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Matinée de conférences, samedi 19 novembre, à la Petite école de Leeds

C’est toujours un plaisir de me rendre chaque année à Leeds et de revoir les directrices de la Petite Ecole, Patricia Lefèvre, Corinne Lapierre et Catherine Blain. Depuis six ans, parties de rien, elles cultivent amoureusement ce petit jardin à la française où des enfants scolarisés dans les écoles anglaises viennent tous les samedis goûter aux plus beaux fruits de la culture française.

Corinne Lapierre, Catherine Blain, Patricia Lefevre, directrices de la Petite Ecole de Leeds

Elles se flattent d’attirer, outre des familles francophones de Belgique ou d’Afrique, des parents britanniques qui veulent transmettre à leurs enfants ces rudiments de français qu’ils ont eux-mêmes acquis, notamment lors d’un séjour en France.

Je me suis mis à leur disposition pour contribuer à l’animation d’une matinée de conférences qui s’annonce fort intéressante et sympathique :
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Conférences à La Petite Ecole de Leeds
Samedi 19 novembre 2011 de 10h00 à 12h30
Gledhow Primary School, Lidgett Lane, Leeds LS8 1PL

Au programme :

10h00 – 10h30 – Conférence sur le bilinguisme : “Growing up and growing old with multiple languages”

Animée par Dr. Céline Souchay PhD, Senior Lecturer in Human Memory Institute of Psychological Sciences University of Leeds et Dr.Jelena Havelka, Lecturer, Institute of Psychological Sciences, University of Leeds.

10h40 – 12h25 – Conférence sur les élections 2012 : Tout savoir pour voter
+ Questions/Réponses sur tout sujet intéressant les Français du Royaume-Uni

Animé par Olivier Cadic, conseiller élu à l’Assemblée des Français de l’’étranger.

Tous les éclaircissements seront apportés sur les modalités du vote dans la région du Yorkshire.

J’en profite pour rappeler l’importance d’être inscrit sur le registre des Français établis hors de France, ainsi que sur la liste électorale avant le 31 décembre 2011.

Si vous désirez être des nôtres en ce jour particulier, merci de faire part de votre venue à cette adresse : la.petite.ecole@email.com

Lire aussi :
“Marathon manne pour la Petite école de Leeds ?” du 21 février 2011
“Journée portes-ouvertes à la Petite Ecole de Leeds” du 25 novembre 2010

Pour information :

Les Petits Français, playgroup
Groupe d’éveil, créé en 2003, pour les petits francophones/bilingues de 0 à 4 ans, accompagnés de leurs parents, les lundis de 10h00 à 12h00.
Infos : www.toutunmonde.org.uk ou Olivia au 07899754165

La Petite Ecole de Leeds
Association à but non lucratif, partiellement financée par FLAM (programme de consolidation du Français Langue Maternelle), accueillant 97 élèves âgés de 3 à 16 ans le samedi de 10h00 à 12h30 pour suivre des cours de français, incluant l’orthographe et la grammaire, des cours d’Histoire ou encore des activités théâtrales.
Infos : www.lapetiteecoledeleeds.co.uk

Brighton penche en faveur d’une école bilingue

Je reviens sur un événement qui remonte à septembre dans la charmante ville balnéaire de Brighton. François Miramont a eu l’heureuse initiative d’organiser une réunion qui a mobilisé une trentaine de parents d’élèves sur l’avenir de l’enseignement français dans cette région en plein essor.

En même temps que Laurent Batut, conseiller culturel adjoint, attaché de coopération éducative, et Vincent Gleizes, attaché de coopération pour le Français à l’ambassade, j’ai été touché par l’engouement de l’assistance sur le projet de créer un enseignement bilingue à Brigthon et impressionné par la pertinence des réflexions qui fusaient dans le petit gymnase qui nous avait été aimablement mis à disposition par la directrice de Westdene Primary school.

Sur ce blog, j’ai plusieurs fois évoqué l’enjeu de l’enseignement bilingue au sein des écoles britanniques pour offrir un enseignement en français là où nos opérateurs traditionnels AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger et Mission Laïque sont absents. Il s’agit d’un dispositif alternatif, non-budgétivore pour nos finances et bientôt couronné par un “label FrancEducation” pour certifier la qualité de la pédagogie (lire : “Un plan Ecole pour le monde, présenté au conseil des ministres” du 20 juin 2011).

Les parents d'élèves, français et britanniques, ont été invités à donner leur avis sur un projet d'enseignement bilingue à Brighton, le 19 septembre 2011, en présence des responsables de l'ambassade de France.

Il ressort des discussions de Brighton que ce projet séduit tout le monde, dont Judy Hawker, Primary Languages Consultant. Enfin, presque tout le monde, puisque l’honnêteté m’impose de révéler que la personne  la plus attachée à un enseignement français exclusif lors de notre réunion était une grand-mère britannique qui avait longtemps vécu en France.

Pour concrétiser ce dessein, il reste à éclaircir certains points, notamment en termes de diplômes, et lever évidemment quelques obstacles. La directrice de l’école Westdene Primary school a justement fait remarquer qu’intégrer le bilinguisme coûterait plus cher, en pleine période de restriction de moyens. Par contre, cette ouverture au français rendrait son établissement plus attractif aussi vis à vis les parents anglophones.

Je suis reparti une fois de plus convaincu que la détermination des parents sera récompensée, à l’image de l’association des familles francophones locale baptisée “les Franglophones” qui ont créé une petite école en 2009, pour les 4-11 ans, basée sur le programme Flam (Français langue maternelle). J’ai été très heureux de faire leur connaissance lors de cette réunion. A petite échelle, la multiplication de ces écoles Flam au Royaume-Uni atteste d’un élan résolu et communicatif.

Pour les plus grands, je suis persuadé qu’en multipliant les initiatives et les soutiens, ces parents ne  couperont pas leurs enfants d’une scolarité en langue française. Et je compte bien les y aider.

L’école Flam, les Franglophones, dispose de deux lieux (Brighton et Hove) :
– Les classes à Hove Park School, Nevill road, Hove, tous les jeudis de 16h00 à 17h30
– Les classes à Lewes au Cluny Hall tous les vendredis de 13h30 à 15h00

Mes propositions pour le financement de l’immobilier scolaire à l’étranger

La XXXVIème Assemblée générale de l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger (Anefe), présidée par le sénateur André Ferrand, s’est tenue au Sénat à Paris fin septembre. C’est l’occasion de vous parler de l’extension du réseau d’écoles françaises dont le financement constitue, comme vous imaginez, le nerf de la guerre.

Pour mémoire, l’Anefe a pour mission d’instruire les demandes de prêts garantis par l’Etat pour financer les établissements scolaires à l’étranger. J’ai eu l’honneur d’être réélu pour siéger à son conseil d’administration.

La XXXVIème Assemblée générale de l’Association nationale des écoles françaises de l’étranger (Anefe), présidée par le sénateur André Ferrand (sept. 2011)

Les questions immobilières constituent un point critique pour le développement des écoles françaises à l’étranger. Le Royaume-Uni représente un tiers des engagements de l’Anefe ! Le principal engagement est le CFBL, Collège français bilingue de Londres avec 21M£ (lire : “Kentish Town (16) : Le ministère de l’Economie officialise la garantie de l’Etat” du 28 mai 2010). Vient ensuite, la garantie du prêt de l’école Jacques Prévert (1,7M£) obtenue pour financer ses travaux. Un troisième dossier de 0,32M£ est en cours : l’école française de Bristol a déjà obtenu la garantie de l’Etat pour son projet, mais le dossier est en suspens parce que leur offre d’acquisition du bâtiment n’a pas été retenue par les autorités locales.

