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Plan Ecole (17) : Evaluation des progrès et cap vers les Académies

Comme l’a justement rappelé le sénateur André Ferrand aux 20 ans de l’AEFE, le Plan-Ecole de Londres n’a pas d’équivalent dans le réseau. L’engagement personnel de notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne dans ce domaine a valeur d’exemple pour les élus.

Lors du lancement du Plan-école, j’avais pris l’engagement d’inviter les Français du Royaume-Uni, chaque année à la même date, pour évaluer ensemble les progrès réalisés. Pour la 3ème fois, l’UFE GB a donc organisé cette réunion au ciné-lumière de l’Institut français ce lundi 7 juin 2010.

Vous trouverez ci-dessous les slides que j’ai présentés lors de la réunion et le tableau de bord permettant d’établir le nombre de classes et de places par école française au Royaume-Uni.

Michel Monsauret, attaché de coopération éducative en charge du Plan Ecole pour l’Ambassade de France au Royaume-Uni était présent à mes cotés pour répondre en toute franchise et sans langue de bois aux questions de l’assistance.

Il a rappelé le projet « phare » : la nouvelle école française de Kentish Town qui prévoit 700 places de la maternelle à la 3ème., un projet pédagogique fondé sur le bilinguisme, l’EPS, les arts plastiques et la musique. C’est aussi un montage financier, juridique et pédagogique original et reproductible.

Mais il faut aussi penser à la suite et envisager la création d’un lycée et la mise en place de coopérations avec les établissements anglais.

La problématique dépasse la région londonienne et se décline sur deux actions principales :

–           l’aide au développement des écoles du programme FLAM

–           l’aide au développement des sections bilingues au sein des établissements anglais.

Michel Monsauret a relevé une opportunité à saisir : les « academies ». Ces établissements sont autonomes et décident eux-mêmes de leurs programmes. Ils peuvent y intégrer des enseignements français de type « DNL » (Discipline non linguistique). Ils peuvent aussi investir dans des projets franco-anglais dans des zones d’intérêt commun.

Sa stratégie est de  mobiliser les communautés françaises sur tout le territoire, les Français, les francophones, les élus, les parents d’élèves et les entreprises françaises pour l’aider à convaincre les « academies » de mettre en place des sections bilingues anglais-français.

De nombreuses questions des participants ont porté sur l’accessibilité aux universités britanniques à l’issue d’un parcours dans l’enseignement français.

Une voix était présente pour rappeler le désarroi des parents qui ne trouvaient pas de place dans l’enseignement français à Londres. Une maman de deux enfants de 5 et 7 ans prend sur son temps personnel en plus du temps professionnel pour que ses enfants suivent des cours du CNED. Nous avons salué cet engagement personnel.

C’est tout le sens du Plan-Ecole de vouloir prendre en compte les 70% d’enfants français à l’étranger qui ne peuvent accéder d’une manière ou d’une autre à une forme d’enseignement français.

Merci à tous les participants d’avoir pris sur leur temps pour partager les progrès du plan-écoles et avoir nourri notre réflexion afin de nous permettre de poursuivre notre action.

Ci-joint le tableau de bord effectif 2009-2010 du Plan Ecole pour le Royaume-Uni (7 juin 2010)

Plan Ecole (16) : Anticiper les besoins des Français du Royaume-Uni en matière d’enseignement

Notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, a une nouvelle fois réuni aujourd’hui les membres du Plan-Ecole à la Résidence.

Le conseil d’administration de l’AEFE se tenant au même moment à Paris, Carole Rogers m’a représenté à cette réunion. Après l’introduction de l’ambassadeur, Carole a lu le texte que j’avais préparé (voir ci-dessous).

Il était destiné à exprimer mes observations sur les progrès manifestes du Plan-Ecole au Royaume-Uni et à demander la création d’un groupe de travail sur l’exploitation des données informatisées disponibles auprès du lycée et du consulat.

