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En circonscription au Maroc (3) – Casablanca / 8, 9 mai 2016

Un an après ma première visite, j’ai retrouvé Casablanca, capitale économique du Maroc où tout semble mis en oeuvre pour favoriser le courant d’affaires avec la France, premier partenaire commercial, bailleur de fonds et investisseur (Lire aussi : « Maroc – Casablanca ou la douceur du climat… des affaires » du 27 février 2015).

Devoir de mémoire

huitmaiCérémonie du 8 mai 1945

Arnaud de Sury, consul général, m’a invité à déposer, à ses côtés, une gerbe pour commémorer le 8 mai 1945 au consulat de France à Casablanca, en présence des élus consulaires de Casablanca et de Pascal Capdevielle, venu de Fès pour l’occasion.

pereLe père Petit (à l’image) a été fait chevalier de la Légion d’honneur en récompense des multiples services accomplis au service de notre pays.

Trois anciens combattants marocains ont été également décorés de la médaille des Anciens combattants.

Heureux d’avoir participé à cette manifestation et pu observé l’attachement des Français de Casablanca à la célébration des héros qui ont sacrifié leur vie au nom de la liberté.

Relations commerciales

CCIFMChambre de commerce – COP22

Jean-Marie Grosbois, président de la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc (CFCIM), a organisé un cocktail dinatoire à son domicile afin de me permettre d’échanger avec des entrepreneurs installés au Maroc.

La CFCIM est la plus importante chambre de commerce bilatérale à l’étranger.

Au moment où, pour la première fois, la balance commerciale de la France passe en déficit avec le Maroc, il était opportun d’écouter les observations, pleines de bon sens, de la part d’hommes de terrain.

A l’heure de la mondialisation, la vision étatique des échanges commerciaux semble totalement dépassée.

Le président Grosbois m’a proposé de prolonger l’échange lors d’un déjeuner le lendemain en compagnie de Philippe Confais, directeur CFCIM, et des élus consulaires Pascal Capdevielle et Gilles d’Agescy.

Rappelons que la COP 22 est programmée en novembre prochain à Casablanca. De multiples opportunités s’offrent à nos entreprises. J’invite donc les entrepreneurs de France qui œuvrent dans le domaine de l’environnement à se rapprocher de la CFCIM sans délai.

www.cfcim.org

Enseignement

MassignonGroupe scolaire Louis Massignon

(g à d) Jean-Marie Grobois, président de la Chambre de commerce franco-marocaine ; Olivier Cadic ; Pascal Capdevielle et Gilles d’Agescy, élus consulaires. Nous avons assisté à l’inauguration du nouveau campus du groupe scolaire Louis Massignon, situé à Bouskoura dans le grand Casablanca.

L’ambassadeur de France, Jean-François Girault, le maire de Casablanca, Abdelaazi Omari, et François Perret, président de l’Osui (Office scolaire universitaire international) ont dévoilé la plaque de ce nouvel établissement construit dans un temps record et qui accueillera à terme 3500 élèves.

Cet établissement scolaire a nécessité un investissement de 30 millions d’euros autofinancé par la Mission laïque française (MLF) sur un parc de 7 hectares.

L’école incarne l’engagement résolu d’Yves Aubin de la Messuziere au service de l’enseignement français à l’étranger.

François Perret, nouveau président de la MLF a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur : sous la présidence d’Yves Aubin de la Messuziere, la MLF est passée de 43.000 à 55.000 élèves, soit une progression d’un quart.

En circonscription en Uruguay (Montevideo – 16 au 19 avril 2016)

En 1880, 11% de la population de Montevideo était de nationalité française. A l’époque, 50% des importations de l’Uruguay provenaient de France…

Ur7Ils sont aujourd’hui 3000 inscrits, un nombre relativement important pour un pays de 3 millions d’habitants. Notre communauté est composée au trois-quarts de binationaux et elle se montre attachée à ses origines (principalement le pays Basque et le Béarn).

Accompagné par Charles-Henry Chenut, vice-président des CCE, j’ai reçu lors de ce déplacement le précieux concours de Sylvain Itté, notre ambassadeur et d’Élise Menard, notre consule.

(à l’image) Merci à Martin Biurrun, conseiller consulaire indépendant en Uruguay et vice-président de l’UFE Uruguay, de m’avoir accompagné lors de chacun de mes rendez-vous et fait découvrir la ville historique de Montevideo.

Communauté française

Ur1Conseil consulaire – Sécurité & Social

(g.à d.) Sylvain Itté, ambassadeur de France en Uruguay ; Élise Menard, Consule ; Olivier Cadic ; et les conseillers consulaires Régine Chouchanian et Martin Biurrun.

Le sujet principal de notre réunion fut la sécurité, même si l’Uruguay reste statistiquement le pays le plus sûr d’Amérique latine.

La perception d’insécurité est grandissante et tout le monde a connu une mésaventure, un jour ou l’autre. Le fait est que, ces dernières années, on assiste à la montée régulière de la petite et moyenne délinquance (vols à l’arraché, cambriolages…) qui touche désormais tous les quartiers de Montevideo. Parmi les explications, le tragique succès de la Pasta base, une drogue bas de gamme qui rend très dépendant.

Autre motif d’inquiétude : le coût de la vie qui affecte de plus en plus de familles. La question sociale progresse au rythme de l’inflation (+10% en 2016) au sein de la section consulaire : le budget annuel de l’aide sociale est de l’ordre de 175000€ (pour une cinquantaine de dossiers gérés) et celui des bourses scolaires dépasse le million d’euros par an (200 demandes ont été traitées par le poste de Montevido).

Ur3 Ambassade 1Déjeuner à l’ambassade

Sylvain Itté, notre ambassadeur, a organisé un déjeuner en compagnie des acteurs associatifs, des conseillers consulaires et des chefs de service.

Les Uruguayens sont soucieux d’entretenir les meilleurs rapports avec la France. Ainsi, en 2012, l’Uruguay fut le premier pays sud-américain à intégrer l’organisation internationale de la francophonie et, en 2013,  Paris et Montevideo ont signé un accord de jumelage.

Nous avons débattu des 3 priorités affichées par Sylvain Itté : 1) Relancer l’activité économique entre nos deux pays. 2) Renforcer la pratique du français qui a perdu de son influence depuis 20 ans. 3) Redynamiser la coopération universitaire.

Commerce extérieur

Ur2Chambre de commerce française de Montevideo  

(g. à d) Martin Biurrun (conseiller consulaire) ; Charles-Henry Chenut (VP CCE) ; Marcel Duthilleul (directeur CCFM) ; Robert Miles (Pdt CCFM) ; Olivier Cadic ; Benoît Delaplace (chargé de mission économique à l’ambassade de France en Uruguay) et Régine Chouchanian (conseillère consulaire).

La Chambre de commerce française de Montevideo est la doyenne des CCI internationales depuis 1882 !

Les animateurs de la communauté d’affaires française d’Uruguay ont, avec le soutien actif de l’ambassadeur Itté, réussi à enclencher une nouvelle dynamique. Le nombre d’adhérents a progressé de 50% entre 2014 et 2015 et pointe vers la centaine de membres.

La Chambre travaille avec les moyens du bord, assez limités puisqu’elle ne dispose que d’un directeur à mi-temps. A titre de comparaison, la chambre allemande en Uruguay emploie 13 personnes à plein temps…

Carte_Uruguay

Le cadre légal et fiscal est attractif pour le développement des multinationales, comme pour les initiatives individuelles : aucune restriction au rapatriement des bénéfices, 12 zones franches, stabilité politique et juridique, exonérations fiscales liées à la loi de promotion des investissements, promotion de la construction…

Culture

Ur5 AFMonte2Alliance française 

(à l’image) Clémence Mayoral qui dirige l’Alliance française de Montevideo m’a fait visiter les lieux, en compagnie de Martin Biurrun et Charles-Henry Chenut.

Arrivée l’été dernier, Clémence a entrepris une démarche volontariste pour générer un nouvel élan au sein de l’institution, avec le soutien appuyé de notre ambassadeur Sylvain Itté.

Ur5 bisElle doit ferrailler avec des coûts fixes très élevés et aplanir des dissensions internes. Heureusement les élèves sont au rendez-vous : 600 en 2015 et ils seront bien plus nombreux cette année.

La bibliothèque comprend 16.000 livres, 1000 CD et 270 périodiques. Un public jeune (et moins jeune) se presse quotidiennement dans l’espace digital et l’espace Jeux vidéo.

Enseignement

Ur6bis jules 2Lycée français  

(g. à d.) Martin Biurrun, Olivier Cadic, Bernard Moga (proviseur) et Charles-Henry Chenut au lycée français de Montevideo, homologué par l’Education nationale, conventionné avec l’AEFE.

Fondé en 1897, le lycée français « Jules Supervielle » de Montevideo tient son nom, depuis 1998, du nom du poète franco-uruguayen. Situé au bord du Rio de la Plata, l’établissement se revendique biculturel et trilingue et compte un millier d’élèves (1004 à la rentrée 2016), répartis en 43 classes de la maternelle à la terminale.

Justifiant de 97,7% de réussite au bac en 2015 (dont 85,7% de mentions), le lycée s’enorgueillit de son système de bivalence qui offre aux élèves l’accès au bac français, reconnu équivalent au bac uruguayen.

Un quart des élèves est de nationalité française, avec une forte proportion de binationaux. Sur 256 élèves français, on dénombre 165 boursiers, soit 66%, ce qui représente un budget d’un million d’euros, mais en diminution (1,3M€ pour 185 boursiers la rentrée précédente).

Ur6 jules 1On ne rencontre que 10% de parents francophones. Les parents hispanophones ont tendance à réclamer davantage d’anglais que de français. L’actuelle direction veille à refaire de la pratique et de l’usage du français un objectif prioritaire du pilotage pédagogique. Celui-ci s’inscrira dans le nouveau projet d’établissement qui sera en application en 2017, notamment à travers la politique de recrutement.

Enfin, précisons que l’association des anciens élèves, fondée en 1992, est actuellement présidée par Martin Biurrun, ancien élève lui-même et conseiller consulaire de la circonscription.

En circonscription au Brésil (2) – Rio de Janeiro / 7, 8 et 9 avril 2016

Z 13012745_10154265966643816_7367895105521882497_n (A l’image) Françoise Lindemann, conseillère consulaire pour la circonscription de Rio de Janeiro et présidente de l’UFE locale, m’a préparé un remarquable programme, tout en m’accompagnant dans la plupart des rendez-vous. Totalement dévouée à son mandat, Françoise est de tous les combats et de toutes les associations, tant qu’elle peut aider, conseiller, rassembler ou créer au profit du bien commun et sans sectarisme.

Soucieux de protection consulaire, j’ai noté qu’une convention bilatérale de transfèrement était dans sa dernière phase de négociation. Son entrée en vigueur est très attendue par les détenus français soumis à des conditions très éprouvantes.

Je repars du Brésil en compagnie d’un Christ Rédempteur aux couleurs de l’UDI et deux priorités : favoriser les partenariats du Club France pour les JO et faire connaître l’association Sorrisos no Morro pour l’aider à trouver de nouveaux soutiens financiers.

Jeux Olympiques

M 12961726_10154255434478816_8191757172696291108_nRéunion JO au consulat

(g. à d.) Françoise Lindemann, conseillère consulaire et présidente de l’UFE Rio ; Brice Roquefeuil, consul général de France à Rio ; Olivier Cadic ; Jean-François Laborie, consul général adjoint ; Alexandre Bazire, attaché Olympique et Paralympique.

A quatre mois des JO de Rio, le consul général a organisé une réunion de présentation des enjeux de l’organisation des jeux olympiques. Nous avons évoqué les difficultés rencontrées lors du Mondial 2014, lorsque des compatriotes avaient été agressés la nuit en centre-ville. A l’évidence, ils n’avaient pas tenu compte des recommandations de la page Conseils aux voyageurs du MAEDI. Un guide de sensibilisation sera prochainement édité à l’attention de nos compatriotes qui viendront aux JO.