Cette dernière assemblée m’a permis de remercier, au nom de notre communauté, tous les acteurs qui ont facilité ces résultats, à commencer par le président Ferrand et notre secrétaire générale, Anne Barnaud.

J’ai aussi salué l’action de Anne-Marie Descôtes, directrice de l’AEFE, Agence pour l’enseignement français à l’étranger, qui a veillé à ce que les engagements de l’Agence en faveur du CFBL soient scrupuleusement tenus. J’ai tenu à exprimer ma gratitude à Mmes Christine Eusèbe, représentant le ministère de l’Education nationale, et Agnès Rivoisy-Maaelassaf représentant le ministère des Finances. La représentante de Bercy a fait preuve de flexibilité pour construire une solution financière favorable au CFBL et l’Education nationale a accepté d’homologuer une bonne part de la pédagogie de l’école avant même son ouverture.

J’ai souvent fait état dans mes billets de la tension qui règne à Londres sur le nombre de places disponibles dans l’enseignement français. Chaque partie prenante, consciente de cet enjeu, a su se dépasser pour nous aider à atteindre le premier objectif de notre plan Ecole, lancé en juin 2008, qui vise à créer 500 places par an dans l’enseignement français.

Nous savons tous ce que nous devons à Arnaud Vaissié, Jean-Pierre Mustier et Richard Fairbairn, les trois Trustees du FEPT (French Education Property Trust), mais tout autant à Frédéric de la Borderie, qui dirige l’équipe qui travaille au quotidien sur les projets immobiliers sans qui ces réussites n’auraient pas été possibles.

Pour l’avenir, j’ai proposé lors de l’assemblée générale de l’Anefe que l’immobilier appartenant à l’AEFE à Londres soit transféré au sein du Trust immobilier FEPT pour lui permettre d’augmenter sa structure financière et de cautionner ainsi directement le prochain établissement qui ouvrira à Londres. Rappelons que le FEPT, organisme à but non lucratif, avait contracté le prêt de 21 millions de livres à bas taux pour financer les travaux du CFBL après l’obtention de la garantie de l’Etat grâce à l’Anefe.

Pour sa part, la directrice de l’AEFE a développé l’idée de créer son propre fonds pour financer ses opérations immobilières, car l’Etat ne veut plus emprunter au-delà d’une année pour aider ses établissements publics, afin de ne pas aggraver sa dette. L’AEFE est en cours d’évaluation de la somme minimale pour constituer ce fonds. Le chiffre de 50 millions d’euros a été avancé.

Que ce soit au conseil d’administration de l’AEFE, à celui de l’Anefe ou en séance plénière de l’Assemblée des Français de l’étranger, je ne manque jamais une occasion de soutenir cette orientation présentée par Anne-Marie Descôtes.

Par contre, je ne pense pas qu’il faille se limiter à un seul fonds qui gèrerait tous les actifs depuis Paris. Pour les pays où la législation l’autorise, j’ai suggéré de favoriser la création de fonds immobiliers décentralisés (des trusts, société civiles immobilières…) comme nous l’avons déjà expérimenté à Londres avec le FEPT. Créés et contrôlés par des acteurs locaux (parents d’élèves, entreprises locales), placés sous la responsabilité de l’ambassadeur, nos investissements seraient plus simples à optimiser. Il serait également plus facile de lever de l’argent auprès d’entreprises françaises établies sur place.

Dès lors, le fonds immobilier de l’AEFE pourrait se consacrer exclusivement au financement des écoles situées dans les pays qui ne disposent pas de l’environnement juridique adéquat, autrement dit dans l’impossibilité de créer des structures financières sur place.

Enfin, j’ai également recommandé que la propriété des bâtiments scolaires à l’étranger appartenant à l’Etat soit apportée à ces fonds immobiliers lorsqu’ils seront créés pour garantir les emprunts finançant l’entretien ou l’acquisition de nouveaux sites.

L’incontournable dictionnaire bilingue sur la Défense et la Sécurité

En matière de Défense et de Sécurité, le poids des mots est capital. Une traduction erratique, un contre-sens peuvent avoir des conséquences graves à l’heure d’une coopération toujours plus renforcée entre la France et le Royaume-Uni, dans le cadre de l’OTAN, de l’ONU et de l’Union européenne.

Un outil exceptionnel existe pour faciliter l’interopérabilité entre nos forces armées, nos administrations et nos industries de l’armement, il s’agit du “dictionnaire thématique français-anglais/américain sur la Défense et la Sécurité.”

J’ai le plaisir de connaitre son auteur, le Maitre Principal Philippe Le Lay, qui travaille à Londres comme assistant de l’attaché de Défense et Naval. Cet officier de Marine a compulsé plus de 40.000 mots, synonymes, acronymes et expressions par langue ! Inutile de vous dire que je lui ai toujours trouvé l’esprit vif et alerte. Vous pourriez être, en revanche, surpris par son humilité. Il pense simplement avoir servi de son mieux en réalisant, avec minutie et patience, ce travail de Bénédictin pour traduire les terminologies les plus récentes en vigueur dans toutes les institutions politico-militaires françaises, britanniques et américaines.

J’ai toujours aimé les dictionnaires. Ils invitent au voyage, comme des mappemondes culturelles, et l’ouvrage de Philippe Le Lay me touche à double titre. D’abord, il m’a fait l’honneur de me remercier parmi une liste de personnalités prestigieuses, puis il me renvoie au souvenir de mes activités dans l’électronique de Défense. A vingt ans déjà, je contribuais à la fabrication des circuits imprimés qui équipaient nos systèmes d’armes.

En marge de ce précieux outil, vous serez certainement heureux de lire le texte de Maurice Gourdault-Montagne, notre ancien ambassadeur à Londres, exerçant désormais les mêmes fonctions en Allemagne. Il s’est attaché à la préface en ces termes : “Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. Cela doit être vrai dans les deux langues, au service de nos intérêts et de notre sécurité”. Je vous invite à ouvrir la Brochure du dictionnaire (fichier pdf), afin de lire la suite et de découvrir les autres préfaces, ainsi que le parcours de Philippe Le Lay qui édite à compte d’auteur depuis plus de 20 ans divers lexiques thématiques interarmées et bilingues.

A noter enfin que ce “dictionnaire thématique français-anglais/américain sur la Défense et la Sécurité” est disponible sous format numérique (licence monoposte ou réseau) et sous format papier en tirage limité. Pour plus de renseignements : www.lelay.com

Mon Infolettre n°9 de novembre est disponible

J’ai eu plaisir d’adresser à nombreux d’entre-vous mon Infolettre n°9 qui liste les articles publiés à la rentrée, regroupés par rubriques.

A l’attention des non-abonnés, je vous reproduis, ci-après, l’éditorial:

Madame, Monsieur, chers compatriotes du Royaume-Uni,

En 2010, pour la 4ème année consécutive, le Royaume-Uni est demeuré le premier excédent commercial bilatéral de la France pour un montant de plus de 6 milliards d’euros. » ne manque pas de rappeler avec à-propos notre ambassadeur Bernard Emié. Ce résultat est très important pour la France, car il a atténué son déficit commercial global de 51 milliards d’euros en 2010.

