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Le premier Noël de l’Ecole Tricolore de Bromley

Des souris, hamsters, écureuils, gerbilles, castors, marmottes et autres lièvres qui chantent ! Ils récitent aussi de la poésie et jouent la comédie, et tout ça en français, s’il vous plait !

Premier Noël de l'Ecole Tricolore de Bromley pour la plus grande joie des petits et des grands !

Premier Noël de l’Ecole Tricolore de Bromley pour la plus grande joie des petits et des grands !

Le spectacle fut une réussite, à la grande fierté des acteurs en herbe et de leurs familles. Ma visite à l’Ecole Tricolore de Bromley fut un régal de bout en bout. Une maman m’a suggéré de faire mon intervention avec le bonnet rouge du Père Noël. La prochaine fois, peut-être… Cette joie enfantine mêlée à l’enthousiasme des animateurs est la marque de fabrique du programme Flam, ces “petites écoles du samedi” qui familiarisent les plus petits aux rudiments de la langue française.

Pour un premier Noël, ce fut un coup de maitre et il faut en rendre hommage à Hasina Harris qui a ouvert, à Bromley, sa seconde école Flam, après la création de La Marelle à Dartford, il y a quatre ans (lire : “La Marelle fait la fête !” du 30 juillet 2013). “La recherche des locaux fut assez longue et le loyer préférentiel que nous demandions était systématiquement rejeté”, se souvient Hasina. L’école a finalement pris ses quartiers dans une belle école primaire à West Wickham. “L’Ecole avait commencé avec 3 classes et nous en avons aujourd’hui 7, dont 1 classe FLE”, sourit-elle.

C’est formidable de se dire que l’on peut trouver, aujourd’hui, une quarantaine d’écoles de ce type du Royaume-Uni, parce que des parents francophones ont pris l’initiative de défendre et de transmettre notre langue et notre culture. Cette démarche se structure et se bonifie avec le temps pour mieux essaimer (lire : “Création d’une fédération des écoles Flam au Royaume-Uni” du 21 juin 2013).

Hasina Harris ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Elle a initié un projet encore plus ambitieux : ouvrir une Free school primaire bilingue, toujours à Bromley, dans le sud-est de Londres. En d’autres termes, un enseignement franco-anglais et gratuit, ce qui ne pourra que ravir les parents qui n’ont pas pu trouver de place dans le réseau français ou qui vivent trop éloignés des établissements londoniens (lire : “Manifestez-vous promptement pour la création d’une free school primaire bilingue à Bromley !” du 29 octobre 2012).

Entouré par l'équipe pédagogique de l'Ecole Tricolore : (de g.à d.) Alex Khair, Clarisse Chanaud, Sezer Demiraslan, Olivier Cadic, Cécile Neulat, Brigitte Power, Annelise Lepage et Pierre-Julien Riviere.

Entouré par l’équipe pédagogique de l’Ecole Tricolore : (de g.à d.) Alex Khair, Clarisse Chanaud, Sezer Demiraslan, Olivier Cadic, Cécile Neulat, Brigitte Power, Annelise Lepage et Pierre-Julien Riviere.

Tout nouveau, ce concept d’école, en gestion autonome, “s’inspire des exemples américains (Charter schools) et suédois, connait un vif succès. Il y a aujourd’hui en Angleterre 171 Free schools (24 ouvertes en 2011, 55 en 2012, 92 en 2013) et 115 ont déjà été approuvées pour ouvrir en 2014” dont celle de Bromley, nous a expliqué Bénédicte Yue (lire : “Créer une free school bilingue: pourquoi pas vous ? par Bénédicte Yue” du 20 septembre 2013).

Une Free school sera le plus beau prolongement d’une école Flam, en parfaite adéquation avec à l’objectif 2 du plan Ecole, qui concilie l’apprentissage du français avec l’intégration dans la communauté britannique (lire : “Le plan Ecole va permettre de doubler le nombre d’écoles bilingues” du 31 mai 2013).

Si la demande est au rendez-vous, la Bromley bilingual school ouvrira ses portes en septembre 2014 pour y accueillir les enfants en classe de Reception, Year 1 et Year 2. Je vous invite à répondre à la consultation ouverte auprès des parents avant le 3 janvier 2014 sur des sujets aussi variés que la vision, le curriculum, le site ou les critères d’admission : Consultation Survey – Bromley Bilingual School

Pour plus d’information, vous pouvez consulter la brochure Ecole bilingue de Bromley ou contacter l’école par mail : bbsenquiries@cfbt.com.

Certificats de vie : un progrès pour les non résidents en attendant l’égalité de traitement au sein de l’UE !

La fin d’année est propice aux bonnes nouvelles. Désormais, les non résidents qui perçoivent une pension de la part de plusieurs caisses de retraite ne seront plus astreints à remettre qu’un seul et unique certificat de vie chaque année, auprès d’un seul organisme désigné et qui prendra effet auprès de toutes les caisses à la fois.

Sourire SéniorIl était temps. Ce progrès est le fruit d’un travail de concertation entre les caisses de retraite engagé depuis 2011 à la demande d’Edouard Courtial, secrétaire d’Etat aux Français de l’étranger du gouvernement de François Fillon (lire : “Les certificats de vie bientôt simplifiés pour les Français de l’étranger ?” du 19 décembre 2011).

En d’autres termes, grâce au décret du 13 décembre 2013, nos retraités expatriés ne seront plus contraints de répéter cette formalité plusieurs fois chaque année.

Exiger un certificat de vie aux retraités résidant dans l’Union européenne, alors qu’une simple déclaration sur l’honneur, adressée aux caisses de retraite, suffit en métropole constitue une rupture de l’égalité de traitement des citoyens résidants au sein de l’Union Européenne. Cela me paraît toujours inacceptable.

Rappelons que le certificat de vie (ou d’existence) doit être signé par l’autorité consulaire qui, de fait, vérifie que vous êtes bien en vie… A défaut de pouvoir se déplacer au consulat ou auprès d’un consul honoraire, pour raison de santé par exemple, nos retraités s’engagent dans un ballet postal de certificats médicaux et de formulaires de circonstance.

A l’heure où le gouvernement déclare chercher par tous les moyens à réduire les coûts de nos administrations, il serait bien inspiré de libérer nos agents consulaires de cette triste formalité au sein de l’Union européenne.

Chacun comprend aisément qu’il s’agirait d’une vraie délivrance pour de nombreux pensionnés qui se déplacent avec difficulté ou qui vivent éloignés des consulats ou autres organismes agréés.

Lire le décret 2013-1156 du 13 décembre 2013 : 131213_DecretCertifsVie (pdf)

Le CFBL lance l’opération Orphée !

Anne Collis présente l’opération Orphée : 700 voix, une voie !

Anne Collis présente l’opération Orphée du CFBL : 700 voix, une voie !

700 voix, une voie !

La formule est belle et engageante. Elle résume la formidable initiative du CFBL, Collège Français Bilingue de Londres soutenue par l’association des parents d’élèves.

700 élèves du collège vont interpréter Orphée et Eurydice, un opéra de Gluck ! Ils se succéderont sur la scène du Camden Center au cours de quatre représentations, les 23, 24, 25 et 26 juin 2014.