T 12987168_10154263479698816_2409098087616654685_nVisite du Club France

(g. à d.) Charles-Henry Chenut, vice-président du comité national des CCEF ; Olivier Cadic ; Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif (CNOSF) ; Alexandre Bazire, attaché Olympique et Paralympique auprès du consulat

Situé au pied du Corcovado et à proximité du plan d’eau qui accueillera les épreuves d’aviron, le Club France est idéalement placé. Ouvert au public, il abritera un centre de presse, des écrans pour les retransmissions, diverses animations en présence de champions et une programmation culturelle et gastronomique aux couleurs de l’amitié franco-brésilienne.

Sur place, nous avons rencontré Denis Masseglia, président du CNOSF, venu en repérage avec son équipe. Le Comité a choisi d’installer le Club France dans un centre hippique huppé de Rio.

T 12961663_10154263479618816_2432585616519842172_nLors des JO de Londres, j’avais observé que le Club France avait créé une véritable communion les athlètes et le public venu fêter leurs médailles.

Reste à conforter la mobilisation de nos entreprises nationales pour que le Club fasse le plein en matière de stands. Une réunion de présentation de l’offre Club France sera réalisée, dans les prochains jours, auprès des représentants de l’UFE Rio, Rio Accueil et de Sportifs de Rio.

J’ai suggéré que l’on commercialise des billets Pass au Club France pour inciter nos compatriotes à venir encourager nos athlètes chaque jour lors des JO.

Relations commerciales

V 12986976_10154263507888816_1952397407131795156_nChambre de commerce

Rencontre à la Chambre de commerce franco-brésilienne de Rio. (g. à d.) Françoise Lindemann ; Patrick Sabatier, directeur des relations institutionnelles ; Claudine Bichara de Oliveira, directrice de la section de Rio ; Olivier Cadic ; Charles-Henry Chenut

Si les prochains Jeux Olympiques sont une perspective souriante pour nos entreprises établies à Rio, ils ne préfigurent pas pour autant un retour de la croissance, sujet sensible dont nous discuté avec Patrick Sabatier, directeur des relations internationales de l’Oréal Brésil.

De nombreux entrepreneurs français sont davantage dans l’expectative que dans l’anticipation, du fait d’une conjoncture économique morose et une incertitude politique qui accroît les tensions.

Y 12990900_10154263580418816_5633111337084478936_nFrédéric Monnier, entrepreneur au cœur de Rio

Au hasard d’une visite dans le centre historique de Rio, j’ai retrouvé Frédéric Monnier, membre de l’UFE Rio qui était présent à la soirée UFE, organisée par Françoise Lindemann.

Frédéric est un courageux entrepreneur qui a tout investi, il y a 15 ans, pour créer la brasserie Rosario qui intègre une pâtisserie de remarquable qualité. Son entreprise fournit également les repas du lycée Molière.

S 12963370_10154261760988816_8279197870198915681_nEntrepreneur – Emile Pennes, un gourmet innovateur

Avec Charles-Henry Chenut nous avons manifesté notre soutien à Emile Pennes, directeur adjoint de Cuisine Pro, un gourmet innovateur à qui on a confié le déjeuner lors de notre visite à la maison de retraite Fraga.

Tous nos vœux de réussite à ce jeune compatriote entrepreneur.

Education

W 13001127_10154263561453816_236015415385491633_nLycée Molière de Rio
Françoise Lindemann, conseillère consulaire, m’a présenté le lycée Molière de Rio qu’elle a vu naître et pour lequel elle a longuement œuvré.

Comme me l’a confirmé le proviseur Stéphane le Tortorec (tout à gauche de l’image), cet établissement fait honneur à la réputation d’excellence de notre réseau d’enseignement à l’étranger. Réunissant plus de 900 élèves, répartis dans des classes d’une vingtaine d’élèves, le lycée affiche 100% de réussite au bac dont 80% de mentions.

W 12938318_10154263561418816_4742514652902124745_n Le proviseur m’a appris que des petits singes ou des serpents parfois venimeux s’invitaient parfois dans la cour de l’école. Une ambiance qui contraste, ô combien, avec les établissements de l’Hexagone desquels arrivent régulièrement des enfants d’expatriés.

J’ai également visité le site Molière 2 situé non loin de là qui accueille 140 lycéens dans un bâtiment entièrement rénové. Cette délocalisation partielle de classes de Lycée a permis l’ouverture de nouvelles classes en Maternelle. Un terrain a été acheté à proximité du lycée pour accompagner la croissance de l’établissement.

Culture

X 13006468_10154263568658816_7720029484642723896_nAlliance Française

(A l’image) Jean-Paul Lefèvre, délégué général de l’Alliance française de Rio (Botafogo) créée en 1885 !  7000 élèves fréquentent les cours de l’AF qui s’appuie sur un réseau de 11 filiales sur l’Etat de Rio.

Jean-Paul Lefèvre et son équipe m’ont présenté en détail l’organisation des 70 unités de l’AF au Brésil réparties dans 40 villes. Pour maintenir l’attractivité de la langue française, des efforts sont entrepris, notamment via l’animation du réseau enseignant et des débouchés offerts aux élèves.

A noter la création d’un programme baptisé « les petits loups » destiné aux enfants binationaux en petite ou moyenne section de maternelle, afin de les familiariser avec le français avant d’entrer au lycée Molière.

NMaison de France

Visite du nouvel espace culturel situé au dernier étage de la maison de France, en compagnie de l’attaché culturel, Guillaume Pierre (à l’image).

Superbe médiathèque de 650m² entièrement rénovée qui bénéficie d’une vue splendide sur la baie de Rio. Un théâtre de 350 places vient idéalement compléter notre offre culturelle.

Guillaume Pierre explique que l’on se comprend vite et bien entre Français et Brésiliens, parce que nous partageons les mêmes représentations intellectuelles et philosophiques de la vieille Europe…

Communauté française

P 11140007_10154261685843816_916351567639326756_nUFE Rio

J’ai été touché par le chaleureux accueil de l’UFE Rio de Janeiro, lors d’une soirée organisée chez l’un des membres dans un appartement de grand charme, en bordure de Copacabana.

La reine de la soirée fut Françoise Lindemann, présidente de l’association (au centre de l’image). Après avoir pris un peu de recul ces derniers mois, Françoise a retrouvé et ravi son auditoire en dissipant une énergie communicative.

Accompagné par Charles-Henry Chenut, vice-président du comité national des CCEF, nous avons pu échanger avec les membres sur toutes les problématiques rencontrées par les Français du Brésil. Les services consulaires ne posent pas de problème et la vie serait douce pour les 7000 Français de l’état de Rio sans le contexte inflationniste et une délinquance endémique.

Social

R 12998462_10154261740423816_2491436810360132574_nMaison de retraite Huguette Fraga

Visite de la maison de retraite Huguette Fraga, gérée par l’Association française de Bienfaisance, présidée par Jean-Luc Treff (tout à droite de l’image). Il a coutume de dire que « la France n’abandonne pas ses concitoyens à l’étranger ».

La maison peut accueillir une vingtaine de pensionnaires français. L’AFB brésilienne, créée en 1836, s’autofinance sans besoin de solliciter une subvention au gouvernement français.

Le dévouement et la bienveillance déployés par les bénévoles pour faire vivre cette institution au quotidien sont à saluer.

OAssociation « Sorrisos no Morro »

L’association « Sorrisos no Morro » a été fondée par notre compatriote Cathy Garcia pour gérer un centre culturel et éducatif, nommé Babylonia.

Situé dans la favela de Babylonia, proche de la plage de Copacabana à Rio de Janeiro, le centre accueille quotidiennement une soixantaine d’enfants de 3 à 11 ans. Nous les avons rencontrés avec Sarah Ben Hadj, attachée Olympique et Paralympique adjointe et Charles-Henry Chenut. Nous avons fait provision de sourires et d’espérance pour longtemps.

Tout sauf la rue ! L’espace Babylonia pallie l’absence des parents, d’autant que l’école publique ne fonctionne que 4 demi-journées par semaine. L’association de Cathy recueille prioritairement les enfants dont les parents sont en prison ou drogués.

O 12974321_10154261627073816_3471197975128393636_nElle leur assure le petit-déjeuner, le déjeuner, un goûter, des distractions en tous genres, tout comme une demi-journée de soutien scolaire. La priorité est qu’ils sachent correctement lire et écrire. Mais le centre ne dispose d’aucune aide du gouvernement brésilien et ne fonctionne que par donations. Victime de la récession, Sorrisos no Morro a déjà dû diviser par deux sa capacité d’accueil…

Vous pouvez aider Cathy et son équipe à offrir un précieux secours pour ces enfants des favelas. L’association française permet la déduction fiscale pour les dons provenant de France.

Le site de l’association (en français) : www.sorrisosnomorro.com
Email de Cathy Garcia : mamcat55@gmail.com

En circonscription au Mexique (Mexico, Valle de Bravo, Guadalajara – 12 au 18 février 2016)

Second déplacement en Amérique latine en qualité de sénateur pour aller à la rencontre de notre communauté installée dans ces cinq pays : Mexique, Costa-Rica, Honduras, Salvador et Guatemala.

1 AmbassadeurCette tournée s’est inscrite dans un contexte économique et diplomatique favorable au développement des échanges avec la France qui bénéficie toujours d’une belle image de marque.

(A l’image) J’aurai passé six jours au Mexique où j’ai reçu un accueil remarquable de la part de Maryse Bossière, ambassadrice de France au Mexique, de Gérard Maréchal, consul général de France et des élus consulaires Geneviève Suberville, Mylène Audirac et Gérard Signoret. Ils m’ont parfaitement guidé et offert des conditions de travail remarquables. Je souhaite un prompt rétablissement à Patrick Javelly, élu consulaire établi à Guadalajara. Victime d’un accident qui l’immobilise pour de longues semaines, nous n’avons pu le rencontrer lors du déplacement à Guadalajara.

Politique

MEXICO

2 Gabriela_CuevasAu Sénat

Rencontre avec la sénatrice Gabriela Cuevas Barron, présidente de la commission des Affaires étrangères du Sénat mexicain.

Gabriela a d’abord exprimé la solidarité du Sénat mexicain envers la France, suite aux attaques du 13 novembre dernier.

Cette jeune femme a développé une brillante analyse des enjeux géopolitiques auxquels nos deux pays sont confrontés. Un entretien très enrichissant.

3 Marco1Au siège du PAN

Entretien avec Marco Adame, coordinateur des Affaires internationales du PAN (Parti action nationale), principal parti d’opposition au Mexique.

Après avoir été élu sénateur en 2000, Marco Adame a été gouverneur de Morelos de 2006 à 2012. La réélection n’est pas autorisée pour les gouverneurs par la Constitution mexicaine.

Nous avons échangé sur le commerce mondial et la politique intérieure au Mexique.

Relations commerciales

MEXICO

4 Club France 1Club France

Le Club France est un haut lieu de la communauté française de Mexico. J’ai déjeuné en compagnie de directeurs de PME et d’élus consulaires.

Le droit du travail mexicain est aux antipodes de celui que nous connaissons. A titre d’exemple, les salariés bénéficient de 6 jours de congé par an et d’un jour supplémentaire par année de présence dans l’entreprise…

5 CCI1CCI franco-mexicaine

Rencontre avec Alfred Rodriguez, président de la Chambre de commerce franco-mexicaine et Hajer Najjar, directrice.

Alfred se réjouit du fait que les relations diplomatiques soient revenues au beau fixe entre nos deux pays. C’est donc sous de bons auspices que la Chambre prépare un forum économique franco-mexicain, en novembre prochain.

Si le commerce franco-mexicain reste relativement modeste, il ne cesse de s’accroître.

Le Mexique est devenu notre 2ème client en Amérique latine, derrière le Brésil. En 2015, les exportations françaises au Mexique devraient passer la barre des 3 Mds€.

Au Mexique, la France est le 1er exportateur européen de produits aéronautiques (devant le Royaume-Uni et l’Espagne) et le 2ème exportateur européen de produits pharmaceutiques, derrière l’Allemagne. Plus globalement, nous sommes hélas seulement le 5ème partenaire européen du Mexique.

A noter encore que les importations françaises en provenance du Mexique ont connu une progression à deux chiffres ces dernières années et devraient dépasser 2 Md€. Ces importations sont constituées à 90% de produits industriels et d’un peu de pétrole (30M€ env).

GUADALAJARA

6 PMEGuadRencontre avec nos entrepreneurs

Maria Salud Fernandez, consule honoraire de Guadalajara, a organisé un dîner en compagnie d’entrepreneurs français établis dans cette ville.