Il témoigne du dynamisme de nos entreprises et des entrepreneurs français qui ont fait le choix de s’installer sur ce territoire. Mais nous le devons aussi à chacun d’entre vous dès lors que vous achetez un produit français dans votre vie quotidienne. Vous pouvez tous être fiers de ce résultat, car c’est un soutien dont la France a besoin.

Pour améliorer encore nos échanges, la conférence de l’UFE Corporate du 20 octobre à Ashford a soutenu notre démarche en faveur de la création du métro transmanche. Les répercussions économiques et en terme d’emploi pour le Kent et le Nord-Pas-de Calais justifient ma détermination à faire aboutir ce dossier. Nos progrès doivent beaucoup à notre consul général Edouard Braine. La sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam a pris le relais pour porter cette attente au Parlement.

Bernard Emié inaugurera l’ascenseur du consulat à Londres le 8 novembre. Obtenu grâce à l’action tenace d’Edouard Braine, il met fin au caractère inaccessible de ce bâtiment pour les personnes à mobilité réduite. Un concert sera organisé à cette occasion à l’Institut Français pour faire avancer la cause du handicap en France, en nous appuyant sur le bon exemple britannique. J’espère que nous serons nombreux à témoigner notre soutien à cette initiative.

En lançant une opération « Bleuet », notre ambassadeur restaure une tradition qui permet à chaque Français d’outre-manche de s’inscrire dans une démarche commune et solidaire en faveur de nos anciens combattants. Merci à tous ceux d’entre-vous qui ferez fleurir un Bleuet sur votre poitrine au côté d’un Poppy et aussi à ceux qui nous accompagneront le samedi 12 novembre pour nos cérémonies.

J’invite les Français de New Haven, Manchester, Leeds et York qui souhaitent me rencontrer à la faveur de mes déplacements en novembre à me contacter.

Très cordialement – Olivier Cadic

Accédez à l’infolettre n°9 (sept-nov 2011)

Photo Flickr de Leo Reynolds

Plus que 2 mois pour s’inscrire sur les listes électorales, afin de voter en 2012

Pour voter en Grande-Bretagne en 2012, l’inscription sur le registre des Français établis hors de France et sur la liste électorale doit être effectuée avant le 31 décembre 2011. N’attendez pas la dernière minute !

Ces formalités exigées pour participer aux élections depuis le Royaume-Uni sont simples et peuvent se réaliser à distance. Vous pouvez donc vous inscrire au Consulat général de France et sur la liste électorale consulaire en suivant ce lien : www.ambafrance-uk.org/Inscription-au-registre-des,12095

Pour tout renseignement concernant votre inscription sur les listes électorales :
– Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord : elections.londres-fslt@diplomatie.gouv.fr
– Ecosse : contact.edimbourg-fslt@diplomatie.gouv.fr

Enfin, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous cette video très sympathique pour inviter les Français de New York à s’inscrire.

La première “free school” bilingue franco-anglaise va ouvrir ses portes en 2012 près d’Oxford

Il y a tout juste six mois, je publiais un billet intitulé “Il faut sauver Culham !” suite à ma visite de l’Ecole européenne de Culham, située près d’Oxford. Une solution émerge grâce à l’action tenace des parents d’élèves.

Joli logo de l'Europa School UK

Le 10 octobre dernier, le ministre de l’Education britannique, Michael Gove, a officiellement donné son feu vert à la pré-ouverture d’Europa School UK, une « free school » offrant deux filières bilingues : franco-anglaise et germano-anglaise.  Cette  free school qui sera basée à Culham près d’Oxford s’inscrit dans la continuité de l’Ecole européenne dont la fermeture est programmée jusqu’en 2017. Europa School UK devrait ainsi voir le jour dès septembre 2012 avec 6 classes de 28 élèves répartis en 2 sections franco-anglaises et germano-anglaises, 2 classes de « Réception », 2 classes de « Year 1 » et 2 classes de « Year 2 ».  Elle remplacera progressivement les classes fermées par l’école européenne pour offrir à terme un enseignement européen allant de 4 à 19 ans menant au bac européen.

Le « funding agreement »  devrait être signé début 2012 à l’issue d’une période de consultation publique. Un accord sur le partage des locaux entre l’Ecole européenne et la free school est également en cours de négociation avec Bruxelles.

Cette école sera gratuite. Comme toute école d’Etat anglaise, les règles d’admission en « Reception » seront principalement basées sur la proximité du domicile des familles concernées par rapport à l’école.

Simon Sharon, directeur de l’Ecole européenne de Culham affiche sa satisfaction : « Il y a un lien étroit entre l’école européenne et l’ouverture prochaine de la free school. Ce projet de free school présente une perspective positive pour offrir une continuité pédagogique au-delà de 2017 pour les élèves qui sont actuellement scolarisés à l’école européenne ».

Bénédicte Yue, parent d’élèves, dont deux enfants sont scolarisés à l’Ecole européenne et deux autres en attente d’inscription à la free school témoigne :
«Dans un environnement en pleine globalisation et en particulier dans la région d’Oxford  où se trouve le siège de nombreuses entreprises et programmes de recherche  internationaux, le nombre de familles bilingues et multi culturelles ne cesse d’augmenter. Ces familles parlent souvent plusieurs langues à la maison, et ce projet d’école, unique en Angleterre, leur permettra d’offrir à leurs enfants une éducation multiculturelle répondant à leurs besoins. Par ailleurs,  j’ai toujours été émerveillée de voir, à l’école européenne, tous ces enfants de différentes nationalités capables de travailler ensemble tout en partageant leurs cultures et traditions. C’est un formidable exemple d’intégration qui commence dans la cour de récréation dès le plus jeune âge. La mise en place par Michael Gove du concept de free school nous offre une occasion unique de poursuivre cette aventure tout en permettant d’intégrer davantage de familles anglaises qui auront ainsi la possibilité d’acquérir une deuxième langue dans un environnement multiculturel.»

J’adresse mes plus vives félicitations à tous ceux qui ont forgé cette réussite. Tous méritent d’être mis à l’honneur : Andrew Parker, Europa School UK Chair of Directors ainsi que les autres directors : Jackie Holderness, Antonella Shorrock, Clara della Croce, Jutta Weber, Karin Loudon et Paul Adams ; à Emmanuel Pallot, Chair of Europa School UK Project Steering Group ; Simon Sharron, Directeur de l’Ecole Européenne ; à Lord Hill, Schools Minister au Department for Education pour son soutien continu, à l’’ETEE (English Trust for European Education) notamment Jim Campbell ( Chair), Maurizio Fantato (Founder and Vice-Chair) and John Sayer (Trustee).

Je souhaite également témoigner de mon admiration envers Bénédicte Yue et toute l’équipe de la “Culham European free school” qui ne se sont pas découragées après l’annonce de l’échec de leur premier projet d’Academy en février dernier. Seulement quelques jours plus tard, elles initiaient ce projet de free school. Laurent Batut, conseiller culturel adjoint et moi avions immédiatement soutenu cette initiative. Elles témoignent du formidable engagement des Français du Royaume-Uni en faveur d’un enseignement en langue française.