Pour monter cette histoire d’amour en trois actes, inspirée de la mythologie grecque, les parents ont noué de remarquables partenariats auprès de l’English Pocket Opera Company, du Camden Music Service et du Central Saint Martin’s School of Art.

Ouvert en 2011, le CFBL fait de plus en plus parler de lui. Par ses excellents résultats d’abord mais aussi par sa vitalité. “Ce projet représente une étape importante dans la vie de notre école, explique Anne Collis, à l’origine de cette opération. Il va permettre de rassembler nos 700 élèves et nos enseignants autour d’un projet artistique, culturel et éducatif d’envergure, mais également de renforcer les liens entre le CFBL et de nombreux acteurs de la ville de Camden et plus généralement de faire connaître le CFBL au sein de la communauté londonienne”.

Côté budget, les bénéfices du second gala de bienfaisance de l’école, prévu le samedi 1er février 2014, iront compléter le financement du projet Orphée. Les parents d’élèves du CFBL croisent les doigts…

A l’image de sa dynamique grande sœur du lycée Charles de Gaulle, l’association des parents du CFBL veut tenir son rang de deuxième établissement scolaire francophone de Londres. J’ai eu le plaisir de participer à leur dernière AG, le 6 décembre dernier, à l’invitation des deux co-présidentes : Anne Collis et Elisabeth O’Regan. Cette soirée a été ponctuée par le passage de témoin, officiel et émouvant, entre Anne Collis et Elisabeth O’Regan qui, désormais, assumera seule la présidence de l’association. Pour l’avenir, Anne se consacrera exclusivement à l’opération événementielle dont nous avons parlé.

Vous découvrirez, ci-dessous, la vidéo dans laquelle Elisabeth O’Regan, puis François-Xavier Gabet, directeur du CFBL, rendent un vibrant hommage à l’action d’Anne Collis.

Je veux finir en relayant l’appel aux bonnes volontés lancé par Elisabeth pour étoffer l’équipe d’animation de l’association. L’intérêt des enfants est une chose, mais croiser d’autres parents facilite indubitablement le développement d’un réseau personnel qui peut avoir des incidences professionnelles. Par exemple, l’association a permis à nombre de mamans à retrouver un travail, nous a confié Elisabeth…

Voici le lien pour suivre l’évolution du projet Orphée et la vidéo de passation des pouvoirs ci-dessous.

Ateliers, workshops, formations : les nouveautés du centre Charles Péguy

Lors de la publication de son dernier rapport d’activité, nous avons pris toute la mesure de la “performance sociale” du centre Charles Péguy qui parvient à trouver du travail à près d’un millier de nos jeunes compatriotes, chaque année, au Royaume-Uni (lire : “Plan Emploi : le centre Charles Péguy toujours plus performant” du 02 décembre 2013).

Il faut aussi insister sur la culture innovante du centre qui expérimente continuellement de nouvelles approches pour répondre à la variété de besoins de ses adhérents. L’année 2013 fut un bon cru. Sans tomber dans un catalogue à la Prévert, je voudrais illustrer mon propos en vous présentant quatre initiatives.

L’atelier CV au centre Charles Péguy, nouveau service pour favoriser l’insertion professionnelle et sociale des jeunes francophones en Grande-Bretagne

D’abord, l’atelier CV, rendu possible par le recrutement d’une nouvelle bénévole au début novembre 2013, Emmanuelle Pradere, coach professionnelle.

Ce nouveau service de conseils personnalisés permet de libérer du temps aux conseillers permanents et prolonge le bénéfice de l’Atelier Emploi, mis en place, lui, en mars 2012.

Puis, la formation en anglais, depuis octobre 2013, qui se caractérise par une semaine de cours d’anglais intensifs (3h par jour) gratuits. Le but est de proposer un “déblocage linguistique” précise le centre, comprenez la révision des bases axée sur la recherche d’emploi.

Ensuite, les workshops, qui sont des ateliers gratuits et développés en partenariat avec des entreprises. Une première expérimentation concluante eu lieu en juin 2012 auprès des recruteurs d’EDF Energy. En 2013, 8 autres workshops ont été organisés attirant près d’une centaine d’adhérents dont le feedback a été très positif. Les entreprises participantes sont les sponsors du centre, comme EDF Energy et Bouygues UK, mais aussi des entreprises extérieures telles que Taskhub ou Flexijobs. Sur le principe, les jeunes sont reçus individuellement par des professionnels du recrutement anglophones pour une simulation d’entretien d’embauche, suivie d’une phase de conseils aux participants.

Ces workshops trouvent leur légitimité dans le fait que de plus en plus d’adhérents viennent à Londres pour y faire carrière, même si dans un premier temps tous sont ouverts aux petits jobs, notamment pour développer leurs compétences linguistiques. Rencontrer des professionnels du recrutement les aide à concevoir un projet à plus long terme et plus valorisant, à travers ces entretiens d’embauche “plus poussés”, explique le centre.

Pour terminer, signalons qu’une carte de membre a été instituée donnant accès à tous les services du centre, mais également à des réductions auprès fournisseurs partenaires. Déjà, les premiers avantages ont été négociés auprès de The French BookShop (librairie francophone à South Kensington), Callan School (école d’anglais), Franglish (organisme d’échange de conversations) et différentes agences immobilières qui ne factureront plus de frais d’agence au possesseur de la carte. Et ce n’est qu’un début !

J’ose imaginer que des chercheurs en sciences sociales étudieront un jour l’activité du centre Péguy, présidé par Guillaume Dufresne et dirigé par Marine Deneux, véritable laboratoire social au service de l’emploi et de l’insertion des jeunes immigrants français en Angleterre.

Crédit photo : Centre Charles Péguy

Red Carpet Day Report (6) : le marché du travail au Royaume-Uni, un choc de culture

Le dire c’est bien, le faire c’est mieux. “Le choc de simplification a eu lieu depuis longtemps au Royaume-Uni”, lance Stéphane Rambosson, gérant du cabinet de chasseurs de têtes Veni Partners. Concrètement, il explique qu’il suffit d’une demi-journée à peine pour enregistrer une société ou encore que la feuille de paie ne comprend que 4 lignes…

Stéphane Rambosson, gérant de Veni Partners, a raconté le monde du travail britannique où, en définitive, tout vous incite à embaucher

Lors du Red Carpet Day du 10 octobre dernier, Stéphane Rambosson, par ailleurs conseiller du Commerce extérieur de la France au Royaume-Uni, a brossé un tableau décoiffant du marché du travail anglo-saxon, en termes de coût et de flexibilité.

“Le cout du travail au Royaume-Uni est structurellement plus faible et modulable”, pose-t-il. Première comparaison brutale : le cout horaire anglais est de moins de 23€ (contre 36€ en France), pour une durée hebdomadaire légale de 48h (contre 35h en France). Ajoutons que le SMIC britannique s’élève à 1200€ par mois contre 1400€ en France

Et les fameuses charges patronales ? Vous en serez quitte avec 13.9%. Seulement !