J’ai ainsi eu le plaisir de découvrir 123 Flores, la start-up de Jérémy Leys, qui livre des fleurs à domicile en 4 heures dans tout le Mexique !

7 Virbac1Visite de Virbac

Fondé en 1968 par un vétérinaire français, Virbac est le premier groupe indépendant dédié à la santé animale. Ce laboratoire pharmaceutique, dont le siège est à Carros, a décidé d’ouvrir une filiale à Guadalajara en 1989. Celle-ci emploie aujourd’hui 250 salariés pour un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros.

A l’occasion de son 25e anniversaire en 2014, Virbac Mexique a emménagé dans un nouveau site que nous a fait visiter Pierre Catignol, directeur de production. L’usine flambante neuve exporte plus de la moitié de sa production, notamment à travers l’Amérique latine.

Dans plus d’une centaine de pays, le groupe a développé une relation personnalisée avec les vétérinaires et les éleveurs locaux. Rien ne semble entraver la croissance de Virbac qui s’est déjà hissé à la 7ème place mondiale de son secteur.

Communauté française

VALLE DE BRAVO

8 Valle1Inauguration

A l’invitation de Geneviève Suberville, conseillère consulaire au Mexique, je me suis rendu dans la ville de Valle de Bravo, située à 150 kilomètres au sud-ouest de Mexico.

(photo) J’ai eu l’honneur d’inaugurer la « place Barcelonnette » aux côtés du maire de la ville, Lic. Mauricio Osorio Dominguez, en présence de Maryse Bossières, ambassadrice de France au Mexique et Gérard Maréchal, consul général de France au Mexique.

En effet, Valle de Bravo est jumelée avec la ville de Barcelonnette dans les Alpes de Haute Provence, où de nombreux français ont décidé de s’expatrier au Mexique.

Marc Suberville, le mari de Geneviève, est l’architecte génial qui a réalisé une superbe villa de 850m² sur les hauteurs de Valle de Bravo, avec une vue panoramique sur le lac. Ils y ont invité les Français de la ville à fêter ce jour mémorable.

9 Valle4(photo) Avec les élues consulaires Mylène Audirac et Geneviève Suberville.

Dans mon message, j’ai salué la mémoire de Gilbert Béraud, aux côtés duquel j’ai siégé par le passé à l’AFE, Assemblée des Français de l’étranger. Père de Geneviève Suberville, il a été l’artisan du jumelage entre Barcelonnette et Valle de Bravo.

La place de la mairie de Barcelonnette avait été rebaptisée Valle de Bravo.

MEXICO

10 ResiMex2Résidence de France

Déjeuner à la Résidence de France au Mexique autour de Maryse Bossière, ambassadrice, qui avait réuni Gérard Maréchal, consul général ; les élus consulaires du Mexique Geneviève Suberville, Mylène Audirac et Gérard Signoret ; Arnaud Lavasier, président de l’UFE Mexique ; Michel Michot, président de l’ADFE Mexique, ainsi que des chefs de poste de l’ambassade de France.

Cette rencontre a permis de faire un tour d’horizon sur les relations bilatérales franco-mexicaines dans les domaines diplomatique, économique et culturel, laissant entrevoir de nombreuses opportunités.

11 ConsulatConsulat de France

En marge de ma visite au consulat, Gérard Maréchal, consul général de France au Mexique, avait organisé une réunion consulaire avec un ordre du jour en deux temps : affaires consulaires et sécurité.

Lors de la réunion Sécurité, nous avons fait le point avec les élus sur la page « conseils aux voyageurs » du MAEDI pour le Mexique. Chacun a pu juger de la pertinence des indications publiées et valider les zones à éviter.

12 UFEMex2UFE Mexique

Présidée par Arnaud Lavasier (au centre de l’image), l’UFE Mexique a organisé une réunion pour me permettre de débattre de sujets concernant les Français du Mexique. Les questions ont principalement porté sur l’enseignement, la fiscalité et les aides sociales.

En présence des élus consulaires Geneviève Suberville, Mylène Audirac et Gérard Signoret, nous avons prolongé les échanges avec les participants autour d’un verre de l’amitié.

Mes remerciements au bureau de l’UFE Mexique pour l’organisation cette événement convivial.

Enseignement français

MEXICO

13 LyceeMex2Lycée franco-mexicain

Le président du conseil de direction, Claude Le Brun, m’a fait visiter le lycée franco-mexicain de Mexico (LFM), fleuron local de l’enseignement français avec plus de 3000 élèves.

Fondé en 1937, celui-ci jouit d’une solide réputation auprès du public local et des autorités mexicaines. Il est l’un des plus importants établissements du réseau scolaire français dans le monde.

Cet ensemble scolaire comprend deux sites (dans les quartiers de Polanco et de Coyoacán) qui accueillent 3121 élèves (dont 1405 Français), de la maternelle au baccalauréat (plus une section BTS technologique).

14 LyceeMex1Le conseil d’administration du lycée a dénoncé sa convention-type avec l’AEFE. Une décision actée en novembre 2014 pour être en conformité avec les lois du Mexique et mettre un terme à un conflit avec des syndicats de l´Education nationale. Les représentants du syndicat des recrutés locaux ont été solidaires avec la décision du conseil.

Une nouvelle convention est entrée en vigueur le 1er septembre 2014 : les 86 enseignants résidents français ont été remplacés par 86 enseignants français recrutés locaux (TNR), dont 25 anciens résidents.

J’ai salué le travail de Claude Le Brun qui se distingue par son engagement et ses actions réussies au service de l’enseignement français à l’étranger.

15 EFAD1EFAD

L’EFAD, Ecole française Alexandre Dumas, est une école bilingue maternelle et primaire qui accueille aujourd’hui 98 élèves (dont 63 Français), de la maternelle au CM1.

L’établissement est situé dans le quartier résidentiel de Lomas de Chapultepec, à proximité de l’ambassade de France.

16 EFAD4Créée en 2014 par des enseignants français et des familles principalement françaises, l’école a signé un partenariat avec l’AEFE et elle est dirigée par María Fernanda Ortega (à l’image).

L’EFAD prévoit de s’agrandir à la rentrée prochaine pour faire face à une demande croissante.

Plus qu’une école bilingue, l’EFAD se veut une véritable école biculturelle franco-mexicaine.

GUADALAJARA

17 LyceeGuad1Lycée français de Guadalajara

Sous la houlette du proviseur Marc Salvetat, le lycée français de Guadalajara accueille 1030 élèves, de la maternelle à la terminale.

L’installation en 2006 dans un bâtiment moderne a contribué à augmenter les effectifs.

Fondé en 1948, l’établissement scolarise les enfants des familles françaises établies dans cette ville depuis plusieurs générations et ceux des élites mexicaines locales.

18 LyceeGuad3Par ailleurs, le lycée a toujours joué un rôle prépondérant dans l’implantation d’entreprises françaises dans la deuxième ville du pays, grand centre industriel.

(à l’image) Le proviseur a organisé une réunion qui m’a permis de débattre avec les représentants des parents d’élèves et des professeurs. Divers thèmes été abordés : réduction du budget de l’AEFE, situation des bourses, développement du réseau, statut des enseignants… les sujets de discussion n’ont pas manqué.

Culture française

MEXICO

19 Casa1Casa de Francia

J’ai eu le plaisir de retrouver Jean-Paul Rebaud, conseiller culturel au Mexique, avec lequel j’avais collaboré lorsque j’étais administrateur de l’AEFE, notamment sur un projet de « label France » pour valoriser les établissements scolaires étrangers qui proposent un enseignement bilingue.

Casa2En compagnie de Carine Delplanque, directrice adjointe de l’Institut français d’Amérique latine (IFAL), Jean-Paul m’a fait découvrir la « Casa de Francia », appartenant à l’Institut français.

Installé dans l’ancien et imposant bâtiment de l’ambassade de France, la Casa multiplie les événements culturels et porte bien haut notre créativité et notre culture au sein de Mexico.

 

20 AFMex1Alliance française de Mexico

Acteur incontournable de la vie culturelle à Mexico, l’Alliance française de Mexico, dirigée par Marc Cerdan, compte 110 employés qui diffusent notre culture tambour battant.

L’offre est riche et éclectique : musique, cinéma, danse, littérature, expositions, conférences, théâtre, gastronomie…. et même un camp d’été pour les enfants avec sensibilisation à la langue française.

21 AFMex3Pour les Mexicains, parler français est une marque d’ouverture sur le monde et de différenciation.

Et pour cause, le Mexique est le premier pays d’influence, hors Union Européenne, pour l’AF : il compte 17.000 candidats au DELF chaque année, dont 10.000 viennent du réseau des Alliances !

Le réseau des Alliances a décidé de se professionnaliser en créant un poste « démarche qualité » et il se retrouve deux fois par an pour consolider ses liens.

22 VeraCruzConsule française de Vera Cruz

(g. à d.) : Olivier Cadic, Lygie de Schuyter et Gérard Signoret, conseiller consulaire pour la circonscription de Mexico.

Lygie est consule honoraire de Vera Cruz, directrice de l’Alliance française de Vera Cruz, représentante de TV5 Monde au Mexique et de la Chambre franco-mexicaine à Vera Cruz!

Et, cela va sans dire, elle est une fervente promotrice de la francophonie.

Venue à Mexico pour me rencontrer, nous avons avons fait le point sur les projets de développement de son Alliance qui est un vecteur culturel important à Vera Cruz.

GUADALAJARA

23 AFGuad1Alliance française de Guadalajara

A 500 km de Mexico, visite de l’alliance française de Guadalajara, dirigée par Jacques Pétriment.

1200 élèves fréquentent les 3 sites administrés par l’Alliance de Guadalajara, trois points de référence pour la diffusion de notre langue au cœur d’une ville de 1,6 millions d’habitants.

24 AFGuad2Créée en 1948, l’AF de Guadalajara a su tisser un solide réseau de relations auprès des entreprises françaises, ainsi qu’avec le gouvernement de l’État de Jalisco, la mairie, les universités et les collèges de la région.

Jacques organise des manifestations où l’on vient spécialement déguster les produits de nos terroirs. Les Mexicains sont fous de gastronomie. Une recette qui leur donne envie de visiter notre pays !

Souvenir

25 MexicoMon arrivée à Mexico

Cela ne s’oublie pas : j’ai atterri à l’aéroport de Mexico, une heure seulement après le pape François.

Lorsque j’ai découvert de la capitale mexicaine en compagnie de Gérard Maréchal et de son épouse Anne-Marie, j’ai pris la mesure de l’événement que représentait la venue du pape, dans le cœur et dans l’esprit des Mexicains qui sont à plus de 80% catholiques.

HEBDOLETTRE n°47 – Parrainage des candidats à la présidentielle par les conseillers consulaires – En circonscription en Bulgarie / Sofia (17 et 18 janvier 2016) – 10eme Rencontres sur la sécurité des entreprises françaises à l’étranger – UDI Actualités et Médias

Lire : l’HEBDOLETTRE n°47 – 03 février 2016Logo HebdoLettre bleu - Rond75

Edito de l’HebdoLettre n°47

Le 20 mars prochain, il reviendra aux adhérents de l’UDI de dire s’ils veulent porter un projet devant les Français en 2017 ou bien se rallier au vainqueur de la primaire LR, en participant à la joute ou pas d’ailleurs.

Je ferai mienne la décision des militants et je la défendrai vaillamment. Ce même esprit démocratique me conduit à saluer la démarche initiée par Martine Schoeppner(UDI). La vice-présidente de l’AFE et conseillère consulaire à Munich souhaite que les conseillers consulaires soient habilités à parrainer un candidat à la présidentielle.Visuel HL47 Martine ne comprend pas que ces Français élus par le vaste peuple des expatriés ne disposent pas de cette prérogative républicaine, pourtant reconnue à nombre d’élus de l’Hexagone.

C’est donc bien à travers le prisme du respect de la fonction de conseiller consulaire – et à travers eux, les 1,6 millions de Français inscrits au registre mondial qu’ils représentent – que je veux amender en ce sens la proposition de loi relative à la « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle ». Lire la suite et découvrir l’HebdoLettre n°47

 

Déplacement en Bulgarie (Sofia – 17 et 18 janvier 2016)

BenoitMon premier voyage en Bulgarie restera associé au chaleureux lancement d’une représentation UFE à Sofia, à l’initiative de Benoit Mayrand (à l’image), conseiller consulaire UDI (Roumanie-Moldavie) et lui-même fondateur et président de l’UFE Bulgarie. Je le remercie de m’avoir accompagné lors de ce déplacement.

