dans des locaux de grande qualité et entièrement rénovés », justifie Arnaud Vaissié.

La communauté scolaire peut toutefois se réjouir d’avoir reçu l’autorisation du Department for Education pour l’ouverture du Collège français bilingue de Londres.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur site du CFBL

Lettre de Arnaud Vaissié (9 sept 2011) (fichier pdf).

Lettre aux parents de François Xavier Gabet, directeur de l’école

Chers Parents,

Comme vous en avez été informés par le courrier de Monsieur Arnaud Vaissié, Président du Comité de Gestion, l’établissement ne pourra recevoir vos enfants avant le Vendredi 16 Septembre et ce, malgré les efforts coordonnés de tous les acteurs de ce projet.

Sachez que je suis totalement conscient des problèmes que ce nouveau report de rentrée occasionne dans l’organisation de vos vies privées et professionnelles. Je le regrette sincèrement.

Je suis au jour le jour, l’évolution du chantier en m’y rendant quotidiennement depuis maintenant plusieurs semaines. Je n’ai qu’un seul souci, celui de pouvoir accueillir vos enfants dans des conditions de confort et de sécurité optimales. Ce qui, à ce jour n’a pas été possible.

Il est probable que certains d’entre vous aient eu l’impression de ne pas être volontairement tenus informés de la situation générale. Je le regrette. Mais l’école n’étant pas en charge du chantier, et les intervenants étant nombreux, les prises de décision étant lentes et complexes, il n’est pas toujours facile de divulguer en temps réels des informations.

Après concertation avec l’ensemble des équipes enseignantes, il a donc été décidé que cette journée du Vendredi 16 Septembre constituera une journée de prérentrée pour nos élèves. Il n’y aura pas de service de restauration scolaire ce jour-là. Les élèves seront accueillis soit le matin (classes du secondaire) soit l’après-midi (classes du primaire et de maternelle). Elle sera organisée de la façon suivante :

De 9h00 à 12h30 : Accueil des élèves du secondaire.

Les élèves arriveront  par le portail situé sur Willes Road.

Ils seront accueillis par leurs professeurs principaux.

Programme de la demi-journée : Tests de niveaux de langue – visite de l’établissement – Découverte des emplois du temps – Présentation et Etude du règlement intérieur.

Il s’agit d’une demi-journée de pré-rentrée et non pas de cours. Les élèves ne doivent pas venir avec leurs manuels scolaires ni leurs cahiers mais simplement avec de quoi prendre des notes.

Les élèves quitteront l’établissement à 12h30 par le portail de Willes Road.

De 13h00 à 15h30 : Accueil des élèves du primaire

Les élèves seront accueillis dans la cour de récréation des classes primaires dans laquelle ils accèderont  par le portail situé sur Cathcar Street.

Les élèves de CE1, CE2, CM1 et CM2 devront rentrer dans la cour sans leurs parents, trop petite pour contenir parents et enfants. Ils seront appelés par leurs enseignants.

Les parents des enfants de CP et GSM resteront avec leur enfant à l’extérieur de la cour jusqu’à la fin de l’appel des plus âgés. Puis ils accompagneront leur enfant jusqu’à la porte de leur classe.

Après la classe, les parents des élèves de CE1, CE2, CM1 et CM2 attendront leurs enfants dans la cour.

Les parents des élèves de GSM et CP iront chercher leurs enfants à la porte de leur classe.

Si cette organisation s’avère efficace, permettant à la fois de sécuriser les moments d’entrée et de sortie des élèves sans pour cela encombrer la cour de récréation ni gêner la circulation de Cathcar Street, elle sera reconduite durant toute l’année.

Durant cette demi-journée, les enfants rencontreront leurs deux enseignants qui leur feront visiter l’école et qui leur présenteront le fonctionnement des classes.

Vous aurez sans doute remarqué une information contradictoire dans la version anglaise de notre précédent email. Il s’agit d’une erreur. Veuillez s’il vous plait ne retenir que la version décrite dans cette lettre de l’organisation de la journée du vendredi.

En attendant d’avoir le plaisir de vous rencontrer je vous prie chers parents de croire  en mes sentiments dévoués.

Ps :

— Nous sommes conscients du besoin que de nombreuses familles ont de voir leurs enfants confiés à une garderie avant et après l’école. Sachez qu’avec l’aide de certains parents,  je suis à la recherche d’une solution que nos locaux pourraient nous permettre d’organiser.

— Les professeurs des classes secondaires vous feront parvenir dès lundi des propositions de travaux à faire cette semaine, afin que vos enfants scolarisés au collège puissent reprendre le travail. Ces travaux s’appuieront sur l’utilisation des manuels scolaires qui ont été listés sur le site de l’école.

François Xavier Gabet, Directeur

Crédit Photo CFBL

Vers un troisième établissement secondaire français à Londres

Tous les indicateurs du plan Ecole clignotent pour nous alerter de la « montée des cohortes jusqu’en 2017 pour tous les niveaux de scolarisation », résume Laurent Batut, conseiller culturel adjoint, qui affine et recoupe constamment ses chiffres pour mesurer la « pression réelle » de la demande en matière d’enseignement français au Royaume-Uni.

Malgré le sentiment d’urgence, la dernière réunion du comité de pilotage du plan Ecole du 22 juin, sous l’autorité de notre ambassadeur, s’est déroulée dans une grande sérénité et une parfaite convergence de vues. Les parties prenantes ont fait le choix du réalisme et de l’honnêteté quant aux devoirs et aux possibilités de chacun, sans une once de démagogie.

Quelle est la situation ? Le nouveau collège (CFBL) de Kentish Town qui va ouvrir ses portes à la rentrée 2011 sera insuffisant pour absorber le flot des demandes. Il s’avère indispensable d’ouvrir un nouvel établissement secondaire à Londres d’ici 2013, véritable année charnière, selon Bernard Vasseur,  proviseur du lycée Charles de Gaulle.