Pour plus d’informations : www.europaschooluk.org

Le 11 novembre sera célébré le 12 et sous le signe du Bleuet !

Une fois n’est pas coutume, nous commémorerons l’Armistice de la Première Guerre, un 12 novembre.

Cette année 2011 est symbolique puisqu’elle a vu disparaitre le dernier combattant connu de la guerre 14-18. Il s’agissait d’un Anglais, Claude Stanley Choules, mort en mai dernier en Australie à l’âge de 110 ans. Pour l’anecdote, il avait menti sur son âge pour pouvoir s’engager à 14 ans dans la Royal Navy. Je rappelle que notre dernier poilu, Lazare Ponticelli, s’en est allé en mars 2008, également à l’âge de 110 ans.

Voici le déroulé prévisionnel de la journée du samedi 12 novembre, à Londres :
11h00 : cérémonie devant la statue du maréchal Foch, Grosvenor Gardens
13h00 : cérémonie au cimetière militaire de Brookwood
18h00 : messe en l’église de Notre Dame de France en souvenir des disparus

Vous vous souvenez peut-être de mon billet appelant au port du Bleuet pour relayer l’initiative du colonel Laurent Kolodziej, attaché des Forces terrestres, qui ambitionnait de (re)lancer la dynamique du Bleuet pour faire écho à celle du Poppy au Royaume-Uni (lire : “Et si les Français de Londres arboraient le Bleuet pour commémorer l’Armistice ?” du 24 septembre 2011).

J’ai été flatté de découvrir que mon petit article sur le Bleuet avait été communiqué à la commission des Anciens combattants de l’AFE, Assemblée de Français de l’étranger, par son rapporteur Jacques Janson et annexé au rapport de leurs travaux (p.27), le 1er octobre dernier.

Le 11/11/11, Poppies britanniques et Bleuets français fleuriront ensemble

Puis, les événements se sont précipités. Notre ambassadeur, Bernard Emié, a entrepris de lancer une opération “Bleuet” à Londres au grand bonheur de nombreux concitoyens attachés au devoir de mémoire. Il restaure une tradition qui  permet à chaque Français d’outre-Manche de s’inscrire dans une démarche commune et solidaire, ce dont nous lui serons reconnaissants très longtemps, j’espère.

Enfin, autre bonne nouvelle, le site du ministère de la Défense se fait l’écho de la campagne de l’association Bleuet de France, se déroulant du 2 au 11 novembre, qui fait appel à la générosité autour d’un nouveau slogan “Aidons ceux qui restent”. (lien vers le ministère)

Ceci étant, le colonel Laurent Kolodziej vient de m’annoncer que les bleuets sont bien arrivés. Il dispose d’un stock de 1000 unités. Il a d’ores et déjà commencé la distribution, en ciblant d’abord les lieux les plus fréquentés par nos concitoyens : consulat, Institut français, lycées et écoles.

Les fonds récoltés servent une noble cause et je vous invite à consulter le dépliant du Bleuet de France (fichier pdf), l’association caritative qui apporte son soutien à des milliers d’anciens combattants, veuves de guerre, victimes du terrorisme et pupilles de la Nation. Vos dons sont les bienvenus sur leur site.

Merci à tous ceux d’entre-vous qui ferez fleurir un Bleuet sur votre poitrine… au côté d’un Poppy !

Pour connaitre l’histoire du Poppy, lire : “11 novembre, jour des Poppies” du 13 novembre 2010

Photo Flickr de ImAges ImprObables

Conférence UFE Corporate (4) : Le Petit Journal fait le point sur le métro transmanche

Si la question du métro transmanche suscite votre intérêt, je sais que les questions doivent se bousculer dans votre esprit impatient. Le 20 octobre dernier à Ashford, dans le cadre d’une conférence organisée par l’UFE Corporate, une table ronde fut exclusivement consacrée au sujet, réunissant les plus importants acteurs du projet (lire : “Conférence UFE Corporate (2) : “Plaidoyer à 5 voix pour un métro transmanche” du 25 octobre 2011).

En marge de cette conférence, j’ai été interviewé par Simon Gleize du Petit Journal, le média des Français et francophones à l’étranger. L’article est paru dès le lendemain sous le titre : “Metro transmanche : trois questions à Olivier Cadic”.

Voici les trois questions auxquelles je me suis fait un plaisir de répondre de manière franche et détaillée :
– Parlez-nous de ce projet de métro transmanche que vous portez ?
– Concrètement, sur ce projet, où en est-on ? Qu’est ce qui est acquis et quels sont les obstacles qui demeurent ?
– On a bien compris l’intérêt qu’a la France à développer ce métro transmanche, mais quel est celui du Royaume-Uni ?

Je vous publie le début du texte du Petit Journal et je ne peux que vous inciter à vous connecter sur leur site pour disposer d’un bon éclairage sur l’avancée de la situation (lien ci-dessous).

« Le projet de métro transmanche a été évoqué ce jeudi 20 octobre au terme de la conférence UFE Corporate. Porté depuis 2008 par Olivier Cadic, conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger et président de l’Union des Français de l’étranger Grande-Bretagne, avec l’association Opale Link, ce nouveau mode de transport type RER “sous-marin” permettrait de rallier Calais à Ashford, dans le Kent en 30 minutes en utilisant huit rames de TER, détenues par la région Nord-Pas De Calais, et en empruntant le channel que la société Eurotunnel n’utilise qu’à la moitié de ses capacités. Si rien n’est encore décidé, Olivier Cadic, à l’instar du Consul Édouard Braine mais aussi de la sénatrice des Français établis hors de France, Joëlle Garriaud-Maylam ainsi que de Catherine Fournier, maire de Fréthun, a répété sa détermination à voir les premiers trains circuler avant les Jeux Olympiques de 2012

Lepetitjournal.com : Parlez nous de ce projet de métro transmanche que vous portez ?

Olivier Cadic : C’est un projet qui me tient à coeur. Quand vous voyez d’un côté des gens qui cherchent du travail et de l’autre des entreprises qui cherchent des gens, vous ne pouvez pas rester insensible. Quand on me dit : “il faudrait faire des études pour ce métro, tout ça…”, je dis non. J’ai tout. Le tunnel, l’opérateur, le métro, l’emploi d’un côté, les gens qui en cherchent de l’autre. Il faut se bouger. Je suis un entrepreneur et quand j’ai tout, moi, je fais l’entreprise. Il faut se mettre autour d’une table avec les gens concernés. C’est important parce que des emplois sont en jeu, il y a des gens qui sont au chômage et qui pourraient très bien avoir un boulot. Ce n’est pas acceptable. Tout est là et les gens attendent ce métro. ”

Lire la suite de l’article “Metro transmanche : trois questions à Olivier Cadic” du 21.10.2011

Photo Flickr de Ninasaurusrex

Remise de nationalité à Londres diffusée sur LCI !

Sur la gauche, une caméra de LCI enregistre la cérémonie conçue par le consul général, Edouard Braine

Au cours de l’émission “Un jour dans le monde” de Vincent Hervouët sur LCI, nos compatriotes ont pu découvrir un reportage réalisé par Catherine Jentile consacré à la cérémonie de réception de la nationalité française à Londres.

Le consulat londonien a accueilli 250 nouveaux Français en 2010, soit une augmentation de 30 % par rapport à l’année précédente.