L’absence de l’ambassadeur de France, Xavier Lapeyre de Cabanes, retenu à Skopje fût relative. Mes interlocuteurs bulgares ont unanimement loué son rôle positif sur les relations franco-bulgares. Je remercie Dominique Waag, première conseillère, pour  son accueil et toute l’équipe de l’ambassade qui m’a guidé lors de ce séjour.

A Sofia, notre pays affronte une vive concurrence de la part d’autres pays européens. En effet, même si Victor Hugo fût l’un des premiers intellectuels à souhaiter que la Bulgarie s’émancipe de la domination Ottomane, d’autres pays européens à l’image de l’Allemagne ont développé historiquement des relations plus étroites avec la Bulgarie.

Politique

D_GlavchevRencontre avec le député Dimitar Glavtchev

J’ai visité l’Assemblée nationale bulgare en compagnie de son vice-président, Dimitar Glavtchev, député de Sofia (membre du parti GuERB).

Nous avons évoqué les priorités de leur travail parlementaire : réforme judiciaire, loi anti-corruption et stabilité institutionnelle. Un vaste programme. En effet, les Bulgares veulent « simplement » que leurs dirigeants appliquent enfin les principes adoptés après la chute du communisme et plus encore après l’adhésion à l’UE, à savoir ceux de la démocratie libérale

Dimitar Glavchev exprime sa reconnaissance envers l’Europe et la France pour leur aide et il exhorte nos entrepreneurs à s’intéresser à la Bulgarie pour y investir.

Relations commerciales

Residence_SofiaServices économiques et chambre de commerce

Photo : Préparation de la réunion économique à la Résidence de l’ambassade : (de face) Dominique Grancher, conseiller économique ; Benoit Mayrand, conseiller consulaire UDI ; Dominique Waag, première conseillère ; Isabelle Vernice-Engelke, consule de France ; Claude Girard, premier secrétaire.

J’ai eu l’opportunité de rencontrer le milieu d’affaires français à Sofia, en deux temps. D’abord, un déjeuner à la Résidence avec des personnalités du secteur économique, organisé par Dominique Grancher, conseiller économique de l’ambassade ; ensuite, lors d’une rencontre avec des membres de la CCI France Bulgarie, organisation dirigée par Vessela Todorova-Mosettig et présidée par Stéphane Delaye qui justifie d’une remarquable connaissance du pays liée à ses relations professionnelles développées au sein de l’Agence Havas.

La CCIFB et l’agence Business France de Sofia, dirigée par Igor Chlapak, conjuguent leurs efforts pour promouvoir le savoir-faire français et accompagner nos industriels dans leurs démarches.

Nos solutions rencontrent beaucoup d’intérêt en matière d’environnement sur des sujets aussi variés que l’efficacité énergétique des bâtiments, le traitement de l’eau, la bonne gestion des déchets ou les transports écologiques, dans le sillage de quatre grandes entreprises implantées en Bulgarie : Véolia, Schneider Electric, Saint Gobain et Renault.

Nos entreprises du secteur des TIC, notamment les jeux vidéo et la téléphonie, sont les bienvenues pour accompagner les initiatives bulgares en faveur de l’innovation. A cet effet, on peut utilement entrer en contact avec le nouveau Sofia Tech Park. A noter que deux institutions françaises clés en matière de promotion des sciences et du numérique sont implantées en Bulgarie : la Cité des sciences et de l’industrie et la Gaité lyrique.

VesselaPhoto : Vessela Todorova-Mosettig, directrice et Stéphane Delaye, président, lors de la soirée fêtant le 200ème adhérent de la CCI France Bulgarie.

Nous avons aussi évoqué la coopération dans le domaine de la recherche en agronomie (avec l’INRA) et les opportunités de marché de la filière animale (importation de races d’élevage, par exemple). Le secteur de la construction n’est pas en reste, comme me l’a expliqué Patrick Favre qui a une entreprise de bâtiment depuis 23 ans sur place. Cet entrepreneur à succès est aussi président d’honneur de la CCIFB.

Enfin, comme d’autres pays de l’Est, la Bulgarie offre des solutions de sous-traitance de qualité à bas coûts (électronique, textile, mécanique..) permettant de rivaliser avec les pays émergents. Les entreprises sont soumises à une flat tax de 10%.

Entreprendre en Bulgarie c’est aussi intégrer les particularités de l’économie bulgare. Je remercie les entrepreneurs ou managers, issus de tous secteurs d’activité qui ont partagé leur expérience :
Aurore Breton (imprimerie), Jean-François Cheveux (automobile), Marc Ducos (photographie), Vincent Dujardin (hôtellerie), Benoit Garbolino (imprimerie), Cédric Gaypellier (transport), Arnaud Leclerc (banque), Christophe Lemaire (tourisme), Sophie Pellerin (mode), Veselin Penchev (titres de service).

Communauté française

Consulat_SofiaVisite du consulat

Isabelle Vernice-Engelke, consule de France, m’a présenté ses services qui se déploient au service de 1477 Français officiellement inscrits au Registre des Français établis hors de France. Ce chiffre représente 778 familles et il inclut 509 binationaux. A noter aussi que 74% sont enregistrés à Sofia, la capitale bulgare.

Nous avons balisé les difficultés que peuvent rencontrer nos compatriotes, notamment auprès de l’administration et de la justice locale. Nous avons ensuite librement évoqué l’évolution du réseau consulaire et les solutions alternatives aux pratiques actuelles, en recourant notamment aux nouvelles technologies.

UFE 1Lancement de l’UFE Bulgarie

Photo : Benoit Mayrand, conseiller consulaire Roumanie-Moldavie et président de l’UFE Bulgarie.

Devant une salle pleine à craquer, j’ai eu le plaisir de participer à la soirée de lancement de l’UFE Bulgarie.

L’Union des Français de l’étranger (UFE) a été créée en 1927 ! Cette association, reconnue d’utilité publique en 1936, est active dans une centaine de pays dans le but de maintenir un contact étroit entre les Français de l’étranger et la France, ainsi que de défendre leurs intérêts moraux et matériels.

UFE_Sofia2 A cette occasion, j’ai rencontré de nombreux acteurs de la communauté française qui ont assisté à la conférence, puis à la réception de la CCIFB qui a suivi pour fêter cette nouvelle représentation.

Mes vives félicitations à Benoit, initiateur de cette démarche à Sofia.

Education

Lycée 1Visite du lycée français Victor Hugo

Accueilli par le proviseur Pascal Moureau, j’ai découvert le lycée français de Sofia, conventionnée AEFE, fréquenté par 737 élèves. Particularité : 2/3 des élèves sont bulgares.

Pour répondre à la demande, Victor Hugo ouvrira une 3ème classe de sixième l’an prochain et travaille sur un projet d’extension de 5M€. Les parents d’élèves s’en félicitent, mais ils s’inquiètent tout autant de voir le nombre d’élèves français se diluer un peu plus chaque année.

Selon le président du comité de gestion, Marc Bolard, les expatriés souhaitent des écoles françaises où les enfants français sont majoritaires pour conserver leurs repères en passant d’un pays à l’autre. L’enjeu, comme on le voit à Sofia, est de disposer de suffisamment de professeurs français et de gérer le niveau de qualité les ressources humaines locales. Une préoccupation pleinement partagée par les parents bulgares.

Lycée 2Cette difficulté est exacerbée par le refus de l’AEFE de créer un poste supplémentaire de résident.

Sur un plan pédagogique, l’établissement se distingue par un stage d’observation en milieu professionnel, au cours de la Seconde, suivant les goûts de l’élève qui peut ainsi se retrouver auprès d’un chirurgien, d’un avocat ou un manager.

Pour entrer à l’université bulgare, il faut passer un examen. Obstacle plutôt rédhibitoire, puisque 95% des élèves partent à l’étranger pour faire leurs études supérieures : 2/3 en France et 1/3 au Royaume-Uni, en Suisse ou au Canada.

Culture française

Institut_Sofia1Visite de l’Institut français

Le bâtiment de l’Institut a été rénové entre 2011 et 2013 dans le respect des critères locaux (feuilles d’or dans la salle polyvalente…). Un investissement de 2M€ nécessaire au confort, tout autant qu’à l’image de la France. Ce dernier point préoccupe vivement Guillaume Robert, directeur de l’Institut français, qui lutte contre l’érosion continue de l’apprentissage de notre langue, liée à un déficit d’imaginaire pour la France.

Notre influence dans la mode, le luxe, le vin ou la culture n’est pas contestée, mais elle ne suffit plus aux yeux des Bulgares qui sont avides d’opportunités et se tournent vers des pays qui semblent plus ouverts et entreprenants dans la construction de leur futur.

Institut_Sofia2A tous égards, la France est challengée par les pays anglo-saxons, mais tout autant par la Pologne, la Tchécoslovaquie ou encore le Brésil. Et puis, les Bulgares sentent que les Français ne leur portent pas une affection particulière. Rien d’étonnant qu’ils privilégient l’anglais dans leur choix de langues et qu’ils partent étudier en Allemagne ou en Autriche (8000 étudiants bulgares chacun), plutôt qu’en France (2000 étudiants).

Mais Guillaume Robert se bat d’arrache-pied. Il n’hésite pas à déplacer les personnalités locales à Paris. Il multiplie des initiatives pour promouvoir le français et renforcer notre attractivité auprès des étudiants : arrivée de 10 lecteurs de FLE (Français langue étrangère) pour enseigner dans les sections bilingues de 7 villes et 3 universités (45.000 euros/an coût pour la part française) ; développement des formations en français dans les universités ; réédition du salon Etudes et carrières ; développement du programme « 1 école, 1 entreprise »…

Au Sénat – En Bref du 16 au 28 décembre 2015

Réunion UDI : l’engagement international contre Daesh (16 déc.)

UDI_DaeshA l’écoute de plusieurs experts, nous avons cerné les problématiques géostratégiques en Syrie et en Irak. Partant d’une image de la situation, forcément imparfaite et mouvante, le groupe UDI a voulu prendre la mesure de l’engagement occidental d’éradiquer le terrorisme.

Très vite, cet objectif militaro-diplomatique se heurte à des limites, comme le refus de déployer des troupes au sol. Et puis, les contours de la coalition internationale sont assez flous ou volontairement ambigus, on pense notamment au rôle de la Turquie. Enfin, tous les problèmes s’entrechoquent comme celui des migrations de population, dont l’impact est colossal pour certains pays comme le Liban, où je prévois de retourner cette année.

Au Moyen-Orient, notre visibilité est très limitée et en Europe, honnêtement, nous en sommes au stade des questions : quelles décisions faut-il prendre pour contrer le terrorisme de Daesh ou du moins enrayer le phénomène de radicalisation ?

Réunion du CA de l’UFE (17 déc.)

UFE2_dec2015Autour de notre président, Gérard Pélisson, le conseil d’administration de l’Union des Français de l’étranger (UFE) a permis de faire le point sur l’année écoulée. A l’image de son implication dans le Téléthon, début décembre, l’association a multiplié les initiatives et démontré tout son dynamisme au service de nos expatriés.

Une dizaine de représentations ont été ouvertes (Ukraine, Moscou, Chypre…) et quelques autres sont en gestation (Sétif, Bahreïn…). L’essor de l’UFE dans certains pays ne surprend pas : le nouveau bureau de Canton est venu s’ajouter à 7 autres représentations chinoises. Et ce n’est qu’un début.

Pour soutenir son développement, l’UFE compte de plus en plus de donateurs aux côtés de Accor et de la Banque Transatlantique, tandis que Marc Boudin, délégué général, négocie des partenariats, sous forme de mécénat, auprès d’organismes désireux de gagner en visibilité.

Ici comme ailleurs, l’augmentation du nombre d’adhérents sera la clé du succès. A ce titre, saluons Françoise Conestabile, présidente de l’UFE Portugal, qui a enregistré 600 membres supplémentaires entre 2014 et 2015, avec les félicitations appuyées du trésorier Geoffrey Party.