Il me semble que l’urgence du moment doit inciter l’ensemble des acteurs à redoubler d’audace et se mettre immédiatement en quête de locaux. Heureusement, personne ne discute le bien fondé de créer rapidement un nouveau site, tout en sachant que la contrainte immobilière risque de déterminer la nature même de l’établissement : création d’un collège (640 élèves) ou d’un collège/école primaire (1140 élèves) ou bien encore d’un collège/lycée (960 élèves). En réunion, tous les regards se sont portés vers le très efficace Frédéric de la Borderie, un des acteurs de la FEPT, structure destinée à faciliter les emprunts au Royaume-Uni pour l’immobilier scolaire qui vient d’intervenir avec succès à Bristol (lire : « L’école française de Bristol obtient la garantie de l’Etat pour acquérir un bâtiment » du 09 juillet 2011). On reproduira évidemment le montage financier original mis en oeuvre par la FEPT avec la garantie de l’Etat obtenue avec le soutien du sénateur André Ferrand.

Je rappelle que l’objectif n°1 du plan Ecole, lancé en juin 2008, visait à créer 500 places par an dans l’enseignement français. En juin 2011, nous étions au tiers du chemin avec 425 places (lire : « La capacité d’accueil au cœur des préoccupations de la 4ème réunion annuelle UFE du plan Ecole » du 26 mai 2011). L’ouverture du collège français bilingue (CFBL) en 2011, venant s’ajouter au lycée de Gaulle, et le projet de troisième établissement scolaire (à l’horizon 2014 vraisemblablement) constitueront un grand bon en avant.

Et ensuite ? Combien de places faudra-t-il encore créer à Londres ? Serions-nous entrés dans une véritable fuite en avant, d’autant que le nombre de Français expatriés ne cesse de croitre?

La réunion de pilotage du 22 juin dernier a eu le mérite de rappeler les règles du jeu au risque de surprendre certains de nos compatriotes.

Notre ambassadeur Bernard Emié a été limpide en déclarant que « la scolarisation dans les établissements français est une chance, mais n’est pas un droit, ni un dû« , ajoutant qu’en tout état de cause après l’ouverture du CFBL, « le nouveau projet fixe une limite. Il ne sera pas possible de reproduire cette opération une troisième fois à Londres ni couvrir l’ensemble du Royaume Uni d’écoles françaises ». En employant le terme de « cylindrage », M. Emié a pris position vers une « nécessaire stabilisation » du nombre de places offertes dans l’enseignement français.

Le discours de Anne-Marie Descôtes, présidente de l’AEFE, Agence française pour l’enseignement français à l’étranger, fut tout aussi explicite et loyal. Si l’agence s’engage à soutenir le nouveau projet immobilier et fournir son expertise, elle ne peut indéfiniment étendre son réseau au motif qu’une « part importante des Français de Londres s’est sédentarisée, or la mission de l’Agence était de permettre la scolarisation des enfants d’expatriés temporaires ».

En remerciant Anne-Marie Descôtes de sa présence à Londres, j’ai rappelé dans le même esprit que près de 70% des Français vivant au Royaume Uni ne disposent pas de solution de scolarité française près de chez eux. Tout le monde ne vit pas aux environs de Londres.

Alors que faire pour résoudre la question de la scolarisation française ? Simplement se consacrer avec ardeur aux objectifs n°2 et n°3 du plan Ecole, soit multiplier le nombre d’établissements offrant un enseignement bilingue français-anglais au Royaume-Uni et favoriser le programme Flam.

Je rejoins parfaitement Laurent Batut qui préconise « des formes de scolarisation alternatives : Cned, filières bilingues » et Anne-Marie Descôtes qui cautionne « Le programme Flam et toutes les solutions visant à créer des filières bilingues » soulignant également le caractère alternatif de « ces instruments de rayonnement de notre enseignement ».

Par ailleurs, existe-t-il un meilleur moyen que les filières bilingues pour promouvoir la langue française chez nos amis britanniques, dont il faut aussi rappeler l’excellence de leur mode pédagogique ?

J’ai d’ailleurs mentionné que Alain Juppé venait d’annoncer la création du label «FrancEducation» pour valoriser, dès la rentrée 2011, les programmes partiellement dispensé en langue française dans les établissements étrangers, si ceux-ci se conforment à certains critères éducatifs (lire : « Un plan Ecole pour le monde, présenté au conseil des ministres » du 29 juin 2011).

Pour synthétiser, je reprendrai les termes de Laurent Batut en disant que « l’axe 2 du plan Ecole doit constituer le second pilier de notre réponse à la demande d’éducation des communautés françaises au Royaume Uni, mais aussi permettre de promouvoir la langue française par la création de filières bilingues. » Pour illustrer son propos, il a informé le comité qu’une réflexion était engagée avec le Cned afin de proposer une formule à la carte. Je m’étais tout récemment fait l’écho d’une offre innovante dispensée de ce service public d’enseignement à distance (lire : « 10 places supplémentaires en seconde sont disponibles à Londres, grâce au Cned » du 13 juillet 2011).

Quant à l’axe 3, on ne peut que se réjouir de l’élan apporté par le programme Flam dans toute l’Angleterre. Une 39ème « Petite école du samedi » va ouvrir ses portes dans quelques semaines à Manchester (lire : « Ouverture d’une Petite école du samedi à Manchester » du 16 juillet 2011). Le comité a également félicité notre sénatrice Joëlle Garriaud Maylam, pour avoir obtenu 8000€ sur la réserve parlementaire afin de financer une méthode d’apprentissage du français pour les centaines d’enfants binationaux fréquentant les écoles Flam (lire : « Joëlle Garriaud-Maylam, tout feu tout FLAM » du 19 avril 2010).

En conclusion, je dirai qu’en cette période de choix cruciaux sur fond de limitations budgétaires, le Plan Ecole vient apporter des réponses à l’ensemble de la communauté. La réunion semestrielle du Comité de Pilotage est un gage indispensable du dynamisme de cette initiative. Chacun a pu constater que l’ambassadeur a fait preuve de perspicacité en voulant « institutionnaliser » le comité de pilotage en le restreignant aux personnalités légitimées par un mandat, dont les représentants des parents d’élèves (lire : « Première réunion du plan Ecole sous l’autorité de Bernard Emié, le 22 juin » du 16 juin 2011). Il paraît désormais nécessaire d’institutionnaliser le fonctionnement du plan école du Royaume-Uni avec toutes ses composantes afin de permettre à chaque volontaire de s’impliquer dans le développement de l’enseignement français au Royaume-Uni.