Michel Monsauret, attaché de Coopération éducative en charge du Plan-Ecole pour l’ambassade de France au Royaume-Uni m’a appelé pour m’informer de l’accueil favorable fait à ma demande lors de cette réunion.

Cette initiative nous permettra de définir des indicateurs pertinents en nous fondant sur les données statistiques recueillies dans les établissements scolaires et au consulat.

Le recours systématique à ces indicateurs devrait améliorer notre capacité à anticiper sur les attentes des Français vivant Outre-Manche en matière d’enseignement.

Monsieur l’Ambassadeur, Mesdames, Messieurs,

Tout d’abord, je vous prie de bien vouloir excuser mon absence liée à la tenue, ce jour, du conseil d’administration de l’AEFE à Paris.

Comme l’a justement rappelé le sénateur André Ferrand aux 20 ans de l’AEFE, le Plan-Ecole de Londres n’a pas d’équivalent dans le réseau. Je suis heureux et reconnaissant de l’écoute et du soutien du sénateur Ferrand, président de l’Anefe pour obtenir la garantie de l’Etat au prêt accordé pour financer le site de Kentish Town.

L’ouverture annoncée de Kentish Town en septembre 2011 est une avancée significative pour atteindre le premier objectif du Plan. Cette réussite est modélisable et reproductible. Il faut dès à présent envisager la suite.

De nouvelles initiatives pour ouvrir des classes de primaire émanant de structures privées apparaissent. Le nombre de places de collège risque d’être encore insuffisant pour répondre à la demande. Certains évoquent aussi la nécessité impérieuse de création de structures de type lycée.

Le développement de partenariats avec les établissements britanniques qui pourront déboucher tant sur le Bac International que sur des certifications technologiques est une piste que nous ne pouvons ignorer.

La définition des objectifs initiaux du Plan-Ecole s’appuyaient sur des données statistiques. Il faut systématiser le recours aux indicateurs pour permettre une prise de décision éclairée.

Je demande la création d’un groupe de travail sur l’exploitation des données informatisées disponibles auprès du lycée et du consulat pour anticiper sur les besoins.

Les questions abordées par les groupes de travail sur les frais d’écolage et la gestion de la carte scolaire n’ont pas apporté de réponses mais multiplié les pistes de réflexion.

Le groupe chargé de réfléchir à une évolution du fonctionnement de l’EGD est parvenu à une avancée significative. La création d’une « Commission permanente » a été décidée pour assurer un fonctionnement plus démocratique, renforcer la concertation et définir les orientations budgétaires. J’attends de cette Commission permanente des décisions de nature à modérer l’augmentation des frais de scolarité.

Je défends cette démarche, ce jour, auprès du conseil d’administration de l’AEFE afin que tous les EGD du monde puissent s’inspirer du nouveau fonctionnement du lycée Charles de Gaulle à Londres.

La communauté française doit aussi se mobiliser au-delà de Londres dans l’atteinte de l’objectif 2 du Plan-Ecole qui est la meilleure réponse au besoin de scolarisation des familles en dehors de Londres. Nous devons imposer un label France.

Monsieur l’Ambassadeur, votre engagement personnel dans ce domaine a valeur d’exemple pour les élus. Je me tiens à la disposition des services culturels pour les assister dans cette démarche.

Enfin, je souhaite saluer l’engagement renouvelé de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam qui contribue cette année à un projet de développement d’une méthode d’apprentissage du français en faveur des 1,300 enfants binationaux regroupés dans les 28 petites écoles FLAM du Royaume-Uni.

Photo Flickr de Vasta

Kentish Town (15) : La garantie de l’Etat est accordée !

André Ferrand, sénateur des Français hors de France et président de l'Anefe

Je viens de recevoir un très plaisant coup de fil du sénateur André Ferrand. Après en avoir informé notre ambassadeur, il s’est réjoui avec moi de l’avis favorable rendu aujourd’hui par la commission interministérielle au sujet de la garantie de l’Etat du prêt de 25M£ sur 25 ans pour la future école de Kentish Town.