Pour faire bonne mesure, Stéphane précise que les charges de licenciements sont faibles et que les salaires peuvent être aisément modulés en fonction de l’activité économique par deux dispositifs légaux : le gel des salaires et la réduction du temps de travail.

La fluidité du marché de l’emploi au Royaume-Uni est une réalité”, poursuit notre ancien banquier d’affaires, en décrivant un monde où la législation sociale est adaptée à la réalité économique, si crue soit-elle, afin de préserver l’outil productif. Par exemple, depuis avril 2012, le gouvernement Cameron permet de licencier sans aucun motif au cours des deux premières années d’embauche.

Par ailleurs, les procédures de licenciement pour suppression de poste sont aisées et le procédé des « zero-hours contracts » permet d’ajuster sa force de travail selon le niveau d’activité.

Du côté des salariés, si étonnant que cela paraisse, on ne raisonne pas en termes d’insécurité ou la précarisation forcée, mais on tire profit de la flexibilité pour évoluer, sinon changer de vie. “La requalification est courante au Royaume-Uni”, illustre Stéphane Rambosson en racontant le cas d’une analyste de recherche devenue infirmière, presque du jour au lendemain. De plus, “une immigration professionnelle importante assure la diversité des compétences”, ajoute-t-il, en évoquant notamment l’apport massif des pays de l’Est depuis l’élargissement de l’Union.

Encore une autre façon de voir le monde de l’autre côté du tunnel…

L’Ordre national du Mérite fête ses 50 ans à Londres

Connaissez-vous le Connaught à Londres ? Il s’agit d’un hôtel de prestige fréquenté par le général de Gaulle durant la Seconde guerre. L’association de l’Ordre national du Mérite de Grande-Bretagne a choisi ce lieu symbolique pour y réunir annuellement ses membres.

La dernière réunion eut une saveur toute particulière puisque l’on fêtait le 50ème anniversaire de la création de cet Ordre, créé par le général de Gaulle le 3 décembre 1963.

La Poste a émis un timbre spécial pour l’occasion.

Pour sa part, la Monnaie de Paris a frappé une superbe médaille commémorative.

Bernard Masson, président de la section britannique, nous a rappelé les motivations du général et les circonstances de la naissance d’une décoration pour récompenser les “mérites distingués”, militaires ou civils, rendus à la nation française.

Au centre, Bernard Masson offre les médailles commémoratives au consul général Olivier Chambard, Olivier Cadic et Axelle Lemaire (le 30/11/2013 au Connaught de Londres)

Puis, Bernard Masson a eu l’extrême délicatesse d’offrir, au nom de son association, la médaille commémorative à quatre participants : la sénatrice Claudine Lepage, la députée Axelle Lemaire, le consul général Olivier Chambard et moi-même.

J’ai reçu l’hommage avec beaucoup de gratitude de la part d’une équipe que j’apprécie infiniment, pour ne citer que Marie-José Clayton, la trésorière. Tous collaborent avec brio autour de Bernard pour nous faire vivre ce genre de moments privilégiés et porter en toute occasion le témoignage du potentiel insoupçonné de chaque femme et de chaque homme qui décide de servir l’idéal républicain.

Crédit photo : Françoise Richardson

Pour voter en 2014 : inscrivez-vous avant le 31 décembre 2013 !

2014 sera une année faste pour l’expression démocratique.

Les Français de l’étranger seront appelés à participer à l’élection des conseillers consulaires, à l’élection des députés au Parlement européen et aux élections municipales.

Si ce n’est déjà fait, je vous appelle cordialement à vous inscrire sur la liste consulaire avant le 31 décembre 2013 !

Pensez également à mettre à jour vos données.

Deux pages internet, remarquables de clarté, vous assistent dans cette démarche :

Si vous résidez au Royaume-Uni :
Les élections en 2014 : pensez-y dès aujourd’hui sur le site du Consulat général de France à Londres et Edimbourg
Si vous résidez ailleurs au monde :
Votez à l’étranger sur le site du ministère des Affaires étrangères

Et si vous êtes déjà inscrit, ces liens vous feront découvrir le détail des élections.

Au sujet des élections consulaires suite à la réforme de cet été, 444 conseillers consulaires seront élus le 25 mai 2014 pour un mandat de six ans. Dans le cadre de leurs fonctions, les conseillers consulaires sont appelés à participer à la désignation des 90 conseilles à l’Assemblée des Français de l’étranger et des 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France.

Pour choisir vos conseillers consulaires, le vote pourra s’exercer à l’urne ou par voie électronique. Cependant, il ne sera désormais plus possible de voter par correspondance.

Au sujet des Européennes, j’attire votre attention sur le fait que les Français établis dans l’Union Européenne peuvent voter soit dans leur municipalité de résidence pour des députés européens locaux, soit pour des listes en France. Si vous décidez de voter depuis votre consulat de Londres ou Edimbourg, vous voterez pour des députés de la circonscription Ile-de-France. Le vote se déroulera uniquement à l’urne (en personne ou par procuration).

Les élections pour désigner les députés européens sont prévues le jeudi 22 mai 2014 au Royaume-Uni. En France, elles auront lieu le dimanche 25 mai 2014. Bien évidemment, il n’est pas possible de voter deux fois, au Royaume-Uni et en France.

Photo Flickr de FutUndBeidl

Participez au premier Téléthon des Français de l’étranger – 6 et 7 décembre !

Dès vendredi, j’ose espérer une forte mobilisation de la communauté française à l’occasion du premier Téléthon des Français de l’étranger !

On ne présente plus ce célèbre “marathon télévisuel”, rappelons seulement  que plus de 5 millions de nos concitoyens participent à de multiples animations pour récolter des dons à travers tout le territoire français.

Ces deux jours de fête continue permettent de financer 300 programmes annuels de recherche et 650 scientifiques assemblés au sein de l’Institut des biothérapies qui travaillent à la mise au point de traitements contre les maladies rares. On ne le souligne pas assez : leurs avancées, notamment dans la connaissance des gènes, profitent à toute la médecine.

Le Téléthon entame sa 27ème édition. Les progrès ont été immenses depuis 1987 dans la lutte contre nombre de maladies rares considérées, à l’époque, comme incurables.

N’hésitez pas à organiser des manifestations ! Secouez les consciences autour de vous pour inciter aux dons !

“Il n’y a pas de petit don, il n’y a pas de petite initiative”, rappelle l’UFE, l’Union des Français de l’étranger, qui vient de signer, en présence de Hélène Conway, ministre délégué chargée des Français de l’Etranger, un partenariat avec l’AFM-Téléthon (recherche française sur les biothérapies, la thérapie génique et la thérapie cellulaire).

Pour sa part, l’AEFE a décidé de devenir le partenaire pédagogique du “premier Téléthon des Français de l’étranger”. Qui mieux que l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger pourrait battre le rappel dans les lycées français pour créer des événements dans un vaste élan de solidarité ?

Montrons que l’on peut compter sur la générosité et la créativité de notre communauté d’expatriés lorsque toute la nation se mobilise !