Lire le compte rendu de la réunion du 22 juin 2011 du comité de pilotage du plan Ecole

Photo Flickr de Intheozone

La capacité d’accueil au cœur des préoccupations de la 4ème réunion annuelle UFE du plan Ecole

La 4ème réunion annuelle de l'AFE consacrée au plan Ecole a attiré une soixantaine de parents d'élèves à l'Institut français

La création d’un plan Ecole, bâti en concertation avec toutes les parties prenantes de la communauté scolaire, était le premier objectif de ma profession de foi lors de l’élection à l’AFE de 2006.

En juin 2008, lorsque le plan Ecole pour le Royaume-Uni fut lancé, après accord de l’ambassadeur, il m’a paru naturel d’organiser une réunion publique en présence de nos sénateurs Joëlle Garriaud-Maylam et André Ferrand (Lire : « Lancement d’un Plan Ecole ambitieux pour le Royaume-Uni » du 19 juin 2008).

Trois ans en arrière, je me souviens que de nombreux participants étaient dubitatifs, car souvent échaudés par les promesses avortées de nouvelles places à Londres. Aussi, avais-je pris l’engagement d’organiser chaque année une rencontre publique pour évaluer les progrès de ce plan Ecole et m’assurer qu’il s’exécutait dans le respect des attentes de chacun.

Jeudi 12 mai, j’ai été très heureux d’accueillir une soixantaine de participants, dans la bibliothèque de l’Institut Français loué pour la circonstance par l’UFE GB, pour sa 4ème réunion annuelle du plan Ecole. Certains parents étaient des habitués des diverses écoles françaises londoniennes, tandis que d’autres se montraient désireux d’y inscrire leurs enfants. Notre conseiller culturel, Laurent Burin des Roziers, nous a adressé un message de bienvenue et rappelé l’engagement du poste diplomatique en faveur du développement de l’enseignement français au Royaume-Uni.

Cette année, les attentes des parents d’élèves étaient placées en tête d’affiche. François Denis, président de la FAPEE (Fédération des associations de parents d’élèves de l’enseignement français à l’étranger) avait tout spécialement fait le déplacement jusqu’à Londres pour débattre d’un sujet dont il est l’expert et le garant au sein d’une institution indépendante et proactive, reconnue d’utilité publique dès 1985. En fédérant les intelligences et les bonnes volontés au service des enfants, je pense que la FAPEE préfigure l’évolution de l’enseignement en donnant aux parents leur rôle à jouer dans la bonne marche des établissements.

Associer les parents dans une démarche plus transparente et plus citoyenne a déjà trouvé sa traduction concrète au lycée Charles de Gaulle, dont le proviseur, Bernard Vasseur, nous a fait l’honneur de sa présence. Il a exposé avec franchise les difficultés auxquelles le lycée est confronté en termes de capacité d’accueil. Laurent Batut, conseiller culturel adjoint, nous a rejoints pour compléter l’éventail des acteurs et des compétences.

Le premier objectif du plan Ecole consistait à créer 500 places par an, au cours des trois prochaines années, dans l’enseignement français au Royaume-Uni.

Trois ans plus tard, nous constatons que 425 places ont été créées (voir le détail dans le tableau ci-joint). L’ouverture du CFBL, collège français bilingue de Londres, à la rentrée de septembre 2011, devrait contribuer à l’ajout de 300 places environ (contre un investissement de 22 millions de livres à Kentish Town). Clairement, nous sommes à la moitié des prévisions.

Il a été souligné que le nouveau collège va forcément augmenter l’afflux d’élèves vers le lycée français, c’est pourquoi Bernard Vasseur prévoit de graves difficultés à l’horizon 2013. Il s’ajoute que le nombre de classes de primaire a également progressé. Conclusion, la création d’un troisième collège à Londres se révèle incontournable.

Sur un plan pratique, lors d’une réunion consacrée au plan Ecole le 13 avril dernier, Bernard Vasseur avait exposé ces trois options :
1. Création d’un collège de 20 divisions, soit 5 divisions pour chaque classe (640 élèves). Le Lycée Charles de Gaulle n’assurerait que la scolarisation en collège de ses effectifs de primaire. Il deviendrait en outre le seul lycée de Londres alimenté par 3 collèges.
2. Création d’un collège/école primaire (un « nouveau CFBL » de 1140 élèves), 18 divisions d’élémentaires soit 3 divisions de chaque classe et 20 divisions de collège. Le site de South Kensington ne conserverait qu’une petite école primaire en permettant la création des classes bilingues de ses annexes.
3. Création d’un collège/lycée de 32 divisions (960 élèves), soit 20 divisions de collège et 12 divisions de lycée (3 divisions pour chaque classe)

Il ressort nettement de cette 4ème réunion annuelle de l’AFE consacrée au plan Ecole que la première préoccupation des parents d’élèves était de trouver une place pour leurs enfants.

Laurent Batut, conseiller culturel adjoint, Olivier Cadic, François Denis, président de la FAPEE, Bernard Vasseur, proviseur du lycée CDG

L’enjeu est le suivant : soit nous ne faisons rien au-delà du CFBL et, dans ce cas, il faut prévoir que 400 enfants déjà inscrits dans l’enseignement français au Royaume-Uni devront en sortir à la rentrée de septembre 2013, soit nous poursuivons notre politique d’expansion, une seconde perspective dans laquelle je me place. Une réunion du plan Ecole sera organisée par notre nouvel ambassadeur, Bernard Emié, avant l’été pour en décider.

François Denis a exprimé son soutien à l’idée de poursuivre la croissance du réseau et l’engagement de la FAPEE pour coordonner les initiatives des associations de parents d’élèves de Londres.

70% des enfants français à l’étranger sont scolarisés en dehors de l’enseignement français. C’est pourquoi je termine en rappelant que le plan Ecole a également pour objectif de développer l’enseignement bilingue au Royaume-Uni (objectif 2) et le nombre de petites écoles Flam (objectif 3), appelées aussi « écoles du samedi » qui sont passées de 12 à 38 en 3 ans ! Je reviendrai sur les progrès enregistrés sur ces deux autres objectifs dans un prochain billet.

Enfin, je vous invite à lire l’excellent article paru sur le site avenuedesecoles.com : Le Lycée Charles de Gaulle au bord de la rupture à l’horizon 2013.

Kentish Town (21) : Inauguration du toit du futur collège français

Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France, encadré de Jean-Pierre Mustier, trustee du FEPT (à gauche) et Arnaud Vaissié, président du Collège Français Bilingue de Londres (CFBL) et trustee du FEPT (à droite).