Dès son arrivée, Edouard Braine avait décidé d’accentuer le caractère officiel de la remise du certificat de nationalité, afin que nos nouveaux compatriotes gardent le souvenir, toute leur vie certainement, du jour unique où ils sont devenus Français.

Evénement solennel, mais tout autant familial et fraternel qui réunit des personnes de tous horizons. Certificat de nationalité française en poche, ils entament la Marseillaise en chœur avec le consul général devant le drapeau tricolore, le buste de Marianne et le portrait du Président de la République.

Le point d'orgue de la réunion : chanter la Marseillaise, tous en chœur !

A l’heure où certains veulent remettre en cause le principe de binationalité, j’ai tenu à exprimer à nos nouveaux compatriotes, le 14 septembre dernier, combien notre pays était fier de les accueillir, eux, qui ont choisi en conscience de respecter et de défendre notre devise « liberté, égalité, fraternité ».

A l’instant où ils reçoivent leur certificat, ils deviennent des Français à part entière, au même titre que ceux qui ont reçu cette nationalité à leur naissance. Ont-ils quelque chose en moins ? Quelques faiblesses de langage ? S’ils endossent nos valeurs, ils demeurent tous, individuellement, une porte sur le monde. Je crois que la France en a besoin.

Lire aussi :
“Tout est bien qui finit bien” du 28 mars 2011
“Devenir français, ça se fête !” du 15 octobre 2010

Bernard Emié réunit les consuls honoraires pour évoquer les relations franco-britanniques

Oliver Cadic, la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam et l'ambassadeur Bernard Emié

Le 14 octobre, l’ambassadeur Bernard Emié a rassemblé pour une journée de travail les consuls généraux, les consuls honoraires et élus des Français du Royaume-Uni à la Résidence de France. Joëlle Garriaud-Maylam, sénateur représentant les Français établis hors de France, assistait à cette réunion.

L’ambassadeur nous a présenté les grandes priorités de nos relations bilatérales et les échéances importantes qui orientent l’action du réseau français au Royaume Uni pour la fin de cette année et l’année prochaine : présidence du G20 et sommet de Cannes, sommet bilatéral du 2 décembre, organisation des élections présidentielle et législatives et, enfin, les Jeux olympiques.

Bernard Emié a souligné les excellentes relations entre nos deux pays et indiqué que 75% des résolutions de l’ONU sont d’inspiration franco-britanniques ! Afin d’illustrer l’importance de nos investissements au Royaume-Uni, il a rappelé que 1.600 entreprises françaises sont installées outre-Manche qui emploient 450.000 salariés. ll n’est pas étonnant que « Les iles britanniques constituent le premier excédent commercial de la France. Il faut le maintenir et l’accroitre», accentue-t-il.

Nos 22 consuls honoraires au Royaume Uni, réunis autour de l'ambassadeur de France, le 14 octobre 2011 à Londres

Bernard Emié a déclaré que nous devons aider les Britanniques à réussir leurs Jeux Olympiques. Le flux de visiteurs sera très important. Les estimations prévoient un accroissement de 25% du trafic transmanche pendant cette période. L’ambassadeur a demandé à chacun d’être à son poste pendant cette période estivale.

Au-delà de leur mission d’assistance des Français en difficulté dans leur région, les consuls honoraires sont les relais de l’administration et des initiatives de l’ambassade sur le terrain. Ils participent, avec le réseau culturel, au maillage de la présence française au Royaume Uni.

La France compte 22 consuls honoraires au Royaume Uni (liste des noms et coordonnées). Je salue leur action exemplaire.

Conférence UFE Corporate (3) : Théodore Zeldin, l’Anglais qui adore la France

Un homme peu commun, un Anglais atypique, tout à la fois historien, sociologue, philosophe et romancier, nommé Théodore Zeldin nous a fait le grand plaisir de sa présence à Ashford, le 20 octobre dernier, lors de la conférence UFE Corporate.

Théodore se trouvait assis à la table ronde consacrée au métro transmanche, il aurait pu tout aussi bien s’installer la tribune pour parler de l’emploi ou de l’entreprise, lui qui fut appelé à la Commission pour la libération de la croissance française (dite « Commission Attali ») en 2007, ou bien encore disserter sur les aspirations et les angoisses des individus à travers l’histoire des civilisations qu’il étudie. Face au public, il avait le regard espiègle de celui qui sait et qui aime amuser la galerie, trouvant immédiatement le bon mot ou l’anecdote juste dans la base de son érudition. Ne jamais être ennuyeux, semble être son crédo.

Mais il a d’abord étonné le public en utilisant à la perfection la langue de Molière, d’un timbre de voix léger et assuré. En effet, Théodore est un Anglais qui aime la France, le pays du “bien vivre”. Il s’est même rendu célèbre chez nous en publiant son “histoire des passions françaises”, en 5 volumes excusez du peu !

Il a découvert une vérité confondante pour un étranger : “En France, tout le monde se considère intelligent.” Côté britannique, ce n’est pas le cas de longue date puisque leurs aristocrates “ont toujours prétendu être idiots” (une posture qui leur a peut-être sauvé la tête…). Ainsi, “du temps des Lumières, les Anglais venaient à Paris lorsqu’ils voulaient discuter de façon intelligente.” Théodore nous donne une idée lumineuse pour entretenir l’esprit d’universalité des Lumières : “La France doit être l’avocat du polylinguisme.” Cela vaut son pesant de la part d’un Anglais…

Un métro transmanche pour rapprocher les hommes, s’enrichir de leur diversité et jouer de leur complémentarité ne pouvait que plaire à Théodore Zeldin. Il pense que faciliter le flux de travailleurs entre le Kent, jardin de l’Angleterre et le Calaisis, terre agricole, pourrait conduire à “réinventer la vie rurale” à l’heure où la moitié de l’humanité résidait désormais en ville, tout en “aspirant à la paix des campagnes.” L’important étant à terme “d’avoir une vie équilibrée”.

Tout inspire ce scientifique méticuleux qui nous parle comme un poète et qui adore les nouveautés d’autant qu’elles parviennent à “se mélanger avec le passé”

Conférence UFE Corporate (2) : Plaidoyer à 5 voix pour un métro transmanche

Un nouveau pas décisif a été accompli, jeudi dernier à Ashford, vers l’avènement du métro transmanche. Le bonheur semble maintenant à portée de main sous les efforts conjugués d’une pléiade de talents, dont j’ai eu le privilège de réunir les principales figures, lors de la conférence UFE : Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français hors de France, Edouard Braine, consul général, Catherine Fournier, maire de Fréthun et Théodore Zeldin, historien et philosophe.

(g. à d.) Théodore Zeldin, historien sociologue philosophe, Olivier Cadic, Edouard Braine, consul général, Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français hors de France, Catherine Fournier, maire de Fréthun (table ronde "métro transmanche" - Conférence UFE Corporate du 20/10/11)

L’appel est lancé et les infrastructures existent, alors que manque-t-il pour faire aboutir ce “projet passionnant qui donnerait une vraie dimension à cette Europe des régions”, s’enthousiasme Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice des Français de l’étranger ? (lire : “Métro trans-Manche : transformer le rêve en réalité” du 02 septembre 2011).