Renseignements : Dons en ligne en provenance de tous pays ; campagne sur Facebook ; ou vous pouvez téléphoner au 36 37

Plan Ecole : une première liste des établissements bilingues français-anglais

L’objectif n°2 du plan Ecole consiste à doubler le nombre d’écoles bilingues français-anglais en cinq ans. J’aime à rappeler que plus des 2/3 des jeunes Français vivant en Grande Bretagne sont scolarisés dans des écoles britanniques. Les Français sédentarisés en Grande-Bretagne souhaitent pouvoir accéder à des enseignements qui favoriseront la préservation chez leurs enfants de la langue et de la culture françaises, quels que soient leur lieu de résidence et leurs revenus.

Il convient de leur offrir une solution intégrée au système scolaire britannique en faisant la promotion de l’enseignement bilingue.

Une des premières actions du plan Ecole fut de faire un état des lieux et d’identifier ainsi les établissements, publics ou privés, qui offraient  déjà un cursus français-anglais au Royaume-Uni.  Un groupe de travail a été constitué à ce dessein (lire : “Le plan Ecole va permettre de doubler le nombre d’écoles bilingues !” du 31 mai 2013).

Quels sont les critères ? Les établissements retenus par le groupe de travail doivent offrir soit un soutien français langue maternelle, soit une “immersion”, autrement dit l’enseignement de disciplines à travers une langue autre que celle de l’anglais. L’idéal étant d’enseigner deux disciplines non linguistiques en français, comme la géographie, l’Histoire ou les NTIC, évidemment en sus de l’enseignement de la langue française.

Marilyn Bergère-Williams

Le groupe de travail du plan Ecole a travaillé à partir d’une carte des établissements du Royaume Uni, établie en 2008 par Michel Monsauret, alors conseiller culturel adjoint. Depuis la rentrée Marilyn Bergère-Williams, a pris la peine de contacter chacun de ces établissements, par email ou téléphone, afin de vérifier s’ils répondaient aux critères précités.

Seuls 24 établissements correspondaient à ces critères.

Nous ne sommes qu’au début d’un processus et en phase d’élaboration d’un modèle qui sera régulièrement adapté et complété par les experts qui ont mis leurs compétences au service du plan Ecole. Merci en particulier à Marylin qui justifie, elle-même, de trente années  d’expérience dans la formation professionnelle et l’éducation en Grande-Bretagne, où elle a fait ses études supérieures  (University of Nottingham et UCL).

Voici la liste des établissements contactés par Marilyn qui sont recensés en deux listes :
1 – UK Schools offering French as a Modern Foreign Language to UK students
2 – UK Schools offering French Mother Tongue Support to French native speakers

Figurer dans ces listes pour un établissement ne préjuge en rien de sa qualité et ne lui accorde aucune forme de reconnaissance pédagogique par le groupe de travail.

Peut-être connaissez-vous d’autres écoles que nous n’avons pas encore référencées ? Merci beaucoup de nous en faire part !

Plan Emploi : le centre Charles Péguy toujours plus performant

Au 31 octobre, 603 adhérents du centre Charles Péguy avaient trouvé un emploi, soit un taux de placement de 76%, contre 64% sur la même période en 2012.

Ainsi, grâce au centre, près d’un millier de jeunes Français auront trouvé un emploi au Royaume-Uni en 2013.

Signe de reconnaissance et d’efficacité, le centre a enregistré cette année une augmentation de 25% du volume d’offres d’emploi postées par des employeurs !

Cette association à but non lucratif de droit anglais, créée en 1954, est aussi un modèle d’efficacité d’emploi des fonds publics : 50€ par personne embauchée ! En effet, le centre est subventionné à hauteur de 55 000€ par le ministère des Affaires étrangères.

On aimerait que Pôle Emploi puisse s’approcher d’un tel ratio !

Pourtant l’Administration a failli provoquer la fermeture du centre en envisageant de diminuer fortement sa subvention il y a quatre ans. Mais l’arrivée du consul général Edouard Braine fin 2009 à Londres a popularisé les “Oubliés de St Pancras” (lire : “Un premier pas vers les Oubliés de St Pancras” du 28 janvier 2010). Pour assurer le maintien des fonds publics, il a mis en lumière le rôle crucial du centre Péguy auprès de tous nos jeunes compatriotes débarquant à la recherche d’un emploi, parfois dans la plus grande improvisation. En parallèle, nous avons alors lancé le plan Emploi (lire : “Le centre Charles Péguy, pivot du plan Emploi” du 12 novembre 2010).

Afin d’amplifier l’action du centre Péguy, nous avons souhaité compléter son financement grâce à des entreprises privées. Une recherche fructueuse de sponsors a conduit, le 27 septembre 2012, à la signature d’une convention de partenariat auprès de 6 entreprises françaises implantées au Royaume Uni. En versant chacune un montant de £7,000 par an, sur une période de trois ans renouvelable, elles ont même permis l’embauche d’un troisième conseiller emploi. Un beau cadeau de départ pour Edouard Braine au moment de transmettre le flambeau à son successeur Olivier Chambard.

Ainsi, il y a un an, j’étais heureux de vous annoncer que le plan Emploi avait réalisé son premier objectif qui visait à accroître la capacité d’action de Péguy (lire Lire : “Le plan Emploi accomplit son premier objectif !” du 22 octobre 2012).

Pour 2014, le président du centre Guillaume Dufresne vise 1300 placements. La reconduction de la subvention de 55,000€ par le ministère est essentielle puisqu’elle représente un bon tiers du budget de fonctionnement, à laquelle s’ajoute le montant des cotisations et celui du partenariat public-privé précédemment évoqué.

Mais l’incertitude règne comme il transparait dans le rapport d’activité 2013 de l’association : “Les financements du ministère des Affaires étrangères sont incertains d’une année sur l’autre et tardivement annoncés, il est important que nous puissions conserver le 3ème poste de conseiller emploi et accueillir toutes les personnes désireuses de s’inscrire, dès janvier, avec des niveaux d’anglais de plus en plus faibles et pourtant des diplômes de plus en plus élevés.”

L’incertitude est amplifiée par le fait que la subvention est décidée et versée en milieu d’année (mai et juin) !

J’avais présenté un vœu voté à l’unanimité par l’AFE en mars dernier, afin que la Commission nationale pour l’emploi et la formation professionnelle (CCPEFP) “se réunisse avant la fin de l’année calendaire pour déterminer les subventions accordées pour l’année suivante” (voir le diaporama ci-dessous). Le souhait était que les associations puissent démarrer l’année avec une avance de trésorerie pour leur permettre de faire face à leurs coûts. Ce vœu a été rejeté par l’administration (lire : Voeu n° 4 de la commission des Finances et des affaires économiques – Mars 2013).

C’est d’autant plus incompréhensible que le ministère avance 50% de la dépense annuelle dès janvier aux 9 structures d’aides à l’emploi qui sont intégrées dans des consulats de par le monde. Le centre Charles Péguy exprime combien il est humainement pénible et financièrement risqué pour une association d’engager plus du tiers de son exercice sur la base de subventions incertaines.