Maurice Gourdault-Montagne l’assure : « le projet de Collège Français Bilingue de Londres est le succès le plus visible du plan Ecole et la réalisation la plus attendue. » Rappeler que nous n’avions « pas créé de nouveau collège à Londres depuis 1915 » est pour l’ambassadeur de France au Royaume-Uni l’occasion de saluer le volontarisme de tous les protagonistes du plan.

L’idée de créer cette nouvelle école à Londres n’était pas acquise d’avance et il a fallu concevoir « une situation inédite de partenariat entre les services de l’Etat et le secteur privé au service de la communauté française« , souligne-t-il ce 11 février 2011, jour de l’inauguration du toit du Collège Français Bilingue de Londres (CFBL). Les trois trustees de FEPT Arnaud Vaissié, également président du CFBL, Jean-Pierre Mustier et Richard Fairbairn, instigateurs de l’événement, entouraient l’Ambassadeur et manifestaient leur approbation.

Rappelons que le French Education Property Trust Limited (FEPT), organisme à but non lucratif de droit anglais, a non seulement emprunté la somme destinée à financer les travaux de l’école, avec une garantie totale de l’Etat pour faire baisser les taux d’intérêt et par conséquent les frais de scolarité mais aussi bénéficié d’une levée de fonds auprès des grandes entreprises qui a déjà rassemblé plus de 3 millions de livres. (lire : « Kentish Town (15) : La garantie de l’Etat est accordée ! » du 27 avril 2010)

Beaucoup d’intervenants au plan Ecole étaient venus savourer l’avancée des travaux à Kentish Town. Une belle matinée néanmoins assombrie par le départ imminent de Maurice Gourdault-Montagne. Il poursuivra son métier de diplomate à Berlin où tous nos vœux l’accompagnent.

Maurice Gourdault-Montagne apporte sa touche personnelle à la construction de l'ouvrage.

Son implication a été déterminante pour la mobilisation du Trust de l’ambassade afin de financer les phases d’amorçage : paiement de l’acompte d’un million de livres pour l’acquisition du site de Kentish Town et recrutement de Frédéric de la Borderie (lire : « Kentish Town (8) : C’est fait ! Merci monsieur l’ambassadeur ! » du 15 décembre 2009).

Lors du conseil d’administration de l’Anefe au Sénat, en septembre 2010, j’ai reçu les félicitations du ministère du Budget pour la qualité du travail réalisé à Londres afin d’obtenir la garantie de l’Etat.

J’avais transmis ces compliments à Frédéric de la Borderie lors de la dernière réunion du plan écoles du 9/12/2010 à l’ambassade. J’avais également remercié Arnaud Vaissié, président de la Chambre de commerce, pour avoir trouvé les moyens de mobiliser les grandes entreprises et du temps pour animer la concrétisation du projet.

Je ne peux manquer de saluer aussi Jean-Pierre Mustier, une personnalité discrète qui nous a apporté ses grandes compétences pour négocier l’emprunt bancaire et le contrat de prêt qui l’accompagne. Peu de gens savent combien nous lui devons. Et je ne saurais oublier le juriste Richard Fairbairn, déjà Trustee du Trust de l’Ambassade qui apporte un soutien fidèle et démontre son réel attachement à notre communauté.

Le site de Kentish Town est toujours dans sa phase 1, celle de la rénovation du bâtiment victorien classé : tout est en ligne avec le budget et les délais.

De gauche à droite : Karla de Montbel (CFBL), Stephanie Hess (CFBL), Anne Marchand-Collis (APE), Olivier Cadic, Camilla Zeyssolf (CFBL), Sophie Routier (CFBL), sur le chantier du futur collège, le 11 février 2011

Le FEPT porte les actifs immobiliers de la future structure (lire : « Kentish Town (6) : Un modèle de financement inventif et pérenne » du 15 novembre 2009). Cette Charity est donc propriétaire des murs et elle n’aura d’autre revenu que les loyers perçus de la part du collège. Un bail de 25 ans a été signé afin d’apporter la stabilité nécessaire au développement de l’école. Le FEPT ne fera pas de bénéfice sur cette opération. Point crucial pour le plan Ecole : le capital immobilier ainsi constitué servira de garantie au financement des projets suivants !

Afin de maitriser la dette du pays, le gouvernement français a décidé que les opérateurs publics, dont l’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger) ne pourraient plus emprunter au delà d’une échéance de 12 mois. La structure FEPT sera utile pour répondre aux demandes émanant des établissements AEFE de Londres.

Je me souviens aussi que toute cette histoire a commencé un beau jour de mai 2008 avec l’appel de Sophie Routier. Mandatée par le Board de l’Ile aux Enfants pour relocaliser son école menacée à court terme par un loyer exorbitant, je l’avais invitée à se joindre au plan Ecole naissant. Et puis grâce à l’implication de chacun, tout s’est déroulé comme par enchantement.

Le Collège Français Bilingue de Londres (CFBL) répond aux deux priorités de l’objectif n°1 du plan Ecole, à savoir l’ouverture d’un second collège à Londres et la délocalisation de l’Ile aux Enfants, école maternelle et primaire, afin de la pérenniser.

Entouré des représentants des parents d’élèves du Board du CFBL et de l’APE (association des Parents d’élèves de l’Ile aux Enfants), je me suis dit que n’avions pas perdu notre temps depuis trois ans.

Merci aux Trustees de FEPT de nous avoir permis de nous réunir et de témoigner notre reconnaissance à monsieur l’ambassadeur.

Pour lire toutes les news sur Kentish Town.

Kentish Town (20) : le CFBL entame sa promotion

Laurent Batut, conseiller culturel adjoint de l’ambassade de France, m’a transmis le premier visuel de la campagne de communication du futur collège français bilingue de Londres (CFBL).

Sophie Routier, membre du comité de gestion de l’établissement en charge de la communication m’informe que l’encart publicitaire paraitra dans London Macadam, Ici Londres et North London Families en Janvier 2011.

Au dessus de l’illustration figurant les locaux rénovés, nous pouvons lire : Nouvel établissement français au coeur de Londres. Un projet éducatif ambitieux, bilingue et international, dans un cadre exceptionnel, au service du développement de chaque élève. 700 places de la grande section de maternelle (5 ans) à la troisième (15 ans).