En préambule à cette table ronde consacrée au métro transmanche, David Rosenberg, annonçait qu’il pouvait offrir immédiatement 100 à 150 jobs chez SBE Uk dans le Kent. Il a haussé d’un cran le sentiment d’urgence dans l’assistance, puisque les Français au chômage n’ont pas de solution pour faire un aller-retour quotidien à faible coût pour travailler dans le Kent, tandis qu’on observe à toutes les bordures de notre Hexagone un flux croisé de travailleurs transfrontaliers.

Premiers bénéficiaires : les jeunes du Calaisis. “Tout commence par la mobilité des Jeunes”, postule Catherine Fournier, qui devront “travailler en terre d’échanges” puisqu’elle estime que le changement ne sera pérenne que si les liens s’établissent entre les deux côtés du Channel. On a grand besoin de gens qui parlent anglais dans beaucoup de métiers sur la Côte d’Opale.

Au chapitre de la mobilité, l’historien-philosophe anglais, Théodore Zeldin, célèbre auteur de “l’histoire des passions françaises” (en 5 volumes) soutient cette démarche.

“Entre les différences, réside la richesse”, abonde Edouard Braine, notre consul général, identifiant un “désir de sud” chez les Anglais, contre un “besoin du nord” chez les Français en proie à un chômage chronique, surtout dans le Calaisis.

Contribuer à la réduction du chômage en France est la mission du plan Emploi dirigé par Edouard Braine. Un de ses objectifs est de faire circuler un métro transmanche.

Où en sommes-nous ? On le sait le tunnel sous la Manche n’est utilisé qu’à 50% de ses capacités, il y a donc de la marge pour faire circuler des trains régionaux, type TER, de la Sncf.

Il y a quelques jours seulement, Jacques Gounon, président d’Eurotunnel m’avait même fait part de sa «déception» que la liaison ne soit pas déjà effective, lors des 2èmes Rencontres jobs transfrontaliers. Il nous a confirmé sa volonté d’aller de l’avant, en demandant à Jean-Alexis Souvras, directeur des Affaires publiques d’Eurotunnel, de participer à cette rencontre.

Du côté d’Eurotunnel, les nouvelles sont donc très encourageantes. Mais je dois vous avouer que l’équipe du plan Emploi avait fait un grand rêve pour ce 20 octobre. Edouard Braine l’a dévoilé : nous avions rêvé d’un accord au sommet en réunissant, autour de Jacques Gounon, les élus et décideurs concernés par ce dossier, en premier lieu Guillaume Pepy, président de la Sncf, Daniel Percheron, sénateur et président de la région du Nord-Pas-de-Calais ou encore Michel Delebarre, sénateur-maire de Dunkerque, pour ne citer qu’eux. Ce jour viendra bientôt, j’en suis certain.

Pour couvrir le chemin qui reste à faire, Joëlle Garriaud-Maylam s’est résolument engagée à porter ce projet au cœur du Sénat avec confiance : “Ce n’est pas une utopie, c’est à portée de main”. Notre sénatrice a révélé que la nouvelle sénatrice Natacha Bouchard, également maire de Calais, avait exprimé un intérêt marqué pour cette idée de liaison. L’affaire semble s’engager au mieux.

“La complémentarité finira par l’emporter”, parie Edouard Braine, dès lors que tous les acteurs seront réunis.

Le rendez-vous est pris avec l’Histoire. La presse s’intéresse vivement à ce nouvel élan transfrontalier, comme l’atteste les articles parus au lendemain de la conférence :

Et si on construisait un métro sous la Manche ? sur RTL, le 20/10/11
Un métro sous la Manche en projet, Le Figaro du 21/10/11
Métro transmanche : les Français d’Ashford (G-B) adhèrent au projet, la Voix du Nord du 23.10.2011
Metro transmanche – Trois questions à Olivier Cadic, Le Petit Journal du 21/10/11
Hopes rise for Calais-Kent commuter link, The Local du 21/10/11

Vidéo : Interventions d’Edouard Braine et de Joëlle Garriaud-Maylam au sujet du métro transmanche :

Notre consul Edouard Braine vous donne rendez-vous au concert «Beyond difference – Musique en Selle», le 8 novembre 2011

Le 8 novembre prochain, la communauté française se mobilisera sur le thème du handicap. J’attire votre attention sur un concert de solidarité exceptionnel qui se tiendra en fin d’après-midi à l’institut français, intitulé  « Beyond difference – Musique en Selle ».

Nous avons beaucoup à apprendre des Britanniques en matière d’accessibilité. Il leur semble naturel de penser qu’une personne handicapée, âgée ou menant une poussette d’enfant puisse entrer aisément dans un lieu public.

Comme un symbole, en ouverture de cette journée du 8 novembre consacrée au dépassement du handicap et son intégration sociale, un ascenseur sera inauguré consulat français de Londres. Il faut dire qu’un vent nouveau souffle depuis l’arrivée d’Edouard Braine au poste de consul général. Plus moyen d’éluder certains sujets, on agit. A commencer par se conformer à une législation anglaise exemplaire.

“La Grande Bretagne a 50 ans d’avance sur la France en matière d’ingénierie sociale”, nous a dit Edouard Braine, jeudi 20 octobre lors de la conférence UFE Corporate à Ashford, en réponse à l’exposé de Julie Calleux, juriste experte en droit social. Celle-ci évoquait les “reasonable adjustements” auxquels étaient tenus les entrepreneurs anglais pour permettre aux personnes handicapés d’exercer leurs activités professionnelles. Julie Calleux ajoutait qu’en France les textes existaient, mais qu’ils étaient ignorés. Question de mentalité, donc.

Avant le concert, Edouard Braine réunira au consulat une trentaine de personnalités françaises et anglaises de haut niveau, ainsi que des journalistes, pour tenir un colloque franco-britannique consacré aux bonnes pratiques sur le handicap. Je me ferai l’écho de leurs propos prochainement.

J’en appelle à votre élan solidaire, en vous accordant un immense plaisir personnel, en venant nous rejoindre dans la salle de spectacle de

l’Institut français, mardi 8 novembre 2011, 17h30
Box office : 020 70 73 13 50, 17, Queensberry Place, London

Dès 17h30, Clara Cernat (violon) et Thierry Huillet (piano) vous raviront de pièces classiques (Dvořák, Huillet, Porumbescu, Liszt, Saint-Saëns), avant de céder la scène à une succession de cinq musiciens, en situation de handicap, dans un registre variétés et musique du monde. Magali, Shérazade, Rachel, Yvan et Patrick vous êtes les bienvenus à Londres.
Programme détaillé du concert “Beyond difference” (fichier pdf)
Réservation (£50) : www.institut-francais.org.uk/music-events/beyond-difference

Il n’est pas certain que les recettes du concert couvrent les frais, c’est pourquoi vous êtes invités à faire un don. Merci de vous manifester à l’adresse suivante : musiqueenselle@gmail.com.

Justement, vous devez penser que je relaie l’initiative d’Edouard Braine pour faire une sorte de quête au profit des handicapés. Pas du tout. Les bénéfices, ainsi qu’une vente aux enchères, serviront à financer la “Caravane de l’espoir“, une opération imaginée par SLL Chevaux Blancs. Il s’agit d’une association franco-britannique  en charge de réinsertion sociale des jeunes, anglais et français, grâce aux chevaux ! C’est ainsi qu’ils vont relier la Camargue à Londres à dos de cheval à l’automne 2012.
Plus de détails sur “Caravane de l’espoir 2012” (fichier Pdf)
Visiter le site de l’association et l’aider : www.sllassoc.com

Dépasser nos différences, c’est se sentir plus fraternel, n’est-on pas proche de l’idéal olympique qui sera à l’honneur d’ici quelques mois à Londres ? Je compte vivement sur votre présence.