Enfin, en guise de représentativité, Roland Raad, conseiller consulaire Arabie Saoudite, a suggéré de créer un groupe UFE au sein de l’AFE et des conseillers consulaires. Une idée qui pourrait bien faire son chemin.

Rencontre avec Francis Huster (28 déc.)

Suissa_Huster_Cadic_Au théâtre des Bouffes Parisiens, rencontre avec Francis Huster et le metteur en scène Steve Suissa à l’issue de la pièce Avanti.

Dans cette comédie romantique, nous avons apprécié un Francis Huster plein d’humour et de sensibilité. Il s’apprête à entrer dans un registre plus grave, puisqu’il va mettre son talent au service de Stephan Zweig, à travers Amok, un récit qu’il a personnellement adapté au théâtre.

Le comédien va jouer cette pièce à l’étranger, dans une mise en scène de Steve Suissa. A cette occasion, il m’a exprimé son souhait et son plaisir d’aller à la rencontre des Français vivant hors de France

Où qu’il se produise sur scène, nul doute que nos compatriotes se presseront pour partager son amour des textes et son art incomparable de raviver notre patrimoine dramatique.

Déplacement en Espagne (Barcelone – 14 décembre 2015)

Salon000Je suis retourné à Barcelone pour assister au salon en faveur de l’emploi francophone, lancé par l’UFE locale dans une dynamique exceptionnelle et qui va se prolonger par une application mobile. Ce déplacement m’a également permis de faire le point sur les progrès du « plan Centenaire » dédié à nos séniors expatriés et amorcé il y a un an lors de mon premier passage. Deux initiatives que nous devons à l’entreprenant Pierre-Olivier Bousquet, président de l’UFE Catalogne, Baléares et Aragon et conseiller consulaire Espagne.

Je remercie Edouard Beslay, consul général, pour son accueil et ses éclairages à propos de la communauté française de Barcelone qui profite d’un environnement économique attractif.

Emploi & mobilité

Salon 11Salon de l’Emploi francophone de l’UFE

L’Union des Français de l’Etranger (UFE) en Catalogne, Baléares et Aragon organisait, ce 14 décembre, un salon de l’Emploi, de la Formation et de l’Entreprenariat des Francophones. Il s’agissait de la seconde édition d’une formule lancée le 19 mai dernier et qui s’est déroulée dans le superbe musée d’art contemporain de Barcelone (MACBA).

(g. à d.) Didier Verwaerde, consul de Belgique, Olivier Cadic et Pierre-Olivier Bousquet.

emploi salonJ’ai fait le tour du salon en présence du consul de Belgique, Didier Verwaerde, dont le consulat tenait un stand, francophonie oblige. Une trentaine de structures étaient représentées, beaucoup d’entreprises et quelques cabinets de recrutement, aux côtés des partenaires institutionnels et associatifs : le Bureau du Québec, la CCI française de Barcelone, représentée par Marie Jesus Carmona (Service Emploi) et Carlos Gonzalo (activités associatives et communication) ou bien encore Business France Péninsule Ibérique. Le directeur de cet opérateur public, Richard Gomez, a présenté les opportunités d’affaires en Espagne lors d’une conférence.

Les exposants que j’ai rencontrés étaient ravis de la qualité des contacts, à l’image de Jacques Reynaud, directeur du cabinet Polyglot Group et de sa responsable marketing, Florence de Castries. Il faut dire que près d’un millier de candidats francophones ont fréquenté les allées du salon, impressionnés par le calibre des exposants, tel que AccorHotels qui avait dépêché sur place Loren del Amo Arancha (DRH Espagne) pour recruter dans les deux Ibis qui vont ouvrir dans les prochaines semaines et étoffer le potentiel humain des Pullman et Novotel.

Salon 4A noter que les visiteurs ont pu participer à des ateliers pratiques pour améliorer leur candidature ou trouver des conseils pour créer une entreprise à Barcelone.

Cette émulation autour de l’emploi francophone, très palpable lors du salon, se prolongera bientôt vers une application mobile, avec des offres géolocalisées. Pour ce faire, l’UFE Catalogne-Baléares-Aragon finalise un partenariat avec la franchise espagnole du développeur français JobAroundMe (à l’image). Dès l’année prochaine, les demandeurs d’emploi accéderont gratuitement sur leur mobile à des annonces au marquage UFE.

Salon 6Conférence Tour du monde de l’Emploi

La grande nouveauté de cette édition fut l’espace dédié aux conférences et aux ateliers. Je suis intervenu avec Jean-Pierre Pont sur le thème de l’emploi. Jean-Pierre est expert en mobilité internationale et éditeur délégué de La Voix de France, revue de référence des Français de l’étranger créée par l’UFE Monde

J’ai livré ma vision de la mobilité internationale, à l’heure où la moitié des 18-24 ans est attirée par une expérience à l’étranger. L’évolution des modes de travail leur permet de s’affranchir de plus en plus des contingences et d’aller là où il fait bon vivre ET bon travailler.

Pour sa part, Jean-Pierre, a présenté les différentes filières pour travailler à l’étranger : le réseau de l’emploi européen Eures, le réseau des 160 associations UFE ou encore les bureaux Emploi de nos chambres de commerce à l’étranger.

Santé – Dépendance

Barcelone Sante1Le point sur le plan Centenaire

L’espérance de vie des Français augmente de trois mois chaque année, cela pose la question du « bien vieillir ». Nous avons donc décidé d’anticiper cette évolution en lançant le « plan Centenaire » lors de mon passage à Barcelone fin 2014. Il correspond au défi n°29 de notre campagne sénatoriale.

Visite de la résidence « La Salut » de SARquavitae – (g. à d.) Felix Lopez, directeur commercial de SARquavitae ; Jean-Pierre Pont, éditeur du magazine La Voix de France ; Andreu Huguet, directeur général de SARquavitae ; Julie Gaudel, coordinatrice du plan Centenaire et fondatrice de l’agence A votre santé ; Francis Huss, président de l’UFE Espagne et conseiller AFE l’Espagne ; Olivier Cadic ; Pierre-Olivier Bousquet, président de l’UFE Catalogne, Baléares, Aragon et conseiller consulaire Espagne ; Patrick Duparchy (UFE) ; Rafael Giménez-Capdevila, responsable des relations transfrontalières à la direction générale des Affaires étrangères de la Generalitat (le gouvernement de la communauté autonome de Catalogne) ; Romain Molès (UFE)

Afin d’évaluer précisément les besoins des retraités français de la circonscription Catalogne/Baléares/Aragon, Pierre-Olivier a lancé une enquête de terrain, dont nous avons eu communication des résultats, traités par Patrick Duparchy et Romain Molès à partir de 500 formulaires complétés (sur 3300 courriers envoyés aux Français de plus de 70 ans). A noter que 3 répondants sur 5 ont demandé à être contactés.

JuliePlanDeuxième étape, il faut finaliser l’accord de partenariat entre l’UFE et le groupe SARquavitae qui dispose de 140 résidences médicalisées en Espagne et un service de maintien à domicile. Une convention passée avec ce spécialiste du grand âge vise à obtenir un tarif de faveur pour une offre résidentielle francophone (chaines de télé, fête du 14 juillet…) ou bien un accompagnement à domicile.

A l’image ci-dessus, la coordinatrice du plan Centenaire est Julie Gaudel, experte de la prise en charge de la dépendance, dont je salue l’implication à toutes les étapes du projet. Elle est la fondatrice de l’agence conseil en ligne avotresantebarcelone.com qui promet de « bien vieillir à Barcelone ».

Politique

Barcelone ParlementRencontre avec Susana Beltran Garcia (Ciudadanos)

Après la visite guidée du Parlement de Catalogne, situé dans un ancien arsenal, nous avons été reçus par la députée Susana Beltran Garcia, responsable des relations internationales du groupe parlementaire Ciudadanos, parti anticorruption de centre droit, dirigé par Albert Rivera, 36 ans.

Ce parti appartient au même groupe que l’UDI au Parlement européen (ALDE – Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe). Et pour cause, nos programmes sont assez comparables. Ciudadanos (Ciutadans en catalan) défend une vision pro-européenne et pro-entreprise. Son approche libérale se veut compatible avec la protection des droits sociaux (ex : contrat de travail unique).

Parlement_visite_Au parlement de Catalogne, ce mouvement dispose de 25 députés sur 138. Leurs élus se sentent investis d’un devoir d’exemplarité et d’honnêteté vis-à-vis de l’électeur. « Nous cherchons le consensus et non pas le pouvoir », dit Susana. J’espère bientôt organiser sa visite à Paris et une entrevue avec Jean-Christophe Largarde, président de l’UDI.

Quelques jours après notre rencontre, les élections nationales du 20 décembre ont montré que Ciudadanos était devenu un acteur de premier plan en Espagne, incarnant la promesse d’un renouveau politique largement attendu.

R_Gimenez_Rencontre avec Rafael Giménez-Capdevila

Rafael est le responsable des relations transfrontalières à la direction générale des Affaires étrangères de la Generalitat (le gouvernement de la communauté autonome de Catalogne). 5 TGV relient quotidiennement la France à Barcelone, dont 2 liaisons avec Paris, une avec Toulouse, Marseille et Lyon. Une seule liaison quotidienne avec Toulouse ne permet de faire l’aller-retour dans la journée qu’au départ de Toulouse. Les Barcelonais sont contraints de passer deux nuits à Toulouse s’ils veulent passer une journée complète à Toulouse. De fait, ils privilégient la voiture. Rafael m’a alerté sur le fait que la liaison serait menacée en raison d’un trafic voyageur insuffisant. Ne serait-ce pas plutôt parce que l’offre ne serait pas adaptée à la demande ?

Communauté française

Barcelone UDIEntrepreneurs français

La veille du départ, dans le cadre d’une soirée conviviale, j’ai eu le plaisir d’échanger avec des Français de tous horizons et notamment des dirigeants d’entreprises. J’ai pu ainsi retrouver Didier de la Ferriere, directeur du superbe hôtel Pullman Barcelona Skipper, fleuron local du groupe Accor ou faire la connaissance de Emmanuel et Patricia Deleau du business-club « La pena des entrepreneurs » et de Laurent Dereux, directeur général de Nestlé Espagne et Portugal.

Crédit photo Salon de l’Emploi : Terry Lair

Au Sénat – En Bref du 05 au 09 octobre 2015

23ème session AFE : rencontre avec la Fondation Alliance française (5 oct.)

Alliance_HL36(g à d) Marie Grangeon-Mazat, Alliance française ; Olivier Cadic ; Bertrand Commelin, secrétaire général Alliance Française ; Maryse Imbault, élue AFE Benelux

Lors des travaux de l’Assemblée des Français de l’étranger, suite à une intervention devant la commission Finances, j’ai fait la connaissance de Bertrand Commelin, secrétaire général de la Fondation Alliance française et de Marie Grangeon-Mazat, en charge des Relations institutionnelles et responsable de la zone Afrique, Amérique Latine et Caraïbes.

Créée en juillet 2007 et reconnue d’utilité publique, la Fondation Alliance française assure la bonne gouvernance des Alliances dans le monde. Lorsqu’une Alliance se crée, elle demande à la Fondation de la reconnaître, à travers une approbation de ses statuts.

Ses objectifs sont de servir la langue française et aussi de promouvoir la diversité culturelle puisque la Fondation promeut constamment des artistes étrangers dans sa galerie et son auditorium du boulevard Raspail, à Paris.

Enseignement : conseil d’administration de l’ANEFE  (5 oct.)

Anefe_HL36J’ai assisté à l’AG de l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) à l’invitation de son président et ancien sénateur André Ferrand.

L’Anefe existe depuis quarante ans et elle a pour mission d’accorder aux écoles françaises à l’étranger des prêts garantis par l’Etat. J’ai vu André Ferrand à la manœuvre, dès 2010, lorsque l’Anefe a garanti un emprunt immobilier de 21M£ pour financer le collège français bilingue de Londres (CFBL).

Depuis 1975, l’association a instruit et mené à bien 160 dossiers de demandes d’emprunt, grâce auxquels 108 écoles ont été construites ou acquises, rénovées ou agrandies, sans que les dépenses ne retombent sur le contribuable français.

UFE-Monde : rencontre avec Marc Boudin, nouveau délégué général (5 oct.)