Je rappelle que l’école l’Ile au Enfants va intégrer les nouveaux locaux de Kentish Town dès le 1er septembre et que, d’ici là, elle gère les pré-inscriptions (Lire : « Kentish Town (19) : Les pré-inscriptions sont ouvertes au nouveau collège, baptisé CFBL ! » du 24 novembre 2010).

L’enseignement sera parfaitement conforme avec les programmes de l’Education nationale française, mais le collège se distinguera par une politique ambitieuse en faveur de l’apprentissage de l’anglais.

Les frais de scolarité ne sont pas encore définis avec exactitude, car ils sont tributaires du nombre d’élèves et du nombre de d’enseignants résidents mis à disposition par l’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger).

Merci de bien vouloir relayer l’effort de promotion autour de vous.
Renseignements et inscription : 020 7267 7119
Site internet du CFBL

Kentish Town (19) : Les pré-inscriptions sont ouvertes au nouveau collège, baptisé CFBL !

Comme annoncé, la première réunion du plan Ecole animée par Laurent Batut a permis de faire le point sur les avancées de l’objectif 1 « Augmenter de 500 par an le nombre de place dans les écoles françaises ».

Au rang des satisfactions, l’ouverture confirmée en 2011 du collège situé à Kentish Town, désormais baptisé CFBL, Collège Français Bilingue de Londres.

Cette ancienne école victorienne totalement rénovée accueillera 640 élèves dès la rentrée prochaine, de la grande section maternelle à la troisième.

Je n’ai pas manqué de féliciter Frédéric de la Borderie, chargé d’affaires recruté pour le plan Ecole, pour la qualité du travail fourni depuis 18 mois au profit de notre communauté.

La campagne de pré-inscriptions vient de démarrer !

L’école l’Ile aux Enfants gère les inscriptions au nouveau Collège Français Bilingue de Londres (87 Holmes Road, NW5 3AX), puisqu’elle fermera ses portes en juillet 2011 pour être intégrée au CFBL dès le 1er septembre 2011.

Rendez-vous donc sur le site de l’Ile aux Enfants pour télécharger :
– la fiche d’inscription pour une place en GSM ou en primaire
– la fiche d’inscription pour une place en secondaire (de la 6ème à la 3ème)

Il reste actuellement deux inconnues : l’homologation du collège et le montant des frais de scolarité.

Sur le premier point et comme vous pourrez le lire dans le compte-rendu de la réunion 10 novembre 2010, l’école primaire sera la continuation de l’Ile aux Enfants et sera donc automatiquement conventionnée. En ce qui concerne le collège, l’AEFE met tout en œuvre pour obtenir l’homologation avant l’ouverture de l’établissement, ce qui constituerait une procédure exceptionnelle.

Seconde inconnue, les frais de scolarité, car ils dépendront notamment du nombre d’élèves et du nombre de d’enseignants résidents mis à disposition par l’AEFE (Agence pour l’enseignement français à l’étranger).

Le board du nouvel établissement a demandé 8 postes de résidents à l’AEFE pour le collège en 2011-2012, puis 10 l’année suivante.

Cette inconnue aurait dû être levée depuis le mois de septembre et j’ai donc été surpris que le sujet soit toujours en suspens. Aussi, ai-je fait inscrire ces questions à l’ordre du jour du prochain conseil d’administration de l’AEFE qui se tiendra le 25 novembre.

Photo Flickr de Katherine Kenny

Plan Ecole (17) : Evaluation des progrès et cap vers les Académies

Comme l’a justement rappelé le sénateur André Ferrand aux 20 ans de l’AEFE, le Plan-Ecole de Londres n’a pas d’équivalent dans le réseau. L’engagement personnel de notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne dans ce domaine a valeur d’exemple pour les élus.

Lors du lancement du Plan-école, j’avais pris l’engagement d’inviter les Français du Royaume-Uni, chaque année à la même date, pour évaluer ensemble les progrès réalisés. Pour la 3ème fois, l’UFE GB a donc organisé cette réunion au ciné-lumière de l’Institut français ce lundi 7 juin 2010.

Vous trouverez ci-dessous les slides que j’ai présentés lors de la réunion et le tableau de bord permettant d’établir le nombre de classes et de places par école française au Royaume-Uni.

Michel Monsauret, attaché de coopération éducative en charge du Plan Ecole pour l’Ambassade de France au Royaume-Uni était présent à mes cotés pour répondre en toute franchise et sans langue de bois aux questions de l’assistance.

Il a rappelé le projet « phare » : la nouvelle école française de Kentish Town qui prévoit 700 places de la maternelle à la 3ème., un projet pédagogique fondé sur le bilinguisme, l’EPS, les arts plastiques et la musique. C’est aussi un montage financier, juridique et pédagogique original et reproductible.

Mais il faut aussi penser à la suite et envisager la création d’un lycée et la mise en place de coopérations avec les établissements anglais.

La problématique dépasse la région londonienne et se décline sur deux actions principales :

–           l’aide au développement des écoles du programme FLAM

–           l’aide au développement des sections bilingues au sein des établissements anglais.

Michel Monsauret a relevé une opportunité à saisir : les « academies ». Ces établissements sont autonomes et décident eux-mêmes de leurs programmes. Ils peuvent y intégrer des enseignements français de type « DNL » (Discipline non linguistique). Ils peuvent aussi investir dans des projets franco-anglais dans des zones d’intérêt commun.

Sa stratégie est de  mobiliser les communautés françaises sur tout le territoire, les Français, les francophones, les élus, les parents d’élèves et les entreprises françaises pour l’aider à convaincre les « academies » de mettre en place des sections bilingues anglais-français.

De nombreuses questions des participants ont porté sur l’accessibilité aux universités britanniques à l’issue d’un parcours dans l’enseignement français.

Une voix était présente pour rappeler le désarroi des parents qui ne trouvaient pas de place dans l’enseignement français à Londres. Une maman de deux enfants de 5 et 7 ans prend sur son temps personnel en plus du temps professionnel pour que ses enfants suivent des cours du CNED. Nous avons salué cet engagement personnel.

C’est tout le sens du Plan-Ecole de vouloir prendre en compte les 70% d’enfants français à l’étranger qui ne peuvent accéder d’une manière ou d’une autre à une forme d’enseignement français.