L’ultime étape a été franchie avec succès après que l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) ait précédemment donné son aval en début d’année.

Cette décision vient couronner un projet porté par notre ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, afin qu’un second collège français puisse ouvrir ses portes dans les meilleures conditions, en septembre 2011.

Toute la communauté française peut se féliciter de cette garantie pour l’acquisition et la rénovation du bâtiment de l’école, car elle induira des conditions bancaires très avantageuses dont profiteront les parents d’élèves, en premier lieu.

L’arrêté devrait être publié sous quinzaine au Journal officiel.

Lire aussi : « Kentish Town (13) : Approbation de la garantie de l’Etat, le 27 avril » du 29 mars 2010

Crédit Photo : FG

Kentish Town (13) : Approbation de la garantie de l’Etat, le 27 avril

Comme nous vous l’annoncions précédemment, le financement de la future école de Kentish Town sera garanti par l’Etat français.

Le comité des Prêts de l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) s’était réuni le 22 février dernier pour approuver le projet.

J’ai eu l’occasion de remercier André Ferrand, président de l’Anefe et les membres du comité lors de l’Assemblée générale de l’Anefe qui s’est tenue à Paris le 01 mars.

J’ai salué le pragmatisme des représentants de Bercy qui a facilité le bon déroulement de ce dossier.

Reste la dernière étape à franchir : la tenue d’une commission interministérielle destinée à entériner la décision.

La date vient d’être fixée : cette commission paritaire se tiendra le 27 avril 2010 après-midi et réunira des représentants des ministères des Finances, de l’Education, et des Affaires étrangères, en présence d’Anne Barnaud, directrice de l’Anefe.

Lire aussi : Kentish Town (6) : Un modèle de financement inventif et pérenne (du 15 novembre 2009)

Photo Flickr de Agirregabiria 70

Kentish Town (12) : L’Anefe accepte de garantir l’emprunt

La nouvelle est d’importance : le financement de la future école de Kentish Town sera garanti par l’Etat français.

Le Comité des Prêts de l’Anefe s’est réuni hier (22/02/10) à Paris.

Andre Ferrand, président de l'Anefe et sénateur des Français de l'étranger

Présidée par le sénateur André Ferrand, l’Anefe (Association nationale des écoles françaises de l’étranger) vient d’accepter de garantir l’emprunt immobilier de 21M£, ce qui aura pour effet d’alléger les taux offerts par les trois banques prêteuses dans cette affaire.

Saluons la décision du Comité de Prêts, dirigé par Anne Barnaud, qui doit permettre un remboursement plus rapide et des frais de scolarité plus faibles lors de l’ouverture de l’établissement en septembre 2011, après rénovation.

Prochaine et dernière étape, une commission paritaire devrait se réunir lors de la première quinzaine d’avril réunissant des représentants des ministères des Finances, de l’Education, et des Affaires étrangères pour boucler le dossier.

Lire aussi : Kentish Town (6) : Un modèle de financement inventif et pérenne (du 15 novembre 2009)

Bonne nouvelle pour l’Ile aux Enfants !

Une dotation de 10.000 euros vient d’être accordée à l’école l’Ile aux Enfants, destinée à contribuer au financement du transfert de ses locaux.

André Ferrand, sénateur des Français établis hors de France

André Ferrand, sénateur des Français établis hors de France, vient de m’en informer, en se félicitant de voir nos efforts communs récompensés. Ce montant a été inscrit au budget du ministère des Affaires étrangères, au titre de la réserve parlementaire du Sénat.

Située au nord-est de Londres, l’Île aux Enfants est une école primaire, conventionnée par l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger, qui accueille aujourd’hui 195 élèves (avec une liste d’attente de plus d’une centaine d’élèves). L’établissement déménagera en septembre 2011 pour s’installer sur le site de Kentish Town acquis récemment dans le cadre du Plan Ecole.