UFE_HL36(g à d) Charlotte Hemery, adjoint du délégué général et resp. Communication de l’UFE-Monde ; Olivier Cadic ; Marc Boudin, délégué général de l’UFE-Monde

Marc Boudin, délégué général de l’UFE-Monde, a pris ses fonctions cet été. Son expérience associative lui a fait prendre conscience de l’importance capitale des partenariats.

Dans ses précédentes responsabilités à la Cité des sciences et aux Alliances françaises, tout ce qu’il organisait n’était que prétexte à rassembler, ce qu’il aime faire le plus et qui demeure la clé pour construire des projets ambitieux, estime-t-il.

Je lui ai fait part de tout mon soutien et mes encouragements.

23ème session AFE : le diner de Jacky Deromédi (6 oct.)

Deromedi_HL36Superbe soirée organisée par Jacky Deromedi, sénatrice des Français établis hors de France, au Sénat. Ma collègue a convié tous les élus de la droite et du centre à l’AFE, réunis en session à Paris.

Les parlementaires présents se sont exprimés à tour de rôle sur un ton libre, franc et cordial. Ces rencontres entre élus sont indispensables pour raffermir les volontés individuelles et renforcer la cohésion entre nos familles politiques.

J’exprime au nom de l’UDI-Monde toute ma gratitude à Jacky pour cette initiative généreuse et réussie.

Tourisme : réunion du groupe d’Etudes sénatorial  (7 oct.)

petitdej_HL36Le « groupe d’Etudes Tourisme et Loisirs » du Sénat s’est réuni autour de son président, Jean-Jacques Lasserre, sénateur des Pyrénées-Atlantiques.

Afin de nous aider à faire le bilan de la saison touristique 2015, nous avons accueilli Christian Delorm, directeur de la stratégie, de l’observation et des nouvelles technologies chez Atout France.

Je retiens que nous devons constamment polir notre offre touristique et mettre les technologies au service de la valorisation du patrimoine. Notre attractivité est incontestable : plus 3 millions de visas seront délivrés cette année, contre 2 millions en 2010. Les services consulaires prévoient 5 millions de visas en cette fin de décennie.

Solidarité : 3ème ‪Téléthon‬ des Français de l’étranger (8 oct.)

Theleton2La mobilisation officielle des Français de l’étranger pour le Téléthon 2015 a débuté le 8 octobre au Quai d’Orsay. « Les communautés françaises à l’étranger sont une chance pour notre pays », a déclaré Matthias Fekl, secrétaire d’Etat en charge du commerce extérieur, de la promotion du tourisme et des Français de l’étranger.

Pour la troisième année consécutive, les Français qui vivent hors de France pourront participer à un moment de solidarité au service du combat contre les maladies rares. Des manifestations et appels aux dons seront organisés à l’étranger les 4 et 5 décembre afin de collecter des fonds au profit de la recherche avec le soutien de nombreux organismes dont l’UFE Monde.

Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM-Téléthon s’est réjouie du franc succès du Téléthon 2014 : 19 pays, 27 villes sur les 5 continents ont participé, permettant de collecter plus de 270.000 euros.

Photo : Laurence Tiennot-Herment et Marc Boudin, DG de l’UFE-Monde, signent l’accord de partenariat sous les yeux du ministre Mathias Fekl.

23ème session plénière de l’AFE (9 oct.)

AFEJ’étais présent lors de la séance plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger pour écouter le discours du secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger, Matthias Fekl, suivi des interventions des élus reprenant les propositions de chaque commission. Si la France ne s’arrête pas à ses frontières pour le ministre, il dénie le droit aux nouveaux élus de l’AFE de disposer d’un passeport de service.

(à gauche) Véronique Cartoux, conseiller AFE Europe du Nord, expose les travaux de la commission des Affaires sociales et des Anciens combattants devant le ministre.

(à droite) Bruno Theret, conseiller AFE Benelux, revient sur les travaux de la commission du Commerce extérieur devant Matthias Fekl, lors de la session plénière de l’AFE.

Royaume-Uni : visite de la FAFGB au Sénat (9 oct.)

Fafgb_Anne_FaureDéjeuner avec une délégation de la FAFGB, Fédération des associations française de Grande-Bretagne, présidée par Anne Faure (en jaune, au centre de la photo). J’ai eu beaucoup de plaisir à revoir ces acteurs associatifs en compagnie de Véronique Cartoux, élue de Londres à l’AFE à mes côtés en juin 2014.

Créée en 1942, cette fédération regroupe 70 associations dont elle est chargée de promouvoir les activités et de représenter les intérêts auprès des institutions françaises.

Je rendrai la politesse à la FAFGB en assistant à la 3ème édition du Forum des associations françaises qu’elle organise à Londres, samedi 14 novembre. Une occasion unique d’échanger avec la communauté française, aussi représentée par des associations régionales (Corses, Alsaciens, Auvergnats…) !

Benoit Mayrand, conseiller consulaire, rejoint l’UDI

Je suis heureux d’accueillir Benoit Mayrand, conseiller consulaire Roumanie Moldavie, dans les rangs de l’UDI.

Benoit Mayrand

Benoit a pris cette décision parce qu’il était « profondément attaché aux valeurs européennes », m’a-t-il confié lorsque nous nous sommes rencontrés, la semaine dernière, à Paris. La réunion autour de Jean-Christophe Lagarde, venu dialoguer avec les élus consulaires UDI, l’a conforté dans sa volonté de faire la promotion des valeurs européennes et humanistes en Europe centrale et orientale. (lire : « Jean-Christophe Lagarde rencontre les élus consulaires UDI » du 22 mars 2015 ).

J’ai en effet ressenti un homme de conviction qui avait besoin de sincérité et de clarté.

Fort de vingt années d’expatriation, il est associé dans un cabinet de recrutement par approche directe, en Roumanie. A remarquer qu’il fut conseiller du commerce extérieur de la France, au cours des années 2003 à 2006.

En 2007, Benoit devient président de l’UFE Roumanie démontrant ses qualités d’animateur pour accueillir, orienter et faire se rencontrer nos compatriotes. Son organisation se distingue par une forte présence de jeunes, puisque 40% des adhérents de l’UFE Roumanie ont moins de 30 ans !

En qualité de délégué national UDI aux Français établis hors de France, j’espère beaucoup que nous allons profiter de son savoir-faire d’organisateur.

Elections consulaires 2014 : Lettre de soutien de Gérard Pélisson, président de l’UFE, Union des Français de l’étranger

A l’approche des élections, des personnalités de la société civile et du monde politique nous ont témoigné leur soutien.

Si vous souhaitez exprimer votre soutien, merci de nous adresser un courriel à soutienconsulaires@oliviercadic.com

Je suis très reconnaissant à Gérard Pélisson pour son soutien à la liste de rassemblement que je conduis soutenue par l’UMP, de l’UDI et l’UFE, intitulée l’Union des Français du Royaume-Uni, rassemblement de la droite et du centre.

Il préside l’UFE, une association reconnue d’utilité publique en 1936, qui est active dans 100 pays dans le but de maintenir un contact étroit entre les Français de l’étranger et la France, ainsi que de défendre leurs intérêts moraux et matériels.

Gérard Pélisson a eu un parcours d’entrepreneur hors du commun puisqu’il a cofondé le groupe hôtelier Accor présent sur tous les continents à travers ses 4000 établissements.

GérardPélisson« Cher Ami,

Lors des prochaines élections consulaires le 25 mai 2014, vous conduirez une liste qui s’engage à représenter pour les 6 années à venir les Français de votre circonscription.

Votre action de longue date au bénéfice de nos compatriotes vous donne la légitimité et l’expertise nécessaires pour les représenter et défendre leurs intérêts, comme vous le faites, aujourd’hui déjà, au sein de l’UFE Grande Bretagne

Je vous souhaite grande réussite dans votre engagement. Nous avons besoin de personnes comme vous et votre équipe pour contribuer à la défense et à la représentation des Français établis hors de France. »

Gérard Pélisson

Paris, le 05 mai 2014

Lire l’original de la lettre de soutien de Gérard Pélisson

Lire aussi sur ce blog :
« Gérard Pélisson rappelle que les Français de l’étranger servent la France » du 17 octobre 2013
« Bon anniversaire, président ! » du 09 février 2012

Participez au premier Téléthon des Français de l’étranger – 6 et 7 décembre !

Dès vendredi, j’ose espérer une forte mobilisation de la communauté française à l’occasion du premier Téléthon des Français de l’étranger !

On ne présente plus ce célèbre « marathon télévisuel », rappelons seulement  que plus de 5 millions de nos concitoyens participent à de multiples animations pour récolter des dons à travers tout le territoire français.

Ces deux jours de fête continue permettent de financer 300 programmes annuels de recherche et 650 scientifiques assemblés au sein de l’Institut des biothérapies qui travaillent à la mise au point de traitements contre les maladies rares. On ne le souligne pas assez : leurs avancées, notamment dans la connaissance des gènes, profitent à toute la médecine.

Le Téléthon entame sa 27ème édition. Les progrès ont été immenses depuis 1987 dans la lutte contre nombre de maladies rares considérées, à l’époque, comme incurables.

N’hésitez pas à organiser des manifestations ! Secouez les consciences autour de vous pour inciter aux dons !

« Il n’y a pas de petit don, il n’y a pas de petite initiative », rappelle l’UFE, l’Union des Français de l’étranger, qui vient de signer, en présence de Hélène Conway, ministre délégué chargée des Français de l’Etranger, un partenariat avec l’AFM-Téléthon (recherche française sur les biothérapies, la thérapie génique et la thérapie cellulaire).

Pour sa part, l’AEFE a décidé de devenir le partenaire pédagogique du « premier Téléthon des Français de l’étranger ». Qui mieux que l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger pourrait battre le rappel dans les lycées français pour créer des événements dans un vaste élan de solidarité ?

Montrons que l’on peut compter sur la générosité et la créativité de notre communauté d’expatriés lorsque toute la nation se mobilise !

Renseignements : Dons en ligne en provenance de tous pays ; campagne sur Facebook ; ou vous pouvez téléphoner au 36 37

Le Noël mémorable des Français de Londres, organisé par l’UFE GB

Chaleureux, formidablement chaleureux, fut le première Noël des Français de Londres, initié par l’UFE GB, à l’Institut français, le 27 novembre dernier.

Eric Simon a d’emblée réchauffé les cœurs en nous racontant cette joie de vivre des combattantes et combattants de la France Libre lors du fameux Noël 1941, lorsque le général de Gaulle leur fit la surprise de se joindre à eux, dans les locaux mêmes du lycée qui, un jour, portera son nom (voir la vidéo ci-dessous).

Elle nous est apparue lointaine et presque dérisoire notre crise économique au regard des défis que nos ainés ont eu à relever, mettant leur propre vie dans la balance. Intrépides, inconscients certainement, ils savouraient chaque instant de trêve et se faisait un devoir de fêter dans un grand tintamarre tout ce qui pouvait l’être, avec des moyens de fortune bien sûr et en trinquant aux copains qui n’étaient plus à bord…

Outre manger, rire et s’amuser, nous avons fait œuvre utile. Patricia Connell et son équipe de « France in London » avaient réuni une trentaine de lots pour une tombola, dont tous les billets ont été vendus !

Les fonds récoltés ont été partagés entre ces 4 associations : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Je remercie notre consul général, Olivier Chambard, et toutes les personnes présentes pour leur générosité et leur implication.

Pour sa part, Eric Simon a abondé cette collecte par le versement de la moitié de ses ventes de livres dédicacés.

Christian Ravel, Président de l’association Parapluie nous a parlé de cette nouvelle fédération des petites écoles FLAM. Heureusement que Roch Miambanzila l’accompagnait car il fallait bien être deux pour transporter les bande dessinées offertes aux petites écoles pour l’occasion.

Des messages enthousiastes me sont parvenus dès le lendemain. Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager celui de Brigitte Williams :

« Cher Olivier,

En tant que membre de l’UFE, ancienne de la communauté française, vice-présidente de la FAFGB et enfin déléguée de la « Fondation de la France-Libre », je tiens à te remercier d’avoir remis un « Noël » au sein de la communauté française. Rôle que jouait la « Fédération des Associations françaises » au lycée il y a bien longtemps maintenant.

Grâce à Patricia Connell et son équipe l’atmosphère était des plus conviviale, la tombola fut une excellente idée et les prix aussi (j’en sais quelque chose…….). J’espère que les fonds récoltés satisferont les associations intéressées.