Merci à tous les participants d’avoir pris sur leur temps pour partager les progrès du plan-écoles et avoir nourri notre réflexion afin de nous permettre de poursuivre notre action.

Ci-joint le tableau de bord effectif 2009-2010 du Plan Ecole pour le Royaume-Uni (7 juin 2010)

Kentish Town (18) : Permis de construire accordé !

Une demande de permis de construire concernant la future école française de Kentish Town a été étudiée ce jeudi 3 juin 2010 au soir par le Borough de Camdem.

Le permis de construire porte sur l’intégralité des travaux de rénovation et d’extension. Pour la rénovation, il fallait avoir l’aval des services du patrimoine pour la partie classée, puis de celui des services d’architecture pour les aménagements intérieurs; celui des « highways officers » pour le plan de circulation et enfin les autorisations pour l’extension du rez de chaussée et des deux étages.

Le vote a recensé 11 voix pour et une abstention. Le Borough de Camdem a délivré le permis de construire à la société FEPT, propriétaire.

Les travaux pourront commencer le 18 juin prochain comme prévu.

Une nouvelle étape qui nous permet d’envisager l’ouverture du nouveau collège dès la rentrée de septembre 2011.

Nous reviendrons sur cette bonne nouvelle lors de notre réunion sur le Plan école ce lundi 7 juin à l’Institut Français.

Photo Flickr de Fazen

Kentish Town (17) : vers un cursus bilingue ?

Le 7 mai dernier, le groupe de travail « Bilinguisme » s’est réuni sous l’égide de Michel Monsauret, attaché de Coopération éducative en charge du Plan-Ecole pour l’ambassade.

Pour le groupe, tout commence avec ce postulat de départ : 85% des parents vivant à Londres choisissent d’orienter leurs enfants vers des études anglophones après le Bac.

Un gros souci se pose : les meilleurs éléments peuvent atterrir dans une université de second rang s’il ne justifient pas d’une maitrise suffisante de la langue anglaise, certificat à l’appui. D’où l’impératif de développer le bilinguisme dans les écoles françaises, le plus tôt étant le mieux.

Cette ambition pourrait se matérialiser dès l’ouverture de l’école de Kentish Town, prévue en septembre 2011.

Pour le primaire (290 élèves en CP, CE1et2, CM1et2), toutes les matières seraient enseignées dans les deux langues à parts égales. Pas de matières majeures en français et mineures en anglais, mais un véritable équilibre, souligne le groupe. Concrètement, 12 enseignants (6 Français et 6 Anglais) interviendraient dans les 12 classes de primaire (2 classes de chaque niveau de la Grande Section au CM2).

Pour le secondaire (360 élèves de la 3ème à la 6ème), on envisage trois classes : une section Internationale et deux sections européennes (d’un niveau d’anglais moins soutenu). La première classe conduirait, à terme, au baccalauréat OIB et les deux autres au baccalauréat avec mention Section européenne.

L’enjeu est crucial. Si les grandes lignes de réflexion sont définies, le projet doit à présent se décliner en termes de moyens humains et financiers et ce dans le cadre d’une continuité évidente avec le lycée CDG qui accueillera les enfants de Kentish Town à l’entrée en Seconde. Les travaux du groupe se poursuivront jusqu’à proposer une démarche souple, globale et consensuelle.

Je leur adresse tous mes encouragements.

Lire le compte rendu de la réunion sur le bilinguisme du 7 mai 2010

Photo Flickr de Zoonabar

Kentish Town (16) : Le ministère de l’Economie officialise la garantie de l’Etat

C’est désormais officiel : par arrêté ministériel en date du 4 mai 2010, la garantie de l’Etat est accordée à la French Education Property Trust Limited (FEPT) qui doit emprunter 26 millions de livres pour financer les travaux de la future école de Kentish Town.

Rappelons que la FEPT est un organisme à but non lucratif de droit anglais.

Le prêt, remboursable sur 25 ans, a été souscrit auprès de la BNP Paribas, du Crédit Agricole et de Société générale, avec la caution par l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger (Anefe).

La garantie de l’Etat induit des conditions financières les plus avantageuses qui adouciront les frais de scolarité.

Lire l’arrêté du 4 mai 2010 , paru au JO du 22 mai 2010.

Lire aussi : « Kentish Town (15) : La garantie de l’Etat est accordée ! » du 27 avril 2010

Photo Flickr de Ranma_Tim

Kentish Town (15) : La garantie de l’Etat est accordée !

André Ferrand, sénateur des Français hors de France et président de l'Anefe

Je viens de recevoir un très plaisant coup de fil du sénateur André Ferrand. Après en avoir informé notre ambassadeur, il s’est réjoui avec moi de l’avis favorable rendu aujourd’hui par la commission interministérielle au sujet de la garantie de l’Etat du prêt de 25M£ sur 25 ans pour la future école de Kentish Town.

L’ultime étape a été franchie avec succès après que l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) ait précédemment donné son aval en début d’année.

Cette décision vient couronner un projet porté par notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, afin qu’un second collège français puisse ouvrir ses portes dans les meilleures conditions, en septembre 2011.

Toute la communauté française peut se féliciter de cette garantie pour l’acquisition et la rénovation du bâtiment de l’école, car elle induira des conditions bancaires très avantageuses dont profiteront les parents d’élèves, en premier lieu.

L’arrêté devrait être publié sous quinzaine au Journal officiel.

Lire aussi : « Kentish Town (13) : Approbation de la garantie de l’Etat, le 27 avril » du 29 mars 2010

Crédit Photo : FG

Kentish Town (14) : les parents d’élèves de l’Ile aux Enfants séduits par le projet

L’Association des parents d’élèves (APE) de l’Ile aux Enfants s’est livrée à un brillant exercice de démocratie participative en interrogeant les 124 familles de l’école sur divers sujets sensibles. A l’arrivée, un taux de participation remarquable de 65%, soit 81 familles qui ont retourné leur formulaire.

On ne peut que louer cette initiative de Quitterie Jarrosson, présidente de l’APE, qui a eu l’amabilité de me transmettre les résultats statistiques et les commentaires des parents, dont je vous invite à découvrir avec quel sérieux et pertinence ils s’impliquent dans l’avenir de l’établissement.