J’ai écrit à Benoit Belhomme, président du comité de gestion de l’Ile aux Enfants pour lui annoncer la bonne nouvelle.

C’était aussi l’occasion de saluer l’action de Sophie Routier, sa représentante au sein de l’équipe du Plan Ecole du Royaume-Uni, depuis près de deux ans.

PJ : Lettre du senateur André Ferrand

PJ : Mon courrier à Benoit Belhomme

www.ileauxenfants.co.uk.

Kentish Town (4) : Dernière visite avec le sénateur Ferrand avant le grand saut

J’ai profité de la venue du sénateur André Ferrand à Londres à la faveur de l’inauguration du bureau d’UBI France pour lui proposer de visiter le site de Kentish Town.

de gauche à droite, Arnaud Vayssié, président de la Chambre de commerce française en GB, le représentant de l’Agence immobilière, André Ferrand, sénateur et Olivier Cadic.

André Ferrand est aussi président de l’Anefe, organisme attribuant la garantie de l’Etat pour les emprunts destinés à financer les établissements scolaires à l’étranger.

L’ambassadeur, Maurice Gourdault-Montagne, a décidé lors de notre réunion du Plan Ecole du 20 octobre dernier de réunir une délégation pour accompagner le sénateur. L’objectif est de se faire une idée partagée sur le site avant de prendre la décision définitive d’acquisition.

Ainsi, se sont joints à nous les membres du Trust de l’ambassade Arnaud Vayssié, président de la Chambre de commerce française en Grande-Bretagne, arrivé le matin même de Singapour, et l’avocat Richard Fairbairn.

Michel Monsauret, conseiller culturel adjoint, assisté de Frédéric de la Borderie nous prodiguaient toutes les informations et les potentialités du local.

de gauche à droite, l’ambassadeur Maurice Gourdault-Montagne et le sénateur André Ferrand

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Plan école (2) : Discours tenus en séance plénière lors de l’Assemblée des Français de l’étranger du 7 mars 2008

Je vous rappelle qu’au moment de la rentrée, en septembre 2007, je m’étais aperçu qu’un plan existait ! Nonobstant ses qualités, il était le fruit du travail solitaire de Laurence Auer, conseillère culturelle de l’ambassade.

Comme vous pourrez le lire, j’ai été ravi d’entendre Jean-Paul Rebaud, sous-directeur de la diversité linguistique et du français, au Ministère des affaires étrangères et européennes, annoncer qu’il a expressément demandé aux ambassadeurs de tous les postes diplomatiques d’associer à ce genre de réflexion toutes les composantes de la présence française à l’étranger : les communautés françaises, leurs représentants, les Chambres de commerce, les entreprises françaises.

Mon intervention a été coordonnée avec celle du sénateur André Ferrand.


Résolution n°2/03/08

Madame Soledad MARGARETO donne lecture de la résolution n° 2/03/08 relative au plan Ecole, adoptée à l’unanimité en commission de l’Enseignement et des Affaires Culturelles.

Monsieur le Président s’enquiert des demandes de prise de parole.