Enfin, grâce à notre ami Eric Simon, tu as remis le « Devoir de Mémoire » sur la table qui nous permet de transmettre autour de nous et aux jeunes générations le souvenir de ce que nos anciens ont vécu ici à Londres.

Merci et Bravo pour ton action au sein de la communauté.

Bien à toi. »

La magie de Noël a opéré. L’UFE GB, Union des Français de l’étranger de Grande-Bretagne, s’en félicite et vous remercie de tout coeur.

Photo Flickr de Frits Ahlefeldt-Laurvig

L’UFE GB vous invite au « Noël des Français de Londres »

L’UFE GB, que j’ai l’honneur de présider, vous invite chaleureusement à sa grande soirée du mercredi 27 novembre.

L’événement se déroulera en deux temps, débutant par l’assemblée générale ordinaire de notre organisation à 18h15, suivie du nouvel événement organisé par notre association : « Le Noël des Français de Londres » qui se tiendra à 19h30 au bar de l’Institut.

J’espère que vous viendrez nombreux participer à cette petite fête familiale et fraternelle, pour entendre Eric Simon nous conter l’extraordinaire « Noël 1941 » des Français de Londres ! Autre moment fort : une tombola sera organisée profit de quatre associations caritatives : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Nous profitons de l’occasion pour organiser une collecte de livres à l’attention  de la cinquantaine de petites écoles FLAM réparties sur tout le territoire britannique.

UFE GB : LE NOEL DES FRANÇAIS DE LONDRES
Mercredi 27 novembre 2013 de 19h30 à 21h00
Institut français – 17 Queensberry Pl, Londres
Participation au buffet : £10.00 par personne
Inscription sur event@ufecorporate.org.uk

18h15 à 19h15Assemblée Générale Ordinaire (Bilan de l’action de l’UFE GB au service des Français du Royaume-Uni)

19h30 à 21h00Noël des Français de Londres

– L’écrivain Eric Simon raconte « Le merveilleux Noël 1941 des Français de Londres ».

– Lancement de notre grande tombola au bénéfice des quatre associations caritatives.

De nombreux lots sont à gagner. Citons, par exemple : 5 sacs Nuxe Crème de jour/huile merveilleuse pour le corps/tonic visage ; DVD (3 lots de 5 dvds) ; Album CDs de 50 chansons de Arthur Ash ; Album CD de 50 chansons de Alain Bashung ; 3 Bandes dessinées Blake & Mortimer dédicacées par Yves Sente ; 12 bouteilles de Mouton Cadet (Sauternes) ; 12 bouteilles d’un grand Bordeaux : Sociando Mallet 1999 ; 5 Plateaux Ricard + bouteilles pour l’eau ; Cave à fromages Voucher ; 2 bouteilles de champagne Perrier Jouet ; 1 magnum de Champagne Figuet & Fils…

Je suis impatient de vous retrouver à l’Institut français pour entamer ensemble le programme des réjouissances de fin d’année !

Photo Flickr de Frédéric Bisson

Envie de rentrer au pays pour vos vieux jours ?

Vous vivez à l’étranger depuis longtemps, très longtemps, mais peut-être projetez-vous de rentrer en France pour y couler une retraite heureuse ? Une question vous assaille immédiatement : aurais-je le droit à la sécurité sociale ?

Toute personne ayant validé au moins un trimestre auprès du régime général de Sécurité sociale au cours de sa vie professionnelle a droit à une retraite du même régime. Ce principe est toutefois à nuancer, nous prévient la newsletter de novembre de France Experts.

Si la protection sociale n’est pas automatique, il faut savoir que les règles communautaires européennes permettent à tout pensionné d’un pays de l’UE de venir profiter de la douceur du climat français, par exemple.

Je rappelle que France experts est un service créé par l’UFE pour bien gérer tous vos problèmes personnels, familiaux et patrimoniaux en France (lire : « L’UFE GB étoffe son conseil d’administration et présente France Experts » du 12 décembre 2012). Afin d’offrir une réponse à toutes les situations, cette société de conseils s’appuie sur 55 experts multidisciplinaires.

Lire la Newsletter France experts – novembre 2013 (fichier pdf)

Photo Flickr de Luiz Filipe

Red Carpet Day Report (5) : Pourquoi ils investissent depuis le Royaume-Uni

David Blanc aime Londres. Comme lui, beaucoup de Français s’y sentent bien. Sur place, il est impossible de répertorier tous nos compatriotes, mais on peut avancer que Londres est la 6ème plus grande ville de France ! (Source: Discours de Boris Johnson, National Conservative Party Conference 1/10/13).

On y parle français, mais parmi 300 autres langues parce que le monde entier, lui aussi, aime Londres, d’autant que la ville se déclare prête à accueillir toute la richesse du monde : parmi les 10 plus grandes fortunes du Royaume Uni, 9 sont d’origine étrangères et toutes sont basées dans la capitale britannique (source: Sunday Times Rich List 2013). Pas étonnant que Londres demeure le plus grand centre financier au monde, avec ses 251 banques !

Après avoir égrené ces quelques chiffres éloquents, David Blanc, Vice-président de l’UFE GB et cofondateur de Vestra Wealth à Londres, a posé la question de confiance aux participants du Red Carpet Day : pourquoi les plus belles fortunes d’Europe s’installent-elles à Chelsea, West End ou Notting Hill ? Pour la douceur du climat ? Pour la réputation gastronomique ? Non, bien sûr, conclut notre expert en gestion de patrimoine, en mettant les rieurs de son côté. L’attractivité des lieux peut s’expliquer en trois mots, dit-il : facilité, disponibilité, fiscalité.

La facilité. Où est-il relativement plus facile de « faire du business » ? La Banque mondiale place le Royaume Uni en 7ème position au niveau mondial et la France au 34ème rang… (Source: Rapport 2013, doingbusiness.org). C’est un choix politique, le gouvernement anglais attire même les investisseurs étrangers (non européens) en leur proposant des visas « Entrepreneurs et Investisseurs ». Conclusion, plus de 50% des activités de banque d’affaires en Europe sont conduites depuis Londres.

La disponibilité. Tout type d’investissement (ou presque) est possible à Londres, du fait d’une expertise en termes d’investissements internationaux et de gestion alternative (hedge funds et autres) avec 85% des actifs européens, second rang mondial juste derrière New York. Ajoutons que plus d’un tiers des fonds de private equity en Europe ont été levés depuis la City, ponctue David d’un ton alerte.

La fiscalité. Si vous faites rimer fiscalité et stabilité, vous avez compris une préoccupation majeure de tout investisseur.

David Blanc (Vice-Président de l’UFE GB) explique en trois points la force d’attraction du Royaume-Uni : la facilité d’entreprendre, la disponibilité des ressources et une fiscalité attractive et stable

Outre-Manche, l’arme fatale s’appelle le régime des « non-domiciliés ». Tout individu d’origine non britannique qui devient résident fiscal au Royaume Uni peut bénéficier du statut fiscal de résident « non-domicilié ». Dès lors, tout actif détenu hors d’Angleterre n’est pas assujetti à la fiscalité anglaise, sauf si le rendement de ces actifs ou le produit de la vente de ces actifs est rapatrié en Angleterre (il est possible de rapatrier du ‘clean capital’, capital au sens strict du terme).

Après les 7 premières années de résidence fiscale, il est toujours possible de bénéficier du statut de non-domicilié, mais en utilisant le système de la « remittance basis » et en s’acquittant d’une taxe forfaitaire de £30,000 (qui passe à £50,000 après 12 années de résidence).

David Blanc a ensuite exposé les avantages spécifiques consentis aux investisseurs de capitaux vers les PME et les start-ups. « Depuis 1994, les gouvernements anglais successifs ont pris le parti de reconnaitre la valeur ajoutée des business angels dans le financement des PME et le risque important auquel ils s’exposent », insiste David.

Fiscalement parlant, les « EIS » (« Enterprise Investment Scheme ») permettent une réduction d‘impôt de 30% sur un montant maximal investi d’un million de livres, après une durée minimum de détention de 3 ans (sans aucune imposition sur les gains en capital ou en droits de succession !).

Par ailleurs, les « SEIS » sont un programme supplémentaire de déduction fiscale dérivé de l’« EIS » et ciblant tout particulièrement les apports en capital auprès des entreprises en phase d’amorçage avec une réduction d’impôt de 50% sur un montant maximal investi de £100,000 (maximum reçu de £150,000 par société).

Toujours dans un style enlevé et plein d’humour, David a terminé son intervention en nous parlant de la perception de l’homme d’affaires, de l’investisseur, de l’entrepreneur au Royaume-Uni. Une perception bien différente de la nôtre, puisque ces entrepreneurs sont proprement considérés comme des stars ! Citation du Financial Times à l’appui : « Entrepreneurs are the rock stars of the decade » (Special Report UK’s Entrepreneurs,8 octobre 2013).

A la télévision, il existe deux émissions vedettes sur l’entrepreneuriat. Chaque semaine, The Apprentice et Dragon’s Den rassemblent respectivement 3 et 7 millions de téléspectateurs ! Le Royaume-Uni est décidemment un autre monde. Si certains entrepreneurs y voient leur paradis, c’est peut-être parce que les anges du business y sont plus nombreux!

Red Carpet Day Report (4) : une formule événementielle unique en son genre

Le mini-salon : William Healing, membre d’un cabinet d’avocats londonien, reçoit sur son stand

C’était au Tapis rouge de Paris, le 10 octobre dernier : 9 conférences, 6 ateliers, un mini-salon et une pluie de rendez-vous sur les épaules d’une vingtaine d’experts, soit un nouvel interlocuteur toutes les 10 minutes. Entrée gratuite et convivialité garantie. C’est une gageure de trouver mieux sur la place de Paris. Le journaliste Jean-Marc Sylvestre (Atlantico, itélé) a écrit que c’était un des seuls événements de la semaine qui ait brillamment marché à Paris.

La formule du Red Carpet Day a séduit parce que chacun a pu tracer son propre itinéraire à travers une offre riche et attrayante. Parmi ceux qui sont venus passer une heure ou deux, beaucoup ont prolongé l’expérience… happés par une conversation, captivés par un atelier ou intrigués par un exposant.

David Blanc, expert en gestion de patrimoine et vice-président de l’UFE GB confie son étonnement : « J’ai reçu une quinzaine de personnes dans la journée ; j’ai été stupéfait par la qualité de mes interlocuteurs et par la solidité de leurs projets».

L’opération de speed-dating, l’après-midi, a été réglée comme du papier à musique. A son arrivée, chaque participant s’est vu remettre, en même temps que son badge, un planning de rendez-vous individualisé. Rappelons les experts répondaient sur les thèmes de l’entreprise, du financement, de la fiscalité et de la gestion de patrimoine.

Afin de faciliter le travail des 30 médias présents et de ne pas indisposer les participants, des pastilles de couleurs différentes sur les badges permettaient de désigner ceux qui étaient disposés à répondre aux journalistes et ceux qui étaient rétifs aux interviews et aux caméras.

Le speed-dating auprès d’experts en marge du mini salon

 

On a échangé des cartes, on a partagé des projets, mais on a surtout rêvé de réussite et c’est pour le mieux. Nous sommes faits de l’étoffe de nos rêves, écrivait Shakespeare. Nous reviendrons sur les témoignages de tous ces entrepreneurs, aux profils si divers, qui se sont succédé sur la scène du Tapis Rouge. En définitive, pourquoi ont-ils fait le voyage jusqu’à Paris ? Pour nous dire, chacun à leur manière : « soyez prudents, soyez entourés, mais n’ayez pas peur ; un monde d’opportunités attend les entreprenants et les persévérants ; nous, Français de Grande-Bretagne, nous ne regrettons rien ».

Cet événement, gratuit rappelons-le, n’aurait pas vu le jour sans l’engagement de nos 11 sponsors qui ont associé leur image à ce Red Carpet Day, organisé par l’UFE GB que je préside. Je les remercie chaleureusement pour leur confiance et pour leur participation active au séminaire. Sans eux, rien n’aurait été possible. Tous m’ont exprimé leur satisfaction en fin de journée. Ce fut pour moi un soulagement et, surtout, une immense fierté. Je vous propose de les découvrir au bas de cette page du site UFE Corporate.