Cette enquête m’a beaucoup éclairé sur la perception du projet Kentish Town par les parents d’élèves. Quel ravissement de lire tous ces commentaires qui tournent au plébiscite ! J’en aurais eu envie, mais la modestie m’empêche d’en reproduire les plus éloquents. Ils sont la reconnaissance du Plan Ecole, mené par notre ambassadeur en associant toutes les parties prenantes de notre communauté.

L’ile aux enfants intégrera donc les locaux de Kentish Town en septembre 2011.

Une bonne moitié des familles se déclare en attente d’explication sur le thème de la gouvernance de la future école, des frais de scolarité, du cursus scolaire ou encore sur l’aménagement des activités sportives. La fermeture les PSM et MSM, petites et moyennes sections des maternelles suscite un sujet de colère pour certains parents. Fait rare, car le taux de mécontentement oscille entre 0% à 4% suivant les questions. En cause cette décision qui est tombée comme un couperet : seule la grande section survivra au déménagement à Kentish Town.

L’explication tout entière réside dans la capacité d’accueil de Kentish Town : 700 élèves maximum. L’ordre des priorités est le suivant : 50 enfants en maternelle (2 classes de 25 en GSM), 290 élèves au primaire (CP, CE1et2, CM1et2), 360 collégiens au secondaire (3ème à la 6ème).

Le Plan Ecole avait deux objectifs prioritaires. Créer un nouveau collège à Londres et sauver l’Ile aux Enfants qui risquait de disparaître si elle ne pouvait pas se relocaliser. Le site de Kentish Town permet de répondre à ces deux priorités.

On se veut néanmoins rassurant. Pour les plus petits, des initiatives privées se profilent.

L’APE de l’Ile aux Enfants a formalisé les réponses aux questions les plus pertinentes des parents issues de l’enquête. Je vous invite à lire ce document synthétique et sérieux en annexe du document joint.

98% des parents souhaitent que l’APE les informe régulièrement sur les évolutions du projet. On peut dire que c’est réussi. Chapeau bas !

Résultats du questionnaire sur Kentish Town, organisé par l’APE de l’Ile aux Enfants (mars 2010)

Information aux parents au sujet de Kentish Town (avril 2010)

Photo Flickr de 3fold

Kentish Town (13) : Approbation de la garantie de l’Etat, le 27 avril

Comme nous vous l’annoncions précédemment, le financement de la future école de Kentish Town sera garanti par l’Etat français.

Le comité des Prêts de l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) s’était réuni le 22 février dernier pour approuver le projet.

J’ai eu l’occasion de remercier André Ferrand, président de l’Anefe et les membres du comité lors de l’Assemblée générale de l’Anefe qui s’est tenue à Paris le 01 mars.

J’ai salué le pragmatisme des représentants de Bercy qui a facilité le bon déroulement de ce dossier.

Reste la dernière étape à franchir : la tenue d’une commission interministérielle destinée à entériner la décision.

La date vient d’être fixée : cette commission paritaire se tiendra le 27 avril 2010 après-midi et réunira des représentants des ministères des Finances, de l’Education, et des Affaires étrangères, en présence d’Anne Barnaud, directrice de l’Anefe.

Lire aussi : Kentish Town (6) : Un modèle de financement inventif et pérenne (du 15 novembre 2009)

Photo Flickr de Agirregabiria 70

Kentish Town recherche un spécialiste en levée de fonds

La French Education Property Trust Limited (FEPT) est la Charity qui a emprunté 21M£ sur 25 ans à trois banques françaises à des taux avantageux pour financer l’école de Kentish Town. Le remboursement de la dette se fera sur les frais de scolarité, ainsi que sur la collecte de dons de particuliers ou d’entreprises.

Les directors de FEPT recherchent un chargé de mission d’expérience susceptible de récolter £3M, au minimum, pour le site de Kentish Town.

Il est nécessaire de réagir vite. CV et lettre de motivation sont attendues pour le 12 mars 2010. Voici le descriptif de poste.

The Kentish Town School Project is looking for an experienced fundraiser for a 4 to 5 days a week consultancy contract for 1 year. Job specifications and profile are set out below. If you wish to apply, please send your CV and motivation letter to frederic.de.la.borderie@hotmail.co.uk by Friday 12 March 2010.

PROCESS : applications will be reviewed between 15th to 19th March 2010 / selected candidates will be interviewed by various directors/members of the project between 22nd and 31st March 2010 / decision to be made by early April 2010

ASSIGNMENTS AND RESPONSABILITIES FOR A FUNDRAISING SPECIALIST

KEY RESPONSABILITIES : Set up of an institutional investor database including the key French and International decision makers based in London / Preparation of a marketing document including regulatory, accounting and tax aspects / Organisation of client meetings / Marketing of the Kentish Town project in order to raise funding and negotiation with interested corporations / Objective of a minimum £3M raised / Reporting line to Project Manager

TARGETED PROFILE : High level access to major French and international companies based in London / Track record of marketing to these companies for the sale of services / Previous experience in fundraising / Commercial qualities to pitch institutional investors and raise funding / Fluent in French and English / Knowledge of the French education system abroad (and in UK in particular) / Work experience in UK and French environment

Photo Flickr de Ramen Lover

Kentish Town (12) : L’Anefe accepte de garantir l’emprunt

La nouvelle est d’importance : le financement de la future école de Kentish Town sera garanti par l’Etat français.

Le Comité des Prêts de l’Anefe s’est réuni hier (22/02/10) à Paris.

Andre Ferrand, président de l'Anefe et sénateur des Français de l'étranger

Présidée par le sénateur André Ferrand, l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) vient d’accepter de garantir l’emprunt immobilier de 21M£, ce qui aura pour effet d’alléger les taux offerts par les trois banques prêteuses dans cette affaire.

Saluons la décision du Comité de Prêts, dirigé par Anne Barnaud, qui doit permettre un remboursement plus rapide et des frais de scolarité plus faibles lors de l’ouverture de l’établissement en septembre 2011, après rénovation.

Prochaine et dernière étape, une commission paritaire devrait se réunir lors de la première quinzaine d’avril réunissant des représentants des ministères des Finances, de l’Education, et des Affaires étrangères pour boucler le dossier.

Lire aussi : Kentish Town (6) : Un modèle de financement inventif et pérenne (du 15 novembre 2009)

Kentish Town (11) : Deux journées portes ouvertes !