Lors de la réunion à Londres du Comité consulaire local de l’emploi et de la formation professionnelle (CCEFP) du 18 novembre dernier, Olivier Chambard nous a appris une bonne nouvelle. En définitive le ministère a décidé de débloquer 20% de la subvention annuelle pour le centre Charles Péguy dès janvier ! Mon action n’aura donc pas été vaine. Je me réjouis de ce progrès et je remercie tous les élus à l’AFE d’avoir porté ce vœu partiellement exaucé. Guillaume Dufresne, la directrice Marine Deneux et toute l’équipe de Péguy pourront entamer 2014 plus sereinement.

Le Noël mémorable des Français de Londres, organisé par l’UFE GB

Chaleureux, formidablement chaleureux, fut le première Noël des Français de Londres, initié par l’UFE GB, à l’Institut français, le 27 novembre dernier.

Eric Simon a d’emblée réchauffé les cœurs en nous racontant cette joie de vivre des combattantes et combattants de la France Libre lors du fameux Noël 1941, lorsque le général de Gaulle leur fit la surprise de se joindre à eux, dans les locaux mêmes du lycée qui, un jour, portera son nom (voir la vidéo ci-dessous).

Elle nous est apparue lointaine et presque dérisoire notre crise économique au regard des défis que nos ainés ont eu à relever, mettant leur propre vie dans la balance. Intrépides, inconscients certainement, ils savouraient chaque instant de trêve et se faisait un devoir de fêter dans un grand tintamarre tout ce qui pouvait l’être, avec des moyens de fortune bien sûr et en trinquant aux copains qui n’étaient plus à bord…

Outre manger, rire et s’amuser, nous avons fait œuvre utile. Patricia Connell et son équipe de “France in London” avaient réuni une trentaine de lots pour une tombola, dont tous les billets ont été vendus !

Les fonds récoltés ont été partagés entre ces 4 associations : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Je remercie notre consul général, Olivier Chambard, et toutes les personnes présentes pour leur générosité et leur implication.

Pour sa part, Eric Simon a abondé cette collecte par le versement de la moitié de ses ventes de livres dédicacés.

Christian Ravel, Président de l’association Parapluie nous a parlé de cette nouvelle fédération des petites écoles FLAM. Heureusement que Roch Miambanzila l’accompagnait car il fallait bien être deux pour transporter les bande dessinées offertes aux petites écoles pour l’occasion.

Des messages enthousiastes me sont parvenus dès le lendemain. Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager celui de Brigitte Williams :

« Cher Olivier,

En tant que membre de l’UFE, ancienne de la communauté française, vice-présidente de la FAFGB et enfin déléguée de la “Fondation de la France-Libre”, je tiens à te remercier d’avoir remis un “Noël” au sein de la communauté française. Rôle que jouait la “Fédération des Associations françaises” au lycée il y a bien longtemps maintenant.

Grâce à Patricia Connell et son équipe l’atmosphère était des plus conviviale, la tombola fut une excellente idée et les prix aussi (j’en sais quelque chose…….). J’espère que les fonds récoltés satisferont les associations intéressées.

Enfin, grâce à notre ami Eric Simon, tu as remis le “Devoir de Mémoire” sur la table qui nous permet de transmettre autour de nous et aux jeunes générations le souvenir de ce que nos anciens ont vécu ici à Londres.

Merci et Bravo pour ton action au sein de la communauté.

Bien à toi. »

La magie de Noël a opéré. L’UFE GB, Union des Français de l’étranger de Grande-Bretagne, s’en félicite et vous remercie de tout coeur.

Photo Flickr de Frits Ahlefeldt-Laurvig

Plan Ecole : Axelle Lemaire préfère l’observation à l’action

Axelle Lemaire, députée socialiste des Français de l’étranger, se vante sur son blog d’avoir obtenu « la création d’un observatoire des frais de scolarité » qu’elle aurait conquis de haute lutte face à ma supposée opposition.

Il est formellement précisé que j’ai tenté de « torpiller cette initiative qui profitera aux familles modestes, aux classes moyennes et à tous ceux  qui dans les établissements du réseau, ont exprimé leur malaise face à l’imprédictibilité des variations des frais d’écolage ».

Quelle affabulation ! Que d’ignorance, surtout !

En premier lieu, l’idée de créer un groupe de travail dédié aux frais de scolarité n’est pas neuve. Il y a 4 ans, l’équipe du plan Ecole avait, en effet, créé un groupe de travail baptisé « Frais de scolarité », lors de son assemblée générale du 20 octobre 2009. Ce groupe avait pour mission de répondre à l’inquiétude des parents de l’école l’Ile aux Enfants face aux différences de coûts prévisibles entre le lycée Charles de Gaulle (CDG) et le futur collège CFBL à Kentish Town.

Ce groupe s’est réuni deux fois pour conclure que l’évolution des coûts relevait du libre choix de chaque établissement. Par conséquent, nous avons un mis un terme à ses travaux pour ne pas être suspectés de rechercher une « entente illicite sur les prix » (lire : Compte-rendu de la réunion dans CR Frais de scolarite du 19 03 10). Les représentants du CFBL avaient d’ailleurs décliné l’invitation à participer à la réflexion pour cette raison.

Le 10 juin 2013, par la voix de son assistant parlementaire, Mme Lemaire a proposé de créer un groupe de travail consacré aux frais de scolarité. L’affaire ayant eu un précédent, tel que je l’ai évoqué, l’assemblée générale du plan Ecole a logiquement rejeté sa proposition.

Mme Lemaire est animée d’une idée toute personnelle de la démocratie participative, ce qui explique qu’elle est revenue à la charge pour imposer sa proposition lors du comité de pilotage du plan Ecole le 1er juillet 2013.

Pourquoi dis-je “imposer” ? Parce que notre ambassadeur, qui préside le comité, pouvait difficilement rejeter une demande émanant d’un député. Pour lui épargner tout embarras et par esprit de consensus, cette décision fût actée sans avoir reçu un quelconque soutien.

N’en déplaise à Mme Lemaire, notre problème n’est pas “d’observer les frais de scolarité”. Il suffit de se rendre aux commissions des bourses pour les connaître dans leur intégralité. Nous attendons plutôt qu’elle agisse pour tempérer leur inflation.

Sur la question des frais d’écolage, j’avais proposé, dès 2010, d’influer sur les choix budgétaires du lycée CDG en soutenant la création d’une commission permanente au sein de l’établissement. Il faut dire que cette même année, le proviseur Bernard Vasseur anticipait une progression annuelle de 10% des frais de scolarité ! Je vous avais communiqué sur mon blog, en novembre 2010, l’impact prévisible de cette hausse jusqu’en 2014/2015 (lire : “Frais de scolarité : l’impact du plafonnement de la PEC au lycée Charles de Gaulle” du 10 novembre 2010).

La commission permanente avait été créée, à ma grande satisfaction. Elle a permis de modérer la hausse anticipée : les frais trimestriels 2014/15 du lycée devraient s’élever à £1,986, contre la prévision initiale de £2,103 faite en 2010. Aussi, lors du dernier comité de pilotage du plan Ecole, j’ai rappelé que cette commission permanente était cruciale pour contrôler l’évolution des frais de scolarité.