“Comment dépasser la contrainte du handicap et s’inspirer des bonnes pratiques britanniques dans ce domaine ?” par Edouard Braine

Diplomate de carrière depuis près de 40 ans et jeune ambassadeur il y a 15 ans, je n’ai découvert le handicap que récemment (9 années de tétraplégie) et j’ai choisi de refuser le statut économique et social protecteur mais aliénant qui, en France, accompagne cette “qualification” étrange où certains citoyens sont caractérisés par ce qu’ils ont de pire. En n’acceptant pas de bénéficier d’une pension d’invalidité avec tierce personne, j’ai pu reprendre mon travail à un niveau plus modeste que celui de mes fonctions précédentes.

Aujourd’hui Consul général à Londres, je souhaite mettre à profit l’exemplarité britannique pour, dans le climat de la campagne électorale qui s’engage, et à la veille des JO de Londres, tenter de lancer un débat sur un thème de société où nous sommes hélas les derniers de la classe européenne.

Ayant montré que le handicap ne devait pas être synonyme d’incapacité et d’exclusion, je sortirai le 8 novembre des limites habituelles de ma mission de Consul général (…)

Lire la suite (fichier pdf “8 novembre 2011“)

Conférence UFE Corporate (1) : SBE marque les esprits

Conférence UFE Corporate du 20 octobre 2011

Hier, à Ashford, l’anniversaire de la “France libre d’entreprendre” fut studieuse mais décontractée. Un casting d’excellence avait été réalisé pour offrir quatre tables rondes autour de l’emploi, la création d’entreprise, le financement et le métro trans-Manche à propos desquelles je reviendrai en détail.

Cette conférence fut à l’image de tous les entrepreneurs présents, dans la salle et sur le plateau, un moment chaleureux et éclairant.

D’une manière ou d’une autre, “ceux qui ont vu le bout du tunnel” ont bien expliqué que tout n’était pas possible en Angleterre, mais bien davantage qu’on ne l’imagine aussi. Ces Français expatriés ont fait envie et leur parole a agi comme un souffle sur les braises. Je les remercie profondément d’avoir partagé leur expérience et prodigué leurs conseils.

En fin d’après-midi, bien des gens se sont redressés sur leur chaise en entendant l’annonce de notre ami David Rosenberg, directeur de SBE Uk (Société Boulonnaise d’électronique) : 100 à 150 nouveaux jobs sont disponibles au sein de sa société électronique. Créée à Ashford dans le Kent il y a 15 ans avec un seul salarié, cette entreprise compte désormais près de 1,500 employés au Royaume-Uni.
Quel meilleur symbole pouvions-nous souhaiter à la journée ?

Pour postuler aux offres d’emploi de la société SBE, envoyez votre CV à :  adevilliers@sbe-ltd.co.uk

A lire l’article du Petit Journal consacré à l’événement, paru le 21.10.2011 : ‘Conférence UFE – Les entrepreneurs français de la “génération tunnel” témoignent

Les 2èmes Rencontres jobs transfrontaliers tiennent leurs promesses

Si l’on voulait résumer les 2èmes Rencontres jobs transfrontaliers par un chiffre, ce serait 285 offres d’emplois ! Ces propositions émanaient d’entreprises du sud-est de l’Angleterre, de la Belgique ou de la Côte d’Opale, réunies à Fréthun pour l’occasion. Ces annonces sont toujours visibles sur le site Internet www.jobstransfrontaliers.eu

« La mission du plan Emploi est de contribuer à la réduction du chômage en France. » déclare Olivier Cadic, entre Catherine Fournier, maire de Fréthun, et Richard Gosse

Comme l’an dernier, j’ai répondu à l’invitation de Catherine Fournier, maire de Fréthun,  pour expliquer aux demandeurs d’emploi du Calaisis que tout l’équipe du plan Emploi, présidée par le consul général Edouard Braine, avait à coeur de contribuer à résorber le chômage en France. (lire : “Pari gagné pour les 1ères Rencontres jobs transfrontaliers” du 06 octobre 2010)

L’objectif n°1 de ce plan Emploi vise à soutenir l’action du centre Charles Péguy à Londres qui fournit près d’un millier de jobs par an aux jeunes Français qui débarquent en Angleterre. Péguy disposait d’un stand sur place et animait une conférence « Partir travailler en GB, comment s’y préparer ? ».

L’objectif n°2 est dédié à la création d’un métro transmanche entre Calais-Fréthun et Ashford qui permettra aux chercheurs d’emploi, situés des deux côtés de la Manche, de postuler à des postes de l’autre côté de la frontière et… de rentrer tous les soirs chez eux. Ce projet de navette à prix serrés est impatiemment attendu par les sociétés françaises implantées à Ashford, tel ques SBE Ltd ou Eikos, toutes deux exposantes. (lire : “Métro trans-Manche : transformer le rêve en réalité” du 02 septembre 2011).

Justement, ces 2èmes Rencontres étaient présidées par Jacques Gounon, Pdg d’Eurotunnel qui a fait part de sa “déception” qu’aucun service ne soit déjà en place ! Il a exposé tout le bénéfice d’une liaison de proximité, notamment en termes d’emplois, entre le Kent et pour le Nord de la France. Je remercie Jacques Gounon pour son engagement sans faille afin de faciliter l’émergence de ce nouveau service qui devra forcément emprunter le tunnel sous la Manche.

(de g. à d.) Catherine Rabet, consul adjointe et Véronique Révington, chargée de mission du plan Emploi, Olivier Cadic et Catherine Fournier, devant le stand de SBE Ltd, principal employeur d’Ashford

L’autre figure emblématique du projet, notre consul général Edouard Braine, était retenue à Chester pour l’inauguration de la nouvelle agence consulaire, réouverte par Yvan Besnard. Il fut parfaitement représenté Catherine Rabet, consul adjointe, et par Véronique Révington, chargée de mission du Plan Emploi.

Catherine Fournier et Richard Gosse, président de la Communauté de communes du Sud-Ouest du Calaisis, ont invité notre délégation à un déjeuner de travail, autour de Jacques Gounon et de Alain Gérard, sous-préfet de Calais. Nous avons ainsi déterminé les actions qui restaient à entreprendre pour rendre possible ce rêve fou et cette espérance collective : créer un métro transmanche !

Sur le chemin du retour, je me suis demandé si nous serions si près du but sans Catherine Fournier, tant elle insuffle vie à ce projet dans un élan créateur et généreux qui fait la grandeur et le respect des maires de France. Il découle de sa collaboration avec l’intrépide Richard Gosse que chacun se sent en pleine convergence en leur présence.

La prochaine étape se tiendra lors de la conférence AFE Corporate du 20 octobre à Ashford.
Lien pour les inscriptions.
Le programme : “15 ans après, les Français qui ont vu le bout du tunnel” (fichier pdf).

François Hollande envisage de revoir les droits civiques des «exilés fiscaux»

François Hollande est sorti vainqueur des primaires organisées par la gauche pour désigner son candidat à la présidentielle en 2012.