Plan d'accès - Cliquez pour agrandir

Il sera possible de visiter les locaux de la nouvelle école de Kentish Town, qui accueillera ses premiers élèves lors de la rentrée de septembre 2011, au cours des 2 journées suivantes :

Le vendredi 12 février de 10h à 20h

Le lundi 15 février de 10h à 18h

Le bâtiment est situé sur la Holmes Road. La station de métro la plus proche est Kentish Town.

Chacun sera le bienvenu pour découvrir à quoi ressemblera cette future école. Merci de diffuser cette information aux enseignants, aux associations et à toute personne intéressée..

Kentish Town (10) : Le comité des Prêts de l’Anefe devrait statuer le 22 février prochain

J’ai appelé, ce jour, Anne Barnaud, directrice du comité de Prêts à l’Anefe afin de m’assurer du bon déroulement de ce dossier. Voici où nous en sommes.

Porte d'entrée de l'école

Le dossier de demande de garantie de l’Etat, concernant le prêt en faveur de l’établissement de Kentish Town, a bien été reçu dans les délais et il sera présenté lors de la prochaine réunion du comité des Prêts de l’Anefe le 22 février 2010.

Présidé par le sénateur André Ferrand, ce comité est composé de la directrice de l’Anefe et de représentants des ministères des Finances, de l’Education, et des Affaires étrangères et Européennes (dans ce cas, le responsable Europe de l’AEFE).

Si la décision du comité des Prêts est positive, l’Anefe demandera une réunion de la commission interministérielle présidée par un conseiller maitre à la Cour des comptes qui convoquera, à son tour, des représentants des ministères des Finances, de l’Education, et des Affaires Etrangères et Européennes.

La commission interministérielle se réunit généralement dans le mois qui suit la décision du comité des Prêts de l’Anefe.

C’est seulement après avis favorable de la commission interministérielle que le ministère des Finances émet un arrêté pour publication au Journal Officiel, deux semaines plus tard.

Si tout se passe bien, ce processus trouvera son terme fin mars ou début avril. Les bénéficiaires de cette garantie seront les trois banques prêteuses.

A la clé, un coût du crédit plus modéré qui doit permettre d’offrir aux parents des frais de scolarité plus avantageux.

Le site de l’Anefe

Lire aussi « Kentish Town (6) : Un modèle de financement inventif et pérenne »

Crédit Photo : Sophie Routier.

L’Ile aux enfants est enchantée !

Benoit Belhomme, président du comité de gestion de l’Ile aux Enfants, a immédiatement répondu à mon courrier l’informant de l’attribution d’une aide financière pour le déménagement de son école. Je ne résiste pas au plaisir de vous publier ces quelques mots qui me vont droit au coeur :

« C’est avec un grand plaisir que je viens de prendre connaissance de la dotation de 10.000€ allouée en faveur de notre école. Je tiens à vous remercier personnellement de l’engagement et du soutien que vous avez manifestés tout au long de ce projet.

Je suis très sensible à cette marque de reconnaissance du travail effectué par toute

l’équipe de l’Île aux Enfants. L’engagement de tous a ainsi rendu possible la matérialisation de ce qui était, il y a quelques mois, un simple rêve. »

Je saisis l’occasion de rendre hommage à l’engagement bénévole et lourd de responsabilité des membres de tous les comités de gestion d’école.

Depuis que le Plan Ecole est à l’œuvre, Benoit Belhomme a fait preuve d’un grand professionnalisme qui a rassuré toutes les parties prenantes au projet Kentish Town, contribuant vigoureusement à sa réussite.

PJ : Lettre de réponse de Benoit Belhomme

www.ileauxenfants.co.uk.

Bonne nouvelle pour l’Ile aux Enfants !

Une dotation de 10.000 euros vient d’être accordée à l’école l’Ile aux Enfants, destinée à contribuer au financement du transfert de ses locaux.

André Ferrand, sénateur des Français établis hors de France

André Ferrand, sénateur des Français établis hors de France, vient de m’en informer, en se félicitant de voir nos efforts communs récompensés. Ce montant a été inscrit au budget du ministère des Affaires étrangères, au titre de la réserve parlementaire du Sénat.

Située au nord-est de Londres, l’Île aux Enfants est une école primaire, conventionnée par l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger, qui accueille aujourd’hui 195 élèves (avec une liste d’attente de plus d’une centaine d’élèves). L’établissement déménagera en septembre 2011 pour s’installer sur le site de Kentish Town acquis récemment dans le cadre du Plan Ecole.

J’ai écrit à Benoit Belhomme, président du comité de gestion de l’Ile aux Enfants pour lui annoncer la bonne nouvelle.

C’était aussi l’occasion de saluer l’action de Sophie Routier, sa représentante au sein de l’équipe du Plan Ecole du Royaume-Uni, depuis près de deux ans.

PJ : Lettre du senateur André Ferrand

PJ : Mon courrier à Benoit Belhomme

www.ileauxenfants.co.uk.

Kentish Town (9) : l’AEFE sera l’opérateur éducatif

« L’AEFE se dit prête à aller sur Londres », m’a répondu Anne-Marie Descotes, hier en réunion de bureau à l’Assemblée des français de l’étranger, en présence du sénateur André Ferrand, président de l’Anefe (Assocation nationale des écoles françaises de l’étranger).

Je suis ravi de cette déclaration d’intention. Le choix de l’opérateur éducatif restait en suspens entre la Mission Laïque et l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger.

En passant contrat avec le comité de gestion de la future école française de Kentish Town, l’AEFE aura pour mission de « faire tourner » l’établissement en fournissant directeur, professeurs, pédagogie…

Par ailleurs, et tout aussi fondamental, l’engagement d’un opérateur éducatif (AEFE ou Mission Laïque) est nécessaire pour obtenir la garantie de l’Etat français pour l’emprunt de 21M£ ayant servi à l’acquisition du bâtiment, en cours de rénovation jusqu’à la rentrée 2011.

Décrocher la garantie de l’Etat permettra de bénéficier de taux d’emprunt avantageux. Conséquences : un remboursement plus rapide de l’emprunt et des frais de scolarité plus faibles.

Techniquement, un dossier sera déposé en janvier auprès de l’Anefe, chargée d’instruire cette demande de garantie. Réponse en février 2010.

Photo Flickr de Thirdeye3.