Mme Lemaire prétend s’inquiéter des variations des frais d’écolage et de leur incidence sur les familles modestes et les classes moyennes. Je lui en donne acte. Toutefois, elle vote, sans sourciller un budget qui vise à «rapprocher les écolages versés par les familles du coût réel complet de la scolarisation des élèves dans les EGD.»  Comprenne qui pourra ! C’est vraiment l’image du pompier pyromane. (Note : EGD = Etablissement en gestion directe par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger)

Chacun doit clairement comprendre que les parents d’élèves vont, à terme, assumer l’intégralité des coûts de la scolarité à l’étranger. Ce phénomène se traduira immanquablement par un accroissement substantiel des frais de scolarité.

Le budget affecté à l’enseignement français à l’étranger s’élève à 535.3M€* en 2014, contre 539.8M€**en 2011. L’engagement de l’Etat pour 2014 est donc inférieur à celui de 2011. Dans le même temps, les frais d’écolage ont augmenté de plus de 38% au lycée CDG (£1,437 en 2010/11 contre £1,986 prévus en 2014/15). L’Etat fait donc supporter aux parents d’élèves l’intégralité de l’augmentation des coûts du lycée CDG et, de surcroit, l’intégralité de l’augmentation des coûts de son administration centrale !

En parallèle, le budget des bourses, lui, ne progresse plus en fonction des besoins des parents aux moyens financiers limités. Cette évolution aboutira à un fort recul de la mixité sociale au sein des établissements du réseau AEFE. C’est imparable. Je le déplore.

Il y a deux semaines, afin de permettre aux parents de déterminer s’ils pourront supporter ou non le financement de tout le parcours scolaire de leurs enfants au lycée Charles de Gaulle, j’ai demandé à Olivier Rauch, proviseur, de nous indiquer le taux annuel d’augmentation des écolages qu’il anticipe pour les 5 prochaines années. (Lire : mon intervention lors du conseil d’établissement du lycée Charles de Gaulle du 12/11/13 dans 131112 CE CDG – OC).

Compte tenu du clair-obscur qui entoure nos finances publiques, le proviseur a répondu qu’il n’était plus en mesure de faire un pronostic.

Plutôt que d’agir pour faire baisser concrètement les frais de scolarité, Axelle Lemaire préfère les observer et tente de faire diversion en m’intentant un faux procès. Dommage!

* PAP 2014 – Action extérieure de l’Etat (page 14) Crédits de paiement 2014 : subvention AEFE : 416.5M€ ; aide à la scolarité : 118.8 M€ (lire : PAP_2014_BG_action_exterieure_etat p14)
** PAP 2011 – Action extérieure de l’Etat (page 14) Crédits de paiement 2011 : subvention AEFE : 420.8M€ ; aide à la scolarité : 119.0 M€ (lire : PAP2011_BG_Action_exterieure_etat)

Photo Flickr de Mauricio Ulloa

Hommage des autorités britanniques de Chatham aux soldats français disparus

Cela peut sembler incroyable, mais chaque année les Britanniques rendent hommage à la mémoire des marins et soldats français morts en captivité sur les pontons de Chatham au cours des guerres napoléoniennes.

Napoleonic Prisoners of War Memorial St George’s Centre. (de g à d): Guy Audibert, pdt de l’Association des Anciens combattants, Yves Le Corre, attaché naval ; Paul Chamberlain, membre de la Norman Cross Society ; Olivier Cadic ; Olivier Renard, Pdt Souvenir français en GB ; Michel Giquel, et les porte-drapeaux Daniel Steck et Marc Dubet ( Chatham, le 16.11.2013).

Cette cérémonie officielle se répète depuis 1982, date du transfèrement des cendres des soldats de l’Empire au Memorial St George’s Centre à Chatham Maritime, cette ville du Kent bordant le fleuve Medway, anciennement réputée pours ses arsenaux protégés par des garnisons fortifiées.

Le 16 novembre dernier, le maire de Medway, accompagné d’Olivier Renard, président du Souvenir français, s’est recueilli devant le mémorial du St George’s Centre, sur lesquels nos amis anglais ont gravé : “Ici sont réunis les corps de nombreux braves marins et soldats, jadis ennemis puis prisonniers de l’Angleterre et qui reposent maintenant en son sol ayant oublié les haines de la guerre et les souffrances de la captivité. Ils n’ont pas eu la consolation de fermer les yeux parmi ceux qu’ils aimaient, mais sont rassemblés à tout jamais dans une digne tombe par une nation qui sait reconnaitre le courage et sympathiser avec la malchance.”

Un texte superbe et bouleversant. Chatham n’est pas la ville de Charles Dickens pour rien.

Ce 16 novembre 2013, Olivier Renard nous rappelle les circonstances de la tragédie du sous-marin français, la Sibylle, disparu en 1952

Cette année fut particulière puisque les autorités présentes ont, pour la première fois, salué la mémoire des 47 membres d’équipage du sous-marin français La Sibylle qui a coulé au large de Toulon, le 24  septembre 1952, lors d’un exercice. Il faut ajouter que le sous-marin a été construit à Chatham Dockyard en 1942. Prêté à la Marine nationale le 8 juillet 1952, le HMS Sportsman fut rebaptisé La Sibylle.

Le mémorial du HMS Sportsman est situé a Saxon Shore House, Eastcourt Lane, Twydall, ME8 6HL. Nous nous y sommes rendus a l’issue de la cérémonie de St George’s Centre en compagnie de l’attaché naval Yves Le Corre.

Il serait souhaitable que les représentants de la communauté française se sentent davantage concernés par cette cérémonie annuelle et qu’ils viennent témoigner, en personne, de notre fraternelle reconnaissance envers la municipalité de Medway.

Noël des Français de Londres : Eric Simon fera don de la moitié de sa recette

A n’en pas douter, l’écrivain Eric Simon sera la guest-star de la soirée événementielle de l’UFE GB, du 27 novembre prochain (lire : “L’UFE GB vous invite au « Noël des Français de Londres »” du 15 novembre 2013).

Eric prévoit de nous raconter « l’extraordinaire Noël des Français de Londres en 1941 ». Puisqu’il comptait venir avec quelques livres à dédicacer, il vient me proposer de laisser la moitié de la recette aux associations que nous soutenons !

J’accepte avec joie son offre généreuse au profit de nos quatre associations caritatives, que nous aiderons par ailleurs grâce à une tombola : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Je vous avais parlé, il y a quelques semaines seulement, du dernier ouvrage d’Eric intitulé  « Londres au fil de la France Libre » (Keswick Editions) qui retrace la vie héroïque et anecdotique de ces Français libres au service du général de Gaulle, à travers tous les lieux qu’ils ont fréquentés dans la capitale britannique (lire : “Signature du livre d’Eric Simon, « Londres au fil de la France Libre »” du 25 septembre 2013).

L’UFE GB vous attend nombreux, mercredi prochain, à l’Institut français pour son premier Noël des Français de Londres.
Participation au buffet payable à l’entrée : £10.00 par personne
Inscription sur event@ufecorporate.org.uk

Photo Flickr de Frédéric Bisson

Ce jour, lancement de la chaine Angleterre21.TV

Je salue la naissance, ce 21 novembre, d’un nouveau média, Angleterre21.tv dont l’UFE (Union des Français de l’Etranger ) est partenaire et qui sera accessible partout dans le monde.