Monsieur Olivier CADIC

Merci Monsieur le Président. La dernière fois, au mois de septembre, on a déjà eu une résolution sur le plan-école et je voulais vraiment remercier la commission pour cette résolution. Il faut savoir que je demandais la création du plan-école pour l’Angleterre depuis plus de six mois et j’ai découvert en rentrant, fort de notre résolution et du travail du Sénateur André FERRAND qui avait bien défini les contours et les intervenants sur la constitution du plan-école, qu’en fait, le plan-école Londres existait et avait été rédigé uniquement par la conseillère culturelle. Grâce à cette résolution, j’ai donc pu exiger que nous soyons réunis afin de travailler dessus. Nous avons un nouvel Ambassadeur à Londres depuis le début du mois de décembre, Monsieur Maurice GOURDAULT-MONTAGNE, qui est devenu un vrai leader sur le sujet et qui a, justement, demandé à ce que des réunions régulières soient menées. Grâce aussi maintenant au conseiller culturel adjoint, Michel MONSAURET et à Madame Laurence AUER qui a aussi compris qu’il fallait intégrer tout le monde, nous avançons et nous avons un objectif de plan-école pour le mois de juin, c’est-à-dire dans les temps pour notre sujet. Fort de cette expérience, peut-être pourrions-nous nous assurer que le plan-école n’est pas simplement l’émanation d’une personne sur un poste. Comment sommes-nous sûrs que toutes les parties ont été consultées ? Est-ce que l’on fait un document qui est approuvé par tout le monde ? C’est cela ma simple crainte, mais, encore une fois, merci vraiment pour ce travail dans ce domaine.

Monsieur Le Président demande à Monsieur Jean-Paul REBAUD de rassurer Monsieur Olivier CADIC à ce sujet.

Monsieur Jean-Paul REBAUD

Je voulais seulement confirmer l’information donnée par Monsieur Yves AUBIN DE LA MESSUZIÈRE tout à l’heure. Le télégramme est en train de partir. Il est adressé à l’ensemble des postes diplomatiques. Je peux vous le dire parce que c’est moi qui l’ai rédigé et qu’il est très clair sur ce point. Ce télégramme va donc partir dans les prochains jours. Il est adressé à l’ensemble des postes diplomatiques et il demande expressément aux ambassadeurs d’associer toutes les composantes de la présence française à l’étranger : les communautés françaises, leurs représentants, les Chambres de commerce, les entreprises françaises afin qu’ils puissent participer pleinement à cet exercice de réflexion et de prospective ; dans les postes où cet exercice a déjà été réalisé, comme en Grande-Bretagne, qu’il soit repris et qu’il soit réalisé dans les postes où il n’a pas été fait encore.

Monsieur le Président Monsieur Jean-Paul REBAUD et donne la parole à Monsieur le Sénateur FERRAND en lui demandant d’être bref.

Monsieur le Sénateur André FERRAND

Promis, je vais aller très vite. Merci Monsieur Jean-Paul REBAUD. Simplement, moi, je voudrais être vraiment certain – je vous demande pardon, on a eu des entretiens tous les deux à ce sujet – que véritablement tous les plans soient repris, y compris ceux qui sont devenus un petit peu obsolètes et qui ont été envoyés il y a un an. Ce que nous demandons, c’est une entreprise de remise à plat. On tient compte de l’expérience acquise. On va dire que le verre était à moitié plein, mais il ne l’était qu’à moitié. A partir de cette expérience, ce que nous souhaitons vraiment c’est que tout le monde joue le jeu, que les Ambassadeurs en tiennent compte – peut-être faut-il que cela soit porté sur leurs lettres de mission, peut-être sur leurs rapports de missions, peut-être sur leurs feuilles de route – mais il est indispensable qu’ils répondent, comme le fait Monsieur GOURDAULT-MONTAGNE apparemment et on s’en réjouit vraiment.

Alors, un dernier point. C’est effectivement en ce qui concerne le formatage. C’est un exercice particulièrement difficile. Je sais que vous avez des équipes qui sont aussi performantes que possible, mais je me demande si elles auront le temps et la possibilité de réaliser ce formatage qui devra être unique, mais adaptable à toutes les situations. Vous savez que personnellement, ma suggestion serait d’externaliser la confection de ces documents, vos services réalisant un cahier des charges et des professionnels extérieurs préparant le document. Voilà mon idée.

Monsieur le Président remercie le Sénateur André FERRAND. En l’absence d’autre demande de prise de parole, Monsieur le Président met aux voix la résolution n° 2/08/03 relative au plan Ecole. La résolution est adoptée à l’unanimité.

Photo Flickr de PharCyder.