Le leader socialiste a fait des déclarations l’an dernier qui font froid dans le dos aux Français établis hors de France.

Dans un style très vindicatif, François Hollande a déclaré au Grand jury RTL-LCI-Le Figaro, en 2010 : “Tous ces Français qui sont partis et qui se disent qu’ils peuvent revenir à tout moment, cela ne sera plus vrai. Il y a un moment où il faut faire son choix”.

Il promettait des « raisons qui permettront de dissuader » les exilés fiscaux. Interrogé sur d’éventuelles sanctions contre les « exilés fiscaux », portant sur les droits, M. Hollande a répondu: “Cela mérite réflexion. Cela supposera une réforme de la Constitution. Je ne suis pas du genre à faire des proclamations”. Il allait jusqu’à envisager une réflexion sur les droits civiques.

Quand on sait que Jérôme Cahuzac, président socialiste de la commission Finances à l’Assemblée nationale présente chaque année une proposition de loi visant à créer un impôt sur le revenu pour les expatriés, je crains que cet équipage entraîne notre pays vers des errements qui transformeront les Français de l’étranger en boucs émissaires d’un pays aux finances publiques exsangues.

Alors, Français vivant hors de France, profitons bien de notre vote en 2012, car à en croire les déclarations de François Hollande, s’il est élu l’an prochain et s’il parvient à changer la Constitution, ce vote pourrait bien être le dernier !

Lire l’article “François Hollande veut durcir la loi envers les exilés fiscaux” dans Le Point du 27 septembre 2010
Lire l’article “François Hollande veut durcir la loi envers les exilés fiscaux” dans le Parisien du 27 septembre 2010

Photo Flickr de Webstern socialiste

Jamais trop tôt pour le violon

Je fais partie de ces parents dont la progéniture s’est mise un jour dans l’idée d’apprendre le violon. La bienveillance familiale est d’importance puisque le néophyte met un certain temps, même un temps certain, pour produire des sons qui s’apparentent à de la musique…

C’est pourquoi j’ai accordé spontanément à Monica Bayle toute ton estime et mon soutien, elle qui dirige un club de violon pour les enfants. Le lieu d’apprentissage se trouve à Londres au sein de la “Boule de neige”, une de ces fameuses écoles française du samedi.

Monica aime le beau, le partage et la culture française, alors qui s’étonne du soin infini qu’elle porte à son club pour “mériter une réputation d’excellence” ? Elle rêve d’allumer le feu sacré auprès de ses élèves, auprès desquels il faut constamment marier douceur avec rigueur, plaisir avec ténacité sur le chemin d’un apprentissage méritoire, dont il restera, pour le moins, une belle leçon de vie.

J’ai été content d’apprendre que ses efforts portent les fruits de la notoriété puisque des partenaires locaux sont disposés à lui accorder une subvention pour développer son activité musicale.

Je salue le dynamisme et l’ouverture de la Boule de neige qui veut dépasser le cadre de l’enseignement du français en prévoyant d’intégrer diverses langues (russe, polonais, espagnol, arabe…) et qui propose cet atelier violon exceptionnel “dans un climat bon enfant et plein de joie de vivre”, sourit Monica.

Renseignements :
Boule de Neige, French Saturday School,
Conisborough College, Catford,
London SE6 2SE.
bouledeneigefrenchschool@yahoo.co.uk
www.bouledeneige.co.uk

Les médias de Londres et l’association « Contribuables associés » annoncent l’événement UFE Corporate du 20 octobre

J’ai été très sensible au message chaleureux et fortifiant d’Alain Dumait paru cette semaine sur le site des Contribuables associés, rappelant que mes liens avec son mouvement remontent à 15 ans, lors de la première conférence de la France libre d’entreprendre, à Ashford déjà. J’avais eu l’honneur d’y accueillir Benoite Taffin, porte-parole de Contribuables associés, alors maire du 2ème arrondissement de Paris.

Cet organisme, né il y a vingt ans, vise à rappeler que l’argent public provient des contribuables et que chaque euro dépensé doit l’être exclusivement dans l’intérêt général. Je m’inscris dans leur crédo et je prône une transparence totale de l’utilisation des fonds publics, afin de permettre à la société civile d’exercer un contrôle vigilant. C’est dans cet état d’esprit que je travaille sur le budget du ministère des Affaires étrangères, en qualité de membre de la commission Finances de l’Assemblée des Français de l’étranger.

Je remercie le magazine Ici Londres d’avoir annoncé de manière détaillée la conférence UFE Corporate du 20 octobre 2011, intitulée «15 ans après, les Français qui ont vu le bout du tunnel ». Un point est à rectifier : la participation ne s’élève qu’à £45, déjeuner compris (lire en pdf : 111001 Ici Londres)

London Macadam a décidé de placer cette conférence dans le Top 5 des événements de la semaine pour les Français de Londres (lien

French Radio London passe un spot pour annoncer l’événement (lien) (fichier Mp3 : UFE corporate finished spot)

La réactivité de ces médias montre que l’esprit d’entreprise a de beaux jours devant lui au Royaume-Uni !

A remarquer la participation de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, représentant les Français établis hors de France et la venue de Catherine Fournier, maire de Fréthun. Le métro transmanche est une cause qui leur est chère.

Rappelons que la conférence poursuit trois objectifs :
– Promouvoir la création d’un métro transmanche pour favoriser l’emploi transfrontalier et le développement des affaires,
– Offrir aux entrepreneurs français des solutions pour faciliter leur développement au Royaume-Uni,
– Comparer l’expérience des entrepreneurs arrivés il y a 15 ans et récemment pour suggérer de nouvelles mesures destinées à dynamiser l’emploi et libérer l’initiative en France.

Renseignements et inscriptions à la journée « 15 ans après, les Français qui ont vu le bout du tunnel » du 20 octobre 2011, à Ashford sur le site Ufe corporate

Photo Flickr de Matt’s photostream

La contribution de l’Europe à la paix : conférence du général Jean Cot, le 19 octobre 2011

“La paix dans le monde est, avec l’éradication de la grande pauvreté, la grande utopie du 21ème siècle. Comme la fin de l’esclavage, l’avènement de la démocratie, l’égalité des sexes, elle adviendra lorsque assez d’hommes et de femmes se battront pour elle.”

Le général Jean Cot ne mâche jamais ses mots. Il estime que l’Europe doit être une force majeure pour faire progresser la paix à travers le monde. Encore faudrait-il qu’elle existe, politiquement, diplomatiquement, militairement. Or l’Europe apparait souvent comme une chimère, par le manque de volonté politique de ceux qui la gouvernent.

Nous vous promettons une intervention engagée, probablement politiquement incorrecte, de la part de ce général cinq étoiles qui dirigé la FORPRONU en Yougoslavie et publié divers ouvrages, tel que “L’oeil du cyclone” :

le mercredi 19 octobre, 18h, à l’Institut Français,
en partenariat avec les Sciences Po Alumni UK
Entrée gratuite

L’objet de la rencontre est de dégager des pistes innovantes et ambitieuses pour que les citoyens d’Europe, une fois mieux informés et mieux organisés, puissent choisir des représentants moins tièdes et pousser les pouvoirs de l’avant !

Inscriptions: nicole.bea@diplomatie.gouv.fr

Page dédiée le site de l’Institut