J’ai eu l’honneur et le plaisir de participer au lancement de cette web TV dédiée à tous les Français et francophones résidant au Royaume-Uni!

Tous ceux qui projettent de vivre sur le territoire britannique pourront entendre les témoignages de Français installés sur place ou suivre des émissions pratiques consacrées à l’implantation : traiter sa protection sociale, louer un bien immobilier, comprendre les différences culturelles, etc.

Bonnes adresses, événements, informations économiques, actualité du design ou du cinéma, il y en aura pour tous les goûts sur Angleterre21.tv puisque cette chaine généraliste se propose de devenir le canal d’informations de tous ceux qui pratiquent ou aiment la langue française et sa culture.

Angleterre21.tv a été créée par Biscayne BP LLC, société américaine de production audiovisuelle francophone qui compte déjà à son actif 5 web TV : usa21, canada21, belgique21, suisse21 et, la petite dernière, lancée en juin 2013 : www.paris21.tv

En 2014, la direction a prévu d’entendre sa couverture à l’Allemagne, la Chine, le Brésil et l’Australie.

Au fait, pourquoi le chiffre 21 est-il accolé à toutes les chaines ?

Sandrine Chauvet, animatrice de la web TV, me l’a confié. Au jeu de tarot, la carte la plus forte porte le chiffre 21 et elle symbolise le monde…

Je souhaite à Angleterre21.tv une vie longue et heureuse !

Invitation à deux réunions publiques à Leeds

Chaque année, j’ai le plaisir de me rendre à Leeds à la rencontre de notre communauté, où je vais organiser deux réunions.

Le centre de Leeds

Il sera évidemment question des deux élections prévues en 2014. Nous évoquerons les démarches à effectuer pour pouvoir voter, notamment l’importance d’être inscrit sur le registre des Français établis hors de France, ainsi que sur la liste électorale avant le 31 décembre 2013.

Ceci dit, nous débattrons de tous les thèmes qui intéressent les Français de Leeds au cours d’une séance de questions-réponses.

Je pressens que de nombreux sujets d’ordre administratif ou juridique vous préoccupent, tels que la délivrance des passeports, les taxes applicables sur vos résidences secondaires, les conditions de retour en France sur le plan de la retraite, des aides sociales ou encore des allocations chômage…

La première réunion se tiendra le vendredi soir à 18h30 au Novotel de Leeds, tout près de la gare.

Vendredi 22 novembre 2013 – 18h30 à 20h00
Novotel – 4 Whitehall Quay, Leeds LS1 4HR
Inscriptions : o.cadic@assemblee-afe.fr

Une seconde réunion aura lieu dans la petite école de Leeds, samedi matin de 10h30.

Samedi 23 novembre 2013 – 10h30 à 12h00
La Petite école de Leeds
Shire Oak C of E Primary School
Wood Lane, Headingley, Leeds, LS6 2DT
Inscriptions : o.cadic@assemblee-afe.fr

Ce samedi, je serai accompagné du consul honoraire de Leeds, Jeremy Burton qui a récemment reçu les insignes de l’Ordre national de la Légion d’honneur de la part de notre ambassadeur Bernard Emié.

Nous aurons le plaisir d’être accueillis par Olivia Neligan qui, avec Fabienne Harrigan et Céline Faure, constituent la nouvelle équipe dirigeante de la petite école. Elles succèdent à Patricia Lefèvre, Catherine Blain et Corinne Lapierre qui ont fondé cette école en 2005.

Merci par avance de votre présence et de faire passer le message. Si vous n’êtes pas disponible, je vous encourage à être attentif à toutes les évolutions à venir.

Photo Flickr de Fuad Al Ansari

L’UFE GB vous invite au « Noël des Français de Londres »

L’UFE GB, que j’ai l’honneur de présider, vous invite chaleureusement à sa grande soirée du mercredi 27 novembre.

L’événement se déroulera en deux temps, débutant par l’assemblée générale ordinaire de notre organisation à 18h15, suivie du nouvel événement organisé par notre association : « Le Noël des Français de Londres » qui se tiendra à 19h30 au bar de l’Institut.

J’espère que vous viendrez nombreux participer à cette petite fête familiale et fraternelle, pour entendre Eric Simon nous conter l’extraordinaire « Noël 1941 » des Français de Londres ! Autre moment fort : une tombola sera organisée profit de quatre associations caritatives : Société française de Bienfaisance ; Centre Charles Péguy ; Le Bleuet de France et l’association Parapluie (Fédération des petites écoles FLAM).

Nous profitons de l’occasion pour organiser une collecte de livres à l’attention  de la cinquantaine de petites écoles FLAM réparties sur tout le territoire britannique.

UFE GB : LE NOEL DES FRANÇAIS DE LONDRES
Mercredi 27 novembre 2013 de 19h30 à 21h00
Institut français – 17 Queensberry Pl, Londres
Participation au buffet : £10.00 par personne
Inscription sur event@ufecorporate.org.uk

18h15 à 19h15Assemblée Générale Ordinaire (Bilan de l’action de l’UFE GB au service des Français du Royaume-Uni)

19h30 à 21h00Noël des Français de Londres

– L’écrivain Eric Simon raconte « Le merveilleux Noël 1941 des Français de Londres ».

– Lancement de notre grande tombola au bénéfice des quatre associations caritatives.

De nombreux lots sont à gagner. Citons, par exemple : 5 sacs Nuxe Crème de jour/huile merveilleuse pour le corps/tonic visage ; DVD (3 lots de 5 dvds) ; Album CDs de 50 chansons de Arthur Ash ; Album CD de 50 chansons de Alain Bashung ; 3 Bandes dessinées Blake & Mortimer dédicacées par Yves Sente ; 12 bouteilles de Mouton Cadet (Sauternes) ; 12 bouteilles d’un grand Bordeaux : Sociando Mallet 1999 ; 5 Plateaux Ricard + bouteilles pour l’eau ; Cave à fromages Voucher ; 2 bouteilles de champagne Perrier Jouet ; 1 magnum de Champagne Figuet & Fils…

Je suis impatient de vous retrouver à l’Institut français pour entamer ensemble le programme des réjouissances de fin d’année !

Photo Flickr de Frédéric Bisson

Envie de rentrer au pays pour vos vieux jours ?

Vous vivez à l’étranger depuis longtemps, très longtemps, mais peut-être projetez-vous de rentrer en France pour y couler une retraite heureuse ? Une question vous assaille immédiatement : aurais-je le droit à la sécurité sociale ?

Toute personne ayant validé au moins un trimestre auprès du régime général de Sécurité sociale au cours de sa vie professionnelle a droit à une retraite du même régime. Ce principe est toutefois à nuancer, nous prévient la newsletter de novembre de France Experts.

Si la protection sociale n’est pas automatique, il faut savoir que les règles communautaires européennes permettent à tout pensionné d’un pays de l’UE de venir profiter de la douceur du climat français, par exemple.

Je rappelle que France experts est un service créé par l’UFE pour bien gérer tous vos problèmes personnels, familiaux et patrimoniaux en France (lire : “L’UFE GB étoffe son conseil d’administration et présente France Experts” du 12 décembre 2012). Afin d’offrir une réponse à toutes les situations, cette société de conseils s’appuie sur 55 experts multidisciplinaires.