Red Carpet Day Report (3) : Coup de chapeau à Edouard Braine

C’est promis : il sera parmi nous, lors du prochain Red Carpet Day !

Edouard Braine et Olivier Cadic

Edouard Braine aurait adoré être à Paris, au Tapis rouge, mais il s’est rangé à l’avis de ses médecins au dernier moment.  « Le corps étant indisponible, c’est par l’esprit que je m’associe au Tapis rouge», s’est-il excusé.

Nous avons diffusé son message en vidéo empreint d’humour et de jovialité que vous trouverez ci-dessous. La veille de l’événement, par email, il a souhaité à tout l’équipe « sans hésitation ni état d’âme, un plein succès pédagogique ».

En effet, la situation économique française fait dire Edouard que « l’entreprise n’a pas d’odeur » et qu’elle n’appartient « ni à la droite, ni au centre, ni même à mon ami Olivier Cadic, qui a organisé de façon exemplaire cette réunion d’affaires.»

Enarque, humaniste, fin lettré, Edouard Braine a fait une carrière de diplomate. Par delà ses périples en Grèce, en Algérie ou encore en Malaisie, il a été profondément marqué par sa mission de restructuration industrielle dans l’industrie de Défense sous le gouvernement Jospin.

Edouard fut consul général à Londres de 2009 à 2012. Nous sommes toujours sur la dynamique qu’il a lancée en faveur de l’emploi de nos jeunes compatriotes au Royaume-Uni, notamment par la création du plan Emploi. Un plan qui «transcende les clivages politiques et associe l’Etat et des entreprises socialement responsables, créant chaque année 1000 emplois au profit des jeunes Français de Londres, ceux que j’avais baptisés les oubliés de St Pancras», résume aujourd’hui l’ancien consul.

Dans le même esprit, il a fait progresser l’idée d’un métro transmanche pour faire naître des travailleurs transfrontaliers entre la France et l’Angleterre. « Le scandale est que, pour défendre les pratiques tarifaires monopolistiques d’Eurostar, la SNCF, suivie par le ministère des transports, prive un des premiers employeurs du Kent de sa de main d’oeuvre naturelle, analyse Edouard Braine. La société Boulonaise d’Electronique, qui a déjà 1200 salariés occupés à réparer des téléphones et des PC à Ashford, peine à recruter plusieurs centaines d’emplois supplémentaires. »

Par ailleurs, présent sur tous les fronts, il aura clairement fait évoluer le rapport entre l’Administration et l’expatrié français.

Entre 2012 et 2013, Edouard a été conseiller diplomatique du gouvernement, agissant en faveur des PME soucieuses de développement à l’international. On l’a vu revenir tout spécialement à Londres pour trouver des financements à des dossiers sans issue en France. Il soutient la société grenobloise Laser game Group, leader des jeux lasers en salle qui souhaite s’implanter en Grande Bretagne.

Tétraplégique après une chute de cheval, il y a dix ans, Édouard Braine a mesuré l’écart qui sépare la France du Royaume Uni sur le sujet du handicap, s’exclamant publiquement que « La Grande-Bretagne a cinquante ans d’avance sur la France en matière d’ingénierie sociale ! » (lire : « Le consul Edouard Braine valorise les bonnes pratiques britanniques en matière de handicap » du 04 mai 2013).

Le Mobile Dream, un véhicule tous terrains, 100% électrique, destiné aux personnes à mobilité réduite

Cet été, Edouard fut victime d’un AVC, ce qui l’a conduit à faire valoir ses droits à la retraite. Officiellement retraité le 1er octobre, il crée son entreprise « In Mobilis »… le 2 octobre. Son projet est formidable. Avec Moore, désigné directeur général, cette société va accompagner le développement d’une invention française révolutionnaire le « Mobile Dream ». Il s’agit d’un véhicule 100% électrique et écologique qui permet à ceux qui vivent en fauteuil roulant  de déambuler en pleine nature, à travers les sentiers de randonnées, en toute autonomie (lire : « Santiago Accessible, un raid original pour promouvoir l’accessibilité » du 17 décembre 2011).

C’est donc en qualité d’entrepreneur néophyte qu’Edouard s’est adressé, par la vidéo, aux participants du Red Carpet Day, mais son dernier conseil est le fruit d’une patiente maturité : « Conservons à cette initiative son caractère non partisan, et continuez d’inviter des gens avec lesquels vous n’êtes pas forcément d’accord sur le plan idéologique, cela vous permettra de rester sur les rails, comme on dit à la SNCF».

Il y a quelques jours, je l’ai déjà assuré que nous mettrons tout en oeuvre pour promouvoir son entreprise In Mobilis, et nous tenterons de fertiliser les projets de développement qu’il nous présentera. Il s’en doutait : « Merci à vous de m’aider à débuter une retraite active et, je l’espère, utile. »

Cher Edouard, je vous souhaite un prompt rétablissement.

RED CARPET NEW from MOORE on Vimeo.

Red Carpet Day Report (2) : Exporter vers le Royaume-Uni, une idée de bon sens

Je remercie Alain Milard, fondateur d’Industrie-Mag.com, d’être venu au Red Carpet Day et d’avoir réalisé la capture vidéo de mon discours d’ouverture que vous trouverez ci-dessous.

Le Red Carpet Day est un clin d’oeil aux propos de David Cameron, mais pas davantage puisqu’il n’y a aucune incitation à l’exil fiscal

A la tribune, j’ai souligné d’emblée que l’organisateur de l’événement était l’UFE Grande-Bretagne que je préside depuis 2005. Dans le monde, l’UFE, Union des Français de l’étranger, compte 170 représentations et près de 20.000 adhérents. Créée en 1927 par Gabriel Vernlé et reconnue d’utilité publique en 1936 par le gouvernement de Léon Blum, L’UFE est actuellement présidée par Gérard Pélisson, célèbre co-fondateur du groupe Accor.

Devant l’assistance, j’ai ensuite évoqué mon parcours d’entrepreneur qui a débuté à l’âge de 20 ans et connu un nouvel essor lorsque j’ai transféré le siège social de mon entreprise à Ashford, tout en créant la France Libre… d’entreprendre, une association pour accompagner les entrepreneurs français.

C’était en 1996. Je poursuis toujours cette même démarche d’entraide.

Beaucoup d’intervenants au Red Carpet Day ont spontanément déclaré qu’ils souhaitent aider leurs compatriotes à réussir leur développement commercial au Royaume-Uni. C’est grâce à des gens comme eux que j’ai pu lever près de 10 millions d’euros pour créer une place de marché internet. Après avoir cédé mes activités dans l’électronique, c’est encore des Français du Royaume-Uni qui m’ont conseillé pour créer ma maison d’édition Cinebook, devenue premier acheteur mondial de droits de traduction et de diffusion en langue anglaise de bandes dessinées franco-belges.

Cependant… le mythe de l’exilé fiscal a la peau dure. Certains médias collent cette étiquette à beaucoup d’entrepreneurs français qui réussissent à l’international.

C’est pourquoi j’ai martelé tout au long de la journée aux journalistes présents que le Red Carpet Day n’incitait en rien à l’exil fiscal, ni bien sûr à frauder le fisc.

Le nom de Red Carpet Day est certes un clin d’œil au propos de David Cameron, l’an dernier. Rappelons que le Premier ministre a déclaré qu’il déroulerait le tapis rouge aux Français refusant de payer 75% d’impôts sur des revenus supérieurs à 1 million d’euros. Une disposition qui sera votée à l’automne. Peut-on sérieusement penser que les gens qui gagnent plus d’un million d’euros sont venus au Red Carpet Day pour y trouver une solution de contournement fiscal ? Non, ces gens-là ont pris leurs dispositions depuis bien longtemps !

Comme je l’expose dans la vidéo, le séminaire du 10 octobre avait trois objectifs déclarés au service des participants :
1 – les aider à exporter au Royaume-Uni leurs produits et services (internet, intermédiaire, filiale…)
2 – les aider à trouver des financements pour leurs projets
3 – doper la capacité d’investissement des investisseurs

10 000 PME françaises exportatrices ont disparu en 10 ans. Il faut permettre à beaucoup  d’entreprises françaises qui ont l’impression d’être des hamsters en cage de sortir par le haut de leur problématique en s’internationalisant. Si votre produit est bon, il doit se vendre dans le monde entier, sinon vous n’existez simplement pas, c’est le nouvel adage dicté par la mondialisation. Et nous avons en France pléthore de sociétés imaginatives et performantes, il n’y a qu’à ouvrir n’importe quel magazine d’affaires ou regarder BFM Business.

Il s’agit d’exporter pour survivre. Vouloir commencer par le Royaume-Uni semble une démarche de bon sens, compte tenu des facilités offertes aux entrepreneurs et de l’universalisme de la langue anglaise.

Se développer à l’international ne signifie donc pas que l’on veuille frauder le fisc. Je l’ai récemment dit à Nicole Bricq, Ministre du Commerce Extérieur et Fleur Pellerin, Ministre des PME, en les priant de faire cesser les contrôles à répétition que subissent les exportateurs, forcément suspects aux yeux du fisc (lire : « 19ème session AFE : Fleur Pellerin présente un bouquet de mesures fanées aux PME-PMI exportatrices » du 18 septembre 2013).

Les Français qui entreprennent en France sont des héros, dit avec raison Pierre Gattaz, Président du Medef. Ils méritent que leurs compatriotes installés outre-Manche leur déroulent le tapis rouge vers un marché qui constitue le premier excédent commercial de la France depuis 5 ans.

Je veux terminer par une pensée pleine de gratitude vis à vis de Patricia Connell de France in London et à l’attention de son équipe de choc, pour son travail de relations presse et d’organisation générale du Red Carpet Day.

Julien Thierry, symbole de la nouvelle génération des Français du Royaume-Uni

Face à la gare internationale d’Ashford, Julien Thierry a ouvert, il y a quelques jours, les bureaux de sa start-up, Eclypsia, un site spécialisé dans la création de contenus en ligne autour de l’univers des jeux vidéo.

Quelques jours après l’inauguration, j’ai eu le plaisir de le rencontrer entouré d’une trentaine de nouveaux compatriotes fraichement débarqués. La plupart d’entre eux ont choisi de troquer un statut désormais incertain d’auto-entrepreneur en France pour un emploi stable et gratifiant dans une jeune entreprise prometteuse au Royaume-Uni. D’autres ont fait le choix d’abandonner leurs études pour ne pas rater un emploi de qualité. Ils sont positifs, dynamiques et enthousiastes.

A mes côtés, Julien Thierry incarne la nouvelle génération d’entrepreneurs français qui s’installe au Royaume-Uni. Je vous invite à l’entendre, jeudi 10 octobre prochain, au Tapis rouge à Paris, lors du séminaire Red Carpet Day organisé par l’UFE GB

Emblème de cette nouvelle génération qui a décidé de s’installer outre-Manche, Julien Thierry, a livré ses premières impressions dans les colonnes du Figaro où il affirme que sa « société a pu se développer cinq fois plus vite que ce qu’on aurait fait en France. » En effet, d’ici deux ou trois ans, Eclypsia prévoit d’employer une centaine de collaborateurs à Ashford pour un CA estimé à une dizaine de millions d’euros (Lire : « Un Français s’exile en Grande-Bretagne avec ses 40 salariés » par Florentin Collomp, Le Figaro, le 02/10/2013)

Julien Thierry fera partie des entrepreneurs qui animeront l’atelier « Story selling » dans le cadre du séminaire gratuit, Red Carpet Day, organisé par l’Union des Français de l’étranger à Paris le 10 octobre, à Paris. L’objectif est d’informer sur les opportunités d’exportation au Royaume-Uni, d’exposer tous les avantages offerts par le Royaume-Uni aux entrepreneurs et aux investisseurs, tout en cernant les difficultés attenantes à une implantation locale  (Lire : « UFE GB : Bienvenue au Red Carpet Day, le jeudi 10 octobre 2013, au Tapis Rouge à Paris ! » du 25 septembre 2013).

Je vous invite à venir entendre l’expérience de ce chef d’entreprise de 28 ans à peine, atypique et fort doué.

Lire : « Un Français s’exile en Grande-Bretagne avec ses 40 salariés » par Florentin Collomp, Le Figaro, le 02/10/2013