Lire la Newsletter France experts – novembre 2013 (fichier pdf)

Photo Flickr de Luiz Filipe

Passeports : le député Meyer Habib s’indigne contre le traitement réservé aux expatriés

Loin de moi l’idée de jeter l’opprobre sur l’Administration consulaire. Sur le terrain, elle fait ce qu’elle peut et son zèle pallie d’ordinaire la faiblesse de ses moyens. Il n’empêche que la gestion des passeports des Français de l’étranger provoque de véritables souffrances humaines. Je reçois ponctuellement l’expression de cette douleur doublée d’un sentiment d’injustice ou d’incompréhension. Pourquoi est-ce si compliqué, si laborieux de renouveler un passeport au XXIème siècle ? Je ne vous parle pas ici des Français qui ont choisi un lieu de vie exotique, à l’abri du tumulte du monde. Non, je vous parle de mes compatriotes du Royaume-Uni !

Meyer Habib à la tribune de l’Assemblée nationale : «Pour les citoyens français de l’étranger, un passeport n’est pas un luxe, c’est une nécessité» (6/11/2013)

Je voudrais partager les deux derniers témoignages que j’ai reçus. Ils illustrent tout le bien-fondé du combat de Meyer Habib, notre député UDI des Français de l’étranger, au faveur d’un « choc de simplification », notamment au sujet des passeports. Meyer a encore interpellé le ministre des Affaires étrangères, il y a quelques jours, dans le cadre du vote des crédits pour les « missions extérieures de l’Etat » (lire : 06112013 – Prise de parole de Meyer Habib Mission Action Extérieur de l’Etat).

Mon premier témoignage est celui de Michel, 79 ans, en attente d’une opération du genou depuis trois mois, qui me demande s’il ne serait pas possible de renouveler ses documents d’identité « par correspondance tout comme le passeport britannique» ? En raison du même souci de motricité, Michel déplore de ne pouvoir se rendre au consulat pour les élections. En effet, les Européennes se tiendront seulement à l’urne…

Le second témoignage est celui de Nancy qui m’a écrit pour pointer le triste sort des résidents français de Jersey et de Guernesey parce que contrairement aux consuls honoraires allemands, nos consuls honoraires ne bénéficient pas d’une machine pour saisir les empreintes biométriques. C’est pourquoi, début novembre, Nancy a dû se rendre à Londres pour renouveler son passeport français en me précisant utilement le coût d’une telle démarche : £290 pour le vol et £190 pour l’hôtel et les frais.

Notre habitante de Guernesey n’en fut pas quitte pour autant avec l’Administration, puisqu’elle n’a pas pu justifier que son mariage avec un ressortissant britannique avait été enregistré en France ! Une obligation légale qu’elle ignorait puisque cette formalité est survenue après son précédent renouvellement de passeport en 2006. Au comble du stress, elle m’avoue avoir éclaté en sanglots. Nancy me demande mon soutien, envisageant même de renoncer à sa nationalité française si elle devait traverser de nouveau un tel tunnel d’anxiété. Voilà où nous en sommes.

« Agissez dès aujourd’hui, monsieur le ministre. La France en a besoin. », s’est insurgé Meyer Habib.

Si produire un passeport prend 11 jours, notre député rectifie qu’il faut parfois « deux mois pour obtenir le rendez-vous au consulat permettant d’enclencher le processus ». Alors, malheur à l’étudiant français qui habite à Ithaca, dans l’État de New York, cite-t-il, car il lui faudra 12 heures aller-retour pour rejoindre Manhattan. Même temps de trajet pour un Français habitant Eilat qui doit se rendre au Consulat à Tel Aviv, complète-t-il.

Quelle aventure pour un simple renouvellement. Quel coût aussi. Tout cela à l’époque internet ! L’Etat doit prendre conscience que « pour les citoyens français de l’étranger, un passeport n’est pas un luxe, c’est une nécessité », ponctue Meyer Habib.

Le groupe UDI n’a donc pas voté le budget proposé pour la mission « Action extérieure de l’État ». Il faut en revenir à la réalité des besoins de nos compatriotes à l’étranger pour construire le budget qui les concerne !

Pour visionner l’intervention de Meyer Habib, député des Français de l’étranger, à l’Assemblée nationale, le 6 novembre 2013, au sujet du budget de l’Action extérieure de l’état.

Les Français de l’étranger concernés par la Loi « Duflot » sur le logement

De nombreux Français de l’étranger sont propriétaires d’un appartement ou d’une maison en France qu’ils louent en leur absence.

Un projet de loi « Duflot » les concerne directement. Il circule sous l’acronyme Alur, Accès au logement et un urbanisme rénové, et il a pour vocation de résorber la crise du logement par deux mesures phares : l’encadrement des loyers et la mise en place d’une garantie universelle des loyers (GUL). Vous pouvez imaginer d’emblée le lot de nouvelles contraintes qui vont peser sur les propriétaires-bailleurs…

Le Sénat a adopté samedi 26 octobre en première lecture ce projet, en faisant le plein de voix de gauche pour l’occasion.

Le sénateur Hervé Marseille juge que la projet Alur est « une succession de mesures inefficaces et un texte profondément déséquilibré »

Hervé Marseille (UDI) s’alarme de la complexité du nouveau dispositif tout en lui déniant une quelconque efficacité sur le marché du logement.

Dans sa dernière newsletter, Hervé Marseille sénateur des Hauts de Seine, maire de Meudon et délégué national UDI aux Français établis hors de France, anticipe les effets pervers de trois points clés du projet, en ces termes :
l’encadrement des loyers établis à partir d’un loyer médian de référence risque d’entraîner une diminution substantielle de l’offre, de freiner la construction et de décourager les investisseurs institutionnels ;
la garantie universelle des loyers, nouvelle taxe, est injuste par son caractère obligatoire et floue quant à sa mise en œuvre ;
– enfin, la gratuité des prestations de services des professionnels de l’immobilier est financièrement risquée pour un secteur déjà pénalisé…

Tout en soulignant l’habitude du gouvernement de réformer sans concertation, Hervé Marseille dénonce une nouvelle entame au « principe d’autonomie des collectivités territoriales » puisque « le pouvoir des maires en matière de droit à la construction et de maîtrise de leurs sols » s’affaiblit considérablement au profit des EPCI, Etablissements publics de coopération intercommunale qui sont des regroupements de communes.

Ce texte de loi va profondément modifier les rapports entre propriétaires et locataires en créant une forme d’étatisation de leur relation.
Après avoir subi la CSG/CRDS de 15.5% sur leur revenus mobiliers, plusieurs Français établis hors de France m’ont confié qu’ils sont obligés de vendre leur bien. Une nouvelle taxe apparaît pour 2014. Comme les loyers seront désormais encadrés, les propriétaires ne pourront plus augmenter librement leur prix pour répercuter ces coûts.

Ce gouvernement a une étrange conception de la liberté individuelle et du respect de la propriété!

Suivre les travaux d’Hervé Marseille au Sénat.